Tiré du chapitre 20 ‘’Prostate’’ du livre ‘’Vivre jeune DEUX fois plus longtemps’’.

Pour un jeune homme, la prostate fait la taille d’une balle de pingpong. À 50 ans, elle a la même taille qu’un citron. À cet âge, un homme sur deux risque déjà de connaître les premiers problèmes de prostate : l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Les envies d’uriner deviennent plus fréquentes, plus soudaines et peuvent s’accompagner de douleur, d’un jet faible ou d’une vidange incomplète. Des problèmes d’érection peuvent déjà se présenter.

À 60 ans, elle peut faire la taille d’une orange ; les symptômes et problèmes sous-jacents peuvent aussi augmenter. Le gonflement de la prostate serait dû à des changements hormonaux, mais aussi à la transformation naturelle de la testostérone. En gonflant, la prostate réduit l’espace disponible pour la vessie et compresse l’urètre, ce qui cause les difficultés à uriner.

Bonne nouvelle ; les modifications hormonales reliées au vieillissement sont fortement influencées par notre alimentation et nos habitudes de vie. Une étude publiée en 2017, portant sur les habitudes de vie de plus de 140 000 hommes, a permis de démontrer une faible réduction des risques de problèmes graves de la prostate chez les plus fervents consommateurs de fruits.

De façon générale, voici les facteurs aggravant les risques de problèmes de la prostate :

  • la consommation d’alcool ;
  • le tabagisme ;
  • la sédentarité ;
  • les maladies transmises sexuellement ;
  • la vasectomie (faible augmentation) ;
  • la consommation de gras animal, de viande rouge et de produits laitiers.

Et parmi les facteurs de prévention :

  • le lycopène (le pigment rouge des tomates et du melon d’eau) ;
  • les crucifères (brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles…) ;
  • le poisson et le soya ;
  • les extraits de palmier nain ;
  • le café et le thé vert ;
  • le sélénium et la vitamine D ;
  • les extraits de pomme grenade.

L’activité physique réduirait aussi les risques et améliorerait grandement la qualité de vie des gens ayant des problèmes de prostate. Un point important : la santé de la prostate ne concerne pas uniquement les problèmes de miction, mais aussi la qualité de la vie sexuelle. Une prostate en santé permet de mieux profiter des moments où vous dormez et de ceux durant lesquels vous ne voulez pas dormir.

Pour ce qui est de Vitoli Prostate, il contient les ingrédients les mieux documentés scientifiquement pour les problèmes de prostate. Il peut être pris en traitement ou en prévention et il peut être utilisé en concomitance de la médication habituelle (N.B. il est toujours conseillé d’en parler à son pharmacien). Voici les allégations santé permise par Santé Canada pour Vitoli Prostate :

  • Aide à maintenir la prostate en santé.
  • Utilisé en phytothérapie pour aider à soulager les symptômes urologiques associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate, légère à modérée.
  • Fournit des antioxydants.

 

 

 

 

Références

  • Chen et al, 2015. Lycopene and Risk of Prostate Cancer: A Systematic Review and Meta-Analysis. Medicine (Baltimore). 2015 Aug;94(33):e1260.
  • Capurso C, Vendemiale G. 2017. The Mediterranean Diet Reduces the Risk and Mortality of the Prostate Cancer : A Narrative Review. Front 2017 Aug 24 ; 4 :38.
  • Peisch SF, Van Blarigan EL, Chan JM, Stampfer MJ, Kenfield SA. 2017. Prostate cancer progression and mortality : a review of diet and lifestyle factors. World J Urol. 2017 Jun ; 35(6) :867-874.
  • Perez-Cornago A, Travis RC, Appleby PN, Tsilidis KK, Tjønneland A, Olsen A, Overvad K, Katzke V, Kühn T, Trichopoulou A, Peppa E, Kritikou M, Sieri S, Palli D, Sacerdote C, Tumino R, Bueno-de-Mesquita HBA, Agudo A, Larrañaga N, Molina-Portillo E, Ardanaz E, Chirlaque MD, Lasheras C, Stattin P, Wennberg M, Drake I, Malm J, Schmidt JA, Khaw KT, Gunter M, Freisling H, Huybrechts I, Aune D, Cross AJ, Riboli E, Key TJ. 2017. Fruit and vegetable intake and prostate cancer risk in the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC). Int J Cancer. 2017 Jul 15 ;141(2) :287-297.