Notre partenaire «Keys Nutrition» , spécialiste de la diète cétogène au Québec vous propose cette recette parfaite pour les soirées chaudes estivales!

Temps de préparation : 40 minutes

Portions : 4

Calories par portion : Environ 300

Ingrédients :

  • 450g de poitrine de poulet sans os et sans peau, coupée en morceaux
  • 1/2 tasse de lait de coco
  • Zeste et jus de 2 citrons verts
  • 3 gousses d’ail, hachées
  • 2 cuillères à soupe de coriandre fraîche hachée
  • 1 cuillère à soupe de sauce soja
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1 cuillère à café de cumin moulu
  • 1/2 cuillère à café de curcuma moulu
  • Sel et poivre au goût

Brochettes en bois, trempées dans l’eau pendant 30 minutes

Valeur Nutritive:

Glucides Nets : 2g par portion

Préparation :

  • Pour préparer, mélangez dans un bol le lait de coco, le jus et le zeste de citron vert, l’ail haché, la coriandre hachée, la sauce soja, le miel, le cumin moulu, le curcuma moulu, le sel et le poivre. Mélangez bien pour faire la marinade.
  • Assurez-vous que les morceaux de poulet sont bien enrobés après les avoir ajoutés à la marinade. Pour laisser les saveurs se marier, couvrez le bol et mettez-le au réfrigérateur pendant au moins une demi-heure.
  • Réglez la température de votre gril ou poêle à griller à moyen-élevé.
  • Enfilant les morceaux de poulet marinés sur les brochettes en bois humidifiées, laissez un petit espace entre chaque morceau.
  • Après avoir préchauffé le gril, placez les brochettes dessus et faites cuire pendant 4 à 5 minutes de chaque côté, ou jusqu’à ce que le poulet soit bien cuit et joliment grillé.
  • Avant de servir, retirez les brochettes du gril et laissez-les reposer quelques minutes.
  • Si désiré, garnissez avec de la coriandre finement hachée supplémentaire et des quartiers de citron vert.
  • Servez les brochettes de poulet au coco et citron vert chaudes sur du quinoa ou du riz, accompagnées de vos accompagnements préférés.

Notre partenaire «Keys Nutrition» , spécialiste de la diète cétogène au Québec vous propose cette recette parfaite pour les soirées chaudes estivales!

Temps de préparation : 40 minutes

Portions : 4

Calories par portion : Environ 300

Ingrédients :

  • 450g de poitrine de poulet sans os et sans peau, coupée en morceaux
  • 1/2 tasse de lait de coco
  • Zeste et jus de 2 citrons verts
  • 3 gousses d’ail, hachées
  • 2 cuillères à soupe de coriandre fraîche hachée
  • 1 cuillère à soupe de sauce soja
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1 cuillère à café de cumin moulu
  • 1/2 cuillère à café de curcuma moulu
  • Sel et poivre au goût

Brochettes en bois, trempées dans l’eau pendant 30 minutes

Valeur Nutritive:

Glucides Nets : 2g par portion

Préparation :

  • Pour préparer, mélangez dans un bol le lait de coco, le jus et le zeste de citron vert, l’ail haché, la coriandre hachée, la sauce soja, le miel, le cumin moulu, le curcuma moulu, le sel et le poivre. Mélangez bien pour faire la marinade.
  • Assurez-vous que les morceaux de poulet sont bien enrobés après les avoir ajoutés à la marinade. Pour laisser les saveurs se marier, couvrez le bol et mettez-le au réfrigérateur pendant au moins une demi-heure.
  • Réglez la température de votre gril ou poêle à griller à moyen-élevé.
  • Enfilant les morceaux de poulet marinés sur les brochettes en bois humidifiées, laissez un petit espace entre chaque morceau.
  • Après avoir préchauffé le gril, placez les brochettes dessus et faites cuire pendant 4 à 5 minutes de chaque côté, ou jusqu’à ce que le poulet soit bien cuit et joliment grillé.
  • Avant de servir, retirez les brochettes du gril et laissez-les reposer quelques minutes.
  • Si désiré, garnissez avec de la coriandre finement hachée supplémentaire et des quartiers de citron vert.
  • Servez les brochettes de poulet au coco et citron vert chaudes sur du quinoa ou du riz, accompagnées de vos accompagnements préférés.

Né à Montréal, très jeune,  Jacques Aubin découvre le plaisir de la course à pied.  À l’école, il se joint à l’équipe de Cross Country et participe à plusieurs courses qui le mèneront à cette époque, déjà, à courir en forêt dans la  campagne de son enfance. 

Père de 2 magnifiques enfants, entrepreneur et impliqué socialement dans plusieurs associations et œuvres, Jacques s’oublie et devient sédentaire et, en plus, obèse morbide.

Dans un élan de désir de changer sa vie, il décide en février 2002 de mettre fin au tabagisme, puis en octobre 2009 de tout changer et de transformer son corps de 415 livres (190 kilos) en celui d’un athlète de 190 livres (87 kilos).

Sa détermination lui aura permis de sauver sa vie mais pour Jacques, les 225 livres (103 kilo) ne sont que le début. Il décide de finir ses études secondaires et post secondaires, tout en maintenant son entreprise, puis s’aligne sur des études qu’il considère essentielles mais non offertes dans le milieu de la petite école. Jacques poursuit des études dans le domaine financier et obtiens ses droits de pratique de l’AMF. Avec la même conviction, il entreprend des études sur l’activité physique et obtiens plusieurs certifications comme entraîneur, change de carrière et faire que son travail soit axé sur ses valeurs d’humilité, d’accessibilité, d’intégrité et de respect.

Depuis 2012, Jacques a obtenu plusieurs certifications afin d’aider les gens à reprendre le contrôle de leur santé par l’activité physique. 

«Au début, c’était pour mes connaissances personnelles, puis j’ai décidé d’utiliser mes connaissances pour encore mieux guider les gens»

  • Certification Entraineur course à pied 1&2
  • Certification entraineur physique PNCE
  • Préventionniste en blessure en course à pied et
  • Certifié + de La Clinique du Coureur
  • Certification en vélo classe 1
  • Certification en cyclisme d’intérieur (spinning)1-2
  • Certification PNL 1
  • Certification universitaire Nutrition (Sports & Fitness)

Jacques est donc devenu coureur, coach contagieux et conférencier professionnel. Il participe annuellement a plusieurs courses sur route, en sentier (Trail), et à plusieurs triathlons de type Ironman.

Un motivateur incroyable, Jacques à un energie unique et attire sur lui les regards de plusieurs entreprises et organisations  » On me choisi comme conférencier non pas pour mes qualités de coureurs mais bien pour le message que je porte avec mon histoire, (Anything is possible) tout est possible ! »

Organisateurs du Défi Entreprises Montréal, Jacques à mobiliser des dizaines de milliers de personnes à bouger plus et à choisir leurs santé.

Son désir de faire bouger le pousse encore plus loin. Il fait l’acquisition d’une entreprise fleurissante dans les Laurentides spécialisé dans la création et la tenue d’événements de course à pied de type route et Trail et , avec son esprit créatif, ajoute 3 nouveau évènements au 2 déjà existant. 

 

Fondateur du programme « Courir, jouer, grandir ». Jacques s’investit à enseigner l’art du plaisir de bouger aux enfants et aux adultes qui participent au programme dans leurs milieux scolaires, d’affaires ou communautaires.

Il investit dans le lancement d’Actif au boulot avec le même objectif, faire progresser la santé chez les adultes dans leurs milieux de travail Laurentien par les saines habitudes de vies et bouger. Il ajoute la semaine de la santé en service virtuel en entreprise « En Forme au travail et Bien dans sa Peau” avec lequel il atteint plus de gens depuis 2023. 

En plein mode écriture de son livre et de ses nouvelles conférences, Jacques continue à s’investir dans de nombreux projets qui lui permettent de se sentir engagé, de contribuer et de servir l’humain. 

Jacques Aubin est axé sur l’action, la mise en application et la transformation des individus et des milieux avec qui et où il intervient.

Jacques enseigne la responsabilisation, l’autonomie et la conscience.

«Détache toi du résultat. Fais ce que tu fais parce que cela résonne avec ton intuition, ta petite voix intérieure, pas pour les médailles, les bonnes notes ou les félicitations.»

«Mon travail, ce n’est pas juste de faire courir les gens, mon travail est de les faire avancer »

~Jacques Aubin~

Podcast:

Les Frappés

https://www.lesfrappes.com/1285967/6907169

Né à Montréal, très jeune,  Jacques Aubin découvre le plaisir de la course à pied.  À l’école, il se joint à l’équipe de Cross Country et participe à plusieurs courses qui le mèneront à cette époque, déjà, à courir en forêt dans la  campagne de son enfance. 

Père de 2 magnifiques enfants, entrepreneur et impliqué socialement dans plusieurs associations et œuvres, Jacques s’oublie et devient sédentaire et, en plus, obèse morbide.

Dans un élan de désir de changer sa vie, il décide en février 2002 de mettre fin au tabagisme, puis en octobre 2009 de tout changer et de transformer son corps de 415 livres (190 kilos) en celui d’un athlète de 190 livres (87 kilos).

Sa détermination lui aura permis de sauver sa vie mais pour Jacques, les 225 livres (103 kilo) ne sont que le début. Il décide de finir ses études secondaires et post secondaires, tout en maintenant son entreprise, puis s’aligne sur des études qu’il considère essentielles mais non offertes dans le milieu de la petite école. Jacques poursuit des études dans le domaine financier et obtiens ses droits de pratique de l’AMF. Avec la même conviction, il entreprend des études sur l’activité physique et obtiens plusieurs certifications comme entraîneur, change de carrière et faire que son travail soit axé sur ses valeurs d’humilité, d’accessibilité, d’intégrité et de respect.

Depuis 2012, Jacques a obtenu plusieurs certifications afin d’aider les gens à reprendre le contrôle de leur santé par l’activité physique. 

«Au début, c’était pour mes connaissances personnelles, puis j’ai décidé d’utiliser mes connaissances pour encore mieux guider les gens»

  • Certification Entraineur course à pied 1&2
  • Certification entraineur physique PNCE
  • Préventionniste en blessure en course à pied et
  • Certifié + de La Clinique du Coureur
  • Certification en vélo classe 1
  • Certification en cyclisme d’intérieur (spinning)1-2
  • Certification PNL 1
  • Certification universitaire Nutrition (Sports & Fitness)

Jacques est donc devenu coureur, coach contagieux et conférencier professionnel. Il participe annuellement a plusieurs courses sur route, en sentier (Trail), et à plusieurs triathlons de type Ironman.

Un motivateur incroyable, Jacques à un energie unique et attire sur lui les regards de plusieurs entreprises et organisations  » On me choisi comme conférencier non pas pour mes qualités de coureurs mais bien pour le message que je porte avec mon histoire, (Anything is possible) tout est possible ! »

Organisateurs du Défi Entreprises Montréal, Jacques à mobiliser des dizaines de milliers de personnes à bouger plus et à choisir leurs santé.

Son désir de faire bouger le pousse encore plus loin. Il fait l’acquisition d’une entreprise fleurissante dans les Laurentides spécialisé dans la création et la tenue d’événements de course à pied de type route et Trail et , avec son esprit créatif, ajoute 3 nouveau évènements au 2 déjà existant. 

 

Fondateur du programme « Courir, jouer, grandir ». Jacques s’investit à enseigner l’art du plaisir de bouger aux enfants et aux adultes qui participent au programme dans leurs milieux scolaires, d’affaires ou communautaires.

Il investit dans le lancement d’Actif au boulot avec le même objectif, faire progresser la santé chez les adultes dans leurs milieux de travail Laurentien par les saines habitudes de vies et bouger. Il ajoute la semaine de la santé en service virtuel en entreprise « En Forme au travail et Bien dans sa Peau” avec lequel il atteint plus de gens depuis 2023. 

En plein mode écriture de son livre et de ses nouvelles conférences, Jacques continue à s’investir dans de nombreux projets qui lui permettent de se sentir engagé, de contribuer et de servir l’humain. 

Jacques Aubin est axé sur l’action, la mise en application et la transformation des individus et des milieux avec qui et où il intervient.

Jacques enseigne la responsabilisation, l’autonomie et la conscience.

«Détache toi du résultat. Fais ce que tu fais parce que cela résonne avec ton intuition, ta petite voix intérieure, pas pour les médailles, les bonnes notes ou les félicitations.»

«Mon travail, ce n’est pas juste de faire courir les gens, mon travail est de les faire avancer »

~Jacques Aubin~

Podcast:

Les Frappés

https://www.lesfrappes.com/1285967/6907169

Les probiotiques sont devenus, avec raison, une des catégories les plus populaires parmi les suppléments. Les problèmes digestifs sont fréquents et les probiotiques peuvent aider sur une multitude d’aspects. Malheureusement, la qualité est très variable d’un produit à un autre, et très souvent, les souches spécifiques du produit ne sont même pas identifiées (plusieurs entreprises mentionnent uniquement les espèces des bactéries et non les souches).

Il me fait plaisir de vous présenter celui que nous avons développé avec l’objectif qu’il soit très efficace, mais surtout, très polyvalent et qu’il puisse aider à une multitude de facettes reliées à la santé digestive, la composition du microbiote et les multiples symptômes associés :

  • constipation,
  • diarrhée,
  • flatulence,
  • symptômes de l’IBS,
  • ballonnements,
  • intolérance au lactose,
  • douleurs abdominales,
  • l’anxiété reliée à l’intestin (en 6 semaines).

 

 

 

  1. Composition : des souches bien identifiées

Les souches bactériennes utilisées dans un produit probiotique sont le facteur le plus important pour son efficacité. La présence ou non de certaines espèces, par exemple Lactobacillus plantarum, ne veut rien dire en soi s’il ne s’agit pas d’une souche bien documentée scientifiquement et identifiée, comme par exemple les souches KABP-022 et KABP-023 qui sont présentes dans notre produit.

Ainsi, de la même façon, ce n’est pas le nombre de ces souches qui rendra une formulation efficace, mais la qualité individuelle et la quantité de chacune des souches incluses dans la préparation. Il ne sert à rien d’avoir 10 souches mal documentées ou à des quantités infimes dans un produit. Un bon produit doit donc contenir les bonnes souches et elles doivent être présentes en quantité suffisante pour avoir les bénéfices attendus. Ainsi une préparation contenant des produits avec trois (3) souches de grande qualité à 15 milliards de bactéries peuvent être plus efficaces que des produits à quinze (15) souches de moindre qualité et 40 milliards de bactéries.

Il n’est donc pas facile de s’y retrouver certes, et c’est pourquoi nous offrons ici notre produit, dont la composition a été finement conçue avec le chercheur québécois Eric Simard (www.esimard.com) qui a lui-même identifié, décrit et mis en production une nouvelle espèce de probiotiques comportant plusieurs souches différentes, lors de ses travaux de doctorat.

  • Pediococcus acidilactici UL5
  • Lactococcus lactis MJC18
  • Bifidobacterium lactis HN019
  • Pediococcus acidilactici KABP-021
  • Lactobacillus plantarum KABP-022
  • Lactobacillus plantarum KABP-023

 

  1. Études scientifiques publiées

Voici un court résumé des principales études scientifiques qui supporte l’élaboration de notre formule probiotique. Il est intéressant de rappeler que l’objectif était de faire un produit très complet, efficace et polyvalent, pouvant être utilisé par une multitude de gens pour une multitude de bénéfices. Vous n’avez pas besoin de 10 différents produits probiotiques pour votre santé. Une seule bonne formulation sera efficace pour une multitude d’aspects, alors que certaines  entreprises ont tendance à vous vendre plusieurs formulations séparées pour élargir leur offre de produits sur la tablette.

 

  • Pediococcus acidilactici UL5
    • Caractérisation complète par des études réalisées à l’Université Laval.
    • Produit de la bactériocine pediocin PA-1 qui est active contre les pathogènes comme Listeria sp. d’origine alimentaire (N.B. N’affecte pas les bonnes bactéries de l’intestin).
  • Lactococcus lactis MJC18
    • Produit de la bactériocine nizin-Z. Elle inhibe la croissance des bactéries pathogènes.
    • La nizin-Z stimule aussi la réponse du système immunitaire entre autre via une action antivirale (Kindrachuk et al, 2013).
  • Bifidobacterium lactis HN019:
    • Plus de 75 études scientifiques publiées et son génome est entièrement séquencé.
    • Réduis l’incidence de la diarrhée et aide au transit en cas de constipation.
    • 54 études cliniques publiées (jusqu’à maintenant en avril 2024).
    • Module la composition du microbiote.
    • Module l’axe intestin-cerveau.
    • Améliore la digestion.
    • Aide à combattre les pathogènes.
  • Pediococcus acidilactici KABP-021
  • Lactobacillus plantarum KABP-022
  • Lactobacillus plantarum KABP-023
    • Sato et al, 2022: étude clinique randomisée avec placébo (P < 001).
      • 4 semaines; ↓ de la diarrhée, amélioration de l’état d’esprit, amélioration de la composition du microbiote.
    • Portincasa et al, 2022: étude observationnelle (P < 0.05).
      • 30 jours, ↓ ballonnements et douleurs abdominales.
    • Barraza-Ortiz et al, 2020 : étude clinique randomisée avec placébo (P = 0.005).
      • 6 semaines; amélioration significative de la qualité de vie reliée à l’IBS et effet cumulatif avec l’usage d’un antispasmodique (étude à trois bras).
    • Cano-Contreras et al, 2020 : étude clinique randomisée avec placébo (P < 0.001).
      • 8 semaines; ↓ de l’intolérance au lactose, des douleurs abdominales et des flatulences.
    • Lorenzo-Zúñiga et al, 2014: étude multicentrique randomisée avec placébo (P = 0.008).
      • 6 semaines; amélioration significative de la qualité de vie reliée à l’IBS.

 

  1. Protection

La qualité de la composition d’un produit ne suffit pas. Voici deux autres facteurs importants : la protection des souches lors du passage à l’estomac, et la protection contre l’humidité. Il s’agit de deux facettes affectant tous les probiotiques sans exception. Ne vous laissez pas tromper : tous les probiotiques perdront en viabilité s’ils sont exposés à l’acidité de l’estomac ou que les capsules sont en contact avec l’humidité. Certaines entreprises vous laissent croire que les probiotiques sont tous résistants à l’acidité gastrique, mais ce n’est vrai qu’en partie.

Il est vrai que les bactéries probiotiques résistent en partie à l’acidité, mais l’acidité extrême de l’estomac peut causer une perte de viabilité des souches de probiotiques, ce qui se traduit dans tous les cas, par un taux important de mortalité des probiotiques de la formulation et ainsi une plus faible possibilité qu’ils aient un impact significatif sur votre santé. Ainsi, tous les produits probiotiques devraient être protégés pour empêcher l’acidité de votre estomac de réduire leur viabilité.

De la même façon, ils devraient tous être en emballage individuel afin d’éviter les effets de l’humidité de l’air ambiant. Lorsque les capsules sont simplement dans une bouteille, l’ouverture de la bouteille provoque une entrée d’air contenant de l’humidité qui réduira la viabilité des bactéries dans les capsules. Ainsi, pour maintenir un haut niveau de qualité de chacune des capsules, nous avons opté pour un emballage individuel.

En résumé, deux protections supplémentaires pour s’assurer que notre produit de plus grande qualité sera le plus bénéfique possible pour vous :

  • Capsules résistantes au passage à l’estomac pour assurer la survie de toutes les bactéries.
  • Emballage individuel des capsules pour assurer une meilleure stabilité.

 

En espérant que ces quelques éléments vous permettront de faire un choix éclairé et de bénéficier de tous les avantages de notre BASE Probiotiques qui est très apprécié de la clientèle.

Autres lectures suggérées :


 

Références :

  • Barraza-Ortiz et al, 2021. Combination of a Probiotic and an Antispasmodic Increases Quality of Life and Reduces Symptoms in Patients with Irritable Bowel Syndrome: A Pilot Study. Dig Dis. 2021;39(3):294-300.
  • Cano-Contreras et al, 2020. Efficacy of i3.1 Probiotic on Improvement of Lactose Intolerance Symptoms: A Randomized, Placebo-controlled Clinical Trial. J Clin Gastroenterol. 2020 Oct 29.
  • Cheng J, Laitila A, Ouwehand AC. Bifidobacterium animalis subsp. lactis HN019 Effects on Gut Health: A Review. Front Nutr. 2021 Dec 14;8:790561.
  • Dabour N, Zihler A, Kheadr E, Lacroix C, Fliss I. In vivo study on the effectiveness of pediocin PA-1 and Pediococcus acidilactici UL5 at inhibiting Listeria monocytogenes. Int J Food Microbiol. 2009 Aug 15;133(3):225-33.
  • Fernandez B, Le Lay C, Jean J, Fliss I. Growth, acid production and bacteriocin production by probiotic candidates under simulated colonic conditions. J Appl Microbiol. 2013 Mar;114(3):877-85.
  • Fernandez B, Hammami R, Savard P, Jean J, Fliss I. Pediococcus acidilactici UL5 and Lactococcus lactis ATCC 11454 are able to survive and express their bacteriocin genes under simulated gastrointestinal conditions. J Appl Microbiol. 2014 Mar;116(3):677-88.
  • Fernandez B, Savard P, Fliss I. Survival and Metabolic Activity of Pediocin Producer Pediococcus acidilactici UL5: Its Impact on Intestinal Microbiota and Listeria monocytogenes in a Model of the Human Terminal Ileum. Microb Ecol. 2016 Nov;72(4):931-942.
  • Kheadr E, Zihler A, Dabour N, Lacroix C, Le Blay G, Fliss I. Study of the physicochemical and biological stability of pediocin PA-1 in the upper gastrointestinal tract conditions using a dynamic in vitro model. J Appl Microbiol. 2010 Jul;109(1):54-64.
  • Kindrachuk J, Jenssen H, Elliott M, Nijnik A, Magrangeas-Janot L, Pasupuleti M, Thorson L, Ma S, Easton DM, Bains M, Finlay B, Breukink EJ, Georg-Sahl H, Hancock RE. Manipulation of innate immunity by a bacterial secreted peptide: lantibiotic nisin Z is selectively immunomodulatory. Innate Immun. 2013 Jun;19(3):315-27.
  • Lorén et al, 2017. Comparative Effect of the I3.1 Probiotic Formula in Two Animal Models of Colitis. Probiotics Antimicrob Proteins. 2017 Mar;9(1):71-80.
  • Lorenzo-Zúñiga et al, 2014. I.31, a new combination of probiotics, improves irritable bowel syndrome-related quality of life. World J Gastroenterol. 2014 Jul 14;20(26):8709-16.
  • Portincasa P, Celano G, Serale N, Vitellio P, Calabrese FM, Chira A, David L, Dumitrascu DL, De Angelis M. Clinical and Metabolomic Effects of Lactiplantibacillus&nbsp;plantarum and Pediococcus acidilactici in Fructose Intolerant Patients. Nutrients. 2022 Jun 15;14(12):2488.
  • Sanders ME. Summary of probiotic activities of Bifidobacterium lactis HN019. J Clin Gastroenterol. 2006 Oct;40(9):776-83.
  • Sato T, Honda S, Tominaga Y, Miyakoshi Y, Ueda T, Sawashita J. A probiotic blend improves defecation, mental health, and productivity in healthy Japanese volunteers under stressful situations. Heliyon. 2022 Sep 14;8(9):e10614.
  • Soltani S, Boutin Y, Couture F, Biron E, Subirade M, Fliss I. In vitro assessment of skin sensitization, irritability and toxicity of bacteriocins and reuterin for possible topical applications. Sci Rep. 2022 Mar 17;12(1):4570.

 

 

 

Les probiotiques sont devenus, avec raison, une des catégories les plus populaires parmi les suppléments. Les problèmes digestifs sont fréquents et les probiotiques peuvent aider sur une multitude d’aspects. Malheureusement, la qualité est très variable d’un produit à un autre, et très souvent, les souches spécifiques du produit ne sont même pas identifiées (plusieurs entreprises mentionnent uniquement les espèces des bactéries et non les souches).

Il me fait plaisir de vous présenter celui que nous avons développé avec l’objectif qu’il soit très efficace, mais surtout, très polyvalent et qu’il puisse aider à une multitude de facettes reliées à la santé digestive, la composition du microbiote et les multiples symptômes associés :

  • constipation,
  • diarrhée,
  • flatulence,
  • symptômes de l’IBS,
  • ballonnements,
  • intolérance au lactose,
  • douleurs abdominales,
  • l’anxiété reliée à l’intestin (en 6 semaines).

 

 

 

  1. Composition : des souches bien identifiées

Les souches bactériennes utilisées dans un produit probiotique sont le facteur le plus important pour son efficacité. La présence ou non de certaines espèces, par exemple Lactobacillus plantarum, ne veut rien dire en soi s’il ne s’agit pas d’une souche bien documentée scientifiquement et identifiée, comme par exemple les souches KABP-022 et KABP-023 qui sont présentes dans notre produit.

Ainsi, de la même façon, ce n’est pas le nombre de ces souches qui rendra une formulation efficace, mais la qualité individuelle et la quantité de chacune des souches incluses dans la préparation. Il ne sert à rien d’avoir 10 souches mal documentées ou à des quantités infimes dans un produit. Un bon produit doit donc contenir les bonnes souches et elles doivent être présentes en quantité suffisante pour avoir les bénéfices attendus. Ainsi une préparation contenant des produits avec trois (3) souches de grande qualité à 15 milliards de bactéries peuvent être plus efficaces que des produits à quinze (15) souches de moindre qualité et 40 milliards de bactéries.

Il n’est donc pas facile de s’y retrouver certes, et c’est pourquoi nous offrons ici notre produit, dont la composition a été finement conçue avec le chercheur québécois Eric Simard (www.esimard.com) qui a lui-même identifié, décrit et mis en production une nouvelle espèce de probiotiques comportant plusieurs souches différentes, lors de ses travaux de doctorat.

  • Pediococcus acidilactici UL5
  • Lactococcus lactis MJC18
  • Bifidobacterium lactis HN019
  • Pediococcus acidilactici KABP-021
  • Lactobacillus plantarum KABP-022
  • Lactobacillus plantarum KABP-023

 

  1. Études scientifiques publiées

Voici un court résumé des principales études scientifiques qui supporte l’élaboration de notre formule probiotique. Il est intéressant de rappeler que l’objectif était de faire un produit très complet, efficace et polyvalent, pouvant être utilisé par une multitude de gens pour une multitude de bénéfices. Vous n’avez pas besoin de 10 différents produits probiotiques pour votre santé. Une seule bonne formulation sera efficace pour une multitude d’aspects, alors que certaines  entreprises ont tendance à vous vendre plusieurs formulations séparées pour élargir leur offre de produits sur la tablette.

 

  • Pediococcus acidilactici UL5
    • Caractérisation complète par des études réalisées à l’Université Laval.
    • Produit de la bactériocine pediocin PA-1 qui est active contre les pathogènes comme Listeria sp. d’origine alimentaire (N.B. N’affecte pas les bonnes bactéries de l’intestin).
  • Lactococcus lactis MJC18
    • Produit de la bactériocine nizin-Z. Elle inhibe la croissance des bactéries pathogènes.
    • La nizin-Z stimule aussi la réponse du système immunitaire entre autre via une action antivirale (Kindrachuk et al, 2013).
  • Bifidobacterium lactis HN019:
    • Plus de 75 études scientifiques publiées et son génome est entièrement séquencé.
    • Réduis l’incidence de la diarrhée et aide au transit en cas de constipation.
    • 54 études cliniques publiées (jusqu’à maintenant en avril 2024).
    • Module la composition du microbiote.
    • Module l’axe intestin-cerveau.
    • Améliore la digestion.
    • Aide à combattre les pathogènes.
  • Pediococcus acidilactici KABP-021
  • Lactobacillus plantarum KABP-022
  • Lactobacillus plantarum KABP-023
    • Sato et al, 2022: étude clinique randomisée avec placébo (P < 001).
      • 4 semaines; ↓ de la diarrhée, amélioration de l’état d’esprit, amélioration de la composition du microbiote.
    • Portincasa et al, 2022: étude observationnelle (P < 0.05).
      • 30 jours, ↓ ballonnements et douleurs abdominales.
    • Barraza-Ortiz et al, 2020 : étude clinique randomisée avec placébo (P = 0.005).
      • 6 semaines; amélioration significative de la qualité de vie reliée à l’IBS et effet cumulatif avec l’usage d’un antispasmodique (étude à trois bras).
    • Cano-Contreras et al, 2020 : étude clinique randomisée avec placébo (P < 0.001).
      • 8 semaines; ↓ de l’intolérance au lactose, des douleurs abdominales et des flatulences.
    • Lorenzo-Zúñiga et al, 2014: étude multicentrique randomisée avec placébo (P = 0.008).
      • 6 semaines; amélioration significative de la qualité de vie reliée à l’IBS.

 

  1. Protection

La qualité de la composition d’un produit ne suffit pas. Voici deux autres facteurs importants : la protection des souches lors du passage à l’estomac, et la protection contre l’humidité. Il s’agit de deux facettes affectant tous les probiotiques sans exception. Ne vous laissez pas tromper : tous les probiotiques perdront en viabilité s’ils sont exposés à l’acidité de l’estomac ou que les capsules sont en contact avec l’humidité. Certaines entreprises vous laissent croire que les probiotiques sont tous résistants à l’acidité gastrique, mais ce n’est vrai qu’en partie.

Il est vrai que les bactéries probiotiques résistent en partie à l’acidité, mais l’acidité extrême de l’estomac peut causer une perte de viabilité des souches de probiotiques, ce qui se traduit dans tous les cas, par un taux important de mortalité des probiotiques de la formulation et ainsi une plus faible possibilité qu’ils aient un impact significatif sur votre santé. Ainsi, tous les produits probiotiques devraient être protégés pour empêcher l’acidité de votre estomac de réduire leur viabilité.

De la même façon, ils devraient tous être en emballage individuel afin d’éviter les effets de l’humidité de l’air ambiant. Lorsque les capsules sont simplement dans une bouteille, l’ouverture de la bouteille provoque une entrée d’air contenant de l’humidité qui réduira la viabilité des bactéries dans les capsules. Ainsi, pour maintenir un haut niveau de qualité de chacune des capsules, nous avons opté pour un emballage individuel.

En résumé, deux protections supplémentaires pour s’assurer que notre produit de plus grande qualité sera le plus bénéfique possible pour vous :

  • Capsules résistantes au passage à l’estomac pour assurer la survie de toutes les bactéries.
  • Emballage individuel des capsules pour assurer une meilleure stabilité.

 

En espérant que ces quelques éléments vous permettront de faire un choix éclairé et de bénéficier de tous les avantages de notre BASE Probiotiques qui est très apprécié de la clientèle.

Autres lectures suggérées :


 

Références :

  • Barraza-Ortiz et al, 2021. Combination of a Probiotic and an Antispasmodic Increases Quality of Life and Reduces Symptoms in Patients with Irritable Bowel Syndrome: A Pilot Study. Dig Dis. 2021;39(3):294-300.
  • Cano-Contreras et al, 2020. Efficacy of i3.1 Probiotic on Improvement of Lactose Intolerance Symptoms: A Randomized, Placebo-controlled Clinical Trial. J Clin Gastroenterol. 2020 Oct 29.
  • Cheng J, Laitila A, Ouwehand AC. Bifidobacterium animalis subsp. lactis HN019 Effects on Gut Health: A Review. Front Nutr. 2021 Dec 14;8:790561.
  • Dabour N, Zihler A, Kheadr E, Lacroix C, Fliss I. In vivo study on the effectiveness of pediocin PA-1 and Pediococcus acidilactici UL5 at inhibiting Listeria monocytogenes. Int J Food Microbiol. 2009 Aug 15;133(3):225-33.
  • Fernandez B, Le Lay C, Jean J, Fliss I. Growth, acid production and bacteriocin production by probiotic candidates under simulated colonic conditions. J Appl Microbiol. 2013 Mar;114(3):877-85.
  • Fernandez B, Hammami R, Savard P, Jean J, Fliss I. Pediococcus acidilactici UL5 and Lactococcus lactis ATCC 11454 are able to survive and express their bacteriocin genes under simulated gastrointestinal conditions. J Appl Microbiol. 2014 Mar;116(3):677-88.
  • Fernandez B, Savard P, Fliss I. Survival and Metabolic Activity of Pediocin Producer Pediococcus acidilactici UL5: Its Impact on Intestinal Microbiota and Listeria monocytogenes in a Model of the Human Terminal Ileum. Microb Ecol. 2016 Nov;72(4):931-942.
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  • Lorén et al, 2017. Comparative Effect of the I3.1 Probiotic Formula in Two Animal Models of Colitis. Probiotics Antimicrob Proteins. 2017 Mar;9(1):71-80.
  • Lorenzo-Zúñiga et al, 2014. I.31, a new combination of probiotics, improves irritable bowel syndrome-related quality of life. World J Gastroenterol. 2014 Jul 14;20(26):8709-16.
  • Portincasa P, Celano G, Serale N, Vitellio P, Calabrese FM, Chira A, David L, Dumitrascu DL, De Angelis M. Clinical and Metabolomic Effects of Lactiplantibacillus&nbsp;plantarum and Pediococcus acidilactici in Fructose Intolerant Patients. Nutrients. 2022 Jun 15;14(12):2488.
  • Sanders ME. Summary of probiotic activities of Bifidobacterium lactis HN019. J Clin Gastroenterol. 2006 Oct;40(9):776-83.
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Texte publié dans La Presse du 29 avril 2024. Consultez l’article ici. 

 

Saviez-vous qu’un individu de 65 ans pourrait avoir un âge réel de 95 ans en raison de ses mauvaises habitudes de vie ? Selon le chercheur et homme d’affaires Eric Simard, fondateur d’Idunn Technologies, connaître son âge biologique pourrait être un bon point de départ pour outiller les gens à vivre longtemps et en santé. Son entreprise lance d’ailleurs un nouveau projet de recherche pour y voir plus clair. Explications.

D’entrée de jeu, Eric Simard souligne que les habitudes de vie influencent largement l’âge réel d’une personne. « Dans certaines parties du monde, des individus plus âgés ont des capacités comparables à celles de personnes plus jeunes parce qu’ils ont de bonnes habitudes de vie », mentionne celui qui est également conférencier et auteur.

Devant l’importance de ce constat, l’équipe d’Idunn Technologies s’est lancée, il y a plus de 10 ans, dans la recherche, le développement et la commercialisation de produits focalisant sur la longévité. Pour faire avancer la science du vieillissement, l’entreprise de Rosemère a également mis en place plusieurs projets de recherche en collaboration avec des universités québécoises. Certains résultats obtenus dans le cadre de ces études ont d’ailleurs fait le tour du monde.

Ces travaux ont culminé vers le lancement, en mars dernier, d’une nouvelle phase de ces projets de recherche. En effet, un projet pilote a vu le jour pour permettre de constituer une banque de données visant à relier l’âge chronologique de plus de 500 personnes avec le profil de leur métabolome. Ce dernier correspond à un ensemble de quelque 2 500 substances organiques (vitamines, hormones, etc.) pouvant se trouver, par exemple, dans un échantillon sanguin.

« Selon nous, c’est possible de vieillir en santé, et nous croyons grandement que le fait de connaître notre âge biologique pourrait nous motiver à optimiser nos habitudes pour améliorer notre espérance de vie. » – Eric Simard, fondateur, Idunn Technologies

 

Indispensable IA

 

D’après le scientifique, cette étude serait pour ainsi dire impossible à réaliser sans l’outil qui utilise l’intelligence artificielle (IA) mis au point par BioTwin, une entreprise innovante établie à Québec. « Grâce à sa technologie de pointe, nous souhaitons entre autres tracer une tendance claire entre l’état de santé des gens, leur âge chronologique et leur profil métabolomique », précise Eric Simard.

L’immense quantité de données qui sera amassée pendant la première phase du projet permettra aux équipes de recherche de former des corrélations afin d’évaluer l’âge biologique réel des gens. « Tout cela serait impensable sans l’intervention de l’IA. Elle nous simplifiera grandement la tâche », explique Eric Simard.

 

Des molécules pour ralentir le vieillissement

 

L’autre volet du projet de recherche d’Idunn Technologies permettra de vérifier l’incidence des gérosuppresseurs du produit Bien Vieillir, de sa marque de suppléments Vitoli. Un sous-groupe constitué d’environ 50 participants et participantes prendra part à cette partie de l’étude. Les gérosuppresseurs sont des molécules naturelles qui ralentissent le processus du vieillissement primaire, c’est-à-dire les mécanismes cellulaires qui causent le vieillissement au fil du temps. Les polyphénols d’olive et le resvératrol que contient le produit Bien Vieillirde Vitoli sont des exemples connus de gérosupresseurs; il y a d’ailleurs de la documentation scientifique fiable à leur sujet. Le vieillissement secondaire, quant à lui, est davantage lié aux habitudes de vie (alimentation, pratique d’activités physiques, sommeil, consommation de substances nocives, etc.).

« À la fin de nos recherches, nous espérons pouvoir mettre sur le marché un outil performant qui donnera à tout le monde qui le désire la chance de savoir son âge biologique et, par conséquent, de modifier ses comportements pour vivre longtemps et en santé. »

– Eric Simard, fondateur, Idunn Technologies

 

Éduquer pour vieillir en santé

 

Outre la transparence et l’innovation, l’éducation de la population fait aussi partie des valeurs d’Idunn Technologies. C’est pourquoi l’entreprise collabore avec plus de 45 spécialistes du domaine de la santé et de la recherche pour offrir différents contenus éducatifs sur son blogue. Des formations et des conférences sont également accessibles en ligne, notamment sur une plateforme au nom de l’entreprise.

 

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.


 

Si le domaine des gérosuppresseurs vous intéresse, voici quelques suggestions de textes dont vous pourriez prendre connaissance:

 

Contactez-nous pour toutes autres questions à info@vitoli.ca 

 

Texte publié dans La Presse du 29 avril 2024. Consultez l’article ici. 

 

Saviez-vous qu’un individu de 65 ans pourrait avoir un âge réel de 95 ans en raison de ses mauvaises habitudes de vie ? Selon le chercheur et homme d’affaires Eric Simard, fondateur d’Idunn Technologies, connaître son âge biologique pourrait être un bon point de départ pour outiller les gens à vivre longtemps et en santé. Son entreprise lance d’ailleurs un nouveau projet de recherche pour y voir plus clair. Explications.

D’entrée de jeu, Eric Simard souligne que les habitudes de vie influencent largement l’âge réel d’une personne. « Dans certaines parties du monde, des individus plus âgés ont des capacités comparables à celles de personnes plus jeunes parce qu’ils ont de bonnes habitudes de vie », mentionne celui qui est également conférencier et auteur.

Devant l’importance de ce constat, l’équipe d’Idunn Technologies s’est lancée, il y a plus de 10 ans, dans la recherche, le développement et la commercialisation de produits focalisant sur la longévité. Pour faire avancer la science du vieillissement, l’entreprise de Rosemère a également mis en place plusieurs projets de recherche en collaboration avec des universités québécoises. Certains résultats obtenus dans le cadre de ces études ont d’ailleurs fait le tour du monde.

Ces travaux ont culminé vers le lancement, en mars dernier, d’une nouvelle phase de ces projets de recherche. En effet, un projet pilote a vu le jour pour permettre de constituer une banque de données visant à relier l’âge chronologique de plus de 500 personnes avec le profil de leur métabolome. Ce dernier correspond à un ensemble de quelque 2 500 substances organiques (vitamines, hormones, etc.) pouvant se trouver, par exemple, dans un échantillon sanguin.

« Selon nous, c’est possible de vieillir en santé, et nous croyons grandement que le fait de connaître notre âge biologique pourrait nous motiver à optimiser nos habitudes pour améliorer notre espérance de vie. » – Eric Simard, fondateur, Idunn Technologies

 

Indispensable IA

 

D’après le scientifique, cette étude serait pour ainsi dire impossible à réaliser sans l’outil qui utilise l’intelligence artificielle (IA) mis au point par BioTwin, une entreprise innovante établie à Québec. « Grâce à sa technologie de pointe, nous souhaitons entre autres tracer une tendance claire entre l’état de santé des gens, leur âge chronologique et leur profil métabolomique », précise Eric Simard.

L’immense quantité de données qui sera amassée pendant la première phase du projet permettra aux équipes de recherche de former des corrélations afin d’évaluer l’âge biologique réel des gens. « Tout cela serait impensable sans l’intervention de l’IA. Elle nous simplifiera grandement la tâche », explique Eric Simard.

 

Des molécules pour ralentir le vieillissement

 

L’autre volet du projet de recherche d’Idunn Technologies permettra de vérifier l’incidence des gérosuppresseurs du produit Bien Vieillir, de sa marque de suppléments Vitoli. Un sous-groupe constitué d’environ 50 participants et participantes prendra part à cette partie de l’étude. Les gérosuppresseurs sont des molécules naturelles qui ralentissent le processus du vieillissement primaire, c’est-à-dire les mécanismes cellulaires qui causent le vieillissement au fil du temps. Les polyphénols d’olive et le resvératrol que contient le produit Bien Vieillirde Vitoli sont des exemples connus de gérosupresseurs; il y a d’ailleurs de la documentation scientifique fiable à leur sujet. Le vieillissement secondaire, quant à lui, est davantage lié aux habitudes de vie (alimentation, pratique d’activités physiques, sommeil, consommation de substances nocives, etc.).

« À la fin de nos recherches, nous espérons pouvoir mettre sur le marché un outil performant qui donnera à tout le monde qui le désire la chance de savoir son âge biologique et, par conséquent, de modifier ses comportements pour vivre longtemps et en santé. »

– Eric Simard, fondateur, Idunn Technologies

 

Éduquer pour vieillir en santé

 

Outre la transparence et l’innovation, l’éducation de la population fait aussi partie des valeurs d’Idunn Technologies. C’est pourquoi l’entreprise collabore avec plus de 45 spécialistes du domaine de la santé et de la recherche pour offrir différents contenus éducatifs sur son blogue. Des formations et des conférences sont également accessibles en ligne, notamment sur une plateforme au nom de l’entreprise.

 

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Nous sommes très fiers de vous présenter NU-RISH, nouvelle gamme de produits développée par notre partenaire Isabelle Huot, docteure en nutrition! Elle participe régulièrement à nos conférences gratuite du jeudi. D’ailleurs, le 4 avril dernier elle a présenté une conférence sur la santé de la peau que vous pouvez visionner juste ici.

Soyez à l’affut! Les produits seront en vente sous peu sur notre site web.

Découvrez NU·RISH

 

NU-RISH c’est de nouveaux produits cosmétiques de haute qualité composés d’ingrédients actifs naturels riches en antioxydants, comme les extraits de camerise du Québec, de raisin ou de grenade. Ils sont fabriqués selon les normes de sécurité les plus élevés. De plus, ils sont véganes, non testés sur les animaux, sans OGM et sans gluten.

La mission de NURISH? Allier performance, plaisir et naturalité pour une beauté durable et saine, grâce à des antioxydants puissants naturellement présents dans les aliments.

 

Gamme pour le corps

 

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Composé à 99,7 % d’ingrédients d’origine naturelle dont des grains de pépins de raisins et de la poudre de bambou, notre Gel Exfoliant corps mandarine fraîcheur élimine en douceur les cellules mortes à la surface de la peau sans l’agresser, pour une peau douce, souple et soyeuse au toucher.
application :  3 fois par semaine pour le corps et 1 fois pour le visage – selon les besoins de la peau
LAIT SORBET 
Composé de 99,7 % d’ingrédients d’origine naturelle, cette douce lotion au parfum d’agrumes nourrit la peau avec quelques ingrédients triés sur le volet, comme la camerise du Québec.  Composé de vitamine C brevetée, d’acide hyaluronique et probiotique. Sa fragrance de mandarine laisse une sensation de fraîcheur et d’été sur la peau.
 Application : tous les jours sur le corps selon les besoins de la peau, peut aussi s’appliquer sur le visage.

 

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Application : 3 fois par semaine

 

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Application : tous les matins en couche fine et avant le coucher en couche épaisse

Pour voir la liste et description complète des produits c’est ici. 

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Publié sur Vitalité Québec

Je vais vous annoncer une grande nouvelle. Et si je vous disais que vous n’avez probablement pas l’âge que vous prétendez avoir? Beaucoup de gens seront contents…et d’autres moins. C’est que d’un point de vue biologique, l’âge réel d’une personne varie par rapport à son âge chronologique, sur une intervalle d’au moins 30 ans. Ainsi, nous trouvons dans les populations de part le monde, des gens de 95 ans ayant la capacité de personnes de 65 ans : ceux de 95 ans ayant de bonnes habitudes de vie et ceux de 65 ans en ayant de très mauvaises. Ces 30 ans de jeux pourraient même être encore plus grand parce que nous n’avons pas étudier finement le profil de gens qui optimiseraient leurs habitudes de vie en fonction d’une meilleure longévité. Ainsi, il est peu probable que votre âge biologique corresponde précisément à votre âge chronologique (celui que vous fêtez chaque année).

Les études scientifiques sur la longévité cellulaire et les processus biologiques du vieillissement ont mis en lumière un grand nombre de paramètres qui peuvent être mesurés pour caractériser l’état physiologique d’une personne et nous permettre de la comparer avec la moyenne de la population. Il est ainsi possible d’établir une multitude de profils de référence, en fonction de l’âge des personnes, qui peuvent permettre de vous comparer. Les outils les plus précis sont actuellement ce que l’on appelle les «horloges épigénétiques» utilisant la méthylation de l’ADN. L’épigénétique est la régulation de la lecture de nos gènes en fonction de notre programmation génétique, du cadre de lecture laissé par nos parents et de nos habitudes de vie.

Ainsi, par exemple, les gens les plus actifs physiquement activeront plus fortement les gènes reliés à la défense antioxydante pour leur permettre de compenser l’augmentation causée par l’activité physique. Cette modification de la fréquence de lecture se fait par méthylation et déméthylation (un processus réversible); l’ajout d’un groupement «méthyl» (CH3-) qui est reconnu par l’équipement de lecture de notre ADN. Il est donc possible de modifier la fréquence de lecture, d’arrêter complètement l’expression d’un gène, ou même, de démarrer la lecture de tout un groupe de gène relié à une activité particulière comme la défense contre le cancer ou encore, les processus de réparation cellulaire.

Tout au long de notre vie, certains gènes seront activités et d’autres seront désactivés afin de nous permettre de croître, de nous développer et de nous reproduire. De la même façon, selon notre façon de vivre, ces gènes méthylés ou non peuvent indiquer à quel point notre organisme fonctionne comme un organisme plus jeune ou plus vieux que notre âge réel. Vous vous dites peut-être : À quoi cela peut bien servir de le savoir ? Et bien, très certainement à vous motiver et à mesurer l’impact de l’amélioration de vos habitudes de vie ou de l’usage des gérosuppresseurs sur votre santé et vos chances de longévité.

Imaginez que vous avez actuellement un âge chronologique de 55 ans et que l’évaluation vous donne un âge biologique de 68 ans. Vous pourriez chercher à vous prendre en main, vous faire accompagner dans l’amélioration de vos habitudes de vie, et vous refaire tester 6 mois plus tard pour réaliser que vous avez maintenant 62 ans. Ces évaluations auront certainement des effets de motivation importants puisqu’ils permettront de mettre en évidence des impacts qui ne sont pas reliés à des symptômes de maladies, mais à l’optimisation de la santé. Ils permettront aussi de suivre votre vitesse de vieillissement; de vous dire si vous vieillissez plus rapidement que la moyenne des gens de votre âge, ou encore, que votre vitesse de vieillissement a augmentée ou baissée.

Maintenant vous vous dites «c’est bien beau l’âge biologique, mais de là à ralentir le vieillissement!».  Il faut savoir que le premier article scientifique, provenant de 30 chercheurs du domaine, ayant énoncé qu’il sera possible de ralentir le vieillissement humain, a été publié en janvier 2015 (Longo et al, 2015). Je vous parle ici bel et bien de ralentir le vieillissement primaire, le vieillissement cellulaire de vos cellules, et non pas d’agir sur des conséquences du vieillissement comme l’augmentation de l’oxydation ou de l’inflammation. Le fait d’agir directement sur les processus du vieillissement primaire aura des impacts beaucoup plus importants pour la santé que de simplement agir sur les conséquences du vieillissement.

Un chercheur américain du domaine de la longévité, Dr Jay Olshansky du l’Université d’Illinois à Chicago, croit même qu’il pourrait s’agir du plus important impact en santé de l’histoire de l’humanité. De la même façon, Matt Kaeberlein, imminant chercheur américain, professeur à l’école de médecine de l’Université de Washington, a évalué en 2019 que le ralentissement du vieillissement aura un impact plus important sur la longévité en santé que le fait d’être capable de traiter tous les cancers, ou encore, de traiter toutes les maladies du cœur, ou même, de traiter tous les cancers et toutes les maladies du cœur ensemble. Le ralentissement du vieillissement réduira l’incidence de l’ensemble des maladies associées.

Pour vous donner une idée des bénéfices potentielles de ralentir le vieillissement, une étude publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature Aging (Waziry et al, 2023) a conclu à partir des données d’une étude clinique humaine de grande qualité, que le ralentissement du vieillissement observé sur une période de 2 ans, de seulement 2%, correspond à une diminution des risques de mortalité de 10 à 15%. Il s’agit d’un bénéfice de l’amplitude des bénéfices d’une cessation tabagique.

Outre les saines habitudes de vie, des molécules naturelles, que nous sommes en train de découvrir par nos travaux de recherche ici au Québec, permettront aussi de ralentir le vieillissement primaire. C’est ce que l’on appel des gérosuppresseurs. Nous en avons découvert en autre dans les graines de céleri, dans le ginkgo biloba, dans la valériane, la passiflore et le palmier nain. Les recherches continues pour bien caractériser leurs mécanismes et bénéfices. En attendant, les polyphénols d’olives et le resvératrol sont certainement les deux extraits de plante gérosuppresseurs les mieux documentés scientifiquement.

La grande nouvelle n’est pas que vous n’avez pas l’âge que vous pensiez, mais que développons actuellement un nouvel outil, en même temps que nous caractérisons les effets métaboliques des gérosuppresseurs, ici au Québec, afin d’évaluer plus facilement votre âge biologique et vous permettre d’y avoir accès à moindre coût. Écrivez-nous à info@vitoli.ca si vous aimeriez participer à l’étude clinique sur les gérosuppresseurs. Nous prenons toujours des participants pour le groupe général jusqu’au début juin.

Vous n’aurez bientôt plus besoin de mentir sur votre âge, il vous suffira de donner fièrement votre âge biologique.

Suggestion de lecture : 


 

Références

Castillo-Quan et al, 2015. Genetics and pharmacology of longevity: the road to therapeutics for healthy aging. 2015;90:1-101.

Cao et al, 2022. The Effect of Resveratrol on Blood Lipid Profile: A Dose-Response Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. Nutrients. 2022 Sep 11;14(18):3755.

Chang et al, 2019. Measuring population ageing: an analysis of the Global Burden of Disease Study 2017. Lancet Public Health. 2019 Mar;4(3):e159-e167.

Deelen et al, 2016. Employing biomarkers of healthy ageing for leveraging genetic studies into human longevity. Exp Gerontol. 2016 Sep;82:166-74.

de Pablos et al, 2019. Hydroxytyrosol protects from aging process via AMPK and autophagy; a review of its effects on cancer, metabolic syndrome, osteoporosis, immunemediated and neurodegenerative diseases. Pharmacological Research 143 (2019) 58–72.

Franzago et al, 2022. The epigenetic aging, obesity, and lifestyle. Front Cell Dev Biol. 2022 Sep 13;10:985274.

Fytili et al, 2022. Effect of Long-Term Hydroxytyrosol Administration on Body Weight, Fat Mass and Urine Metabolomics: A Randomized Double-Blind Prospective Human Study. Nutrients. 2022 Apr 6;14(7):1525.

Galiniak et al, 2019. Health benefits of resveratrol administration. Acta Biochim Pol. 2019 Feb 28;66(1):13-21.

Ismail K, Nussbaum L, Sebastiani P, Andersen S, Perls T, Barzilai N, Milman S. 2016. Compression of Morbidity Is Observed Across Cohorts with Exceptional Longevity. J Am Geriatr Soc. 2016 Aug;64(8):1583-91.

Kaeberlein, 2019. It is Time to Embrace 21st-Century Medicine, Public Policy & Aging Report, Volume 29, Issue 4, 2019, Pages 111–115, https://doi.org/10.1093/ppar/prz022

Kondoh et Kameda, 2023. Metabolites in aging and aging-relevant diseases: Frailty, sarcopenia and cognitive decline. Geriatr Gerontol Int. 2023 Oct 13.

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Yi et al, 2023. The efficacy and safety of β-nicotinamide mononucleotide (NMN) supplementation in healthy middle-aged adults: a randomized, multicenter, double-blind, placebo-controlled, parallel-group, dose-dependent clinical trial. Geroscience. 2023 Feb;45(1):29-43.

Publié sur Vitalité Québec

Je vais vous annoncer une grande nouvelle. Et si je vous disais que vous n’avez probablement pas l’âge que vous prétendez avoir? Beaucoup de gens seront contents…et d’autres moins. C’est que d’un point de vue biologique, l’âge réel d’une personne varie par rapport à son âge chronologique, sur une intervalle d’au moins 30 ans. Ainsi, nous trouvons dans les populations de part le monde, des gens de 95 ans ayant la capacité de personnes de 65 ans : ceux de 95 ans ayant de bonnes habitudes de vie et ceux de 65 ans en ayant de très mauvaises. Ces 30 ans de jeux pourraient même être encore plus grand parce que nous n’avons pas étudier finement le profil de gens qui optimiseraient leurs habitudes de vie en fonction d’une meilleure longévité. Ainsi, il est peu probable que votre âge biologique corresponde précisément à votre âge chronologique (celui que vous fêtez chaque année).

Les études scientifiques sur la longévité cellulaire et les processus biologiques du vieillissement ont mis en lumière un grand nombre de paramètres qui peuvent être mesurés pour caractériser l’état physiologique d’une personne et nous permettre de la comparer avec la moyenne de la population. Il est ainsi possible d’établir une multitude de profils de référence, en fonction de l’âge des personnes, qui peuvent permettre de vous comparer. Les outils les plus précis sont actuellement ce que l’on appelle les «horloges épigénétiques» utilisant la méthylation de l’ADN. L’épigénétique est la régulation de la lecture de nos gènes en fonction de notre programmation génétique, du cadre de lecture laissé par nos parents et de nos habitudes de vie.

Ainsi, par exemple, les gens les plus actifs physiquement activeront plus fortement les gènes reliés à la défense antioxydante pour leur permettre de compenser l’augmentation causée par l’activité physique. Cette modification de la fréquence de lecture se fait par méthylation et déméthylation (un processus réversible); l’ajout d’un groupement «méthyl» (CH3-) qui est reconnu par l’équipement de lecture de notre ADN. Il est donc possible de modifier la fréquence de lecture, d’arrêter complètement l’expression d’un gène, ou même, de démarrer la lecture de tout un groupe de gène relié à une activité particulière comme la défense contre le cancer ou encore, les processus de réparation cellulaire.

Tout au long de notre vie, certains gènes seront activités et d’autres seront désactivés afin de nous permettre de croître, de nous développer et de nous reproduire. De la même façon, selon notre façon de vivre, ces gènes méthylés ou non peuvent indiquer à quel point notre organisme fonctionne comme un organisme plus jeune ou plus vieux que notre âge réel. Vous vous dites peut-être : À quoi cela peut bien servir de le savoir ? Et bien, très certainement à vous motiver et à mesurer l’impact de l’amélioration de vos habitudes de vie ou de l’usage des gérosuppresseurs sur votre santé et vos chances de longévité.

Imaginez que vous avez actuellement un âge chronologique de 55 ans et que l’évaluation vous donne un âge biologique de 68 ans. Vous pourriez chercher à vous prendre en main, vous faire accompagner dans l’amélioration de vos habitudes de vie, et vous refaire tester 6 mois plus tard pour réaliser que vous avez maintenant 62 ans. Ces évaluations auront certainement des effets de motivation importants puisqu’ils permettront de mettre en évidence des impacts qui ne sont pas reliés à des symptômes de maladies, mais à l’optimisation de la santé. Ils permettront aussi de suivre votre vitesse de vieillissement; de vous dire si vous vieillissez plus rapidement que la moyenne des gens de votre âge, ou encore, que votre vitesse de vieillissement a augmentée ou baissée.

Maintenant vous vous dites «c’est bien beau l’âge biologique, mais de là à ralentir le vieillissement!».  Il faut savoir que le premier article scientifique, provenant de 30 chercheurs du domaine, ayant énoncé qu’il sera possible de ralentir le vieillissement humain, a été publié en janvier 2015 (Longo et al, 2015). Je vous parle ici bel et bien de ralentir le vieillissement primaire, le vieillissement cellulaire de vos cellules, et non pas d’agir sur des conséquences du vieillissement comme l’augmentation de l’oxydation ou de l’inflammation. Le fait d’agir directement sur les processus du vieillissement primaire aura des impacts beaucoup plus importants pour la santé que de simplement agir sur les conséquences du vieillissement.

Un chercheur américain du domaine de la longévité, Dr Jay Olshansky du l’Université d’Illinois à Chicago, croit même qu’il pourrait s’agir du plus important impact en santé de l’histoire de l’humanité. De la même façon, Matt Kaeberlein, imminant chercheur américain, professeur à l’école de médecine de l’Université de Washington, a évalué en 2019 que le ralentissement du vieillissement aura un impact plus important sur la longévité en santé que le fait d’être capable de traiter tous les cancers, ou encore, de traiter toutes les maladies du cœur, ou même, de traiter tous les cancers et toutes les maladies du cœur ensemble. Le ralentissement du vieillissement réduira l’incidence de l’ensemble des maladies associées.

Pour vous donner une idée des bénéfices potentielles de ralentir le vieillissement, une étude publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature Aging (Waziry et al, 2023) a conclu à partir des données d’une étude clinique humaine de grande qualité, que le ralentissement du vieillissement observé sur une période de 2 ans, de seulement 2%, correspond à une diminution des risques de mortalité de 10 à 15%. Il s’agit d’un bénéfice de l’amplitude des bénéfices d’une cessation tabagique.

Outre les saines habitudes de vie, des molécules naturelles, que nous sommes en train de découvrir par nos travaux de recherche ici au Québec, permettront aussi de ralentir le vieillissement primaire. C’est ce que l’on appel des gérosuppresseurs. Nous en avons découvert en autre dans les graines de céleri, dans le ginkgo biloba, dans la valériane, la passiflore et le palmier nain. Les recherches continues pour bien caractériser leurs mécanismes et bénéfices. En attendant, les polyphénols d’olives et le resvératrol sont certainement les deux extraits de plante gérosuppresseurs les mieux documentés scientifiquement.

La grande nouvelle n’est pas que vous n’avez pas l’âge que vous pensiez, mais que développons actuellement un nouvel outil, en même temps que nous caractérisons les effets métaboliques des gérosuppresseurs, ici au Québec, afin d’évaluer plus facilement votre âge biologique et vous permettre d’y avoir accès à moindre coût. Écrivez-nous à info@vitoli.ca si vous aimeriez participer à l’étude clinique sur les gérosuppresseurs. Nous prenons toujours des participants pour le groupe général jusqu’au début juin.

Vous n’aurez bientôt plus besoin de mentir sur votre âge, il vous suffira de donner fièrement votre âge biologique.

Suggestion de lecture : 


 

Références

Castillo-Quan et al, 2015. Genetics and pharmacology of longevity: the road to therapeutics for healthy aging. 2015;90:1-101.

Cao et al, 2022. The Effect of Resveratrol on Blood Lipid Profile: A Dose-Response Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. Nutrients. 2022 Sep 11;14(18):3755.

Chang et al, 2019. Measuring population ageing: an analysis of the Global Burden of Disease Study 2017. Lancet Public Health. 2019 Mar;4(3):e159-e167.

Deelen et al, 2016. Employing biomarkers of healthy ageing for leveraging genetic studies into human longevity. Exp Gerontol. 2016 Sep;82:166-74.

de Pablos et al, 2019. Hydroxytyrosol protects from aging process via AMPK and autophagy; a review of its effects on cancer, metabolic syndrome, osteoporosis, immunemediated and neurodegenerative diseases. Pharmacological Research 143 (2019) 58–72.

Franzago et al, 2022. The epigenetic aging, obesity, and lifestyle. Front Cell Dev Biol. 2022 Sep 13;10:985274.

Fytili et al, 2022. Effect of Long-Term Hydroxytyrosol Administration on Body Weight, Fat Mass and Urine Metabolomics: A Randomized Double-Blind Prospective Human Study. Nutrients. 2022 Apr 6;14(7):1525.

Galiniak et al, 2019. Health benefits of resveratrol administration. Acta Biochim Pol. 2019 Feb 28;66(1):13-21.

Ismail K, Nussbaum L, Sebastiani P, Andersen S, Perls T, Barzilai N, Milman S. 2016. Compression of Morbidity Is Observed Across Cohorts with Exceptional Longevity. J Am Geriatr Soc. 2016 Aug;64(8):1583-91.

Kaeberlein, 2019. It is Time to Embrace 21st-Century Medicine, Public Policy & Aging Report, Volume 29, Issue 4, 2019, Pages 111–115, https://doi.org/10.1093/ppar/prz022

Kondoh et Kameda, 2023. Metabolites in aging and aging-relevant diseases: Frailty, sarcopenia and cognitive decline. Geriatr Gerontol Int. 2023 Oct 13.

Korsholm et al, 2017. Comprehensive Metabolomic Analysis in Blood, Urine, Fat, and Muscle in Men with Metabolic Syndrome: A Randomized, Placebo-Controlled Clinical Trial on the Effects of Resveratrol after Four Months’ Treatment. Int J Mol Sci. 2017 Mar 4;18(3):554.

Longo et al, 2015. Interventions to Slow Aging in Humans: Are We Ready? Aging Cell. 2015 Aug;14(4):497-510.

López-Otín et al, 2013. The hallmarks of aging. Cell. Jun 6;153(6):1194-217.

Mamoshina et al, 2018. Population Specific Biomarkers of Human Aging: A Big Data Study Using South Korean, Canadian, and Eastern European Patient Populations. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2018 Oct 8;73(11):1482-1490.

Roberts et al, 2023. The Effect of a Hydroxytyrosol-Rich, Olive-Derived Phytocomplex on Aerobic Exercise and Acute Recovery. Nutrients. 2023 Jan 13;15(2):421.

Seals et al, 2016. Physiological geroscience: targeting function to increase healthspan and achieve optimal longevity. J Physiol. 2016 Apr 15;594(8):2001-24.

Singh et al, 2019. Health benefits of resveratrol: Evidence from clinical studies. Med Res Rev. 2019 Sep;39(5):1851-1891.

Waziry et al, 2023. Effect of long-term caloric restriction on DNA methylation measures of biological aging in healthy adults from the CALERIE trial. Nat Aging. 2023 Mar;3(3):248-257.

Yi et al, 2023. The efficacy and safety of β-nicotinamide mononucleotide (NMN) supplementation in healthy middle-aged adults: a randomized, multicenter, double-blind, placebo-controlled, parallel-group, dose-dependent clinical trial. Geroscience. 2023 Feb;45(1):29-43.

Ces quelques questions/réponses vous permettront d’en savoir plus sur l’étude en cours. Merci pour votre intérêt à faire avancer la science et n’hésitez pas à nous écrire si vous avez d’autres questions à info@vitoli.ca.

 

  1. Combien de temps on a pour s’inscrire pour y participer, soit au groupe général et au groupe restreint?  Est-ce qu’il y a une date limite pour chacun? 

 

Oui, vous avez jusqu’au début juin pour le groupe général, d’ici à ce que l’on commence l’analyse des données qui devrait être en début d’été. Pour le groupe Volontaire, nous avons maintenant confirmé aux personnes sélectionnés.

 

  1. Pour l’étude, on doit acheter trois bouteilles de Bien Vieillir si j’ai bien compris? Combien coûte chaque bouteille?

 

Oui, 3 bouteilles c’est environ 100$ plus taxes pour les 3 (il est nécessaire d’en faire l’achat pour conserver le caractère volontaire de l’étude. La prochaine phase sera une étude contre placébo et ce sera différent).

 

  1. – Est-ce qu’il y a des contrindications avec l’utilisation du produit?

Normalement ce produit n’a pas de contrindication importante, mais si vous prenez des médicament  il est quand même conseillé d’en parler à votre pharmacien en lui présentant cette fiche. 

 

  1. – Est-ce qu’il peut y avoir des effets indésirables ou secondaires?

Non, pas d’effets secondaires habituellement, mais il améliore le microbiote intestinal et pourrait ainsi causer des selles molles durant la période d’amélioration (quelques jours d’adaptation sont nécessaires pour certaines personnes, mais pas tout le monde).

 

  1. – Depuis quand les produits existent et sont sur le marché?

Les produits Vitoli sont commercialisés depuis 2016 (8 ans). Ils sont produits selon les plus hauts standards de l’industrie dans une usine ayant sa licence de fabrication pharmaceutique (standards pharmaceutiques). Voici un texte sur le sujet. 

 

  1. – Où peut-on se les procurer ?

Nous avons environ 2000 points de vente au Québec. Nous sommes dans toutes les grandes pharmacies, la majorité des petites, un grand nombre de magasins d’aliments naturels ou disponible en vente en ligne sur notre site web. Vous pouvez voir tous nos points de ventes ici. 

 

  1. – Combien de temps pour en observer les effets bénéfiques?

Les données des études récentes nous démontrent que des bénéfices de Vitoli Bien vieillir sont percevables dès le premier mois au niveau du métabolisme (qui s’améliore) et de l’oxydation systémique (qui diminue). Ce sont des bénéfices difficilement ressentis cependant. Les autres bénéfices devraient être reliés à l’amélioration des mécanismes de réparation cellulaire.

 

  1. – Depuis quand ces tests d’ADN sont pratiqués et sont-ils fiables?

Il n’y a pas de test d’ADN de réalisé, ce sont des analyses de métabolomique: les molécules en circulation dans votre sang. Il s’agit d’une nouvelle technologie prometteuse et nous ne pouvons pas être surs à 100% que les résultats permettront de développer le nouveau prédicteur de l’âge biologique. C’est de la recherche.

 

  1. – Si oui, pourquoi ils ne sont pas encore homologués ou utilisés en médecine traditionnelle pour prévenir les maladies comme le cancer, diabète, alzheimer, etc?

C’est en développement: c’est de la recherche.

 

  1. – Est-ce que l’étude me permettra d’obtenir mon âge biologique ?

L’objectif visé est de développer le prédicteur de l’âge biologique. Les premières données, de la première phase, devraient nous permettre de voir où vous vous situez par rapport à l’ensemble des participants et les âges chronologiques de ceux-ci. Il est possible qu’il y ait déjà là des indications pertinentes, mais ces données devront être validées par une deuxième étape, la deuxième phase, qui est beaucoup plus complexe et devrait se dérouler en 2025.

 

  1. – Est-ce que nos données personnelles sont protégées et non divulguées suite aux études?

Comme mentionné, les données sont anonymisées et grandement protégées. Il est impossible de remonter aux informations des gens participants.

 

Cliquez ici pour revoir le texte qui donne les détails de comment procéder si cela vous intéresse:


 

Autres lectures proposées :

 

Ces quelques questions/réponses vous permettront d’en savoir plus sur l’étude en cours. Merci pour votre intérêt à faire avancer la science et n’hésitez pas à nous écrire si vous avez d’autres questions à info@vitoli.ca.

 

  1. Combien de temps on a pour s’inscrire pour y participer, soit au groupe général et au groupe restreint?  Est-ce qu’il y a une date limite pour chacun? 

 

Oui, vous avez jusqu’au début juin pour le groupe général, d’ici à ce que l’on commence l’analyse des données qui devrait être en début d’été. Pour le groupe Volontaire, nous avons maintenant confirmé aux personnes sélectionnés.

 

  1. Pour l’étude, on doit acheter trois bouteilles de Bien Vieillir si j’ai bien compris? Combien coûte chaque bouteille?

 

Oui, 3 bouteilles c’est environ 100$ plus taxes pour les 3 (il est nécessaire d’en faire l’achat pour conserver le caractère volontaire de l’étude. La prochaine phase sera une étude contre placébo et ce sera différent).

 

  1. – Est-ce qu’il y a des contrindications avec l’utilisation du produit?

Normalement ce produit n’a pas de contrindication importante, mais si vous prenez des médicament  il est quand même conseillé d’en parler à votre pharmacien en lui présentant cette fiche. 

 

  1. – Est-ce qu’il peut y avoir des effets indésirables ou secondaires?

Non, pas d’effets secondaires habituellement, mais il améliore le microbiote intestinal et pourrait ainsi causer des selles molles durant la période d’amélioration (quelques jours d’adaptation sont nécessaires pour certaines personnes, mais pas tout le monde).

 

  1. – Depuis quand les produits existent et sont sur le marché?

Les produits Vitoli sont commercialisés depuis 2016 (8 ans). Ils sont produits selon les plus hauts standards de l’industrie dans une usine ayant sa licence de fabrication pharmaceutique (standards pharmaceutiques). Voici un texte sur le sujet. 

 

  1. – Où peut-on se les procurer ?

Nous avons environ 2000 points de vente au Québec. Nous sommes dans toutes les grandes pharmacies, la majorité des petites, un grand nombre de magasins d’aliments naturels ou disponible en vente en ligne sur notre site web. Vous pouvez voir tous nos points de ventes ici. 

 

  1. – Combien de temps pour en observer les effets bénéfiques?

Les données des études récentes nous démontrent que des bénéfices de Vitoli Bien vieillir sont percevables dès le premier mois au niveau du métabolisme (qui s’améliore) et de l’oxydation systémique (qui diminue). Ce sont des bénéfices difficilement ressentis cependant. Les autres bénéfices devraient être reliés à l’amélioration des mécanismes de réparation cellulaire.

 

  1. – Depuis quand ces tests d’ADN sont pratiqués et sont-ils fiables?

Il n’y a pas de test d’ADN de réalisé, ce sont des analyses de métabolomique: les molécules en circulation dans votre sang. Il s’agit d’une nouvelle technologie prometteuse et nous ne pouvons pas être surs à 100% que les résultats permettront de développer le nouveau prédicteur de l’âge biologique. C’est de la recherche.

 

  1. – Si oui, pourquoi ils ne sont pas encore homologués ou utilisés en médecine traditionnelle pour prévenir les maladies comme le cancer, diabète, alzheimer, etc?

C’est en développement: c’est de la recherche.

 

  1. – Est-ce que l’étude me permettra d’obtenir mon âge biologique ?

L’objectif visé est de développer le prédicteur de l’âge biologique. Les premières données, de la première phase, devraient nous permettre de voir où vous vous situez par rapport à l’ensemble des participants et les âges chronologiques de ceux-ci. Il est possible qu’il y ait déjà là des indications pertinentes, mais ces données devront être validées par une deuxième étape, la deuxième phase, qui est beaucoup plus complexe et devrait se dérouler en 2025.

 

  1. – Est-ce que nos données personnelles sont protégées et non divulguées suite aux études?

Comme mentionné, les données sont anonymisées et grandement protégées. Il est impossible de remonter aux informations des gens participants.

 

Cliquez ici pour revoir le texte qui donne les détails de comment procéder si cela vous intéresse:


 

Autres lectures proposées :

 

Tiré du magazine «Plantes médicinales» du Guilde des herboristes

 

Est-ce que le Saint Graal pourrait être une plante ? Est-ce que la nature aurait pu produire sous nos yeux une fontaine de jouvence ? Est-ce que ces découvertes seront accessibles à tous ? Est-il possible de breveter des applications sur le ralentissement du vieillissement ? C’est ce dont je vous parlerai dans cet article, qui souligne une étape importante dans le domaine de la recherche sur la longévité : l’obtention d’un brevet canadien pour ralentir les processus du vieillissement.

Comme vous le savez maintenant, la recherche sur le vieillissement cellulaire est mon domaine d’expertise. Nous avons fait de grandes découvertes avec l’Université Concordia, qui nous ont permis d’identifier 21 nouveaux gérosuppresseurs qui proviennent tous d’extraits de plante.

On dit souvent qu’il n’est pas possible de breveter du vivant. Que l’on ne peut pas protéger par brevet des molécules naturelles. Pourtant, certaines molécules comme le taxol (paclitaxel), un médicament utilisé contre le cancer ou sur les endoprothèses contre l’athérosclérose, sont protégées par brevet. Le taxol est une molécule naturelle qui provient de l’if du Canada (Taxus canadensis). Démystifions un peu, en premier lieu, ce domaine complexe qu’est la protection par brevet.

 

Qu’est-ce qu’un brevet et pourquoi breveter une découverte ?

La protection par brevet d’invention permet de restreindre les usages commerciaux d’une découverte au bénéfice d’une entreprise qui acquière ce droit valable pour plusieurs années. Un point extrêmement important : il doit s’agir de quelque chose de totalement nouveau. Quelqu’un ne pourrait même pas breveter une machine pour transformer l’eau en vin parce qu’il semblerait qu’un certain Jésus Christ l’ait fait par le passé.

Un brevet permet d’exploiter la découverte afin de rentabiliser les sommes investies en recherche. Au Canada, cette période d’exclusivité est de 20 ans. Cela peut paraitre long, mais souvent 5 à 10 sont nécessaires à l’obtention du brevet et 3 à 4 années supplémentaires pour l’établissement d’ententes commerciales. Le brevet obtenu peut parfois être réellement exploité que 5 à 10 ans.

La première raison de breveter une découverte est donc de protéger ses utilisations commerciales. Cela permet souvent de justifier des sommes beaucoup plus importantes en recherche afin de continuer les développements ou de permettre de retrouver les sommes investies. Il n’est pas rare de voir des programmes de recherche s’échelonner sur plus d’une dizaine d’années avec plusieurs millions dépensés annuellement. Ainsi, c’est bien de faire de la recherche, mais sans possibilité de retour sur l’investissement, les capacités de recherche sont très limitées. Pour revenir aux brevets, qu’en est-il des organismes vivants, des plantes, des molécules naturelles ? Peut-on les protéger par brevet ?

 

Breveter la nature

Certains pays ne permettent pas de breveter ce que l’on appelle un produit naturel : quelque chose que l’on retrouve tel quel dans la nature comme une plante ou une partie d’une plante. Toutefois, tout ce qui est issu d’une étape d’extraction, de purification ou de transformation, c’est brevetable pourvu qu’il y ait un avantage. Il est toutefois impossible de breveter une forme de vie évoluée comme les plantes ou les animaux. Au Canada, les formes de vie évoluées sont définies comme organismes qui fonctionnent avec des systèmes ou organes. Ainsi, il est possible de breveter des lignées cellulaires, mais pas des cellules qui pourraient redonner un organisme en entier.

 

10 ans de recherche avant d’obtenir nos premiers brevets

J’ai fondé Idunn Technologies, du nom de la déesse Idunn de la longévité, à l’automne 2013, pour initier un ambitieux programme de recherche. Ce programme, avec le support du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada, a permis d’identifier 21 nouveaux gérosuppresseurs, mais surtout, les plus efficaces jamais identifiés auparavant. Ils proviennent tous d’extraits de plantes et les objectifs étaient aussi de comprendre les mécanismes d’action en cause et d’identifier des possibilités d’applications liées aux maladies associées au vieillissement.

Les résultats obtenus portent sur la longévité cellulaire, moyenne et maximale. Ils incluent aussi des analyses sur l’activité métabolique des mitochondries, sur l’oxydation des lipides membranaires ainsi que sur l’oxydation des protéines, de l’ADN des mitochondries et de l’ADN du noyau cellulaire. Ces extraits antivieillissements, appelés gérosuppresseurs, augmentent la résistance des cellules au stress oxydatif et à la température. L’amélioration du fonctionnement cellulaire réduit les dommages subis par les cellules tout en augmentant leur résistance face aux situations difficiles. L’impact maximal observé jusqu’à maintenant est de 7 fois plus important que celui du resvératrol seul (plus de 700% plus élevé).

Ces résultats ont été utilisés pour déposer des demandes de brevet, dont le premier vient d’être émis ici au Canada. Certains des résultats ont par la suite été publiés dans une des revues scientifiques ayant le plus haut classement en recherche fondamentale sur le vieillissement cellulaire. Voici le nom des plantes contenant les gérosuppresseurs découverts (numéro d’extrait Idunn): 4 = Actée à grappes noirs, 5 = valériane, 6 = passiflore, 8 = ginkgo biloba, 12 = graines de céleri, 21 = écorce de saule blanc, 26 = palmier nain, 39 = millepertuis, 42 = Yerba maté (a), 47 = Basilic sacré, 59 = Verge d’or, 64 = orange douce, 68 = houblon, 69 = polyphénols de vin rouge, 72 = chirette verte, 75 = l’hydraste du Canada, 77 = fenugrec, 78 = épine-vinette, 79 = aubépine, 81 = pissenlit 83 = Yerba maté (b).

Le brevet obtenu couvre l’usage des 6 premières. Les autres faisant l’objet d’une 2e série de demandes en cours.

 

La pointe de l’iceberg

Il s’agit d’une étape extrêmement importante pour la poursuite de nos recherches. Nous serons en mesure d’aller encore beaucoup plus loin, d’investir des sommes plus importantes et de développer des produits plus efficaces pour ralentir les processus du vieillissement.

En 2015, Matt Kaeberlein publiait dans la prestigieuse revue «Science» un article au titre (traduction) : «L’ultime médecine préventive». Il parlait de l’usage des gérosuppresseurs. Il utilise le terme ultime, parce qu’il est question de réduire l’incidence de l’ensemble des maladies associées au vieillissement, non pas une par une, mais toutes ensemble, en un seul coup. Les impacts des gérosuppresseurs en santé seront considérables.

Il va sans dire que ces molécules naturelles pourraient aussi constituer de nouveaux traitements pour plusieurs des maladies les plus importantes de notre époque comme l’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires ou même le cancer.

 

La longévité fabriquée au Québec

Dame nature a créé des gérosuppresseurs et nous sommes en train de les mettre en évidence pour les rendre disponibles le plus rapidement possible. Ils seront utilisés en premier lieu dans le domaine des suppléments où nous avons déjà amorcé la commercialisation de plusieurs produits. L’obtention de ce brevet, auquel devrait s’ajouter bientôt le brevet américain et le brevet européen, permettra la mise en place d’une deuxièmement phase de développement, avec de nouveaux laboratoires, de nouveaux investissements, de nouveaux chercheurs et une nouvelle filiale de biotechnologie pour encadrer tout cela. Il est trop tôt pour chiffrer précisément les retombés, mais une chose est sure, c’est extrêmement innovateur et c’est fièrement québécois.

 


 

Références

Dakik et al, 2019. Pairwise combinations of chemical compounds that delay yeast chronological aging through different signaling pathways display synergistic effects on the extent of aging delay. Oncotarget. 2019 Jan 8;10(3):313-338.

Dakik, et al. 2020. Discovery of fifteen new geroprotective plant extracts and identification of cellular processes they affect to prolong the chronological lifespan of budding yeast. Oncotarget. 2020;11(23):2182-2203.

Gallego-Jara et al, 2020. A Compressive Review about Taxol®: History and Future Challenges. Molecules. 2020 Dec 17;25(24):5986.

Kaeberlein et al, 2015. Healthy aging: The ultimate preventative medicine. Science. 2015;350(6265):1191-1193.

Leonov et al, 2015. Longevity extension by phytochemicals. Molecules. 2015 Apr 13;20(4):6544-72.

Lutchman et al, 2016. Discovery of plant extracts that greatly delay yeast chronological aging and have different effects on longevity-defining cellular processes. Oncotarget. 2016 Mar 29;7(13):16542-66.

Lutchman et al, 2016. Six plant extracts delay yeast chronological aging through different signaling pathways. Oncotarget. 2016 Aug 9;7(32):50845-50863.

Medkour et al, 2019. Mechanisms by which PE21, an extract from the white willow Salix alba, delays chronological aging in budding yeast. Oncotarget. 2019 Oct 8;10(56):5780-5816.

Partridge et al, 2020. The quest to slow ageing through drug discovery. Nat Rev Drug Discov. 2020 Aug;19(8):513-532.

Tiré du magazine «Plantes médicinales» du Guilde des herboristes

 

Est-ce que le Saint Graal pourrait être une plante ? Est-ce que la nature aurait pu produire sous nos yeux une fontaine de jouvence ? Est-ce que ces découvertes seront accessibles à tous ? Est-il possible de breveter des applications sur le ralentissement du vieillissement ? C’est ce dont je vous parlerai dans cet article, qui souligne une étape importante dans le domaine de la recherche sur la longévité : l’obtention d’un brevet canadien pour ralentir les processus du vieillissement.

Comme vous le savez maintenant, la recherche sur le vieillissement cellulaire est mon domaine d’expertise. Nous avons fait de grandes découvertes avec l’Université Concordia, qui nous ont permis d’identifier 21 nouveaux gérosuppresseurs qui proviennent tous d’extraits de plante.

On dit souvent qu’il n’est pas possible de breveter du vivant. Que l’on ne peut pas protéger par brevet des molécules naturelles. Pourtant, certaines molécules comme le taxol (paclitaxel), un médicament utilisé contre le cancer ou sur les endoprothèses contre l’athérosclérose, sont protégées par brevet. Le taxol est une molécule naturelle qui provient de l’if du Canada (Taxus canadensis). Démystifions un peu, en premier lieu, ce domaine complexe qu’est la protection par brevet.

 

Qu’est-ce qu’un brevet et pourquoi breveter une découverte ?

La protection par brevet d’invention permet de restreindre les usages commerciaux d’une découverte au bénéfice d’une entreprise qui acquière ce droit valable pour plusieurs années. Un point extrêmement important : il doit s’agir de quelque chose de totalement nouveau. Quelqu’un ne pourrait même pas breveter une machine pour transformer l’eau en vin parce qu’il semblerait qu’un certain Jésus Christ l’ait fait par le passé.

Un brevet permet d’exploiter la découverte afin de rentabiliser les sommes investies en recherche. Au Canada, cette période d’exclusivité est de 20 ans. Cela peut paraitre long, mais souvent 5 à 10 sont nécessaires à l’obtention du brevet et 3 à 4 années supplémentaires pour l’établissement d’ententes commerciales. Le brevet obtenu peut parfois être réellement exploité que 5 à 10 ans.

La première raison de breveter une découverte est donc de protéger ses utilisations commerciales. Cela permet souvent de justifier des sommes beaucoup plus importantes en recherche afin de continuer les développements ou de permettre de retrouver les sommes investies. Il n’est pas rare de voir des programmes de recherche s’échelonner sur plus d’une dizaine d’années avec plusieurs millions dépensés annuellement. Ainsi, c’est bien de faire de la recherche, mais sans possibilité de retour sur l’investissement, les capacités de recherche sont très limitées. Pour revenir aux brevets, qu’en est-il des organismes vivants, des plantes, des molécules naturelles ? Peut-on les protéger par brevet ?

 

Breveter la nature

Certains pays ne permettent pas de breveter ce que l’on appelle un produit naturel : quelque chose que l’on retrouve tel quel dans la nature comme une plante ou une partie d’une plante. Toutefois, tout ce qui est issu d’une étape d’extraction, de purification ou de transformation, c’est brevetable pourvu qu’il y ait un avantage. Il est toutefois impossible de breveter une forme de vie évoluée comme les plantes ou les animaux. Au Canada, les formes de vie évoluées sont définies comme organismes qui fonctionnent avec des systèmes ou organes. Ainsi, il est possible de breveter des lignées cellulaires, mais pas des cellules qui pourraient redonner un organisme en entier.

 

10 ans de recherche avant d’obtenir nos premiers brevets

J’ai fondé Idunn Technologies, du nom de la déesse Idunn de la longévité, à l’automne 2013, pour initier un ambitieux programme de recherche. Ce programme, avec le support du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada, a permis d’identifier 21 nouveaux gérosuppresseurs, mais surtout, les plus efficaces jamais identifiés auparavant. Ils proviennent tous d’extraits de plantes et les objectifs étaient aussi de comprendre les mécanismes d’action en cause et d’identifier des possibilités d’applications liées aux maladies associées au vieillissement.

Les résultats obtenus portent sur la longévité cellulaire, moyenne et maximale. Ils incluent aussi des analyses sur l’activité métabolique des mitochondries, sur l’oxydation des lipides membranaires ainsi que sur l’oxydation des protéines, de l’ADN des mitochondries et de l’ADN du noyau cellulaire. Ces extraits antivieillissements, appelés gérosuppresseurs, augmentent la résistance des cellules au stress oxydatif et à la température. L’amélioration du fonctionnement cellulaire réduit les dommages subis par les cellules tout en augmentant leur résistance face aux situations difficiles. L’impact maximal observé jusqu’à maintenant est de 7 fois plus important que celui du resvératrol seul (plus de 700% plus élevé).

Ces résultats ont été utilisés pour déposer des demandes de brevet, dont le premier vient d’être émis ici au Canada. Certains des résultats ont par la suite été publiés dans une des revues scientifiques ayant le plus haut classement en recherche fondamentale sur le vieillissement cellulaire. Voici le nom des plantes contenant les gérosuppresseurs découverts (numéro d’extrait Idunn): 4 = Actée à grappes noirs, 5 = valériane, 6 = passiflore, 8 = ginkgo biloba, 12 = graines de céleri, 21 = écorce de saule blanc, 26 = palmier nain, 39 = millepertuis, 42 = Yerba maté (a), 47 = Basilic sacré, 59 = Verge d’or, 64 = orange douce, 68 = houblon, 69 = polyphénols de vin rouge, 72 = chirette verte, 75 = l’hydraste du Canada, 77 = fenugrec, 78 = épine-vinette, 79 = aubépine, 81 = pissenlit 83 = Yerba maté (b).

Le brevet obtenu couvre l’usage des 6 premières. Les autres faisant l’objet d’une 2e série de demandes en cours.

 

La pointe de l’iceberg

Il s’agit d’une étape extrêmement importante pour la poursuite de nos recherches. Nous serons en mesure d’aller encore beaucoup plus loin, d’investir des sommes plus importantes et de développer des produits plus efficaces pour ralentir les processus du vieillissement.

En 2015, Matt Kaeberlein publiait dans la prestigieuse revue «Science» un article au titre (traduction) : «L’ultime médecine préventive». Il parlait de l’usage des gérosuppresseurs. Il utilise le terme ultime, parce qu’il est question de réduire l’incidence de l’ensemble des maladies associées au vieillissement, non pas une par une, mais toutes ensemble, en un seul coup. Les impacts des gérosuppresseurs en santé seront considérables.

Il va sans dire que ces molécules naturelles pourraient aussi constituer de nouveaux traitements pour plusieurs des maladies les plus importantes de notre époque comme l’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires ou même le cancer.

 

La longévité fabriquée au Québec

Dame nature a créé des gérosuppresseurs et nous sommes en train de les mettre en évidence pour les rendre disponibles le plus rapidement possible. Ils seront utilisés en premier lieu dans le domaine des suppléments où nous avons déjà amorcé la commercialisation de plusieurs produits. L’obtention de ce brevet, auquel devrait s’ajouter bientôt le brevet américain et le brevet européen, permettra la mise en place d’une deuxièmement phase de développement, avec de nouveaux laboratoires, de nouveaux investissements, de nouveaux chercheurs et une nouvelle filiale de biotechnologie pour encadrer tout cela. Il est trop tôt pour chiffrer précisément les retombés, mais une chose est sure, c’est extrêmement innovateur et c’est fièrement québécois.

 


 

Références

Dakik et al, 2019. Pairwise combinations of chemical compounds that delay yeast chronological aging through different signaling pathways display synergistic effects on the extent of aging delay. Oncotarget. 2019 Jan 8;10(3):313-338.

Dakik, et al. 2020. Discovery of fifteen new geroprotective plant extracts and identification of cellular processes they affect to prolong the chronological lifespan of budding yeast. Oncotarget. 2020;11(23):2182-2203.

Gallego-Jara et al, 2020. A Compressive Review about Taxol®: History and Future Challenges. Molecules. 2020 Dec 17;25(24):5986.

Kaeberlein et al, 2015. Healthy aging: The ultimate preventative medicine. Science. 2015;350(6265):1191-1193.

Leonov et al, 2015. Longevity extension by phytochemicals. Molecules. 2015 Apr 13;20(4):6544-72.

Lutchman et al, 2016. Discovery of plant extracts that greatly delay yeast chronological aging and have different effects on longevity-defining cellular processes. Oncotarget. 2016 Mar 29;7(13):16542-66.

Lutchman et al, 2016. Six plant extracts delay yeast chronological aging through different signaling pathways. Oncotarget. 2016 Aug 9;7(32):50845-50863.

Medkour et al, 2019. Mechanisms by which PE21, an extract from the white willow Salix alba, delays chronological aging in budding yeast. Oncotarget. 2019 Oct 8;10(56):5780-5816.

Partridge et al, 2020. The quest to slow ageing through drug discovery. Nat Rev Drug Discov. 2020 Aug;19(8):513-532.

Idunn Technologies, entreprise québécoise spécialisée sur la longévité en santé, à l’origine des produits Vitoli et BASE, annonce un projet de recherche sur l’âge biologique et l’évaluation des gérosuppresseurs des suppléments Vitoli.

Ces travaux de recherche seront réalisés en deux phases : 1) Étude pilote sur les profils métabolomiques assistés par l’intelligence artificielle pour caractériser l’âge biologique et 2) Validation du prédicteur et confirmation de l’impact des gérosuppresseurs de Vitoli Bien vieillir. Il est important de savoir que votre vieillissement est intimement relié à votre métabolisme qui est un indicateur de votre âge biologique.

Dans le cadre de ce projet, les profils métabolomiques pour caractériser l’âge biologique seront réalisés par l’entreprise québécoise BioTwin.

Les détails de la première phase, débutant en mars 2024, seront présentés lors de la conférence Vitoli du 29 février 2024 19h00 sur Zoom. Il s’agit d’une conférence portant sur les potentiels du ralentissement du vieillissement humain : ‘’Ralentir le vieillissement : l’ultime médecine préventive. Eric Simard, docteur en biologie et chercheur (www.esimard.com).’’ Cette conférence fera le point sur les mécanismes biologiques du vieillissement et sur ce que la nature propose comme outils pour le ralentir.

 

Historique

Idunn Technologies fut fondée par Eric Simard, docteur en biologie et chercheur sur le vieillissement cellulaire, en 2013 afin de réaliser un ambitieux programme de recherche ayant pour but de découvrir de nouveaux gérosuppresseurs. Plusieurs universités ont collaboré à ces travaux de recherche, dont l’Université Concordia où se sont déroulé la plus importante partie des essais en laboratoire. Les premières grandes découvertes eurent lieu dès 2014 et ces recherches ont été supportées par le Conseil National de Recherche en Science et en Génie du Canada (CRSNG). Elles auront permis de former un grand nombre d’étudiants gradués, de publier plusieurs articles scientifiques de hauts niveaux et d’identifier 21 nouveaux gérosuppresseurs, tous d’origine naturelle. Il est à souligner qu’Idunn Technologies a obtenu tout récemment ses premiers brevets (Canada en 2023 et États-Unis en 2024) sur le ralentissement du vieillissement cellulaire.

BioTwin développe des outils d’aide à la décision clinique pour les professionnels de la santé en créant des jumeaux virtuels humains dérivés de profilage métabolomique associé à différents états de santé. Cette technologie unique développée par BioTwin utilise des dizaines de milliers de biomarqueurs provenant d’échantillons biologiques, collectés de façon non invasive à la maison grâce à une trousse d’échantillonnages envoyée par la poste.

D’un point de vue biologique, l’âge réel d’une personne varie par rapport à son âge chronologique, sur un intervalle d’au moins 30 ans. Ainsi, nous trouvons dans les populations par le monde, des gens de 95 ans ayant la capacité de personnes de 65 ans : ceux de 95 ans ayant de bonnes habitudes de vie et ceux de 65 ans en ayant de très mauvaises. Ces 30 ans de jeux pourraient même être encore plus grands parce que nous n’avons pas étudié finement le profil de gens qui optimiseraient leurs habitudes de vie en fonction d’une meilleure longévité. Ainsi, il est peu probable que votre âge biologique corresponde précisément à votre âge chronologique (celui que vous fêtez chaque année).

La détermination de cet âge biologique, et surtout son évolution dans le temp, requière actuellement des outils très dispendieux. La technologie de BioTwin de profilage métabolomique permet d’offrir une mesure d’analyses à haut-volume avec un coût significativement moindre. Offrir des services accessibles à la population est une des raisons qui a motivé Idunn Technologies à choisir BioTwin pour développer un nouveau prédicteur de l’âge biologique et poursuivre les recherches sur les gérosuppresseurs.

 

Pour participer à l’étude pilote (la phase 1)

GROUPE GÉNÉRAL 

Cette première étape est volontaire et ne vous engage pas à participer à la deuxième partie de l’étude. Il s’agit d’une étude pilote permettant de réduire les risques associés à la réalisation de la 2e partie qui inclura des analyses et suivis beaucoup plus dispendieux et une équipe de recherche élargie. Les données cumulées durant cette première phase serviront à mettre en relation l’âge chronologique des participants avec leur profil métabolomique assisté par l’intelligence artificielle. Nous espérons ainsi pouvoir tracer une tendance claire entre l’état de santé des gens, leur âge chronologique et leur profil métabolomique afin de constituer les bases d’un nouveau prédicteur de l’âge biologique. L’intelligence artificielle devrait nous aider à associer les informations cumulées à l’état de santé représenté par le profil BioTwin. Il est donc nécessaire de coupler les analyses d’échantillons sanguins aux informations fournis par différents questionnaires.

N.B.  En participant à ce projet, vous obtenez gratuitement accès à votre jumeau virtuel BioTwin par le portail usagés Jumelez-Moi de BioTwin. Vous pourrez y commander des trousses de collecte, compléter les questionnaires et consulter les informations disponibles.

BioTwin adhère à des politiques de confidentialité et de gestion des données pour assurer la protection des renseignements privés. Pour en savoir plus sur les politiques de BioTwin.

(https://www.biotwin.ai/fr/policies).

Pour assurer la confidentialité des données dans le cadre de ce projet, les données recueillies  sont anonymisées et regroupées.

 

Pour participer à ce projet, simplement suivre ces 4 étapes faciles :

  1. Créer votre compte d’utilisateur via JumelezMoi (lien : https://portal.twinme.ai/login)

 

2. Compléter le questionnaire de profil sous la rubrique « Questionnaire »

IMPORTANT : Dans questionnaire initial, inscrire dans la section «Si vous consultez ou si vous êtes référé par un partenaire de BioTwin (professionnel de la santé, chercheur, clinique…), veuillez SVP inscrire le nom.» : SVP inscrire Vitoli.

Pour ceux qui prennent régulièrement des produits Vitoli, vous devez l’inscrire dans le questionnaire.

 

3. Compléter le Questionnaire qualité de vie (SF-36)

N.B. SF 36 sera disponible en ligne dès le 1er mars

 

 

4.Commander la trousse d’échantillonnage de BioTwin; celle-ci vous sera envoyée par la poste à votre domicile.

 

 

La trousse contiendra des instructions claires et les outils nécessaires au prélèvement d’échantillons non invasifs. L’échantillon est un prélèvement de 4 gouttes de sang déposés sur une languette de prélèvement fourni à cet effet avec l’enveloppe de retour affranchit.

Cela vous permettra de commencer à construire votre jumeau virtuel totalement gratuitement. Vous pourrez également choisir de participer à d’autres projets de recherche BioTwin : oncologie, allergies, fatigue chronique, diabète, ménopause.

N.B. Il est possible à cette étape, si vous ne prenez pas encore les produits Vitoli (jamais pris aucun produits Vitoli au cours des 6 derniers mois), de faire partie d’un sous-groupe de volontaires ‘’avant/après’’. Ces personnes permettront d’obtenir les premiers résultats sur les impacts métaboliques de Vitoli Bien vieillir. Sachez que deux études cliniques récentes ont confirmé des impacts métaboliques applicables à ce produit et ils permettent d’envisager des résultats positifs aux doses des ingrédients utilisés. Ces volontaires seront informés des résultats à la fin de l’étude, mais devrons se procurer eux-mêmes les produits utilisés (démarches volontaires). Si cela vous intéresse, vous référer à la section suivante ‘’Groupe de 50 volontaires Vitoli Bien vieillir’’.

 

GROUPE DE 50 VOLONTAIRES VITOLI BIEN VIEILLIR

Ils seront invités à :

  • Nous écrire à info@vitoli.ca:
    1. nous mentionner que vous désirez participer au groupe ‘’Volontaires’’ Vitoli Bien vieillir et confirmer dans ce courriel que vous n’avez pas pris de produits Vitoli au cours des 6 derniers mois,
    2. nous indiquer votre numéro de compte BioTwin (Numéro BioTwin = BTxxxx).
    3. attendre notre confirmation par courriel avant d’aller plus loin. Les volontaires sont déjà confirmés, seulement 50 places sont disponibles. Par contre, nous prenons des gens du groupe général jusqu’au début juin.
  • Fournir un premier groupe d’échantillons, comme tous les autres participants, avant de débuter la prise de Vitoli Bien vieillir (une languette par jour, durant 10 jours; vous déposez des gouttes de sang sur une languette fourni à cet effet que vous retournez par la poste),
  • Vous procurer 3 bouteilles de Vitoli Bien vieillir (30 capsules) soit via le site internet (vitoli.ca) soit dans un point de vente près de chez vous (environ 100$+Tx pour les 3),
  • Commander une deuxième trousse de collecte (en haut à gauche en étant branché à votre compte BioTwin ‘’Commander une trousse gratuite’’.
  • Débuter la prise volontaire de Vitoli Bien vieillir pour une période de 3 mois au total                                     (une capsule le soir avant de vous coucher),
  • Fournir un deuxième groupe d’échantillons au début du 2e mois (une languette par jour, durant 10 jours; vous déposez des gouttes de sang sur une languette fourni à cet effet que vous retournez par la poste).
  • Commander une troisième trousse de collecte (en haut à gauche en étant branché à votre compte BioTwin ‘’Commander une trousse gratuite’’.
  • Fournir un troisième groupe d’échantillons au début du 3e mois (une languette par jour, durant 10 jours; vous déposez des gouttes de sang sur une languette fourni à cet effet que vous retournez par la poste).
  • Nous confirmer par courriel que vous avez complété le protocole (info@vitoli.ca).

Les volontaires sélectionnés seront invités à débuter tous en même temps la prise de Vitoli Bien vieillir et seront alors invités à procéder à l’étape 4. Ils devront se procurer 3 bouteilles de Vitoli Bien vieillir dans un point de vente de leur choix (environ 100$ + Tx). Le tout se déroulera sur une période de 3 mois et demi (16 semaines). Il s’agit d’une participation volontaire.

Pour ceux qui souhaite participer à l’étude d’âge biologique sans prendre des produits Vitoli, vous êtes invités à participer au Groupe général décrit ci-haut.

 

Pourquoi participer ?

La recherche sur les gérosuppresseurs visent à améliorer la qualité de vie des gens en réduisant les risques reliés aux maladies associées au vieillissement. Il s’agit donc d’augmenter les chances de garder vos capacités le plus longtemps possible; d’être en mesure de profiter de la vie plus longtemps.

Il est évident que je suis très fier de pouvoir lancer ces recherches ici au Québec et que les québécois soient au premier rang pour la participation et les retombés éventuelles.

 

Eric Simard, docteur en biologie et chercheur.

 


 

Références scientifiques supportant la réalisation de cette étude :

  • Castillo-Quan et al, 2015. Genetics and pharmacology of longevity: the road to therapeutics for healthy aging. 2015;90:1-101.
  • Cao et al, 2022. The Effect of Resveratrol on Blood Lipid Profile: A Dose-Response Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. 2022 Sep 11;14(18):3755.
  • Chang et al, 2019. Measuring population ageing: an analysis of the Global Burden of Disease Study 2017. Lancet Public Health. 2019 Mar;4(3):e159-e167.
  • Deelen et al, 2016. Employing biomarkers of healthy ageing for leveraging genetic studies into human longevity. Exp Gerontol. 2016 Sep;82:166-74.
  • de Pablos et al, 2019. Hydroxytyrosol protects from aging process via AMPK and autophagy; a review of its effects on cancer, metabolic syndrome, osteoporosis, immunemediated and neurodegenerative diseases. Pharmacological Research 143 (2019) 58–72.
  • Franzago et al, 2022. The epigenetic aging, obesity, and lifestyle. Front Cell Dev Biol. 2022 Sep 13;10:985274.
  • Fytili et al, 2022. Effect of Long-Term Hydroxytyrosol Administration on Body Weight, Fat Mass and Urine Metabolomics: A Randomized Double-Blind Prospective Human Study. 2022 Apr 6;14(7):1525.
  • Galiniak et al, 2019. Health benefits of resveratrol administration. Acta Biochim Pol. 2019 Feb 28;66(1):13-21.
  • Ismail K, Nussbaum L, Sebastiani P, Andersen S, Perls T, Barzilai N, Milman S. 2016. Compression of Morbidity Is Observed Across Cohorts with Exceptional Longevity. J Am Geriatr Soc. 2016 Aug;64(8):1583-91.
  • Kaeberlein, 2019. It is Time to Embrace 21st-Century Medicine, Public Policy & Aging Report, Volume 29, Issue 4, 2019, Pages 111–115, https://doi.org/10.1093/ppar/prz022
  • Kondoh et Kameda, 2023. Metabolites in aging and aging-relevant diseases: Frailty, sarcopenia and cognitive decline. Geriatr Gerontol Int. 2023 Oct 13.
  • Korsholm et al, 2017. Comprehensive Metabolomic Analysis in Blood, Urine, Fat, and Muscle in Men with Metabolic Syndrome: A Randomized, Placebo-Controlled Clinical Trial on the Effects of Resveratrol after Four Months’ Treatment. Int J Mol Sci. 2017 Mar 4;18(3):554.
  • Longo et al, 2015. Interventions to Slow Aging in Humans: Are We Ready? Aging Cell. 2015 Aug;14(4):497-510.
  • López-Otín et al, 2013. The hallmarks of aging. Jun 6;153(6):1194-217.
  • Mamoshina et al, 2018. Population Specific Biomarkers of Human Aging: A Big Data Study Using South Korean, Canadian, and Eastern European Patient Populations. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2018 Oct 8;73(11):1482-1490.
  • Roberts et al, 2023. The Effect of a Hydroxytyrosol-Rich, Olive-Derived Phytocomplex on Aerobic Exercise and Acute Recovery. 2023 Jan 13;15(2):421.
  • Seals et al, 2016. Physiological geroscience: targeting function to increase healthspan and achieve optimal longevity. J Physiol. 2016 Apr 15;594(8):2001-24.
  • Singh et al, 2019. Health benefits of resveratrol: Evidence from clinical studies. Med Res Rev. 2019 Sep;39(5):1851-1891.
  • Tessier et al, 2024. Plasma metabolites of a healthy lifestyle in relation to mortality and longevity: Four prospective US cohort studies. Med. 2024 Feb 8:S2666-6340(24)00040-0. doi: 10.1016/j.medj.2024.01.010. Epub ahead of print. PMID: 38366602.
  • Waziry et al, 2023. Effect of long-term caloric restriction on DNA methylation measures of biological aging in healthy adults from the CALERIE trial. Nat Aging. 2023 Mar;3(3):248-257.
  • Yi et al, 2023. The efficacy and safety of β-nicotinamide mononucleotide (NMN) supplementation in healthy middle-aged adults: a randomized, multicenter, double-blind, placebo-controlled, parallel-group, dose-dependent clinical trial. 2023 Feb;45(1):29-43.

 

Idunn Technologies, entreprise québécoise spécialisée sur la longévité en santé, à l’origine des produits Vitoli et BASE, annonce un projet de recherche sur l’âge biologique et l’évaluation des gérosuppresseurs des suppléments Vitoli.

Ces travaux de recherche seront réalisés en deux phases : 1) Étude pilote sur les profils métabolomiques assistés par l’intelligence artificielle pour caractériser l’âge biologique et 2) Validation du prédicteur et confirmation de l’impact des gérosuppresseurs de Vitoli Bien vieillir. Il est important de savoir que votre vieillissement est intimement relié à votre métabolisme qui est un indicateur de votre âge biologique.

Dans le cadre de ce projet, les profils métabolomiques pour caractériser l’âge biologique seront réalisés par l’entreprise québécoise BioTwin.

Les détails de la première phase, débutant en mars 2024, seront présentés lors de la conférence Vitoli du 29 février 2024 19h00 sur Zoom. Il s’agit d’une conférence portant sur les potentiels du ralentissement du vieillissement humain : ‘’Ralentir le vieillissement : l’ultime médecine préventive. Eric Simard, docteur en biologie et chercheur (www.esimard.com).’’ Cette conférence fera le point sur les mécanismes biologiques du vieillissement et sur ce que la nature propose comme outils pour le ralentir.

 

Historique

Idunn Technologies fut fondée par Eric Simard, docteur en biologie et chercheur sur le vieillissement cellulaire, en 2013 afin de réaliser un ambitieux programme de recherche ayant pour but de découvrir de nouveaux gérosuppresseurs. Plusieurs universités ont collaboré à ces travaux de recherche, dont l’Université Concordia où se sont déroulé la plus importante partie des essais en laboratoire. Les premières grandes découvertes eurent lieu dès 2014 et ces recherches ont été supportées par le Conseil National de Recherche en Science et en Génie du Canada (CRSNG). Elles auront permis de former un grand nombre d’étudiants gradués, de publier plusieurs articles scientifiques de hauts niveaux et d’identifier 21 nouveaux gérosuppresseurs, tous d’origine naturelle. Il est à souligner qu’Idunn Technologies a obtenu tout récemment ses premiers brevets (Canada en 2023 et États-Unis en 2024) sur le ralentissement du vieillissement cellulaire.

BioTwin développe des outils d’aide à la décision clinique pour les professionnels de la santé en créant des jumeaux virtuels humains dérivés de profilage métabolomique associé à différents états de santé. Cette technologie unique développée par BioTwin utilise des dizaines de milliers de biomarqueurs provenant d’échantillons biologiques, collectés de façon non invasive à la maison grâce à une trousse d’échantillonnages envoyée par la poste.

D’un point de vue biologique, l’âge réel d’une personne varie par rapport à son âge chronologique, sur un intervalle d’au moins 30 ans. Ainsi, nous trouvons dans les populations par le monde, des gens de 95 ans ayant la capacité de personnes de 65 ans : ceux de 95 ans ayant de bonnes habitudes de vie et ceux de 65 ans en ayant de très mauvaises. Ces 30 ans de jeux pourraient même être encore plus grands parce que nous n’avons pas étudié finement le profil de gens qui optimiseraient leurs habitudes de vie en fonction d’une meilleure longévité. Ainsi, il est peu probable que votre âge biologique corresponde précisément à votre âge chronologique (celui que vous fêtez chaque année).

La détermination de cet âge biologique, et surtout son évolution dans le temp, requière actuellement des outils très dispendieux. La technologie de BioTwin de profilage métabolomique permet d’offrir une mesure d’analyses à haut-volume avec un coût significativement moindre. Offrir des services accessibles à la population est une des raisons qui a motivé Idunn Technologies à choisir BioTwin pour développer un nouveau prédicteur de l’âge biologique et poursuivre les recherches sur les gérosuppresseurs.

 

Pour participer à l’étude pilote (la phase 1)

GROUPE GÉNÉRAL 

Cette première étape est volontaire et ne vous engage pas à participer à la deuxième partie de l’étude. Il s’agit d’une étude pilote permettant de réduire les risques associés à la réalisation de la 2e partie qui inclura des analyses et suivis beaucoup plus dispendieux et une équipe de recherche élargie. Les données cumulées durant cette première phase serviront à mettre en relation l’âge chronologique des participants avec leur profil métabolomique assisté par l’intelligence artificielle. Nous espérons ainsi pouvoir tracer une tendance claire entre l’état de santé des gens, leur âge chronologique et leur profil métabolomique afin de constituer les bases d’un nouveau prédicteur de l’âge biologique. L’intelligence artificielle devrait nous aider à associer les informations cumulées à l’état de santé représenté par le profil BioTwin. Il est donc nécessaire de coupler les analyses d’échantillons sanguins aux informations fournis par différents questionnaires.

N.B.  En participant à ce projet, vous obtenez gratuitement accès à votre jumeau virtuel BioTwin par le portail usagés Jumelez-Moi de BioTwin. Vous pourrez y commander des trousses de collecte, compléter les questionnaires et consulter les informations disponibles.

BioTwin adhère à des politiques de confidentialité et de gestion des données pour assurer la protection des renseignements privés. Pour en savoir plus sur les politiques de BioTwin.

(https://www.biotwin.ai/fr/policies).

Pour assurer la confidentialité des données dans le cadre de ce projet, les données recueillies  sont anonymisées et regroupées.

 

Pour participer à ce projet, simplement suivre ces 4 étapes faciles :

  1. Créer votre compte d’utilisateur via JumelezMoi (lien : https://portal.twinme.ai/login)

 

2. Compléter le questionnaire de profil sous la rubrique « Questionnaire »

IMPORTANT : Dans questionnaire initial, inscrire dans la section «Si vous consultez ou si vous êtes référé par un partenaire de BioTwin (professionnel de la santé, chercheur, clinique…), veuillez SVP inscrire le nom.» : SVP inscrire Vitoli.

Pour ceux qui prennent régulièrement des produits Vitoli, vous devez l’inscrire dans le questionnaire.

 

3. Compléter le Questionnaire qualité de vie (SF-36)

N.B. SF 36 sera disponible en ligne dès le 1er mars

 

 

4.Commander la trousse d’échantillonnage de BioTwin; celle-ci vous sera envoyée par la poste à votre domicile.

 

 

La trousse contiendra des instructions claires et les outils nécessaires au prélèvement d’échantillons non invasifs. L’échantillon est un prélèvement de 4 gouttes de sang déposés sur une languette de prélèvement fourni à cet effet avec l’enveloppe de retour affranchit.

Cela vous permettra de commencer à construire votre jumeau virtuel totalement gratuitement. Vous pourrez également choisir de participer à d’autres projets de recherche BioTwin : oncologie, allergies, fatigue chronique, diabète, ménopause.

N.B. Il est possible à cette étape, si vous ne prenez pas encore les produits Vitoli (jamais pris aucun produits Vitoli au cours des 6 derniers mois), de faire partie d’un sous-groupe de volontaires ‘’avant/après’’. Ces personnes permettront d’obtenir les premiers résultats sur les impacts métaboliques de Vitoli Bien vieillir. Sachez que deux études cliniques récentes ont confirmé des impacts métaboliques applicables à ce produit et ils permettent d’envisager des résultats positifs aux doses des ingrédients utilisés. Ces volontaires seront informés des résultats à la fin de l’étude, mais devrons se procurer eux-mêmes les produits utilisés (démarches volontaires). Si cela vous intéresse, vous référer à la section suivante ‘’Groupe de 50 volontaires Vitoli Bien vieillir’’.

 

GROUPE DE 50 VOLONTAIRES VITOLI BIEN VIEILLIR

Ils seront invités à :

  • Nous écrire à info@vitoli.ca:
    1. nous mentionner que vous désirez participer au groupe ‘’Volontaires’’ Vitoli Bien vieillir et confirmer dans ce courriel que vous n’avez pas pris de produits Vitoli au cours des 6 derniers mois,
    2. nous indiquer votre numéro de compte BioTwin (Numéro BioTwin = BTxxxx).
    3. attendre notre confirmation par courriel avant d’aller plus loin. Les volontaires sont déjà confirmés, seulement 50 places sont disponibles. Par contre, nous prenons des gens du groupe général jusqu’au début juin.
  • Fournir un premier groupe d’échantillons, comme tous les autres participants, avant de débuter la prise de Vitoli Bien vieillir (une languette par jour, durant 10 jours; vous déposez des gouttes de sang sur une languette fourni à cet effet que vous retournez par la poste),
  • Vous procurer 3 bouteilles de Vitoli Bien vieillir (30 capsules) soit via le site internet (vitoli.ca) soit dans un point de vente près de chez vous (environ 100$+Tx pour les 3),
  • Commander une deuxième trousse de collecte (en haut à gauche en étant branché à votre compte BioTwin ‘’Commander une trousse gratuite’’.
  • Débuter la prise volontaire de Vitoli Bien vieillir pour une période de 3 mois au total                                     (une capsule le soir avant de vous coucher),
  • Fournir un deuxième groupe d’échantillons au début du 2e mois (une languette par jour, durant 10 jours; vous déposez des gouttes de sang sur une languette fourni à cet effet que vous retournez par la poste).
  • Commander une troisième trousse de collecte (en haut à gauche en étant branché à votre compte BioTwin ‘’Commander une trousse gratuite’’.
  • Fournir un troisième groupe d’échantillons au début du 3e mois (une languette par jour, durant 10 jours; vous déposez des gouttes de sang sur une languette fourni à cet effet que vous retournez par la poste).
  • Nous confirmer par courriel que vous avez complété le protocole (info@vitoli.ca).

Les volontaires sélectionnés seront invités à débuter tous en même temps la prise de Vitoli Bien vieillir et seront alors invités à procéder à l’étape 4. Ils devront se procurer 3 bouteilles de Vitoli Bien vieillir dans un point de vente de leur choix (environ 100$ + Tx). Le tout se déroulera sur une période de 3 mois et demi (16 semaines). Il s’agit d’une participation volontaire.

Pour ceux qui souhaite participer à l’étude d’âge biologique sans prendre des produits Vitoli, vous êtes invités à participer au Groupe général décrit ci-haut.

 

Pourquoi participer ?

La recherche sur les gérosuppresseurs visent à améliorer la qualité de vie des gens en réduisant les risques reliés aux maladies associées au vieillissement. Il s’agit donc d’augmenter les chances de garder vos capacités le plus longtemps possible; d’être en mesure de profiter de la vie plus longtemps.

Il est évident que je suis très fier de pouvoir lancer ces recherches ici au Québec et que les québécois soient au premier rang pour la participation et les retombés éventuelles.

 

Eric Simard, docteur en biologie et chercheur.

 


 

Références scientifiques supportant la réalisation de cette étude :

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Texte disponible en ligne et cité dans le livre : «La cuisine méditerranéenne métabolique : pour transformer son corps et sa santé» par Dre Èvelyne Bourdua-Roy et Sophie Rolland, neuroscientifique

La science de la longévité à connue des développements importants depuis le début des années 2000. À cette époque, il fut constaté que des animaux ayant des niveaux plus élevés d’oxydation systémique, la rouille du monde vivant, vivaient quand même beaucoup plus longtemps. Les niveaux oxydatifs, qui jouent tout de même un rôle dans la vitesse de vieillissement, ne sont pourtant pas une cause du vieillissement primaire. Il est important, pour bien comprendre le vieillissement, de le visualiser comme un processus progressif qui est relié à la base à des mécanismes cellulaires de croissance et de développement (le vieillissement primaire) qui sont influencés par nos habitudes de vie et d’autres facteurs génétiques et épigénétiques (le vieillissement secondaire).

Afin de mieux comprendre ces processus et les façons d’intervenir, je vous propose quelques explications sur les principaux aspects :

  1. Le continuum de santé et la longévité
  2. Définir gérosuppresseur et géroprotecteur
  3. Ce que la nature nous propose pour vivre en santé plus longtemps
  4. Mes dix recommandations pour vivre centenaire

 

1. Le continuum de santé et la longévité

Un des concept le plus important à bien comprendre est le fait que la santé s’exprime sur la base d’un continuum qui représente beaucoup plus que le fait de ne pas être malade. On se soucie, généralement au Québec, de la santé quand la maladie est installée ou en voit de se faire. Nous devrions voir la santé comme un continuum entre un état optimal et être malade. J’ai proposé 8 états dans ce continuum qui permettent de se rendre compte que notre système de la maladie ne considère que les 3 derniers : à partir de l’apparition des symptômes.

  1. Optimiser sa santé
  2. Être en santé
  3. Avoir un mauvais environnement de vie
  4. Avoir de mauvaises habitudes de vie
  5. Avoir des carences
  6. Avoir des symptômes
  7. Développer une maladie
  8. Être malade

Il est même fréquent pour des gens que l’on considère en bonne santé, de se rendre compte qu’ils ont des carences significatives et de mauvaises habitudes de vie. Ils sont quand même sur une pente descendante menant à la maladie. Ce continuum m’a fait penser de vous proposer un second continuum de paramètre biologique permettant de mieux comprendre ce qu’est le vieillissement :

  1. La poussée de croissance
  2. La distorsion dans le fonctionnement cellulaire
  3. La baisse graduelle des capacités de réparation
  4. La création de cellules sénescentes
  5. L’inflammation systémique reliée au vieillissement (‘’inflamaging’’)
  6. Le désordre métabolique (dont la dysfonction mitochondriale)
  7. La maladie
  8. La mort

Personnellement, j’ai horreur des explications qui mettent tout sur le même pied d’égalité. Dans la réalité, certaines facettes de la biologie du vieillissement en entraînent d’autres et permettent de considérer, dans une approche holistique, d’agir en amont sur les premières étapes de façon à avoir des impacts plus globaux sur la longévité en santé. Je vais donc vous expliquer ces étapes, en lien avec les marqueurs du vieillissement biologique, pour mieux situer ce qu’est le vieillissement et comment nous pouvons agir sur le processus.

 

a) La poussée de croissance ou la théorie de l’hyperfonction

Une première facette importante à comprendre est ce qui explique qu’une souris vieillis plus rapidement qu’un éléphant; la vitesse de développement. La taille et la vitesse de développement des organismes sont directement reliées à leur longévité. La raison est que nous vieillissons à la même vitesse que nous avons grandie. Cela explique aussi les effets de la restriction calorique sur la longévité : lorsque l’apport en calorie devient limitant, la croissance est freinée pour assurer la survie ce qui permet aussi de ralentir le vieillissement plus tard dans notre vie lorsque la croissance c’est arrêté. Notez que plusieurs bénéfices découlent de la restriction calorique. En voici quelques-uns :

–           Réduction de l’inflammation et du poids corporel

–           Augmentation du bon cholestérol

–           Réduction des triglycérides et du mauvais cholestérol sanguin

–           Réduction des risques de cancer

–           Amélioration de la gestion du glucose

–           Amélioration du métabolisme des mitochondries

–           Réduction de la perte de masse musculaire

–           Préservation des cellules souches

–           Préservation de la structure et des fonctions cognitives

–           Etc.

 

C’est ce qui fut initialement nommé la théorie de la pléiotropie antagoniste par Georges C. Williams (1926-2010) et renommé par Mikhail Blagosklonny la théorie de l’hyperfonction. Ainsi, les voies métaboliques de la croissance et du vieillissement demeurent activées même passé l’âge adulte, après l’arrêt de la croissance, et causent le vieillissement. C’est ce qui fait que le nez et les oreilles continuent leur croissance. Ainsi, nous pouvons supposer qu’un organisme vivant qui grandirait tout le temps pourrait mieux vieillir ? Et oui, c’est effectivement le cas. Le requin du Groenland peut vivre de 275 à 350 ans et il ne cesse jamais de grandir (éventuellement cela mène à d’autres facteurs qui deviennent limitants). Toutefois, pour la majorité des organismes vivants, l’arrêt de la croissance est suivi par une poussée de développement sans croissance qui cause de la distorsion dans le fonctionnement cellulaire.

 

b) La distorsion dans le fonctionnement cellulaire

Pour reprendre une analogie proposée par Blagosklonny : ‘’c’est comme conduire une voiture avec l’accélérateur à fond tout le temps en modérant la vitesse avec le frein : la voiture userait plus rapidement’’. Il y aurait donc deux façons de limiter l’usure : lever le pied de l’accélérateur (exemple, la souris vs l’éléphant (l’éléphant ayant moins d’accélération; un développement plus lent)) ou faire plus d’entretien. Certains organismes qui vivent particulièrement longtemps font plus d’entretien. C’est le cas du rat taupe nu et des chauves-souris. Bien qu’ils soient de la taille d’une souris, ils vivent environ 10 fois plus longtemps que les autres organismes de la même taille. Ils maintiennent de meilleures capacités de réparation, beaucoup plus longtemps au cours de leur vie.

Cette poussé constante de développement, après l’arrêt de la croissance, réduit graduellement nos capacités de réparation. Quand nous sommes jeunes, nous réparons à peu près tout, mais en vieillissant, des dommages s’accumulent parce que nos capacités de réparation diminuent. Que ce soit la réparation de l’ADN, des protéines ou des cellules, cela s’additionne à la baisse des capacités antioxydantes.

 

c) La baisse graduelle des capacités de réparation

Donc après l’âge adulte, les capacités de réparation baissent et c’est relié à des changements épigénétiques (la lecture et la fréquence, ou non, de certains gênes). Il s’en suit de l’instabilité génétique, un moins bon fonctionnement des cellules, de l’accumulation de débris cellulaires, un raccourcissement des télomères (les indicateurs de l’état de santé des cellules) et ultimement, une baisse du renouvellement des cellules. Les cellules non renouvelées deviennent des cellules sénescentes.

 

d) La création de cellules sénescentes

Les cellules ont leur propre durée de vie et de cycle/phase. Dans un système complètement fonctionnel, lorsqu’il survient un dysfonctionnement, les programmes d’entretiens ciblent ces cellules déficientes afin de les empêcher de se reproduire/dupliquer et les éliminent. Si elles ne sont pas éliminées, elles peuvent finir par se dérégler et devenir cancéreuses. Il existe un état, que l’on pourrait catégoriser de cellules zombies, qui est entre la vie et la mort : un emprisonnement pour empêcher de nuire. C’est ce que l’on appelle les cellules sénescentes.

Ces cellules s’accumulent naturellement tout au long du processus de vieillissement. Alors, plus nous vieillissons, plus il y a de cellules sénescentes : « …avec l’âge, ceci conduit à une inflammation accrue due à un phénotype sécrétoire associé à la sénescence (PSAS). Ce phénotype qui inclut plusieurs cytokines favorise les tumeurs et peut épuiser le réservoir de cellules immunitaires dans le corps. » (Traduction libre) (Thoppil & Riabowol, 2020). Donc, si les mécanismes de maintenance ne détruisent pas les cellules sénescentes et que ces cellules s’accumulent, avec le temps, elles surproduiront des molécules inflammatoires, ce qui affaiblira le système immunitaire et le corps sera plus sensible aux diverses maladies.

 

e) L’inflammation systémique reliée au vieillissement («inflamaging»)

Ces cellules sénescentes seraient en grande partie responsables de l’augmentation graduelle de l’inflammation en vieillissant; plus on vieillit, plus on a tendance à développer une inflammation légère et systémique (dans tout le corps). Cette inflammation légère chronique augmenterait le risque ou la vitesse de développement d’un grand nombre de maladies associées au vieillissement dont le cancer, les maladies cardiovasculaires, l’arthrose et les maladies neurodégénératives. Cette inflammation légère a aussi un impact sur le métabolisme ce qui favorise la prise de poids, la résistance à l’insuline et une baisse de l’efficacité de nos usines énergétiques cellulaires que sont les mitochondries.

 

f) Le désordre métabolique (dont la dysfonction mitochondriale)

Donc, à partir de problématiques du fonctionnement cellulaire, nous en sommes à des impacts métaboliques dans tout le corps humain. Il s’en suit une baisse de la capacité à produire notre énergie, une difficulté à gérer le glucose et les lipides sanguins et un risque accru de plusieurs maladies dont le diabète de type II. Selon l’état de santé de chaque personne et leurs habitudes de vie, ce désordre métabolique provoquera ou non une maladie.

 

g) La maladie

Les maladies associées au vieillissement sont les principales maladies graves de notre époque : les maladies du cœur, la dégénérescence nerveuse, le cancer, le diabète de type II, etc. Vous pouvez dès lors comprendre que le développement de ces maladies, qui est bien sûr influencé par une multitude de facteurs environnementaux reliés à vos habitudes et votre milieu de vie, est en grande partie dû à la poussé de l’organisme à vieillir. Certains organismes vivants n’ont pas de maladies associées au vieillissement, parce qu’ils conservent de meilleures capacités de maintenance et de réparation.

C’est pour cette raison que les gérosuppresseurs, molécules qui agissent en réduisant la poussé de l’organisme à vieillir et/ou en augmentant nos capacités de maintenance et de réparation, réduisent l’incidence de l’ensemble de ces maladies. C’est ce que le chercheur américain Matt Kaeberlein a appelé, dans la prestigieuse revue Science : ‘’L’ultime médecine préventive’’. ‘’Ultime’’, parce que vous l’aurez deviné, elles agissent sur l’ensemble des maladies avant même leur établissement. L’objectif étant bien sûr de déjouer la mort.

 

h) La mort

Il n’est pas encore possible de ne pas mourir et étant donné la complexité de la biologie du vieillissement, je ne crois pas que ce sera possible un jour. Toutefois, mon domaine d’expertise étant la longévité en santé, je peux vous confirmer qu’il est possible d’agir sur les processus du vieillissement. Il faut garder à l’esprit que plus nous agissons en amont sur les étapes mentionnées, plus les résultats obtenus seront importants et significatifs. Si l’on attend d’être malade pour changer nos habitudes de vie, bien qu’il ne soit jamais trop tard, il est évident que ce sera plus difficile de rétablir la santé.

 

2. Définir gérosuppresseur et géroprotecteur

À partir du moment où ces mécanismes cellulaires ont été relié au vieillissement, au milieu des années 2000, il fut possible de partir à la recherche de molécules qui pourraient influencer ces processus. Certaines molécules naturelles ont des effets de modulation des mécanismes impliqués dans la longévité plus élevée de certains être vivants. Elles sont très peu nombreuses. Les molécules capables de ralentir le vieillissement primaire ont été initialement nommées « mimétismes de la restriction calorique ».

Nous les appelons maintenant ces molécules des gérosuppresseurs; du grec ‘’géro’’ qui veut dire vieillissement et ‘’suppresseur’’ pour le ralentissement du processus. Ce terme représente mieux l’objectif poursuivi. Les mimétismes de la restriction calorique ne visaient pas à réduire l’apport calorique, mais a reproduire les bénéfices par le ralentissement du vieillissement primaire.

L’apport en glucide et en calories de façon générale stimule les mécanismes de la croissance et donc ceux du vieillissement. D’où l’impact de la restriction calorique ou du jeûne sur la longévité. Les gérosuppresseurs agissent aussi sur ces mêmes mécanismes (ex : polyphénols d’olives, resvératrol, fisetine, metformine, rapamycine). Ce sont des molécules capables de ralentir le vieillissement primaire et ainsi, d’agir sur toutes les étapes du continuum de longévité. Pour être certains qu’il s’agit vraiment de gérosuppresseurs, je considère nécessaire de confirmer 3 aspects :

  • Ralentissement du vieillissement confirmé par des mesures cellulaires.
  • Bénéfices sur de nombreuses maladies reliées au vieillissement (impact global).
  • Impacts métaboliques.

Comme vous le savez maintenant, la recherche sur le vieillissement cellulaire est mon domaine d’expertise. Nous avons fait de grandes découvertes avec l’Université Concordia, qui nous ont permis d’identifier 21 nouveaux gérosuppresseurs qui proviennent tous d’extraits de plante. Ce programme de recherche, avec le support du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada, a mené à l’élaboration des produit Vitoli (www.vitoli.ca). Les résultats obtenus portent sur la longévité cellulaire, moyenne et maximale. Ils incluent aussi des analyses sur l’activité métabolique des mitochondries, sur l’oxydation des lipides membranaires ainsi que sur l’oxydation des protéines, de l’ADN des mitochondries et de l’ADN du noyau cellulaire. Ces extraits antivieillissements, appelés gérosuppresseurs, augmentent la résistance des cellules au stress oxydatif et à la température. L’amélioration du fonctionnement cellulaire réduit les dommages subis par les cellules tout en augmentant leur résistance face aux situations difficiles. L’impact maximal observé jusqu’à maintenant est de 7 fois plus important que celui du resvératrol seul (plus de 700% plus élevé).

Il est important de mentionner qu’il y a encore peu de gérosuppresseurs bien définis et pour lesquels des études cliniques confirment les bénéfices sur une multitudes de problématiques reliées au vieillissement et sur le métabolisme. Les mieux documentés scientifiquement sont certainement les polyphénols d’olives et le resvératrol.

En 2013, un groupe de recherche espagnol utilisa le terme ‘’gérosuppresseurs’’ pour catégoriser les multiples bénéfices santé des polyphénols d’olives en les reliant aux processus du vieillissement. Un second article, d’un autre groupe de recherche indépendant, est venu confirmer cette affirmation en 2019 par une revue de littérature très complète. En passant en revue 194 références scientifiques, l’équipe de de Pablos et ses collaborateur (2019) ont résumé à la fois les mécanismes cellulaires, les modèles animaux et les études cliniques réalisées (l’hydroxytyrosol présenté à la figure suivante étant le plus important des polyphénols d’olive). Ces effets bénéfiques des polyphénols d’olives sont à l’origine d’une grande partit des bénéfice santé de cette huile si importante pour la diète méditerranéenne.

 

Pour ce qui est du resvératrol, qui est aussi un polyphénol important de la diète méditerranéenne, il compte à ce jour plus de 5 000 publications scientifiques. Une étude concluait que la meilleure alternative à la restriction calorique chez l’humain serait de réduire notre apport en calories, de faire de l’exercice physique régulièrement et de consommer un supplément alimentaire de resvératrol. La dose optimale de resvératrol pour un adulte (125 à 250 mg) est pratiquement impossible à prendre juste par les sources alimentaires (vin, raisins, chocolat noir, bleuets, arachides).

Il y a déjà 19 études cliniques répertoriées concernant la pharmacocinétique du resvératrol chez l’humain et plus de 250 études cliniques. Son plus haut niveau de concentration sanguine apparaît après 30 à 90 minutes. Sa demi-vie est d’environ neuf heures. Environ 70 % de la dose consommée est absorbée, mais seulement de faibles quantités de la molécule intacte sont détectables dans le sang. Le métabolisme extrêmement rapide de conjugaison (liaison à d’autres molécules) réduit de beaucoup la biodisponibilité du resvératrol. Cependant, il semble que ces mêmes métabolites (molécules conjuguées) s’accumulent dans différents tissus du corps et seraient reliés aux effets bénéfiques sur la santé. Ses impacts métaboliques sont aussi très bien documentés et ce, depuis longtemps.

Outre son action sur les sirtuines qui fut publié par le laboratoire de David Sainclair dans la prestigieuse revue Nature en 2003, le resvératrol agirait aussi sur le vieillissement par l’activation de certaines protéines impliquées dans le vieillissement primaire comme l’AMPK (AMP-activated protein kinase) et par la réduction de facteurs inflammatoires NF-κ B (nuclear factor kappa B), TNFα (Tumor necrosis factor α) et IL-6 (interleukine 6), ainsi que la diminution des radicaux libres. Une autre publication dans la prestigieuse revue Nature, a identifié un nouveau mécanisme d’action (TyrRS-PARP-1) du resvératrol qui serait 1000 fois plus sensible (activé à des quantités 1000 fois inférieures) à son action connue sur les sirtuines. Les recherches continuent.

D’un autre côté et sans aller dans les détails, certaines molécules amélioreront d’autres fonctions cellulaires ou les capacités de réparation (Ex : Co-Q10, spermidine, mélatonine) sans nécessairement ralentir le vieillissement primaire. C’est ce que l’on appel des géroprotecteurs :

  • Effets protecteurs sur certains mécanismes du vieillissement.
  • Bénéfices confirmés sur une ou plusieurs maladies reliées.
  • Action ciblée.

3. Ce que la nature nous propose pour vivre en santé plus longtemps

Du point du vu du chercheur sur la longévité, il y a cinq  grands domaines d’informations permettant d’identifier des trucs issus de la nature pour être en mesure de profiter de la vie plus longtemps : 1) l’étude des populations centenaires, 2) les gérosuppresseurs et le vieillissement cellulaire, 3) la chronobiologie, 4) la biologie comparative et 5) les études épidémiologiques. En science, on ne cherche pas à discréditer un type d’informations par rapport à un autre, mais plutôt, à tirer une connaissance globale qui permet d’avoir une vision plus juste de ce qui peut avoir un impact significatif et de comment le mettre en application. Il s’agit bien sûr de mon domaine d’expertise et c’est fascinant.

Saviez-vous que certains organismes vivants ne vieillissent pas et même, conservent des capacités de régénération exceptionnelles ? Dans le même sens, certains mammifères vivent jusqu’à 10 fois plus longtemps que les autres mammifères de leur taille, ou encore, une espèce de rongeur ne présente aucun signe de vieillissement jusqu’à un âge très avancé.

Les stratégies utilisées par les organismes qui vivent très longtemps peuvent nous donner des pistes sur ce qu’il est possible d’utiliser pour optimiser la longévité en santé de l’espèce humaine. On n’a qua penser à l’hydre; un organisme aquatique qui ne vieillit pas grâce au facteur de transcription de l’ADN FOXO dont certaines variantes, mutations, augmenteraient considérablement les chances d’atteindre 100 ans pour un humain. Un facteur de transcription est une protéine qui se lie à l’ADN pour promouvoir certaines fonctions particulières.

Chez l’humain, ce facteur de transcription se nomme FOXO3. Bien sûr, sa présence n’est pas suffisante pour permettre à elle seule la régénération des cellules à l’infini. Le facteur de transcription FOXO3 est responsable de la modulation d’un grand nombre de processus cellulaires, incluant la mort cellulaire programmée (l’apoptose), la croissance, la quiescence cellulaire et la résistance au stress par la production des enzymes antioxydantes naturelles. Plusieurs études indépendantes ont démontré qu’une variante du gène Foxo3a est surreprésentée chez des gens ayant vécu très longtemps, et ce, en Allemagne, en Chine, en Italie et aux États-Unis.

Sans entrer plus dans les détails, pour agir efficacement sur le vieillissement, il est important de considérer l’ensemble des facettes et des sources d’informations, tout en gardant en tête les effets plus importants d’agir le plus tôt possible sur le processus tel que mentionné par les 8 étapes du continuum. Les gérosuppresseurs agissent de façon globale, les géroprotecteurs à partir de l’étape 2 et 3, et il est tout de même important de considérer d’agir sur les autres étapes.

Des chercheurs développent actuellement des molécules qui agissent sur la 4e étapes; les sénolytiques (quercétine, curcumin, aspirin, NAD+, etc). Il s’agit de molécules visant à éliminer les cellules sénescentes.

Il est possible de viser les processus inflammatoires de la 5e étape en s’assurant d’avoir un bon système immunitaire, un bon microbiote intestinal et suffisamment d’oméga-3. Rendu au niveau du métabolisme, mieux vaut considérer l’ensemble des habitudes de vie que d’y aller avec la supplémentation en visant des mécanismes. Certains suppléments peuvent aider et certaines carences sont à surveiller, mais les équilibres sont tellement complexes, qu’il est facile de causer un nouveau problème en essayant d’améliorer le métabolisme (par exemple avec des médicaments).

Cette présentation par étape constitue un exercice imprécis, auquel nous pourrions ajouter des paramètres et des détails, mais il permet de comprendre comment certains processus à l’échelle cellulaires peuvent finir par influencer tout l’avenir d’un organisme vivant. Cela permet de mieux situer ce qu’est le vieillissement à la lumière des découvertes récentes.

Nous pouvons agir directement sur les processus du vieillissement primaire, la poussé de l’organisme à vieillir, afin de maintenir nos capacités le plus longtemps possible. Notez bien; ces agents gérosuppresseurs ne permettront pas de se passer des saines habitudes de vie, mais ils augmenteront vos chances d’atteindre un âge avancé en étant capable de profiter pleinement de la vie.

 

4. Mes dix recommandations pour vivre centenaire

Personnellement, j’en viens à la conclusion que nous pouvons augmenter nos chances avec les points suivants :

  1. en éliminant les glucides raffinés et en limitant l’apport en glucide,
  2. par la saine alimentation,
  3. en ayant une bonne santé métabolique,
  4. des périodes de jeûne,
  5. un programme d’activité physique varié qui inclue des exercices de haute intensité,
  6. des gérosuppresseurs,
  7. d’autres suppléments bien sélectionnés,
  8. une vie sociale de grande qualité,
  9. un respect des principes de la chorobiologie associée au métabolisme,
  10. une saine gestion du stress et de l’anxiété qui inclue aussi la qualité du sommeil.

 

Mon objectif est d’optimiser tous ces aspects afin d’ajouter de la vie à votre longévité.

 

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Références

  • Austad SN, 2009. Comparative biology of aging. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2009 Feb;64(2):199-201.
  • Austad SN. 2010. Methusaleh’s Zoo: how nature provides us with clues for extending human health span. J Comp Pathol. 2010 Jan;142 Suppl 1(Suppl 1):S10-21.
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Texte disponible en ligne et cité dans le livre : «La cuisine méditerranéenne métabolique : pour transformer son corps et sa santé» par Dre Èvelyne Bourdua-Roy et Sophie Rolland, neuroscientifique

La science de la longévité à connue des développements importants depuis le début des années 2000. À cette époque, il fut constaté que des animaux ayant des niveaux plus élevés d’oxydation systémique, la rouille du monde vivant, vivaient quand même beaucoup plus longtemps. Les niveaux oxydatifs, qui jouent tout de même un rôle dans la vitesse de vieillissement, ne sont pourtant pas une cause du vieillissement primaire. Il est important, pour bien comprendre le vieillissement, de le visualiser comme un processus progressif qui est relié à la base à des mécanismes cellulaires de croissance et de développement (le vieillissement primaire) qui sont influencés par nos habitudes de vie et d’autres facteurs génétiques et épigénétiques (le vieillissement secondaire).

Afin de mieux comprendre ces processus et les façons d’intervenir, je vous propose quelques explications sur les principaux aspects :

  1. Le continuum de santé et la longévité
  2. Définir gérosuppresseur et géroprotecteur
  3. Ce que la nature nous propose pour vivre en santé plus longtemps
  4. Mes dix recommandations pour vivre centenaire

 

1. Le continuum de santé et la longévité

Un des concept le plus important à bien comprendre est le fait que la santé s’exprime sur la base d’un continuum qui représente beaucoup plus que le fait de ne pas être malade. On se soucie, généralement au Québec, de la santé quand la maladie est installée ou en voit de se faire. Nous devrions voir la santé comme un continuum entre un état optimal et être malade. J’ai proposé 8 états dans ce continuum qui permettent de se rendre compte que notre système de la maladie ne considère que les 3 derniers : à partir de l’apparition des symptômes.

  1. Optimiser sa santé
  2. Être en santé
  3. Avoir un mauvais environnement de vie
  4. Avoir de mauvaises habitudes de vie
  5. Avoir des carences
  6. Avoir des symptômes
  7. Développer une maladie
  8. Être malade

Il est même fréquent pour des gens que l’on considère en bonne santé, de se rendre compte qu’ils ont des carences significatives et de mauvaises habitudes de vie. Ils sont quand même sur une pente descendante menant à la maladie. Ce continuum m’a fait penser de vous proposer un second continuum de paramètre biologique permettant de mieux comprendre ce qu’est le vieillissement :

  1. La poussée de croissance
  2. La distorsion dans le fonctionnement cellulaire
  3. La baisse graduelle des capacités de réparation
  4. La création de cellules sénescentes
  5. L’inflammation systémique reliée au vieillissement (‘’inflamaging’’)
  6. Le désordre métabolique (dont la dysfonction mitochondriale)
  7. La maladie
  8. La mort

Personnellement, j’ai horreur des explications qui mettent tout sur le même pied d’égalité. Dans la réalité, certaines facettes de la biologie du vieillissement en entraînent d’autres et permettent de considérer, dans une approche holistique, d’agir en amont sur les premières étapes de façon à avoir des impacts plus globaux sur la longévité en santé. Je vais donc vous expliquer ces étapes, en lien avec les marqueurs du vieillissement biologique, pour mieux situer ce qu’est le vieillissement et comment nous pouvons agir sur le processus.

 

a) La poussée de croissance ou la théorie de l’hyperfonction

Une première facette importante à comprendre est ce qui explique qu’une souris vieillis plus rapidement qu’un éléphant; la vitesse de développement. La taille et la vitesse de développement des organismes sont directement reliées à leur longévité. La raison est que nous vieillissons à la même vitesse que nous avons grandie. Cela explique aussi les effets de la restriction calorique sur la longévité : lorsque l’apport en calorie devient limitant, la croissance est freinée pour assurer la survie ce qui permet aussi de ralentir le vieillissement plus tard dans notre vie lorsque la croissance c’est arrêté. Notez que plusieurs bénéfices découlent de la restriction calorique. En voici quelques-uns :

–           Réduction de l’inflammation et du poids corporel

–           Augmentation du bon cholestérol

–           Réduction des triglycérides et du mauvais cholestérol sanguin

–           Réduction des risques de cancer

–           Amélioration de la gestion du glucose

–           Amélioration du métabolisme des mitochondries

–           Réduction de la perte de masse musculaire

–           Préservation des cellules souches

–           Préservation de la structure et des fonctions cognitives

–           Etc.

 

C’est ce qui fut initialement nommé la théorie de la pléiotropie antagoniste par Georges C. Williams (1926-2010) et renommé par Mikhail Blagosklonny la théorie de l’hyperfonction. Ainsi, les voies métaboliques de la croissance et du vieillissement demeurent activées même passé l’âge adulte, après l’arrêt de la croissance, et causent le vieillissement. C’est ce qui fait que le nez et les oreilles continuent leur croissance. Ainsi, nous pouvons supposer qu’un organisme vivant qui grandirait tout le temps pourrait mieux vieillir ? Et oui, c’est effectivement le cas. Le requin du Groenland peut vivre de 275 à 350 ans et il ne cesse jamais de grandir (éventuellement cela mène à d’autres facteurs qui deviennent limitants). Toutefois, pour la majorité des organismes vivants, l’arrêt de la croissance est suivi par une poussée de développement sans croissance qui cause de la distorsion dans le fonctionnement cellulaire.

 

b) La distorsion dans le fonctionnement cellulaire

Pour reprendre une analogie proposée par Blagosklonny : ‘’c’est comme conduire une voiture avec l’accélérateur à fond tout le temps en modérant la vitesse avec le frein : la voiture userait plus rapidement’’. Il y aurait donc deux façons de limiter l’usure : lever le pied de l’accélérateur (exemple, la souris vs l’éléphant (l’éléphant ayant moins d’accélération; un développement plus lent)) ou faire plus d’entretien. Certains organismes qui vivent particulièrement longtemps font plus d’entretien. C’est le cas du rat taupe nu et des chauves-souris. Bien qu’ils soient de la taille d’une souris, ils vivent environ 10 fois plus longtemps que les autres organismes de la même taille. Ils maintiennent de meilleures capacités de réparation, beaucoup plus longtemps au cours de leur vie.

Cette poussé constante de développement, après l’arrêt de la croissance, réduit graduellement nos capacités de réparation. Quand nous sommes jeunes, nous réparons à peu près tout, mais en vieillissant, des dommages s’accumulent parce que nos capacités de réparation diminuent. Que ce soit la réparation de l’ADN, des protéines ou des cellules, cela s’additionne à la baisse des capacités antioxydantes.

 

c) La baisse graduelle des capacités de réparation

Donc après l’âge adulte, les capacités de réparation baissent et c’est relié à des changements épigénétiques (la lecture et la fréquence, ou non, de certains gênes). Il s’en suit de l’instabilité génétique, un moins bon fonctionnement des cellules, de l’accumulation de débris cellulaires, un raccourcissement des télomères (les indicateurs de l’état de santé des cellules) et ultimement, une baisse du renouvellement des cellules. Les cellules non renouvelées deviennent des cellules sénescentes.

 

d) La création de cellules sénescentes

Les cellules ont leur propre durée de vie et de cycle/phase. Dans un système complètement fonctionnel, lorsqu’il survient un dysfonctionnement, les programmes d’entretiens ciblent ces cellules déficientes afin de les empêcher de se reproduire/dupliquer et les éliminent. Si elles ne sont pas éliminées, elles peuvent finir par se dérégler et devenir cancéreuses. Il existe un état, que l’on pourrait catégoriser de cellules zombies, qui est entre la vie et la mort : un emprisonnement pour empêcher de nuire. C’est ce que l’on appelle les cellules sénescentes.

Ces cellules s’accumulent naturellement tout au long du processus de vieillissement. Alors, plus nous vieillissons, plus il y a de cellules sénescentes : « …avec l’âge, ceci conduit à une inflammation accrue due à un phénotype sécrétoire associé à la sénescence (PSAS). Ce phénotype qui inclut plusieurs cytokines favorise les tumeurs et peut épuiser le réservoir de cellules immunitaires dans le corps. » (Traduction libre) (Thoppil & Riabowol, 2020). Donc, si les mécanismes de maintenance ne détruisent pas les cellules sénescentes et que ces cellules s’accumulent, avec le temps, elles surproduiront des molécules inflammatoires, ce qui affaiblira le système immunitaire et le corps sera plus sensible aux diverses maladies.

 

e) L’inflammation systémique reliée au vieillissement («inflamaging»)

Ces cellules sénescentes seraient en grande partie responsables de l’augmentation graduelle de l’inflammation en vieillissant; plus on vieillit, plus on a tendance à développer une inflammation légère et systémique (dans tout le corps). Cette inflammation légère chronique augmenterait le risque ou la vitesse de développement d’un grand nombre de maladies associées au vieillissement dont le cancer, les maladies cardiovasculaires, l’arthrose et les maladies neurodégénératives. Cette inflammation légère a aussi un impact sur le métabolisme ce qui favorise la prise de poids, la résistance à l’insuline et une baisse de l’efficacité de nos usines énergétiques cellulaires que sont les mitochondries.

 

f) Le désordre métabolique (dont la dysfonction mitochondriale)

Donc, à partir de problématiques du fonctionnement cellulaire, nous en sommes à des impacts métaboliques dans tout le corps humain. Il s’en suit une baisse de la capacité à produire notre énergie, une difficulté à gérer le glucose et les lipides sanguins et un risque accru de plusieurs maladies dont le diabète de type II. Selon l’état de santé de chaque personne et leurs habitudes de vie, ce désordre métabolique provoquera ou non une maladie.

 

g) La maladie

Les maladies associées au vieillissement sont les principales maladies graves de notre époque : les maladies du cœur, la dégénérescence nerveuse, le cancer, le diabète de type II, etc. Vous pouvez dès lors comprendre que le développement de ces maladies, qui est bien sûr influencé par une multitude de facteurs environnementaux reliés à vos habitudes et votre milieu de vie, est en grande partie dû à la poussé de l’organisme à vieillir. Certains organismes vivants n’ont pas de maladies associées au vieillissement, parce qu’ils conservent de meilleures capacités de maintenance et de réparation.

C’est pour cette raison que les gérosuppresseurs, molécules qui agissent en réduisant la poussé de l’organisme à vieillir et/ou en augmentant nos capacités de maintenance et de réparation, réduisent l’incidence de l’ensemble de ces maladies. C’est ce que le chercheur américain Matt Kaeberlein a appelé, dans la prestigieuse revue Science : ‘’L’ultime médecine préventive’’. ‘’Ultime’’, parce que vous l’aurez deviné, elles agissent sur l’ensemble des maladies avant même leur établissement. L’objectif étant bien sûr de déjouer la mort.

 

h) La mort

Il n’est pas encore possible de ne pas mourir et étant donné la complexité de la biologie du vieillissement, je ne crois pas que ce sera possible un jour. Toutefois, mon domaine d’expertise étant la longévité en santé, je peux vous confirmer qu’il est possible d’agir sur les processus du vieillissement. Il faut garder à l’esprit que plus nous agissons en amont sur les étapes mentionnées, plus les résultats obtenus seront importants et significatifs. Si l’on attend d’être malade pour changer nos habitudes de vie, bien qu’il ne soit jamais trop tard, il est évident que ce sera plus difficile de rétablir la santé.

 

2. Définir gérosuppresseur et géroprotecteur

À partir du moment où ces mécanismes cellulaires ont été relié au vieillissement, au milieu des années 2000, il fut possible de partir à la recherche de molécules qui pourraient influencer ces processus. Certaines molécules naturelles ont des effets de modulation des mécanismes impliqués dans la longévité plus élevée de certains être vivants. Elles sont très peu nombreuses. Les molécules capables de ralentir le vieillissement primaire ont été initialement nommées « mimétismes de la restriction calorique ».

Nous les appelons maintenant ces molécules des gérosuppresseurs; du grec ‘’géro’’ qui veut dire vieillissement et ‘’suppresseur’’ pour le ralentissement du processus. Ce terme représente mieux l’objectif poursuivi. Les mimétismes de la restriction calorique ne visaient pas à réduire l’apport calorique, mais a reproduire les bénéfices par le ralentissement du vieillissement primaire.

L’apport en glucide et en calories de façon générale stimule les mécanismes de la croissance et donc ceux du vieillissement. D’où l’impact de la restriction calorique ou du jeûne sur la longévité. Les gérosuppresseurs agissent aussi sur ces mêmes mécanismes (ex : polyphénols d’olives, resvératrol, fisetine, metformine, rapamycine). Ce sont des molécules capables de ralentir le vieillissement primaire et ainsi, d’agir sur toutes les étapes du continuum de longévité. Pour être certains qu’il s’agit vraiment de gérosuppresseurs, je considère nécessaire de confirmer 3 aspects :

  • Ralentissement du vieillissement confirmé par des mesures cellulaires.
  • Bénéfices sur de nombreuses maladies reliées au vieillissement (impact global).
  • Impacts métaboliques.

Comme vous le savez maintenant, la recherche sur le vieillissement cellulaire est mon domaine d’expertise. Nous avons fait de grandes découvertes avec l’Université Concordia, qui nous ont permis d’identifier 21 nouveaux gérosuppresseurs qui proviennent tous d’extraits de plante. Ce programme de recherche, avec le support du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada, a mené à l’élaboration des produit Vitoli (www.vitoli.ca). Les résultats obtenus portent sur la longévité cellulaire, moyenne et maximale. Ils incluent aussi des analyses sur l’activité métabolique des mitochondries, sur l’oxydation des lipides membranaires ainsi que sur l’oxydation des protéines, de l’ADN des mitochondries et de l’ADN du noyau cellulaire. Ces extraits antivieillissements, appelés gérosuppresseurs, augmentent la résistance des cellules au stress oxydatif et à la température. L’amélioration du fonctionnement cellulaire réduit les dommages subis par les cellules tout en augmentant leur résistance face aux situations difficiles. L’impact maximal observé jusqu’à maintenant est de 7 fois plus important que celui du resvératrol seul (plus de 700% plus élevé).

Il est important de mentionner qu’il y a encore peu de gérosuppresseurs bien définis et pour lesquels des études cliniques confirment les bénéfices sur une multitudes de problématiques reliées au vieillissement et sur le métabolisme. Les mieux documentés scientifiquement sont certainement les polyphénols d’olives et le resvératrol.

En 2013, un groupe de recherche espagnol utilisa le terme ‘’gérosuppresseurs’’ pour catégoriser les multiples bénéfices santé des polyphénols d’olives en les reliant aux processus du vieillissement. Un second article, d’un autre groupe de recherche indépendant, est venu confirmer cette affirmation en 2019 par une revue de littérature très complète. En passant en revue 194 références scientifiques, l’équipe de de Pablos et ses collaborateur (2019) ont résumé à la fois les mécanismes cellulaires, les modèles animaux et les études cliniques réalisées (l’hydroxytyrosol présenté à la figure suivante étant le plus important des polyphénols d’olive). Ces effets bénéfiques des polyphénols d’olives sont à l’origine d’une grande partit des bénéfice santé de cette huile si importante pour la diète méditerranéenne.

 

Pour ce qui est du resvératrol, qui est aussi un polyphénol important de la diète méditerranéenne, il compte à ce jour plus de 5 000 publications scientifiques. Une étude concluait que la meilleure alternative à la restriction calorique chez l’humain serait de réduire notre apport en calories, de faire de l’exercice physique régulièrement et de consommer un supplément alimentaire de resvératrol. La dose optimale de resvératrol pour un adulte (125 à 250 mg) est pratiquement impossible à prendre juste par les sources alimentaires (vin, raisins, chocolat noir, bleuets, arachides).

Il y a déjà 19 études cliniques répertoriées concernant la pharmacocinétique du resvératrol chez l’humain et plus de 250 études cliniques. Son plus haut niveau de concentration sanguine apparaît après 30 à 90 minutes. Sa demi-vie est d’environ neuf heures. Environ 70 % de la dose consommée est absorbée, mais seulement de faibles quantités de la molécule intacte sont détectables dans le sang. Le métabolisme extrêmement rapide de conjugaison (liaison à d’autres molécules) réduit de beaucoup la biodisponibilité du resvératrol. Cependant, il semble que ces mêmes métabolites (molécules conjuguées) s’accumulent dans différents tissus du corps et seraient reliés aux effets bénéfiques sur la santé. Ses impacts métaboliques sont aussi très bien documentés et ce, depuis longtemps.

Outre son action sur les sirtuines qui fut publié par le laboratoire de David Sainclair dans la prestigieuse revue Nature en 2003, le resvératrol agirait aussi sur le vieillissement par l’activation de certaines protéines impliquées dans le vieillissement primaire comme l’AMPK (AMP-activated protein kinase) et par la réduction de facteurs inflammatoires NF-κ B (nuclear factor kappa B), TNFα (Tumor necrosis factor α) et IL-6 (interleukine 6), ainsi que la diminution des radicaux libres. Une autre publication dans la prestigieuse revue Nature, a identifié un nouveau mécanisme d’action (TyrRS-PARP-1) du resvératrol qui serait 1000 fois plus sensible (activé à des quantités 1000 fois inférieures) à son action connue sur les sirtuines. Les recherches continuent.

D’un autre côté et sans aller dans les détails, certaines molécules amélioreront d’autres fonctions cellulaires ou les capacités de réparation (Ex : Co-Q10, spermidine, mélatonine) sans nécessairement ralentir le vieillissement primaire. C’est ce que l’on appel des géroprotecteurs :

  • Effets protecteurs sur certains mécanismes du vieillissement.
  • Bénéfices confirmés sur une ou plusieurs maladies reliées.
  • Action ciblée.

3. Ce que la nature nous propose pour vivre en santé plus longtemps

Du point du vu du chercheur sur la longévité, il y a cinq  grands domaines d’informations permettant d’identifier des trucs issus de la nature pour être en mesure de profiter de la vie plus longtemps : 1) l’étude des populations centenaires, 2) les gérosuppresseurs et le vieillissement cellulaire, 3) la chronobiologie, 4) la biologie comparative et 5) les études épidémiologiques. En science, on ne cherche pas à discréditer un type d’informations par rapport à un autre, mais plutôt, à tirer une connaissance globale qui permet d’avoir une vision plus juste de ce qui peut avoir un impact significatif et de comment le mettre en application. Il s’agit bien sûr de mon domaine d’expertise et c’est fascinant.

Saviez-vous que certains organismes vivants ne vieillissent pas et même, conservent des capacités de régénération exceptionnelles ? Dans le même sens, certains mammifères vivent jusqu’à 10 fois plus longtemps que les autres mammifères de leur taille, ou encore, une espèce de rongeur ne présente aucun signe de vieillissement jusqu’à un âge très avancé.

Les stratégies utilisées par les organismes qui vivent très longtemps peuvent nous donner des pistes sur ce qu’il est possible d’utiliser pour optimiser la longévité en santé de l’espèce humaine. On n’a qua penser à l’hydre; un organisme aquatique qui ne vieillit pas grâce au facteur de transcription de l’ADN FOXO dont certaines variantes, mutations, augmenteraient considérablement les chances d’atteindre 100 ans pour un humain. Un facteur de transcription est une protéine qui se lie à l’ADN pour promouvoir certaines fonctions particulières.

Chez l’humain, ce facteur de transcription se nomme FOXO3. Bien sûr, sa présence n’est pas suffisante pour permettre à elle seule la régénération des cellules à l’infini. Le facteur de transcription FOXO3 est responsable de la modulation d’un grand nombre de processus cellulaires, incluant la mort cellulaire programmée (l’apoptose), la croissance, la quiescence cellulaire et la résistance au stress par la production des enzymes antioxydantes naturelles. Plusieurs études indépendantes ont démontré qu’une variante du gène Foxo3a est surreprésentée chez des gens ayant vécu très longtemps, et ce, en Allemagne, en Chine, en Italie et aux États-Unis.

Sans entrer plus dans les détails, pour agir efficacement sur le vieillissement, il est important de considérer l’ensemble des facettes et des sources d’informations, tout en gardant en tête les effets plus importants d’agir le plus tôt possible sur le processus tel que mentionné par les 8 étapes du continuum. Les gérosuppresseurs agissent de façon globale, les géroprotecteurs à partir de l’étape 2 et 3, et il est tout de même important de considérer d’agir sur les autres étapes.

Des chercheurs développent actuellement des molécules qui agissent sur la 4e étapes; les sénolytiques (quercétine, curcumin, aspirin, NAD+, etc). Il s’agit de molécules visant à éliminer les cellules sénescentes.

Il est possible de viser les processus inflammatoires de la 5e étape en s’assurant d’avoir un bon système immunitaire, un bon microbiote intestinal et suffisamment d’oméga-3. Rendu au niveau du métabolisme, mieux vaut considérer l’ensemble des habitudes de vie que d’y aller avec la supplémentation en visant des mécanismes. Certains suppléments peuvent aider et certaines carences sont à surveiller, mais les équilibres sont tellement complexes, qu’il est facile de causer un nouveau problème en essayant d’améliorer le métabolisme (par exemple avec des médicaments).

Cette présentation par étape constitue un exercice imprécis, auquel nous pourrions ajouter des paramètres et des détails, mais il permet de comprendre comment certains processus à l’échelle cellulaires peuvent finir par influencer tout l’avenir d’un organisme vivant. Cela permet de mieux situer ce qu’est le vieillissement à la lumière des découvertes récentes.

Nous pouvons agir directement sur les processus du vieillissement primaire, la poussé de l’organisme à vieillir, afin de maintenir nos capacités le plus longtemps possible. Notez bien; ces agents gérosuppresseurs ne permettront pas de se passer des saines habitudes de vie, mais ils augmenteront vos chances d’atteindre un âge avancé en étant capable de profiter pleinement de la vie.

 

4. Mes dix recommandations pour vivre centenaire

Personnellement, j’en viens à la conclusion que nous pouvons augmenter nos chances avec les points suivants :

  1. en éliminant les glucides raffinés et en limitant l’apport en glucide,
  2. par la saine alimentation,
  3. en ayant une bonne santé métabolique,
  4. des périodes de jeûne,
  5. un programme d’activité physique varié qui inclue des exercices de haute intensité,
  6. des gérosuppresseurs,
  7. d’autres suppléments bien sélectionnés,
  8. une vie sociale de grande qualité,
  9. un respect des principes de la chorobiologie associée au métabolisme,
  10. une saine gestion du stress et de l’anxiété qui inclue aussi la qualité du sommeil.

 

Mon objectif est d’optimiser tous ces aspects afin d’ajouter de la vie à votre longévité.

 

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  • Dakik, et al. 2020. Discovery of fifteen new geroprotective plant extracts and identification of cellular processes they affect to prolong the chronological lifespan of budding yeast. 2020;11(23):2182-2203.
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Publié dans Vitalité Québec – Avril 2021 : https://vitalitequebec-magazine.com/la-sante-integrative-en-bref/


 

Il existe différentes définitions pour faire référence à la santé intégrative, la médecine intégrative ou la médecine complémentaire, etc.  Devant un nombre important de définitions, Rosenthal et al., ont documenté la question et publié une recherche sur le sujet en 2014.  Cette publication a permis, entre autres, de dégager des éléments communs des définitions de la santé intégrative, dont :

– Attention portée sur la globalité de la personne (considération des dimensions physique, émotionnelle, mentale, sociale et spirituelle).

– Considération des données probantes et des pratiques émergentes.

– Orientée sur la santé optimale et le mieux-être notamment la promotion et la prévention en plus de tout le continuum de soins.

– Combinaison des approches thérapeutiques conventionnelles (celles offertes dans le réseau de la santé) avec les approches complémentaires (acupuncture, ostéopathie, yoga, art-thérapie, etc.).
Collaboration interprofessionnelle incluant les praticiens en approches complémentaires (acupuncteur, ostéopathe, etc.).

– Respect de la culture et préférence de soins  et de traitements des patients.

 

La santé intégrative et la médecine intégrative étaient antérieurement considérées comme des termes interchangeables. Comme les tendances actuelles misent davantage sur les bénéfices de l’interdisciplinarité, l’utilisation du terme santé intégrative apparaît davantage rassembleur, d’où son utilisation désormais plus importante dans la littérature.

Les approches complémentaires font références aux pratiques qui ne font pas encore partie de l’offre de services du réseau québécois de la santé et des services sociaux, à l’exception de quelques expérimentations.  Les approches complémentaires sont toutefois largement utilisées par la population puisqu’elles sont accessibles à l’extérieur des établissements de santé —acupuncture, yoga, méditation, produits de santé naturels, chiropratique, ostéopathie, naturopathie, alimentation fonctionnelle, etc. 

L’organisation mondiale de la santé (OMS) s’est positionnée en faveur de la santé intégrative considérant le corpus d’études disponibles et les possibilités que cette approche offre aux systèmes de santé pour répondre de manière efficace et efficiente aux problèmes de santé du 21e siècle—prévalence des maladies chroniques, coûts des soins de santé, crise des opioïdes,  partenariat de soins et respect des choix thérapeutiques des individus, utilisation élevée des approches complémentaires par les populations, flux migratoire vers les sociétés occidentales et culture de soins, etc.  

 

L’utilisation des approches complémentaires au Québec : phénomène répandu ou pratique marginale ? 

L’Institut Fraser documente périodiquement la prévalence d’utilisation des approches complémentaires au Canada. Le dernier rapport de 2017 démontre que 79 % de la population canadienne disent avoir utilisé des approches complémentaires en plus de l’offre de soins conventionnels.  L’étude met aussi en lumière une prévalence d’utilisation plus élevée dans les provinces où les lois et l’encadrement des pratiques professionnelles ont été modifiées pour permettre la considération accrue des approches complémentaires parmi les possibilités thérapeutiques (ex. C-B 89 %, AB 84%, ON 81% vs Qc 69 %). Une enquête menée à l’été 2017 par Léger Marketing démontre que 71 % des québécois sont favorables à l’introduction des approches complémentaires comme possibilités thérapeutiques au Québec. Avec ces données, il est difficile de considérer l’utilisation des approches complémentaires comme un phénomène marginal au Québec comme ailleurs au Canada.

 

 

Qu’en est-il des compétences des professionnels de la santé du Québec en lien avec la santé intégrative ?

Des chercheurs québécois se sont intéressés à l’intérêt ainsi qu’aux besoins de formation en santé intégrative des médecins en exercice.  Selon les résultats de l’étude de Gaboury et al.(2016), la majorité des répondants disent avoir besoin de formations et souhaitent y avoir accès parce qu’ils sont confrontés à une demande d’information par les patients. Un sondage réalisé par Levesque (2016) auprès de professionnels de la santé en exercice de la FEP (infirmières, travailleurs sociaux, psychologues, éducateurs spécialisés, etc.) affiche des résultats similaires à ceux de Gaboury et al.  En effet, dans les deux études, les répondants disent ne pas se sentir compétents dans les situations professionnelles où les patients utilisent ou s’informent au sujet des approches complémentaires.

D’après les répondants, il semble urgent de développer ces compétences professionnelles au Québec pour différentes raisons : l’utilisation élevée par la population québécoise, les bénéfices documentés dans la littérature, les défis pour lesquels les approches complémentaires semblent répondre, le respect de la culture de soin des usagers, l’actualisation des principes du partenariat de soin, la contribution à la réduction de la surprescription et de ses effets dévasteurs, la réduction des coûts de santé comme l’amélioration de la santé de la population et celle des professionnels de la santé.

La réalité des professionnels de la santé au Québec est similaire à celle qui prévalait antérieurement dans les autres provinces canadiennes. En effet, la plupart des provinces canadiennes (6 provinces, 1 territoire), ont apporté des changements légaux permettant aux professionnels d’avoir une pratique en santé intégrative à l’intérieur de laquelle figure les approches complémentaires ou des recommandations thérapeutiques. À ces changements, s’ajoute l’encadrement légal de la naturopathie et l’ostéopathie.

 

Les bénéfices de la santé intégrative pour le système de santé : possibilité ou utopie ?

L’abondance d’études et de recherches s’intéressant aux différentes dimensions de la Santé intégrative nous permettent d’observer tout son potentiel, notamment en ce qui concerne l’amélioration de la santé et du mieux-être des populations et l’économie pour les systèmes de santé grâce …

–  au potentiel de traitement de plusieurs maladies chroniques;

–  au potentiel de ralentissement de la progression de certaines maladies;

– à l’amélioration de la santé et du mieux-être des professionnels suite à la mise en place des principes de la santé intégrative dans leur propre vie;

– à l’importante réduction des coûts pour les systèmes de santé notamment par la réduction du nombre de jour d’hospitalisation, la réduction du nombre de consultations médicales, la réduction du taux de mortalité, la réduction du nombre de prescription de médicaments, la réduction du risque de surdose d’opioïdes, etc.

 

D’après plusieurs grandes organisations dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le National Institute of Health des États-Unis, la Santé intégrative est sans contredit une solution désormais incontournable compte tenu des problèmes auxquels les gouvernements et les sociétés sont confrontés : incidence et prévalence élevées des maladies chroniques, vieillissement de la population, surmédicalisation, fardeau financier de la maladie, etc.

Toujours selon l’OMS, plusieurs pays occidentaux ont emboité le pas, dont les États-Unis, étant donné les bénéfices démontrés scientifiquement.  Les actions des pays considérant la santé intégrative s’inscrivent au cœur des axes retenus par la stratégie de l’OMS notamment le développement des compétences des professionnels de la santé par l’offre de formations universitaires, l’encadrement légal et la formation universitaire de certaines pratiques (naturopathie, ostéopathie, etc.), l’offre des approches complémentaires au même titre que les soins et services conventionnels, le respect des préférences de traitements des patients désormais considérés comme de véritables partenaires de leur santé.  

Ces enlignements rejoignent les préoccupations québécoises de santé publique comme les revendications de la majorité des citoyens québécois, des professionnels de la santé et des praticiens en approches complémentaires.  Le Québec n’est-il pas confronté aux mêmes défis ?

 

La douleur chronique, prévalence et risques des  traitements pharmaceutiques

Il est estimé que le quart de la population souffrira de douleur chronique. Malheureusement, le traitement de la douleur est aussi reconnu comme l’une des causes des surdoses aux opioïdes.  Le Canada serait le deuxième pays, après les États-Unis, à faire un usage excessif de médicaments opioïdes dans son système de santé selon Dr Rehm dans une entrevue à Radio-Canada. Il ajoute aussi que “(…) ce ne sont plus les toxicomanes qui abusent des opioïdes”. D’après le rapport de l’Institut Fraser, les patients souffrant de douleur au dos et au cou se disent insatisfaits de l’approche thérapeutique actuel considérant la persistence de leur problème d’où le recours aux approches complémentaires.

Face au phénomène grandissant de la prévalence de la douleur chronique et des risques associés aux opioïdes, le Consortium Pain Task Force et le Collège des médecins américains ont entériné des guides de bonnes pratiques pour le traitement de la douleur. Selon ces nouvelles directives, les traitements non-pharmaceutiques devraient être priorisés, ce qui inclut les approches complémentaires et ce pour différentes raisons dont :

  • la disponibilité des données probantes démontrant l’efficacité de plusieurs approches complémentaires;
  • les risques associés à certains traitements pharmaceutiques comme les surdoses;
  • la réduction des coûts des traitements.

 


 

 

RÉFÉRENCES :

ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DES OSTÉOPATHES (2017), Les Québécois en faveur d’un encadrement official des médecines alternatives et complémentaires, Résultats de sondage Léger Marketing (consulté en ligne le 17 septembre 2017 http://www.newswire.ca/fr/news-releases/les-quebecois-en-faveur-dun-encadrement-officiel-des-medecines-alternatives-complementaires-629861093.html)

COLLEGE OF PHYSICIANCS AND SURGEONS OF ONTARIO (2011), Policy Statement #3-11—Complementary/Alternative Medicine, Dialogue, Issue 4, Ottawa, 8 p. (en ligne consulté le 18 septembre 2017 http://www.cpso.on.ca/CPSO/media/uploadedfiles/policies/policies/policyitems/complementary_med.pdf?ext=.pdf)

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HELLER, Tom, G. Lee-Treweek, J. Katz, et al, (2005), Perspectives on Complementary and Alternative Medicine, Routledge, Abingdon, 445 p.

INTEGRATIVE HEALTHCARE POLICY CONSORTIUM, « Integrative Health and Medicine : Today’s Answer to Affordable Healthcare” – Health Creation Economics, Booklet, USA, 16 p.

LEVESQUE, Chantal (2015), Résultats de sondage réalisé auprès des étudiants de la Faculté de l’éducation permanentes au sujet de la Santé intégrative, Université de Montréal.

LEVESQUE CHANTAL, S. BLAIN et al., (2017), Vidéo Santé intégrative, Faculté de l’éducation permanente, Université de Montréal  (en ligne consulté le 17 septembre 2017 https://www.youtube.com/watch?v=y42fBxI1bNo)

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OASEEM AMIR, T.J.Wilt, R.M. McLean (2017), Noninvasive Treatments for Acute, Subacute, and Chronic Low Back Pain : A Clinical Practice Guideline From the American Colloge Of Physicians (en ligne consulté le 17 septembre 2017,  http://annals.org/aim/article/2603228/noninvasive-treatments-acute-subacute-chronic-low-back-pain-clinical-practice)

RADIO-CANADA, Reportage sur la prescription opiacée  (en ligne consultée le 12 septembre 2017, http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1000162/hausse-hospitalisation-surdose-opioides-canada)

ROSS, Brenda., TRUAHT, Tracy, (2014), Les pratiques complémentaires et le cancer : préparer les infirmières en oncologie à répondre aux besons des patients, Groupe d’intérêts spéciaux Pratiques complémentaires, CONJ-RCSIO, automne, 321-324.

ROSENTHAL, Beth, A.J. Lisi (2014), A Qualitative Analysis of Various Definitions of Integrative Medicine and Health, Topics in Integrative Health Care, vol. 5(4). (en ligne consulté le 10 mai 2018 http://www.tihcij.com/Articles/A-Qualitative-Analysis-of-Various-Definitions-of-Integrative-Medicine-and-Health.aspx?id=0000441

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The Bravewell Collaborative (2010), Integrative Medicine—The Efficacy and Cost Effectiveness of Integrative Medicine – A Review of the Medical and Corporate Literature, The Bravewell Collaborative, Minneapolis, 45 p. (en ligne, consulté le 17 septembre 2017 http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1550830710001448?via%3Dihub)

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Publié dans Vitalité Québec – Avril 2021 : https://vitalitequebec-magazine.com/la-sante-integrative-en-bref/


 

Il existe différentes définitions pour faire référence à la santé intégrative, la médecine intégrative ou la médecine complémentaire, etc.  Devant un nombre important de définitions, Rosenthal et al., ont documenté la question et publié une recherche sur le sujet en 2014.  Cette publication a permis, entre autres, de dégager des éléments communs des définitions de la santé intégrative, dont :

– Attention portée sur la globalité de la personne (considération des dimensions physique, émotionnelle, mentale, sociale et spirituelle).

– Considération des données probantes et des pratiques émergentes.

– Orientée sur la santé optimale et le mieux-être notamment la promotion et la prévention en plus de tout le continuum de soins.

– Combinaison des approches thérapeutiques conventionnelles (celles offertes dans le réseau de la santé) avec les approches complémentaires (acupuncture, ostéopathie, yoga, art-thérapie, etc.).
Collaboration interprofessionnelle incluant les praticiens en approches complémentaires (acupuncteur, ostéopathe, etc.).

– Respect de la culture et préférence de soins  et de traitements des patients.

 

La santé intégrative et la médecine intégrative étaient antérieurement considérées comme des termes interchangeables. Comme les tendances actuelles misent davantage sur les bénéfices de l’interdisciplinarité, l’utilisation du terme santé intégrative apparaît davantage rassembleur, d’où son utilisation désormais plus importante dans la littérature.

Les approches complémentaires font références aux pratiques qui ne font pas encore partie de l’offre de services du réseau québécois de la santé et des services sociaux, à l’exception de quelques expérimentations.  Les approches complémentaires sont toutefois largement utilisées par la population puisqu’elles sont accessibles à l’extérieur des établissements de santé —acupuncture, yoga, méditation, produits de santé naturels, chiropratique, ostéopathie, naturopathie, alimentation fonctionnelle, etc. 

L’organisation mondiale de la santé (OMS) s’est positionnée en faveur de la santé intégrative considérant le corpus d’études disponibles et les possibilités que cette approche offre aux systèmes de santé pour répondre de manière efficace et efficiente aux problèmes de santé du 21e siècle—prévalence des maladies chroniques, coûts des soins de santé, crise des opioïdes,  partenariat de soins et respect des choix thérapeutiques des individus, utilisation élevée des approches complémentaires par les populations, flux migratoire vers les sociétés occidentales et culture de soins, etc.  

 

L’utilisation des approches complémentaires au Québec : phénomène répandu ou pratique marginale ? 

L’Institut Fraser documente périodiquement la prévalence d’utilisation des approches complémentaires au Canada. Le dernier rapport de 2017 démontre que 79 % de la population canadienne disent avoir utilisé des approches complémentaires en plus de l’offre de soins conventionnels.  L’étude met aussi en lumière une prévalence d’utilisation plus élevée dans les provinces où les lois et l’encadrement des pratiques professionnelles ont été modifiées pour permettre la considération accrue des approches complémentaires parmi les possibilités thérapeutiques (ex. C-B 89 %, AB 84%, ON 81% vs Qc 69 %). Une enquête menée à l’été 2017 par Léger Marketing démontre que 71 % des québécois sont favorables à l’introduction des approches complémentaires comme possibilités thérapeutiques au Québec. Avec ces données, il est difficile de considérer l’utilisation des approches complémentaires comme un phénomène marginal au Québec comme ailleurs au Canada.

 

 

Qu’en est-il des compétences des professionnels de la santé du Québec en lien avec la santé intégrative ?

Des chercheurs québécois se sont intéressés à l’intérêt ainsi qu’aux besoins de formation en santé intégrative des médecins en exercice.  Selon les résultats de l’étude de Gaboury et al.(2016), la majorité des répondants disent avoir besoin de formations et souhaitent y avoir accès parce qu’ils sont confrontés à une demande d’information par les patients. Un sondage réalisé par Levesque (2016) auprès de professionnels de la santé en exercice de la FEP (infirmières, travailleurs sociaux, psychologues, éducateurs spécialisés, etc.) affiche des résultats similaires à ceux de Gaboury et al.  En effet, dans les deux études, les répondants disent ne pas se sentir compétents dans les situations professionnelles où les patients utilisent ou s’informent au sujet des approches complémentaires.

D’après les répondants, il semble urgent de développer ces compétences professionnelles au Québec pour différentes raisons : l’utilisation élevée par la population québécoise, les bénéfices documentés dans la littérature, les défis pour lesquels les approches complémentaires semblent répondre, le respect de la culture de soin des usagers, l’actualisation des principes du partenariat de soin, la contribution à la réduction de la surprescription et de ses effets dévasteurs, la réduction des coûts de santé comme l’amélioration de la santé de la population et celle des professionnels de la santé.

La réalité des professionnels de la santé au Québec est similaire à celle qui prévalait antérieurement dans les autres provinces canadiennes. En effet, la plupart des provinces canadiennes (6 provinces, 1 territoire), ont apporté des changements légaux permettant aux professionnels d’avoir une pratique en santé intégrative à l’intérieur de laquelle figure les approches complémentaires ou des recommandations thérapeutiques. À ces changements, s’ajoute l’encadrement légal de la naturopathie et l’ostéopathie.

 

Les bénéfices de la santé intégrative pour le système de santé : possibilité ou utopie ?

L’abondance d’études et de recherches s’intéressant aux différentes dimensions de la Santé intégrative nous permettent d’observer tout son potentiel, notamment en ce qui concerne l’amélioration de la santé et du mieux-être des populations et l’économie pour les systèmes de santé grâce …

–  au potentiel de traitement de plusieurs maladies chroniques;

–  au potentiel de ralentissement de la progression de certaines maladies;

– à l’amélioration de la santé et du mieux-être des professionnels suite à la mise en place des principes de la santé intégrative dans leur propre vie;

– à l’importante réduction des coûts pour les systèmes de santé notamment par la réduction du nombre de jour d’hospitalisation, la réduction du nombre de consultations médicales, la réduction du taux de mortalité, la réduction du nombre de prescription de médicaments, la réduction du risque de surdose d’opioïdes, etc.

 

D’après plusieurs grandes organisations dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le National Institute of Health des États-Unis, la Santé intégrative est sans contredit une solution désormais incontournable compte tenu des problèmes auxquels les gouvernements et les sociétés sont confrontés : incidence et prévalence élevées des maladies chroniques, vieillissement de la population, surmédicalisation, fardeau financier de la maladie, etc.

Toujours selon l’OMS, plusieurs pays occidentaux ont emboité le pas, dont les États-Unis, étant donné les bénéfices démontrés scientifiquement.  Les actions des pays considérant la santé intégrative s’inscrivent au cœur des axes retenus par la stratégie de l’OMS notamment le développement des compétences des professionnels de la santé par l’offre de formations universitaires, l’encadrement légal et la formation universitaire de certaines pratiques (naturopathie, ostéopathie, etc.), l’offre des approches complémentaires au même titre que les soins et services conventionnels, le respect des préférences de traitements des patients désormais considérés comme de véritables partenaires de leur santé.  

Ces enlignements rejoignent les préoccupations québécoises de santé publique comme les revendications de la majorité des citoyens québécois, des professionnels de la santé et des praticiens en approches complémentaires.  Le Québec n’est-il pas confronté aux mêmes défis ?

 

La douleur chronique, prévalence et risques des  traitements pharmaceutiques

Il est estimé que le quart de la population souffrira de douleur chronique. Malheureusement, le traitement de la douleur est aussi reconnu comme l’une des causes des surdoses aux opioïdes.  Le Canada serait le deuxième pays, après les États-Unis, à faire un usage excessif de médicaments opioïdes dans son système de santé selon Dr Rehm dans une entrevue à Radio-Canada. Il ajoute aussi que “(…) ce ne sont plus les toxicomanes qui abusent des opioïdes”. D’après le rapport de l’Institut Fraser, les patients souffrant de douleur au dos et au cou se disent insatisfaits de l’approche thérapeutique actuel considérant la persistence de leur problème d’où le recours aux approches complémentaires.

Face au phénomène grandissant de la prévalence de la douleur chronique et des risques associés aux opioïdes, le Consortium Pain Task Force et le Collège des médecins américains ont entériné des guides de bonnes pratiques pour le traitement de la douleur. Selon ces nouvelles directives, les traitements non-pharmaceutiques devraient être priorisés, ce qui inclut les approches complémentaires et ce pour différentes raisons dont :

  • la disponibilité des données probantes démontrant l’efficacité de plusieurs approches complémentaires;
  • les risques associés à certains traitements pharmaceutiques comme les surdoses;
  • la réduction des coûts des traitements.

 


 

 

RÉFÉRENCES :

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Nous pouvons affirmer que, jusqu’à présent, les explications pour justifier l’augmentation exponentielle des cas de cancers, particulièrement dans les pays industrialisés, sont peu satisfaisantes. Quelque chose dans le mode de vie occidental moderne semble augmenter les statistiques. Parmi les hypothèses émises, l’exposition à la lumière pendant la nuit, par son action inhibitrice sur la mélatonine, s’impose de plus en plus comme un déterminant majeur (1-3).  Plus de 60 ans se sont écoulés depuis la découverte de cette hormone sécrétée en réponse à l’obscurité. Longtemps, on a cru que la mélatonine n’était qu’une hormone inductrice de sommeil. Toutefois, de nombreuses et récentes études ont redéfini et élargi les rôles de cette hormone, en lui attribuant, par sa fonction régulatrice du cycle circadien, un large spectre d’activités anti-carcinogènes. Je vous invite, dans cet article, à explorer les effets oncostatiques de la mélatonine.

 

Le cycle circadien représente l’horloge interne du corps humain. Il s’agit d’un rythme biologique qui fluctue durant la journée et synchronise le cycle sommeil-veille des individus au cycle de lumière/obscurité de la Terre. Il existerait des liens importants entre la perturbation du rythme circadien et la susceptibilité à développer certaines maladies, dont le cancer, et plus particulièrement le cancer du sein hormonodépendant (4). Cette relation fut remarquée la première fois dans les années 1960 et les recherches depuis ne cesse de confirmer cette relation (5). Conséquemment, la manipulation de l’horloge circadienne, par la mélatonine, semble une voie prometteuse pour freiner le processus tumoral lors d’un cancer du sein.

 

Modulation hormonale

70% des cancers du sein présentent des récepteurs positifs aux estrogènes. C’est pour cette raison que l’on nomme ce dernier : hormonodépendant. Le rôle prolifératif des estrogènes (principalement l’estradiol) sur le tissu mammaire est connu depuis 1896 (6). Lorsque l’estradiol se fixe sur son récepteur, il active une série de réactions venant affecter le comportement de la cellule dont sa croissance. Ceci signifie que pour ces cellules, l’estrogène représente un partenaire favorable à leur prolifération et survie, d’où l’intérêt des médicaments servant à bloquer la fixation de ces hormones aux récepteurs tels que le tamoxifen et le raloxifène. Si la quantité d’estrogènes circulants est un facteur considérable dans l’évolution de la maladie, le nombre de récepteur l’est tout autant.  Il se trouve que la mélatonine, notre précieuse hormone de sommeil, régule à la baisse le nombre de récepteurs d’estrogènes. Elle serait capable de faire taire les gènes responsables (7-13), en plus d’interférer avec l’activation des récepteurs par les estrogènes. Ceci permettrait de freiner la multiplication cellulaire et les effets mitogènes liés à ces hormones (14). Ces données suggèrent que la mélatonine a une influence importante sur l’expression génétique, particulièrement pour les cellules cancéreuses du sein influencées par le taux d’estrogènes circulant, en plus de neutraliser le caractère invasif de l’estradiol (15).

 

Chez la femme, les estrogènes sont synthétisés principalement dans les ovaires mais aussi dans le tissu adipeux et localement dans le tissu mammaire, ce qui explique pourquoi une femme en ménopause n’est pas, pour autant, protégée de ce type de cancer (16-18). Les estrogènes sont tous créés à partir des hormones androgènes (dites masculines) par une enzyme unique appelée aromatase. À la ménopause et avec la prise de poids qui l’accompagne, l’activité de l’aromatase augmente.  Ceci permet de combler, en partie, le déficit hormonal ovarien et assurer des fonctions physiologiques importantes et dépendantes des estrogènes (cognition, densité osseuse, santé cardiovasculaire, autres).  Malheureusement, les estrogènes peuvent aussi représenter un facteur de risque pour le cancer. Puisque l’aromatase augmente localement la production d’estrogènes, les chercheurs ont découverts que cette enzyme était, effectivement, plus active dans le tissu mammaire malin que non-malin (19-24). Par son action modulatrice hormonale, l’aromatase représente une cible thérapeutique dans le traitement du cancer du sein, ce qui justifie le recours aux inhibiteurs de l’aromatase, tels que Arimidex et Femara (25).

 

Les estrogènes existent dans le corps sous différentes formes dont l’estrone et l’estradiol. L’estradiol représente le membre le plus actif parmi les estrogènes et aussi la forme la plus proliférative sur le tissu mammaire. L’estrone, par l’intervention d’une enzyme nommée 17-β-HSD-1, se transforme en estradiol ou peut être stocké sous forme de sulfate d’estrone (26,27). Le sulfate d’estrone représente le meilleur marqueur afin de déterminer si la femme est exposée à un surplus d’estrogènes. Cette forme ne peut agir directement sur les récepteurs, ni les cellules, mais peut être converti à nouveau en estradiol et induire une activité proliférative. Le sulfate d’estrone est effectivement reconverti dans différentes lignées cellulaires de cancer mammaire hormonodépendant mais très peu ou pas dans les lignées cellulaires de cancer mammaire indépendant des hormones (28). Les cellules mammaires cancéreuses ont tendance à accumuler de grandes quantités de sulfate d’estrone. On le dit ‘’fertilisant à libération lente pour les cellules estrogénodépendantes’’. L’enzyme responsable de la conversion du sulfate d’estrone en estradiol se nomme sulfatase stéroïdienne.

 

Puisque l’inhibition de la synthèse de l’estradiol peut avoir un effet positif sur l’évolution du cancer du sein hormonodépendant, le contrôle des activités de l’aromatase, de la 17-β-HSD-1 et de la sulfatase stéroïdienne, qui sont des étapes clés dans la formation d’estradiol, peut ouvrir à de nouvelles possibilités dans le traitement de ce type de cancer (28,29). Ceci est à l’étude depuis quelques années dans la recherche et le développement de produits pharmaceutiques (30). Or, notre chère mélatonine mérite, elle aussi, une attention particulière dans ce dossier ! La mélatonine est reconnue comme inhibitrice de l’expression et de l’activité de plusieurs enzymes impliqués dans le profil hormonal, dont l’aromatase, la 17β-HSD-1 et la sulfatase stéroïdienne (31-35). De plus, la mélatonine agit sur une autre enzyme, la sulfotransférase, responsable d’inactiver l’estradiol (36). Le rôle modulateur enzymatique de la mélatonine représente exactement le profil recherché pour décourager la croissance tumorale, particulièrement dans le cancer du sein hormonodépendant (7).

 

Parmi les facteurs influençant les activités de l’aromatase, l’insuline figure en tête de liste (37). En effet, la dent sucrée n’aide en rien le tableau. D’abord parce que l’insuline représente un facteur de croissance pour le cancer (38) mais aussi parce que tous les excès de glucose seront d’office dirigés vers les tissus adipeux pour y être stockés, là où l’aromatase est manifeste. Qui dit aromatase dit estrogènes. Fait intéressant, les chercheurs ont découvert que l’augmentation des niveaux de mélatonine diminue l’absorption du glucose, inhibe la glycolyse aérobique (une voie particulière de consommation de glucose par la cellule cancéreuse), modifie l’expression des transporteurs de sucre dans les cellules cancéreuses et réduit la capacité des cellules productrices d’insuline à libérer cette hormone. Les taux circulants de facteur de croissance liés à l’insuline diminuent également lorsque la mélatonine est sécrétée ou administrée. Ceci ajoute de multiples bénéfices oncostatiques importants aux bonnes nuits de sommeil (39)! En définitive, si les niveaux de mélatonine sont faibles, l’activité de l’insuline la nuit ne sera pas freinée, l’expression de l’aromatase sera augmentée (40) et la progression tumorale encouragée!

 

Mélatonine et traitements conventionnels

Le potentiel anticancer de la mélatonine sur les tumeurs mammaires hormonodépendantes repose principalement sur ses actions anti-estrogéniques, à la fois en réduisant la biosynthèse des estrogènes mais aussi en neutralisant les effets cellulaires de ces derniers. Comme nous l’avons vu précédemment, les hormones agissent sur les cellules en se fixant à leurs récepteurs respectifs.

Le tamoxifen est un médicament menant à une inhibition sélective des récepteurs d’estrogènes. Son usage est salutaire afin d’empêcher la fixation de l’estradiol sur les récepteurs hormonaux. Ceci bloque une série de réaction menant à la croissance cellulaire lors d’un cancer hormonodépendant. Il existe 3 types de récepteurs estrogéniques, dont le plus craint est le récepteur alpha, reconnu pour enclencher une forte réponse proliférative. Le tamoxifen vise ce récepteur en particulier, tout comme la mélatonine (41-47)! La mélatonine agit différemment et de façon complémentaire au tamoxifène dans le sens qu’elle ne se fixe pas directement sur les récepteurs ni n’interfère avec la liaison de l’estradiol (48-50), mais se lie à ses propres récepteurs membranaires, et via cette liaison, inhibe l’action des estrogènes sur l’ADN (48,50-54). De plus, il a été démontré que plus il y a de récepteurs à mélatonine sur une cellules hormonodépendantes, meilleure est la réponse de ces cellules aux effets anti-estrogéniques de la mélatonine et du tamoxifène (55,56). La mélatonine serait un régulateur d’intérêt pour limiter la résistance à la thérapie endocrinienne et médicamenteuse (57). Actuellement, entre 30% et 50% des patientes atteintes de tumeur du sein estrogène positif, développent une résistance intrinsèque au tamoxifen, ce qui représente un obstacle majeur au traitement de cette maladie (58). Plusieurs études in vitro ont démontré que la mélatonine pouvait améliorer l’efficacité de cette médication (59-61). La mélatonine semble donc renforcer les effets anticancers du tamoxifène (59), mais aussi en réduire les effets secondaires. Le Tamoxifène est connu pour fragiliser les femmes au cancer utérin. Après que des essais cliniques aient conclues à une réduction de ce risque avec l’ajout d’une forme de mélatonine au tamoxifène, un brevet a été déposé en 2014 pour la création d’un médicament combiné (62).

 

Mélatonine et horaire de travail 

La mélatonine, sécrétée la nuit, exerce des effets profonds sur la physiologie des estrogènes, la progression tumorale et la réceptivité au traitement classique. Puisque cette hormone culmine généralement entre minuit et 2 heures du matin, quel est l’impact sur la santé des travailleurs de nuit ou des noctambules?

 

«La nuit porte conseil» mais surtout protection et santé. L’association entre le travail de nuit, ou à horaire rotatif, et le risque accru de différents types de cancer est étayée par de nombreuses études (63-67). En 2007, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), une agence spécialisée de l’Organisation Mondial de la Santé, a classé le travail de nuit, qui implique une perturbation circadienne, comme un cancérogène humain probable (groupe 2A) (68). Sur la base de cette classification, le National Board of Industrial Injuries au Danemark a reconnu le cancer du sein comme une maladie professionnelle chez les femmes qui travaillaient de nuit pendant au moins une journée par semaine pendant 20 ans ou plus. Par conséquent, ces femmes, principalement des infirmières et des agents de bord, ont même reçu une compensation économique du gouvernement danois (69). Une méta-analyse réalisée en 2009 par Viswanathan et Schernhammer a conclu qu’il y avait une augmentation globale de 40% du risque relatif de développer un cancer du sein, surtout hormonodépendant, chez les femmes travaillant de nuit (70). En effet, l’augmentation nocturne de la mélatonine plasmatique serait beaucoup plus faible chez les patientes atteintes d’un cancer du sein positif aux estrogènes que chez les femmes en bonne santé (71). Ceci s’explique par une augmentation de la stimulation estrogénique lorsque la mélatonine est interrompue (72-78). Le travail de nuit, trois fois ou plus par mois, augmenterait le risque de développer la maladie. Ce risque serait proportionnel aux nombres d’heures travaillées de nuit durant la semaine (72,75,76,79) et augmenterait chez les femmes ayant commencé des quarts de nuit avant leur première grossesse (80). Un risque plus élevé de cancer du sein survient également chez les femmes ayant un sommeil perturbé qui s’exposent régulièrement à de lumière ambiante la nuit (81) par l’usage d’appareils électroniques, de tablette, la télévision et la lumière bleue. Puisque des niveaux plus élevés de mélatonine urinaire le matin sont associés à une diminution du risque de cancer du sein (82), la perturbation des habitudes de sommeil, et donc de l’horloge biologique interne, influence directement la physiologie et le développement de la maladie lorsque la nuit ne sert pas à dormir profondément.

 

Conclusion 

En raison de la complexité de la maladie, on ne peut affirmer que la mélatonine traite le cancer, toutefois il est devenu clair que la perturbation de notre horloge interne veille/sommeil est un facteur d’influence à ne pas négliger. Les multiples modes d’action de la mélatonine au coeur de la cellule en font une excellente candidate pour la prévention du cancer et particulièrement celui du sein hormonodépendant. La mélatonine pourrait représenter une stratégie adjuvante innovante par l’addition de ses propriétés oncostatiques à celles d’autres thérapies conventionnelles. La mélatonine favorise la stabilité des gènes, présente un profil d’innocuité élevé et est, de plus, remarquablement bien tolérée! Parlez-en à votre médecin.


 

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Nous pouvons affirmer que, jusqu’à présent, les explications pour justifier l’augmentation exponentielle des cas de cancers, particulièrement dans les pays industrialisés, sont peu satisfaisantes. Quelque chose dans le mode de vie occidental moderne semble augmenter les statistiques. Parmi les hypothèses émises, l’exposition à la lumière pendant la nuit, par son action inhibitrice sur la mélatonine, s’impose de plus en plus comme un déterminant majeur (1-3).  Plus de 60 ans se sont écoulés depuis la découverte de cette hormone sécrétée en réponse à l’obscurité. Longtemps, on a cru que la mélatonine n’était qu’une hormone inductrice de sommeil. Toutefois, de nombreuses et récentes études ont redéfini et élargi les rôles de cette hormone, en lui attribuant, par sa fonction régulatrice du cycle circadien, un large spectre d’activités anti-carcinogènes. Je vous invite, dans cet article, à explorer les effets oncostatiques de la mélatonine.

 

Le cycle circadien représente l’horloge interne du corps humain. Il s’agit d’un rythme biologique qui fluctue durant la journée et synchronise le cycle sommeil-veille des individus au cycle de lumière/obscurité de la Terre. Il existerait des liens importants entre la perturbation du rythme circadien et la susceptibilité à développer certaines maladies, dont le cancer, et plus particulièrement le cancer du sein hormonodépendant (4). Cette relation fut remarquée la première fois dans les années 1960 et les recherches depuis ne cesse de confirmer cette relation (5). Conséquemment, la manipulation de l’horloge circadienne, par la mélatonine, semble une voie prometteuse pour freiner le processus tumoral lors d’un cancer du sein.

 

Modulation hormonale

70% des cancers du sein présentent des récepteurs positifs aux estrogènes. C’est pour cette raison que l’on nomme ce dernier : hormonodépendant. Le rôle prolifératif des estrogènes (principalement l’estradiol) sur le tissu mammaire est connu depuis 1896 (6). Lorsque l’estradiol se fixe sur son récepteur, il active une série de réactions venant affecter le comportement de la cellule dont sa croissance. Ceci signifie que pour ces cellules, l’estrogène représente un partenaire favorable à leur prolifération et survie, d’où l’intérêt des médicaments servant à bloquer la fixation de ces hormones aux récepteurs tels que le tamoxifen et le raloxifène. Si la quantité d’estrogènes circulants est un facteur considérable dans l’évolution de la maladie, le nombre de récepteur l’est tout autant.  Il se trouve que la mélatonine, notre précieuse hormone de sommeil, régule à la baisse le nombre de récepteurs d’estrogènes. Elle serait capable de faire taire les gènes responsables (7-13), en plus d’interférer avec l’activation des récepteurs par les estrogènes. Ceci permettrait de freiner la multiplication cellulaire et les effets mitogènes liés à ces hormones (14). Ces données suggèrent que la mélatonine a une influence importante sur l’expression génétique, particulièrement pour les cellules cancéreuses du sein influencées par le taux d’estrogènes circulant, en plus de neutraliser le caractère invasif de l’estradiol (15).

 

Chez la femme, les estrogènes sont synthétisés principalement dans les ovaires mais aussi dans le tissu adipeux et localement dans le tissu mammaire, ce qui explique pourquoi une femme en ménopause n’est pas, pour autant, protégée de ce type de cancer (16-18). Les estrogènes sont tous créés à partir des hormones androgènes (dites masculines) par une enzyme unique appelée aromatase. À la ménopause et avec la prise de poids qui l’accompagne, l’activité de l’aromatase augmente.  Ceci permet de combler, en partie, le déficit hormonal ovarien et assurer des fonctions physiologiques importantes et dépendantes des estrogènes (cognition, densité osseuse, santé cardiovasculaire, autres).  Malheureusement, les estrogènes peuvent aussi représenter un facteur de risque pour le cancer. Puisque l’aromatase augmente localement la production d’estrogènes, les chercheurs ont découverts que cette enzyme était, effectivement, plus active dans le tissu mammaire malin que non-malin (19-24). Par son action modulatrice hormonale, l’aromatase représente une cible thérapeutique dans le traitement du cancer du sein, ce qui justifie le recours aux inhibiteurs de l’aromatase, tels que Arimidex et Femara (25).

 

Les estrogènes existent dans le corps sous différentes formes dont l’estrone et l’estradiol. L’estradiol représente le membre le plus actif parmi les estrogènes et aussi la forme la plus proliférative sur le tissu mammaire. L’estrone, par l’intervention d’une enzyme nommée 17-β-HSD-1, se transforme en estradiol ou peut être stocké sous forme de sulfate d’estrone (26,27). Le sulfate d’estrone représente le meilleur marqueur afin de déterminer si la femme est exposée à un surplus d’estrogènes. Cette forme ne peut agir directement sur les récepteurs, ni les cellules, mais peut être converti à nouveau en estradiol et induire une activité proliférative. Le sulfate d’estrone est effectivement reconverti dans différentes lignées cellulaires de cancer mammaire hormonodépendant mais très peu ou pas dans les lignées cellulaires de cancer mammaire indépendant des hormones (28). Les cellules mammaires cancéreuses ont tendance à accumuler de grandes quantités de sulfate d’estrone. On le dit ‘’fertilisant à libération lente pour les cellules estrogénodépendantes’’. L’enzyme responsable de la conversion du sulfate d’estrone en estradiol se nomme sulfatase stéroïdienne.

 

Puisque l’inhibition de la synthèse de l’estradiol peut avoir un effet positif sur l’évolution du cancer du sein hormonodépendant, le contrôle des activités de l’aromatase, de la 17-β-HSD-1 et de la sulfatase stéroïdienne, qui sont des étapes clés dans la formation d’estradiol, peut ouvrir à de nouvelles possibilités dans le traitement de ce type de cancer (28,29). Ceci est à l’étude depuis quelques années dans la recherche et le développement de produits pharmaceutiques (30). Or, notre chère mélatonine mérite, elle aussi, une attention particulière dans ce dossier ! La mélatonine est reconnue comme inhibitrice de l’expression et de l’activité de plusieurs enzymes impliqués dans le profil hormonal, dont l’aromatase, la 17β-HSD-1 et la sulfatase stéroïdienne (31-35). De plus, la mélatonine agit sur une autre enzyme, la sulfotransférase, responsable d’inactiver l’estradiol (36). Le rôle modulateur enzymatique de la mélatonine représente exactement le profil recherché pour décourager la croissance tumorale, particulièrement dans le cancer du sein hormonodépendant (7).

 

Parmi les facteurs influençant les activités de l’aromatase, l’insuline figure en tête de liste (37). En effet, la dent sucrée n’aide en rien le tableau. D’abord parce que l’insuline représente un facteur de croissance pour le cancer (38) mais aussi parce que tous les excès de glucose seront d’office dirigés vers les tissus adipeux pour y être stockés, là où l’aromatase est manifeste. Qui dit aromatase dit estrogènes. Fait intéressant, les chercheurs ont découvert que l’augmentation des niveaux de mélatonine diminue l’absorption du glucose, inhibe la glycolyse aérobique (une voie particulière de consommation de glucose par la cellule cancéreuse), modifie l’expression des transporteurs de sucre dans les cellules cancéreuses et réduit la capacité des cellules productrices d’insuline à libérer cette hormone. Les taux circulants de facteur de croissance liés à l’insuline diminuent également lorsque la mélatonine est sécrétée ou administrée. Ceci ajoute de multiples bénéfices oncostatiques importants aux bonnes nuits de sommeil (39)! En définitive, si les niveaux de mélatonine sont faibles, l’activité de l’insuline la nuit ne sera pas freinée, l’expression de l’aromatase sera augmentée (40) et la progression tumorale encouragée!

 

Mélatonine et traitements conventionnels

Le potentiel anticancer de la mélatonine sur les tumeurs mammaires hormonodépendantes repose principalement sur ses actions anti-estrogéniques, à la fois en réduisant la biosynthèse des estrogènes mais aussi en neutralisant les effets cellulaires de ces derniers. Comme nous l’avons vu précédemment, les hormones agissent sur les cellules en se fixant à leurs récepteurs respectifs.

Le tamoxifen est un médicament menant à une inhibition sélective des récepteurs d’estrogènes. Son usage est salutaire afin d’empêcher la fixation de l’estradiol sur les récepteurs hormonaux. Ceci bloque une série de réaction menant à la croissance cellulaire lors d’un cancer hormonodépendant. Il existe 3 types de récepteurs estrogéniques, dont le plus craint est le récepteur alpha, reconnu pour enclencher une forte réponse proliférative. Le tamoxifen vise ce récepteur en particulier, tout comme la mélatonine (41-47)! La mélatonine agit différemment et de façon complémentaire au tamoxifène dans le sens qu’elle ne se fixe pas directement sur les récepteurs ni n’interfère avec la liaison de l’estradiol (48-50), mais se lie à ses propres récepteurs membranaires, et via cette liaison, inhibe l’action des estrogènes sur l’ADN (48,50-54). De plus, il a été démontré que plus il y a de récepteurs à mélatonine sur une cellules hormonodépendantes, meilleure est la réponse de ces cellules aux effets anti-estrogéniques de la mélatonine et du tamoxifène (55,56). La mélatonine serait un régulateur d’intérêt pour limiter la résistance à la thérapie endocrinienne et médicamenteuse (57). Actuellement, entre 30% et 50% des patientes atteintes de tumeur du sein estrogène positif, développent une résistance intrinsèque au tamoxifen, ce qui représente un obstacle majeur au traitement de cette maladie (58). Plusieurs études in vitro ont démontré que la mélatonine pouvait améliorer l’efficacité de cette médication (59-61). La mélatonine semble donc renforcer les effets anticancers du tamoxifène (59), mais aussi en réduire les effets secondaires. Le Tamoxifène est connu pour fragiliser les femmes au cancer utérin. Après que des essais cliniques aient conclues à une réduction de ce risque avec l’ajout d’une forme de mélatonine au tamoxifène, un brevet a été déposé en 2014 pour la création d’un médicament combiné (62).

 

Mélatonine et horaire de travail 

La mélatonine, sécrétée la nuit, exerce des effets profonds sur la physiologie des estrogènes, la progression tumorale et la réceptivité au traitement classique. Puisque cette hormone culmine généralement entre minuit et 2 heures du matin, quel est l’impact sur la santé des travailleurs de nuit ou des noctambules?

 

«La nuit porte conseil» mais surtout protection et santé. L’association entre le travail de nuit, ou à horaire rotatif, et le risque accru de différents types de cancer est étayée par de nombreuses études (63-67). En 2007, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), une agence spécialisée de l’Organisation Mondial de la Santé, a classé le travail de nuit, qui implique une perturbation circadienne, comme un cancérogène humain probable (groupe 2A) (68). Sur la base de cette classification, le National Board of Industrial Injuries au Danemark a reconnu le cancer du sein comme une maladie professionnelle chez les femmes qui travaillaient de nuit pendant au moins une journée par semaine pendant 20 ans ou plus. Par conséquent, ces femmes, principalement des infirmières et des agents de bord, ont même reçu une compensation économique du gouvernement danois (69). Une méta-analyse réalisée en 2009 par Viswanathan et Schernhammer a conclu qu’il y avait une augmentation globale de 40% du risque relatif de développer un cancer du sein, surtout hormonodépendant, chez les femmes travaillant de nuit (70). En effet, l’augmentation nocturne de la mélatonine plasmatique serait beaucoup plus faible chez les patientes atteintes d’un cancer du sein positif aux estrogènes que chez les femmes en bonne santé (71). Ceci s’explique par une augmentation de la stimulation estrogénique lorsque la mélatonine est interrompue (72-78). Le travail de nuit, trois fois ou plus par mois, augmenterait le risque de développer la maladie. Ce risque serait proportionnel aux nombres d’heures travaillées de nuit durant la semaine (72,75,76,79) et augmenterait chez les femmes ayant commencé des quarts de nuit avant leur première grossesse (80). Un risque plus élevé de cancer du sein survient également chez les femmes ayant un sommeil perturbé qui s’exposent régulièrement à de lumière ambiante la nuit (81) par l’usage d’appareils électroniques, de tablette, la télévision et la lumière bleue. Puisque des niveaux plus élevés de mélatonine urinaire le matin sont associés à une diminution du risque de cancer du sein (82), la perturbation des habitudes de sommeil, et donc de l’horloge biologique interne, influence directement la physiologie et le développement de la maladie lorsque la nuit ne sert pas à dormir profondément.

 

Conclusion 

En raison de la complexité de la maladie, on ne peut affirmer que la mélatonine traite le cancer, toutefois il est devenu clair que la perturbation de notre horloge interne veille/sommeil est un facteur d’influence à ne pas négliger. Les multiples modes d’action de la mélatonine au coeur de la cellule en font une excellente candidate pour la prévention du cancer et particulièrement celui du sein hormonodépendant. La mélatonine pourrait représenter une stratégie adjuvante innovante par l’addition de ses propriétés oncostatiques à celles d’autres thérapies conventionnelles. La mélatonine favorise la stabilité des gènes, présente un profil d’innocuité élevé et est, de plus, remarquablement bien tolérée! Parlez-en à votre médecin.


 

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  43. Ram P.T., Dai J., Yuan L., Dong C., Kiefer T.L., Lai L., Hill S.M. Involvement of the mt1 melatonin receptor in human breast cancer. Cancer Lett. 2002;179:141–150.
  44. Yuan L., Collins A.R., Dai J., Dubocovich M.L., Hill S.M. MT(1) melatonin receptor overexpression enhances the growth suppressive effects of melatonin in human breast cancer cells. Mol. Cell. Endocrinol. 2002;192:147–156.
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  46. Rato A.G., Pedrero J.G., Martinez M.A., del Rio B., Lazo P.S., Ramos S. Melatonin blocks the inactivation of estrogen receptor for DNA binding. FASEB J. 1999;13:857–868.
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  49. Molis TM, Walters MR, Hill SM. Melatonin modulation of estrogen receptor expression in MCF‐7 human breast cancer cells. Int J Oncol 1993; 3: 687 – 694.
  50. Rato AG, Pedrero JG, Martinez MA et al. Melatonin blocks the activation of estrogen receptor for DNA binding. FASEB J 1999; 13: 857 – 868.
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  52. Baldwin WS, Barrett JC. Melatonin: receptor‐mediated events that may affect breast and other steroid hormone‐dependent cancers. Mol Carcinog 1998; 21: 149 – 155.
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  54. Ram PT, Day J, Yuan L et al. Involvement of the mt1 melatonin receptor in human breast cancer. Cancer Lett 2002; 179: 141 – 150.
  55. Yuan L, Collins AR, Dai J et al. MT(1) melatonin receptor overexpression enhances the growth suppressive effect of melatonin in human breast cancer cells. Mol Cell Endocrinol 2002; 192: 147 – 156.
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  63. Papagiannakopoulos T., Bauer M.R., Davidson S.M., Heimann M., Subbaraj L., Bhutkar A., Bartlebaugh J., Vander Heiden M.G., Jacks T. Circadian Rhythm Disruption Promotes Lung Tumorigenesis. Cell Metab. 2016;24:324–331.
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  4. Tamarkin L, Danforth D, Lichter A, DeMoss E, Cohen M, Chabner B and Lippman M: Decreased nocturnal plasma melatonin peak in patients with estrogen receptor positive breast cancer. Science. 216:1003–1005. 1982.
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  11. Richter K, et al. Recommendations for the prevention of breast cancer in shift workers. EPMA J. 2011;2:351 –6.
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  15. Meta-AnalysisAm J Epidemiol.2014 Mar 1;179(5):584-93. doi: 10.1093/aje/kwt302. Epub 2014 Jan 12.First-morning urinary melatonin and breast cancer risk in the Guernsey StudyXiao-Si WangSarah TipperPaul N ApplebyNaomi E AllenTimothy J KeyRuth C Travis

Longévité en action

8 semaines pour ajouter de la vie à votre longévité

 

Joignez-vous à nous pour un encadrement de 8 semaines pour vous aider à introduire les recommandations les plus importantes afin ajouter de la vie à votre longévité! 

Durant 8 semaines, vous découvrirez graduellement notre protocole de longévité basé sur la science récente, mais aussi sur nos hypothèses et nos expériences de vie. Nous avons bien sûr des opinions , ainsi qu’une compréhension approfondie de la biologie de la longévité et de la santé humaine qui nous a permis de développer une vision de l’orientation que prend la science. Ce protocole se veut à la fois un exercice de globalité pour être le plus complet possible, mais également un exercice d’élaboration en projection nous obligeant à étirer notre zone de confort.

Il est facile de dire «les données démontrent» ou encore, «la science semble démontrer que». Par contre, la recherche et la science de pointe permettent aussi aux experts, et nous avons la prétention d’en être, de dire «les connaissances dont nous disposons nous permettent de croire que ceci est très important dans un contexte de longévité» et de le mettre en pratique. Nous avons fait cet exercice difficile pour vous livrer rien de moins que ce que l’on croit être le meilleur protocole de longévité!

 

8 semaines pour vous

«Longévité en action !» est un accompagnement de 8 semaines pour vous aider à incorporer de façon durable les recommandations les plus importantes pour ajouter de la vie à votre longévité. Durant ces 8 ateliers, à chaque mardi de 19h00 à 20h00, nous vous proposons 30 minutes d’informations avec supports visuels (présentation Powerpoint) et 30 minutes de discussion avec vos experts, Eric Simard, docteur en biologie et chercheur et Jean-Yves Dionne, pharmacien et expert en santé intégrative.

Notre objectif durant ces accompagnements est de vous amener à appliquer, par des actions concrètes, nos conseils de longévité. Ces ateliers vous mettront en action sur les différentes facettes afin d’intégrer ces notions à vos habitudes de vie.

Les enregistrements de chacun des ateliers seront disponibles pour les participants durant un an sur la plateforme Idunn Technologies :

  1. Vivre centenaire

Les habitudes de vie des centenaires : par quoi commencer, qu’est-ce qui est le plus important, quelles actions mettre en place pour évoluer dans la bonne direction? Ces habitudes de vie sont étudiées depuis près de 50 ans à Okinawa au Japon. Durant cet atelier, vous apprendrez quels aspects sont les plus importants, mais aussi comment il est possible d’optimiser ces habitudes de vie en regard de la science récente. Certaines de ces habitudes seront reprises plus en détail lors des autres ateliers.

  1. Rétablir votre santé métabolique

Et si l’on vous disait qu’avant d’envisager tout type d’amélioration de votre santé, de programme d’activité physique, ou encore, la prise de certains suppléments, vous devriez évaluer votre santé métabolique ? Il s’agit d’un facteur de longévité essentiel ; il est impossible de bien vieillir sans une bonne santé métabolique. Malheureusement, de 88 à 93% de la population nord-américaine est en mauvaise santé métabolique. C’est donc dire que la vaste majorité de la population s’apprête à mal vieillir. On assiste même à un recul de la longévité aux États-Unis. Durant cet atelier, nous réviserons les bases de la santé métabolique et nous vous offrirons des conseils pour l’améliorer, étape par étape. Nous vous partagerons également des conseils pour savoir comment évaluer votre flexibilité métabolique,  l’indicateur le plus fiable d’une bonne santé métabolique.

  1. Améliorer votre personnalité et avoir une vie sociale de qualité

Une caractéristique propre à tous les centenaires, peu importe leur culture, est leur personnalité. Il s’agit d’une facette peu connue et négligée qui, pourtant, facilite la mise en place de toutes les saines habitudes de vie. Eric Simard, docteur en biologie et chercheur sur la longévité cellulaire, en a fait son 5e facteur; un facteur facilitant. Certaines personnes ont la chance d’avoir naturellement ce type de personnalité et d’autres devront faire les efforts nécessaires pour la développer, mais une chose est sûre : il s’agit possiblement du facteur de longévité le plus important. De plus, comme l’être humain est un animal social, il est primordial d’avoir un réseau de personnes qui nous sont importantes. Comment faire pour enrichir notre personnalité et notre vie sociale? Cet atelier vous procurera des informations sur ces caractéristiques et des trucs pour les développer et les optimiser.

  1. L’alimentation: quoi faire et par où commencer ?

C’est par l’alimentation qu’on corrige la santé métabolique. Malheureusement, on entend tellement de choses sur l’alimentation, que l’on pourrait dire que c’est une salade d’informations avec du bon et du mauvais tout mélangés. Dans cet atelier, nous irons directement au but en révisant les plus importants principes et en vous donnant les trucs que nous utilisons tous les jours pour nous assurer de bien manger. Il n’y a pas de vérité absolue, beaucoup de zone grises, mais les grandes lignes sont beaucoup plus simples que ce que vous pourriez penser. Cet atelier vous permettra d’avancer en confiance dans l’amélioration de votre alimentation.

  1. Actions pour mieux gérer le sommeil et le stress

Souvent, l’insomnie est causée par des problèmes de stress chronique. Le stress chronique découle d’une exposition prolongée et répétée à des situations qui nous font sécréter les hormones de stress. En aigu, ces hormones ont des rôles bénéfiques à jouer, mais leur surproduction à long terme mène à l’épuisement, à l’affaiblissement du système immunitaire et à la baisse d’efficacité de plusieurs autres systèmes. Durant cet atelier, nous réviserons les principales recommandations sur la gestion du stress et du sommeil et nous vous prodiguerons des conseils pour agir sur ces deux facteurs extrêmement importants pour votre santé à court et à long terme.

  1. Comment être actif et les stratégies anti-inflammatoires

Les centenaires sont des gens actifs, pas nécessairement des athlètes. L’activité physique a bien des effets au-delà du cardiovasculaire. Elle est anti-inflammatoire et elle augmente nos capacités à se réparer, sans parler des effets sur l’humeur, etc. Mais que signifie être actif ? Saviez-vous, par exemple, que l’exposition au froid et l’usage de sauna sont aussi des activités physiques qui diminuent l’inflammation et augmentent les capacités à se réparer ?

  1. Gérosuppresseurs et suppléments

Et si l’on vous disait que la meilleure façon d’augmenter la longévité humaine n’est pas de guérir le cancer, ni même, les maladies cardiovasculaires ? En effet, ce qui a le plus d’impact sur la longévité est de ralentir les processus du vieillissement primaire! L’utilisation de gérosuppresseurs, des modulateurs du vieillissement primaire, est considérée comme l’ultime médecine préventive. Cela permet de réduire l’incidence des maladies associées au vieillissement et de rester en santé plus longtemps. Cet atelier vous informera sur cette science de pointe, en vulgarisant les mécanismes impliqués et en expliquant comment les mettre en application. Nous vous présenterons les principaux gérosuppresseurs et nous en profiterons pour réviser l’importance de la prise de suppléments dans un contexte de longévité en santé.

  1. Le protocole de longévité

Il s’agit ici d’un atelier totalement exclusif à cette session qui vous présentera les éléments du protocole de longévité du 5e livre d’Eric Simard, actuellement en rédaction. Ce protocole, intitulé SynHormèse 24-7-12, fait référence à l’importance de la synergie en biologie pour optimiser les retombées de nos actions en considérant tous les aspects, comme le font si bien les gens des populations centenaires. L’hormèse fait référence à cette grande loi de la nature stipulant que certaines situations ou certaines molécules ayant des effets négatifs sur l’organisme peuvent aussi provoquer une réponse positive. Par exemple, l’activité physique provoque une augmentation de l’oxydation systémique et de l’inflammation (effet négatif), mais qui est contrée par une surproduction antioxydante (et anti-inflammatoire) qui dépasse les besoins créés par l’activité physique. Il s’agit donc de considérer toutes les facettes, y compris celles qui nous font étirer notre zone de confort.

Trois listes (disponibles pour téléchargement) couvrant toutes les facettes importantes pour optimiser la longévité humaine vous seront présentées. Le 24-7-12 fait référence à des listes journalière, hebdomadaire et annuelle. L’idée ici est de vous permettre de développer les bons réflexes, de garder à l’idée le plus important, et surtout de comprendre quels aspects sont à améliorer.

 

Vos gérosuppresseurs humains :

Jean-Yves Dionne est un pharmacien reconnu pour ses connaissances en santé intégrative et ses formations qui vous donnent l’heure juste en santé et vous offrent des outils accessibles pour améliorer votre qualité de vie (https://www.jydionne.com). Il est un des rares experts capables d’intégrer ses connaissances sur les approches complémentaires et les saines habitudes de vie, avec ses connaissances des médicaments et des approches conventionnelles en santé. Jean-Yves est également auteur du bestseller « Bon stress, Bad stress ».

Éric Simard est un passionné de la longévité, auteur de 4 livres dont le bestseller ‘’Vivre en santé plus longtemps’’ (www.esimard.com). Il collabore avec plusieurs médias comme expert sur la longévité et il se fait un devoir de rendre les connaissances applicables par des recommandations touchant toutes les activités de la vie quotidienne et même le développement de la personnalité typique des centenaires

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8 semaines pour ajouter de la vie à votre longévité

 

Joignez-vous à nous pour un encadrement de 8 semaines pour vous aider à introduire les recommandations les plus importantes afin ajouter de la vie à votre longévité! 

Durant 8 semaines, vous découvrirez graduellement notre protocole de longévité basé sur la science récente, mais aussi sur nos hypothèses et nos expériences de vie. Nous avons bien sûr des opinions , ainsi qu’une compréhension approfondie de la biologie de la longévité et de la santé humaine qui nous a permis de développer une vision de l’orientation que prend la science. Ce protocole se veut à la fois un exercice de globalité pour être le plus complet possible, mais également un exercice d’élaboration en projection nous obligeant à étirer notre zone de confort.

Il est facile de dire «les données démontrent» ou encore, «la science semble démontrer que». Par contre, la recherche et la science de pointe permettent aussi aux experts, et nous avons la prétention d’en être, de dire «les connaissances dont nous disposons nous permettent de croire que ceci est très important dans un contexte de longévité» et de le mettre en pratique. Nous avons fait cet exercice difficile pour vous livrer rien de moins que ce que l’on croit être le meilleur protocole de longévité!

 

8 semaines pour vous

«Longévité en action !» est un accompagnement de 8 semaines pour vous aider à incorporer de façon durable les recommandations les plus importantes pour ajouter de la vie à votre longévité. Durant ces 8 ateliers, à chaque mardi de 19h00 à 20h00, nous vous proposons 30 minutes d’informations avec supports visuels (présentation Powerpoint) et 30 minutes de discussion avec vos experts, Eric Simard, docteur en biologie et chercheur et Jean-Yves Dionne, pharmacien et expert en santé intégrative.

Notre objectif durant ces accompagnements est de vous amener à appliquer, par des actions concrètes, nos conseils de longévité. Ces ateliers vous mettront en action sur les différentes facettes afin d’intégrer ces notions à vos habitudes de vie.

Les enregistrements de chacun des ateliers seront disponibles pour les participants durant un an sur la plateforme Idunn Technologies :

  1. Vivre centenaire

Les habitudes de vie des centenaires : par quoi commencer, qu’est-ce qui est le plus important, quelles actions mettre en place pour évoluer dans la bonne direction? Ces habitudes de vie sont étudiées depuis près de 50 ans à Okinawa au Japon. Durant cet atelier, vous apprendrez quels aspects sont les plus importants, mais aussi comment il est possible d’optimiser ces habitudes de vie en regard de la science récente. Certaines de ces habitudes seront reprises plus en détail lors des autres ateliers.

  1. Rétablir votre santé métabolique

Et si l’on vous disait qu’avant d’envisager tout type d’amélioration de votre santé, de programme d’activité physique, ou encore, la prise de certains suppléments, vous devriez évaluer votre santé métabolique ? Il s’agit d’un facteur de longévité essentiel ; il est impossible de bien vieillir sans une bonne santé métabolique. Malheureusement, de 88 à 93% de la population nord-américaine est en mauvaise santé métabolique. C’est donc dire que la vaste majorité de la population s’apprête à mal vieillir. On assiste même à un recul de la longévité aux États-Unis. Durant cet atelier, nous réviserons les bases de la santé métabolique et nous vous offrirons des conseils pour l’améliorer, étape par étape. Nous vous partagerons également des conseils pour savoir comment évaluer votre flexibilité métabolique,  l’indicateur le plus fiable d’une bonne santé métabolique.

  1. Améliorer votre personnalité et avoir une vie sociale de qualité

Une caractéristique propre à tous les centenaires, peu importe leur culture, est leur personnalité. Il s’agit d’une facette peu connue et négligée qui, pourtant, facilite la mise en place de toutes les saines habitudes de vie. Eric Simard, docteur en biologie et chercheur sur la longévité cellulaire, en a fait son 5e facteur; un facteur facilitant. Certaines personnes ont la chance d’avoir naturellement ce type de personnalité et d’autres devront faire les efforts nécessaires pour la développer, mais une chose est sûre : il s’agit possiblement du facteur de longévité le plus important. De plus, comme l’être humain est un animal social, il est primordial d’avoir un réseau de personnes qui nous sont importantes. Comment faire pour enrichir notre personnalité et notre vie sociale? Cet atelier vous procurera des informations sur ces caractéristiques et des trucs pour les développer et les optimiser.

  1. L’alimentation: quoi faire et par où commencer ?

C’est par l’alimentation qu’on corrige la santé métabolique. Malheureusement, on entend tellement de choses sur l’alimentation, que l’on pourrait dire que c’est une salade d’informations avec du bon et du mauvais tout mélangés. Dans cet atelier, nous irons directement au but en révisant les plus importants principes et en vous donnant les trucs que nous utilisons tous les jours pour nous assurer de bien manger. Il n’y a pas de vérité absolue, beaucoup de zone grises, mais les grandes lignes sont beaucoup plus simples que ce que vous pourriez penser. Cet atelier vous permettra d’avancer en confiance dans l’amélioration de votre alimentation.

  1. Actions pour mieux gérer le sommeil et le stress

Souvent, l’insomnie est causée par des problèmes de stress chronique. Le stress chronique découle d’une exposition prolongée et répétée à des situations qui nous font sécréter les hormones de stress. En aigu, ces hormones ont des rôles bénéfiques à jouer, mais leur surproduction à long terme mène à l’épuisement, à l’affaiblissement du système immunitaire et à la baisse d’efficacité de plusieurs autres systèmes. Durant cet atelier, nous réviserons les principales recommandations sur la gestion du stress et du sommeil et nous vous prodiguerons des conseils pour agir sur ces deux facteurs extrêmement importants pour votre santé à court et à long terme.

  1. Comment être actif et les stratégies anti-inflammatoires

Les centenaires sont des gens actifs, pas nécessairement des athlètes. L’activité physique a bien des effets au-delà du cardiovasculaire. Elle est anti-inflammatoire et elle augmente nos capacités à se réparer, sans parler des effets sur l’humeur, etc. Mais que signifie être actif ? Saviez-vous, par exemple, que l’exposition au froid et l’usage de sauna sont aussi des activités physiques qui diminuent l’inflammation et augmentent les capacités à se réparer ?

  1. Gérosuppresseurs et suppléments

Et si l’on vous disait que la meilleure façon d’augmenter la longévité humaine n’est pas de guérir le cancer, ni même, les maladies cardiovasculaires ? En effet, ce qui a le plus d’impact sur la longévité est de ralentir les processus du vieillissement primaire! L’utilisation de gérosuppresseurs, des modulateurs du vieillissement primaire, est considérée comme l’ultime médecine préventive. Cela permet de réduire l’incidence des maladies associées au vieillissement et de rester en santé plus longtemps. Cet atelier vous informera sur cette science de pointe, en vulgarisant les mécanismes impliqués et en expliquant comment les mettre en application. Nous vous présenterons les principaux gérosuppresseurs et nous en profiterons pour réviser l’importance de la prise de suppléments dans un contexte de longévité en santé.

  1. Le protocole de longévité

Il s’agit ici d’un atelier totalement exclusif à cette session qui vous présentera les éléments du protocole de longévité du 5e livre d’Eric Simard, actuellement en rédaction. Ce protocole, intitulé SynHormèse 24-7-12, fait référence à l’importance de la synergie en biologie pour optimiser les retombées de nos actions en considérant tous les aspects, comme le font si bien les gens des populations centenaires. L’hormèse fait référence à cette grande loi de la nature stipulant que certaines situations ou certaines molécules ayant des effets négatifs sur l’organisme peuvent aussi provoquer une réponse positive. Par exemple, l’activité physique provoque une augmentation de l’oxydation systémique et de l’inflammation (effet négatif), mais qui est contrée par une surproduction antioxydante (et anti-inflammatoire) qui dépasse les besoins créés par l’activité physique. Il s’agit donc de considérer toutes les facettes, y compris celles qui nous font étirer notre zone de confort.

Trois listes (disponibles pour téléchargement) couvrant toutes les facettes importantes pour optimiser la longévité humaine vous seront présentées. Le 24-7-12 fait référence à des listes journalière, hebdomadaire et annuelle. L’idée ici est de vous permettre de développer les bons réflexes, de garder à l’idée le plus important, et surtout de comprendre quels aspects sont à améliorer.

 

Vos gérosuppresseurs humains :

Jean-Yves Dionne est un pharmacien reconnu pour ses connaissances en santé intégrative et ses formations qui vous donnent l’heure juste en santé et vous offrent des outils accessibles pour améliorer votre qualité de vie (https://www.jydionne.com). Il est un des rares experts capables d’intégrer ses connaissances sur les approches complémentaires et les saines habitudes de vie, avec ses connaissances des médicaments et des approches conventionnelles en santé. Jean-Yves est également auteur du bestseller « Bon stress, Bad stress ».

Éric Simard est un passionné de la longévité, auteur de 4 livres dont le bestseller ‘’Vivre en santé plus longtemps’’ (www.esimard.com). Il collabore avec plusieurs médias comme expert sur la longévité et il se fait un devoir de rendre les connaissances applicables par des recommandations touchant toutes les activités de la vie quotidienne et même le développement de la personnalité typique des centenaires

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Du point de vue du chercheur sur la longévité, il y a cinq grands domaines d’informations permettant d’identifier des trucs issus de la nature pour être en mesure de profiter de la vie plus longtemps : 1) l’étude des populations centenaires, 2) les gérosuppresseurs et le vieillissement cellulaire, 3) la chronobiologie, 4) la biologie comparative et 5) les études épidémiologiques. En science, on ne cherche pas à discréditer un type d’informations par rapport à un autre, mais plutôt, à tirer une connaissance globale qui permet d’avoir une vision plus juste de ce qui peut avoir un impact significatif et de comment le mettre en application. Même si nous sommes en octobre, je vais éviter les considérations entourant les vampires, loup-garou ou même Frankenstein.

Ici je vous parlerai du 4e groupe d’informations : la biologie comparative. Saviez-vous que certains organismes vivants ne vieillissent pas et même, conservent des capacités de régénération exceptionnelles ? Dans le même sens, certains mammifères vivent jusqu’à 10 fois plus longtemps que les autres mammifères de leur taille, ou encore, une espèce de rongeur ne présente aucun signe de vieillissement jusqu’à un âge très avancé.

Les stratégies utilisées par les organismes qui vivent très longtemps peuvent nous donner des pistes sur ce qu’il est possible d’utiliser pour optimiser la longévité en santé de l’espèce humaine. On n’a qua penser à l’hydre; un organisme aquatique qui ne vieillit pas grâce au facteur de transcription de l’ADN FOXO dont certaines variantes, mutations, augmenteraient considérablement les chances d’atteindre 100 ans pour un humain. Un facteur de transcription est une protéine qui se lie à l’ADN pour promouvoir certaines fonctions particulières.

Chez l’humain, ce facteur de transcription se nomme FOXO3. Bien sûr, sa présence n’est pas suffisante pour permettre à elle seule la régénération des cellules à l’infini. Le facteur de transcription FOXO3 est responsable de la modulation d’un grand nombre de processus cellulaires, incluant la mort cellulaire programmée (l’apoptose), la croissance, la quiescence cellulaire et la résistance au stress par la production des enzymes antioxydantes naturelles. Plusieurs études indépendantes ont démontré qu’une variante du gène Foxo3a est surreprésentée chez des gens ayant vécu très longtemps, et ce, en Allemagne, en Chine, en Italie et aux États-Unis.

 

Outre l’hydre, nous connaissons un grand nombre d’organismes ayant une longévité supérieure à la moyenne et qui peuvent nous donner des pistes sur de nouvelles approches de longévité en santé. En voici quelques-uns dignes de mention :

  1. La méduse immortelle (Turritopsis dohrnii). Cette petite méduse de la mer des caraïbes est souvent surnommée « immortelle » car elle a la capacité unique de régénérer son corps et de revenir à un stade de jeunesse après avoir atteint la maturité sexuelle. En théorie, cette espèce pourrait vivre éternellement, à condition de ne pas être victime de prédateurs ou d’autres causes de décès.
  2. Le quahog nordique (Arctica islandica). Ce mollusque bivalve (bivalve = deux coquilles comme les moules ou les huitres) communément appelé palourde nordique, est réputé pour sa longévité exceptionnelle. Certains individus ont été datés de plus de 500 ans, ce qui en fait l’un des animaux ayant vécus le plus longtemps sur Terre.
  3. Le requin du Groenland (Somniosus microcephalus). Le requin du Groenland est l’une des plus grandes espèces de requins, pouvant atteindre une longueur de plus de 6 mètres. Avec le grand requin blanc, il s’agit des plus grands prédateurs terrestres. Des études scientifiques ont révélé que certains individus de cette espèce peuvent vivre jusqu’à 400 ans, ce qui en fait l’un des animaux ayant la plus grande longévité. Il atteindrait la maturité sexuelle aux environs de 150 ans.
  4. Le sébaste aux yeux épineux (Sebastes aleutianus). Ce poisson osseux présente une longévité exceptionnelle. Un spécimen a été évalué à 205 ans au sud de l’Alaska.
  5. La baleine boréale (Balaena mysticetus). Cette espèce de baleine est connue pour sa longévité. Des études ont suggéré que certaines baleines boréales peuvent vivre jusqu’à 200 ans, ce qui en fait les mammifères vivant le plus longtemps. Des spécimens femelles ont été observés à 90 ans avec la capacité de se reproduire.
  6. L’oursin rouge (Strongylocentrotus franciscanus). Il est considéré comme une espèce à sénescence négligeable (très faible vieillissement). Des estimations suggèrent que ces animaux pourraient vivre jusqu’à 200 ans dans la nature, sans augmentation du taux de mortalité lié à l’âge ni aucun déclin de la capacité de reproduction. Les espèces d’oursins à vie plus longue ont plus de gènes associés à l’immunité innée, indiquant des mécanismes de défense plus importants. Une étude a démontré de faibles niveaux de prolifération cellulaire (une faible croissance) et d’apoptose (la mort cellulaire pour le remplacement des cellules endommagées) dans les tissus internes, en accord avec leurs faibles taux métaboliques.
  7. Les tortues géantes des Galapagos (Chelonoidis nigra). Les tortues géantes des Galapagos sont célèbres pour leur longévité. Certains spécimens ont vécu plus de 100 ans, voire dépassé les 150 ans. L’une des tortues les plus connues, appelée « Harriet », aurait vécu environ 175 ans.
  8. La lamproie de rivière (Lethenteron camtschaticum). Cette espèce de lamproie d’eau douce a été reconnue pour sa longévité étonnante. Des individus ont été signalés comme vivant jusqu’à 100 ans, voire plus. Aussi appelée lamproie arctique, elle est présente dans le nord-ouest du Canada.
  9. La salamandre de grotte (Proteus anguinus). La seule représentante de son genre, cette salamandre blanche pourrait vivre jusqu’à 100 ans. Elle ne démontre aucun signe de vieillissement. L’animal, complètement aveugle, se débrouille grâce à ses autres sens très développés; l’odorat et le toucher.
  10. Les chauve-souris (Myotis brandtii et Myotis myotis). Le Murin de Brandt ou Vespertilion de Brandt (Myotis brandtii) est une espèce de chauves-souris connu pour sa longévité exceptionnelle d’environ 40 ans. De la même façon, son cousin, la chauve-souris à oreilles de souris (‘’mouse-eared bat’’) vit aussi très longtemps. Un individu aurait atteint l’âge de 37 ans. Nous pourrions à priori penser que 37 à 40 ans c’est peu, mais c’est 8 à 10 fois plus longtemps que les autres rongeurs de même taille. Une longévité 10 fois supérieure, c’est ce que l’on appelle une longue durée de vie.

Sans aller dans les détails, ces organismes présentent souvent des capacités communes, habituellement issus de mécanismes cellulaires convergents, pour améliorer leur fonctionnement et leur permettre une plus grande longévité en santé. Parmi ces mécanismes, nous retrouvons la réparation de l’ADN, les défenses cellulaires contre le stress oxydatif, la réduction de l’inflammation, une bonne défense contre le cancer, le fonctionnement cellulaire en lien avec les mitochondries et l’efficacité du système immunitaire. Plusieurs d’entre eux on aussi des métabolismes lents qui se traduisent par un vieillissement plus lent.

 

Certaines de ces adaptations peuvent être stimulées par nos habitudes de vie ou la prise de certains suppléments. Par exemple :

  • L’efficacité mitochondriale est influencée par notre niveau d’activité physique, particulièrement les activités de hautes intensités qui génère une production d’énergie anaérobique. Elle est réduite par une mauvaise santé métabolique et peut être améliorée par la prise de certains suppléments comme la coenzyme Q10.
  • L’activité physique et la consommation de polyphénols végétaux augmentent notre résistance au stress oxydatif. Ici, mieux vaut opter pour la modulation de la production naturelle d’antioxydants, que de prendre de grandes doses d’antioxydants en suppléments.
  • Nos capacités de maintenance et de réparation sont stimulées par le jeûne ou la prise de gérosuppresseurs (comme le resvératrol et les polyphénols d’olives). L’activité physique aussi les améliore, entre autres, par la stimulation de l’autophagie (qui est aussi stimulée par le jeûne).
  • Le jeûne, la restriction calorique, et particulièrement, la restriction des glucides raffinés dans l’alimentation, ralentissent la vitesse du vieillissement cellulaire, tout comme les gérosuppresseurs.
  • Une saine alimentation et plus particulièrement, l’alimentation anti-inflammatoire, aide à réduire l’inflammation, avec l’activité physique, la prise d’oméga-3 et de probiotiques.
  • L’efficacité de notre système immunitaire est dépendante de la majorité de nos habitudes de vie, dont notre stress et notre sommeil, et peut être optimisée par plusieurs suppléments comme la vitamine D3, la vitamine C, le zinc ou encore, les extraits de qualité d’échinacée ou d’astragale.

Personnellement, j’en viens à la conclusion que nous pouvons augmenter nos chances en :

  • éliminant les glucides raffinés,
  • conservant une bonne santé métabolique,
  • ajoutant des périodes de jeûne,
  • ayant un programme d’activité physique qui inclue des exercices de haute intensité,
  • ajoutant des gérosuppresseurs,
  • ajoutant d’autres suppléments bien sélectionnés.

Les recherches sur ces organismes nous apportent bien sûr des détails plus précis sur une multitude de processus cellulaires, mais ces recommandations font beaucoup de sens pour les plus importants principes. En espérant que vous survivrez à l’halloween en bonne santé!

 

Article publié dans Vitalité Québec

 


 

Références:

Austad SN, 2009. Comparative biology of aging. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2009 Feb;64(2):199-201.

Austad SN. 2010. Methusaleh’s Zoo: how nature provides us with clues for extending human health span. J Comp Pathol. 2010 Jan;142 Suppl 1(Suppl 1):S10-21.

Costantini et al, 2017. The Greenland shark: A new challenge for the oxidative stress theory of ageing? Comp Biochem Physiol A Mol Integr Physiol. 2017 Jan;203:227-232.

Edrey et al, 2011. Successful aging and sustained good health in the naked mole rat: a long-lived mammalian model for biogerontology and biomedical research. ILAR J. ;52(1):41-53.

Galliot et Schmid, V. 2002. Cnidarians as a model system for understanding evolution and regeneration. Int J Dev Biol. 2002 Jan;46(1):39-48. Review.

Holtze et al, 2021. Alternative Animal Models of Aging Research. Front Mol Biosci. 2021 May 17;8:660959.

Lewis et al, 2012. Stress resistance in the naked mole-rat: the bare essentials – a mini-review. Gerontology. 2012;58(5):453-62.

Lewis et al, 2018. A window into extreme longevity; the circulating metabolomic signature of the naked mole-rat, a mammal that shows negligible senescence. Geroscience. 2018 Apr;40(2):105-121.

Locatelli et Cenci, 2022. Autophagy and longevity: Evolutionary hints from hyper-longevous mammals. Front Endocrinol (Lausanne). 2022 Dec 20;13:1085522.

Ma et Gladyshev, 2017. Molecular signatures of longevity: Insights from cross-species comparative studies. Semin Cell Dev Biol. 2017 Oct;70:190-203.

Palmer et al. 2021. Ageing transcriptome meta-analysis reveals similarities and differences between key mammalian tissues. Aging (Albany NY). 2021 Feb 11;13(3):3313-3341.

Picca et al, 2017. Does eating less make you live longer and better? An update on calorie restriction. Clin Interv Aging. 2017 Nov 8;12:1887-1902.

Popov et Skulachev, 2019. Neotenic Traits in Heterocephalus glaber and Homo sapiens. Biochemistry (Mosc). 2019 Dec;84(12):1484-1489.

Shi et al, 2012. Reduced mitochondrial ROS, enhanced antioxidant defense, and distinct age-related changes in oxidative damage in muscles of long-lived Peromyscus leucopus. AmJ Physiol Regul Integr Comp Physiol. 2013 Mar 1;304(5):R343-55.

Treaster et al, 2014. Superior proteome stability in the longest lived animal. Age (Dordr). 2014 Jun;36(3):9597.

Viltard et al, 2019. The metabolomic signature of extreme longevity: naked mole rats versus mice. Aging (Albany NY). 2019 Jul 24;11(14):4783-4800. doi: 10.18632/aging.102116. PMID: 31346149; PMCID: PMC6682510.

Du point de vue du chercheur sur la longévité, il y a cinq grands domaines d’informations permettant d’identifier des trucs issus de la nature pour être en mesure de profiter de la vie plus longtemps : 1) l’étude des populations centenaires, 2) les gérosuppresseurs et le vieillissement cellulaire, 3) la chronobiologie, 4) la biologie comparative et 5) les études épidémiologiques. En science, on ne cherche pas à discréditer un type d’informations par rapport à un autre, mais plutôt, à tirer une connaissance globale qui permet d’avoir une vision plus juste de ce qui peut avoir un impact significatif et de comment le mettre en application. Même si nous sommes en octobre, je vais éviter les considérations entourant les vampires, loup-garou ou même Frankenstein.

Ici je vous parlerai du 4e groupe d’informations : la biologie comparative. Saviez-vous que certains organismes vivants ne vieillissent pas et même, conservent des capacités de régénération exceptionnelles ? Dans le même sens, certains mammifères vivent jusqu’à 10 fois plus longtemps que les autres mammifères de leur taille, ou encore, une espèce de rongeur ne présente aucun signe de vieillissement jusqu’à un âge très avancé.

Les stratégies utilisées par les organismes qui vivent très longtemps peuvent nous donner des pistes sur ce qu’il est possible d’utiliser pour optimiser la longévité en santé de l’espèce humaine. On n’a qua penser à l’hydre; un organisme aquatique qui ne vieillit pas grâce au facteur de transcription de l’ADN FOXO dont certaines variantes, mutations, augmenteraient considérablement les chances d’atteindre 100 ans pour un humain. Un facteur de transcription est une protéine qui se lie à l’ADN pour promouvoir certaines fonctions particulières.

Chez l’humain, ce facteur de transcription se nomme FOXO3. Bien sûr, sa présence n’est pas suffisante pour permettre à elle seule la régénération des cellules à l’infini. Le facteur de transcription FOXO3 est responsable de la modulation d’un grand nombre de processus cellulaires, incluant la mort cellulaire programmée (l’apoptose), la croissance, la quiescence cellulaire et la résistance au stress par la production des enzymes antioxydantes naturelles. Plusieurs études indépendantes ont démontré qu’une variante du gène Foxo3a est surreprésentée chez des gens ayant vécu très longtemps, et ce, en Allemagne, en Chine, en Italie et aux États-Unis.

 

Outre l’hydre, nous connaissons un grand nombre d’organismes ayant une longévité supérieure à la moyenne et qui peuvent nous donner des pistes sur de nouvelles approches de longévité en santé. En voici quelques-uns dignes de mention :

  1. La méduse immortelle (Turritopsis dohrnii). Cette petite méduse de la mer des caraïbes est souvent surnommée « immortelle » car elle a la capacité unique de régénérer son corps et de revenir à un stade de jeunesse après avoir atteint la maturité sexuelle. En théorie, cette espèce pourrait vivre éternellement, à condition de ne pas être victime de prédateurs ou d’autres causes de décès.
  2. Le quahog nordique (Arctica islandica). Ce mollusque bivalve (bivalve = deux coquilles comme les moules ou les huitres) communément appelé palourde nordique, est réputé pour sa longévité exceptionnelle. Certains individus ont été datés de plus de 500 ans, ce qui en fait l’un des animaux ayant vécus le plus longtemps sur Terre.
  3. Le requin du Groenland (Somniosus microcephalus). Le requin du Groenland est l’une des plus grandes espèces de requins, pouvant atteindre une longueur de plus de 6 mètres. Avec le grand requin blanc, il s’agit des plus grands prédateurs terrestres. Des études scientifiques ont révélé que certains individus de cette espèce peuvent vivre jusqu’à 400 ans, ce qui en fait l’un des animaux ayant la plus grande longévité. Il atteindrait la maturité sexuelle aux environs de 150 ans.
  4. Le sébaste aux yeux épineux (Sebastes aleutianus). Ce poisson osseux présente une longévité exceptionnelle. Un spécimen a été évalué à 205 ans au sud de l’Alaska.
  5. La baleine boréale (Balaena mysticetus). Cette espèce de baleine est connue pour sa longévité. Des études ont suggéré que certaines baleines boréales peuvent vivre jusqu’à 200 ans, ce qui en fait les mammifères vivant le plus longtemps. Des spécimens femelles ont été observés à 90 ans avec la capacité de se reproduire.
  6. L’oursin rouge (Strongylocentrotus franciscanus). Il est considéré comme une espèce à sénescence négligeable (très faible vieillissement). Des estimations suggèrent que ces animaux pourraient vivre jusqu’à 200 ans dans la nature, sans augmentation du taux de mortalité lié à l’âge ni aucun déclin de la capacité de reproduction. Les espèces d’oursins à vie plus longue ont plus de gènes associés à l’immunité innée, indiquant des mécanismes de défense plus importants. Une étude a démontré de faibles niveaux de prolifération cellulaire (une faible croissance) et d’apoptose (la mort cellulaire pour le remplacement des cellules endommagées) dans les tissus internes, en accord avec leurs faibles taux métaboliques.
  7. Les tortues géantes des Galapagos (Chelonoidis nigra). Les tortues géantes des Galapagos sont célèbres pour leur longévité. Certains spécimens ont vécu plus de 100 ans, voire dépassé les 150 ans. L’une des tortues les plus connues, appelée « Harriet », aurait vécu environ 175 ans.
  8. La lamproie de rivière (Lethenteron camtschaticum). Cette espèce de lamproie d’eau douce a été reconnue pour sa longévité étonnante. Des individus ont été signalés comme vivant jusqu’à 100 ans, voire plus. Aussi appelée lamproie arctique, elle est présente dans le nord-ouest du Canada.
  9. La salamandre de grotte (Proteus anguinus). La seule représentante de son genre, cette salamandre blanche pourrait vivre jusqu’à 100 ans. Elle ne démontre aucun signe de vieillissement. L’animal, complètement aveugle, se débrouille grâce à ses autres sens très développés; l’odorat et le toucher.
  10. Les chauve-souris (Myotis brandtii et Myotis myotis). Le Murin de Brandt ou Vespertilion de Brandt (Myotis brandtii) est une espèce de chauves-souris connu pour sa longévité exceptionnelle d’environ 40 ans. De la même façon, son cousin, la chauve-souris à oreilles de souris (‘’mouse-eared bat’’) vit aussi très longtemps. Un individu aurait atteint l’âge de 37 ans. Nous pourrions à priori penser que 37 à 40 ans c’est peu, mais c’est 8 à 10 fois plus longtemps que les autres rongeurs de même taille. Une longévité 10 fois supérieure, c’est ce que l’on appelle une longue durée de vie.

Sans aller dans les détails, ces organismes présentent souvent des capacités communes, habituellement issus de mécanismes cellulaires convergents, pour améliorer leur fonctionnement et leur permettre une plus grande longévité en santé. Parmi ces mécanismes, nous retrouvons la réparation de l’ADN, les défenses cellulaires contre le stress oxydatif, la réduction de l’inflammation, une bonne défense contre le cancer, le fonctionnement cellulaire en lien avec les mitochondries et l’efficacité du système immunitaire. Plusieurs d’entre eux on aussi des métabolismes lents qui se traduisent par un vieillissement plus lent.

 

Certaines de ces adaptations peuvent être stimulées par nos habitudes de vie ou la prise de certains suppléments. Par exemple :

  • L’efficacité mitochondriale est influencée par notre niveau d’activité physique, particulièrement les activités de hautes intensités qui génère une production d’énergie anaérobique. Elle est réduite par une mauvaise santé métabolique et peut être améliorée par la prise de certains suppléments comme la coenzyme Q10.
  • L’activité physique et la consommation de polyphénols végétaux augmentent notre résistance au stress oxydatif. Ici, mieux vaut opter pour la modulation de la production naturelle d’antioxydants, que de prendre de grandes doses d’antioxydants en suppléments.
  • Nos capacités de maintenance et de réparation sont stimulées par le jeûne ou la prise de gérosuppresseurs (comme le resvératrol et les polyphénols d’olives). L’activité physique aussi les améliore, entre autres, par la stimulation de l’autophagie (qui est aussi stimulée par le jeûne).
  • Le jeûne, la restriction calorique, et particulièrement, la restriction des glucides raffinés dans l’alimentation, ralentissent la vitesse du vieillissement cellulaire, tout comme les gérosuppresseurs.
  • Une saine alimentation et plus particulièrement, l’alimentation anti-inflammatoire, aide à réduire l’inflammation, avec l’activité physique, la prise d’oméga-3 et de probiotiques.
  • L’efficacité de notre système immunitaire est dépendante de la majorité de nos habitudes de vie, dont notre stress et notre sommeil, et peut être optimisée par plusieurs suppléments comme la vitamine D3, la vitamine C, le zinc ou encore, les extraits de qualité d’échinacée ou d’astragale.

Personnellement, j’en viens à la conclusion que nous pouvons augmenter nos chances en :

  • éliminant les glucides raffinés,
  • conservant une bonne santé métabolique,
  • ajoutant des périodes de jeûne,
  • ayant un programme d’activité physique qui inclue des exercices de haute intensité,
  • ajoutant des gérosuppresseurs,
  • ajoutant d’autres suppléments bien sélectionnés.

Les recherches sur ces organismes nous apportent bien sûr des détails plus précis sur une multitude de processus cellulaires, mais ces recommandations font beaucoup de sens pour les plus importants principes. En espérant que vous survivrez à l’halloween en bonne santé!

 

Article publié dans Vitalité Québec

 


 

Références:

Austad SN, 2009. Comparative biology of aging. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2009 Feb;64(2):199-201.

Austad SN. 2010. Methusaleh’s Zoo: how nature provides us with clues for extending human health span. J Comp Pathol. 2010 Jan;142 Suppl 1(Suppl 1):S10-21.

Costantini et al, 2017. The Greenland shark: A new challenge for the oxidative stress theory of ageing? Comp Biochem Physiol A Mol Integr Physiol. 2017 Jan;203:227-232.

Edrey et al, 2011. Successful aging and sustained good health in the naked mole rat: a long-lived mammalian model for biogerontology and biomedical research. ILAR J. ;52(1):41-53.

Galliot et Schmid, V. 2002. Cnidarians as a model system for understanding evolution and regeneration. Int J Dev Biol. 2002 Jan;46(1):39-48. Review.

Holtze et al, 2021. Alternative Animal Models of Aging Research. Front Mol Biosci. 2021 May 17;8:660959.

Lewis et al, 2012. Stress resistance in the naked mole-rat: the bare essentials – a mini-review. Gerontology. 2012;58(5):453-62.

Lewis et al, 2018. A window into extreme longevity; the circulating metabolomic signature of the naked mole-rat, a mammal that shows negligible senescence. Geroscience. 2018 Apr;40(2):105-121.

Locatelli et Cenci, 2022. Autophagy and longevity: Evolutionary hints from hyper-longevous mammals. Front Endocrinol (Lausanne). 2022 Dec 20;13:1085522.

Ma et Gladyshev, 2017. Molecular signatures of longevity: Insights from cross-species comparative studies. Semin Cell Dev Biol. 2017 Oct;70:190-203.

Palmer et al. 2021. Ageing transcriptome meta-analysis reveals similarities and differences between key mammalian tissues. Aging (Albany NY). 2021 Feb 11;13(3):3313-3341.

Picca et al, 2017. Does eating less make you live longer and better? An update on calorie restriction. Clin Interv Aging. 2017 Nov 8;12:1887-1902.

Popov et Skulachev, 2019. Neotenic Traits in Heterocephalus glaber and Homo sapiens. Biochemistry (Mosc). 2019 Dec;84(12):1484-1489.

Shi et al, 2012. Reduced mitochondrial ROS, enhanced antioxidant defense, and distinct age-related changes in oxidative damage in muscles of long-lived Peromyscus leucopus. AmJ Physiol Regul Integr Comp Physiol. 2013 Mar 1;304(5):R343-55.

Treaster et al, 2014. Superior proteome stability in the longest lived animal. Age (Dordr). 2014 Jun;36(3):9597.

Viltard et al, 2019. The metabolomic signature of extreme longevity: naked mole rats versus mice. Aging (Albany NY). 2019 Jul 24;11(14):4783-4800. doi: 10.18632/aging.102116. PMID: 31346149; PMCID: PMC6682510.

La ménopause peut être bouleversante. Pas tout le temps, mais fréquemment. Elle nous fait perdre nos repères, les symptômes sont souvent débilitants et pour de nombreuses femmes cela ressemble à un cauchemar qui n’en finit plus. Insomnie, fatigue, bouffées de chaleur, irritation, instabilité émotionnelle, sécheresse vaginale et baisse de libido ne sont que quelques-unes des manifestations qui font la vie dure aux femmes.

 

Cette étape est un passage obligé pour toutes les femmes qui vivront assez longtemps pour s’y rendre. Présentement, on estime à 1,2 milliards le nombre de femmes qui sont rendues à cette transition de vie importante. 20% d’entre elles traverseront leur ménopause plutôt facilement. Pour les autres, ça risque d’être plus compliqué.

 

Puisque ce n’est pas optionnel, le premier pas est de l’accepter. Plus facile à dire qu’à faire. L’acceptation nous remet dans le siège de la conductrice de notre vie. À partie de là, demandons-nous ce que nous pouvons faire pour adoucir et apprivoiser cette étape. Les femmes se sentent trop souvent condamnées, sans possibilité d’appel ou de retour en arrière et vivent la ménopause comme une fatalité. Deux réactions sont alors possibles : rester figée devant ce verdict, donc la seule solution envisagée est d’endurer et de se plaindre. Autre solution : lutter contre, pour tenter de garder le contrôle sur son corps, essayer de rester éternellement jeune et jouer encore à la superwoman. A-t- on vraiment seulement ces deux choix possibles? La posture passive-soumise versus la posture active-dominante? Et si on l’envisageait d’une façon plus nuancée, plus souple, plus fluide, plus vivante, plus amoureuse, en gardant le mouvement tout en lâchant prise ? Et si on acceptait l’aide et l’entraide que peuvent nous apporter d’autres voix / voies ? Trouver, ou retrouver, son âme d’aventurière et partir en expédition à l’intérieur de soi pour apprendre à composer avec les nouveaux signaux de son corps sans y laisser sa peau et son âme.

 

Si on faisait de la ménopause l’occasion tant attendue de se remettre au centre de sa vie, de se rapprocher de soi-même en tant que femme, pour s’accepter et se réconcilier avec tous les aspects de notre nature féminine? Et si on restait attentive à nos symptômes, tout en prenant soin de nous? Comment ? Avec nos habitudes de vie, en restant ouvertes, accueillantes, allumées, attentives, proactives, confiantes, en s’entraidant et en étant informées. En arrêtant de croire le discours ambiant et en retrouvant notre pouvoir.

 

Nous avons plus de pouvoir que nous pensons sur notre santé.

 

« La ménopause ce n’est pas une maladie, c’est une étape de vie inévitable de la femme en évolution. ». Cette phrase, je la répète souvent aux femmes qui viennent me voir. C’est la nature même de mon travail de coach santé, et ma passion, d’accompagner les femmes afin qu’elles se réapproprient leur corps, leur santé, qu’elles fassent des choix qui leur font du bien. Porter un regard bienveillant sur soi. Oui, il y a les grands débalancements hormonaux dont il faut s’occuper en priorité. Les femmes choisiront, ou pas, d’aller vers l’hormonothérapie bioidentique. Un choix bien personnel. La prise d’hormones fait une énorme différence pour plusieurs femmes mais ça ne règle pas tout pour tout le monde. C’est ici que les saines habitudes de vie arrivent à la rescousse et nous redonnent notre pouvoir : bien manger, bouger, se reposer, dormir, rire, relaxer, gérer son stress et ses douleurs, entretenir des relations saines, voir ses amies, avoir une attitude positive, être bien entourée et que notre vie fasse du sens. Un pas à la fois, nos comportements de tous les jours deviennent le plus solide pilier de notre santé.

 

Je reste toujours surprise en consultation lorsque les femmes me confient qu’elles ne savent plus ce qu’elles aiment et ce qui les fait vibrer. Après avoir passé des décennies à prendre soin des enfants, du conjoint, du travail, des amies, des parents, de la maison, les femmes se sont souvent oubliées. La ménopause nous oblige justement à nous remettre au centre de notre vie et à nous reconnecter à notre unicité.

 

En médecine traditionnelle chinoise, on appelle la ménopause le Second printemps. Poétique comme expression mais ça ne colle pas du tout à la réalité vécue par un grand nombre de femmes. Et si justement ce Second printemps, devenait notre objectif ? Et ça prendra le temps que ça prend! Je demeure profondément convaincue qu’il est possible d’être, de devenir, une femme ménopausée en beauté et en vitalité. De bouger, de

rester active, alerte, remplie d’énergie. De se consacrer à des projets qui nous allument. D’être bien dans sa peau, sa tête et son cœur. De savoir relaxer et prendre son temps. De se sentir belle et sensuelle. Un des plus grands cadeaux possibles de cette transition, c’est la liberté retrouvée. J’écoutais récemment une entrevue avec Isabel Allende (1).

L’autrice de 80 ans raconte qu’elle ne s’est jamais sentie aussi libre et, qu’enfin, elle n’a plus à passer une grande partie de sa vie à vouloir plaire aux autres. Et sa vie sexuelle se porte à merveille! Pour y arriver, ça implique qu’il y a des choix à faire, des décisions à prendre et des gestes à poser. C’est mon travail de coach santé de vous accompagner pendant cette transition afin qu’émerge la femme que vous avez envie d’être, que vous êtes. Que ce soit en consultation privée ou en coaching de groupe, je vous aide à vous écouter, à identifier vos besoins et à définir vos objectifs. Je vous donne les outils pour réussir et rajuster le tir au besoin. Vous aurez tout le soutien dont vous avez besoin, le mien bien sûr, mais aussi celui, dans un contexte de groupe, de femmes qui traversent les mêmes impasses et défis que vous. Vous ne serez plus seule.

 


 

1-https://podcasts.apple.com/us/podcast/julia-gets-wise-with-isabel- allende/id1678559416?i=1000608323202

 

Eugénie Francoeur est une coach santé certifiée. Elle accompagne les femmes en ménopause et en préménopause à vivre cette transition autrement afin qu’elles trouvent ou retrouvent leur plein bien-être physique, mental et émotionnel. Vous pouvez la contacter à : eugenie.francoeur@gmail.com ou au +1 514 913-1947.

La ménopause peut être bouleversante. Pas tout le temps, mais fréquemment. Elle nous fait perdre nos repères, les symptômes sont souvent débilitants et pour de nombreuses femmes cela ressemble à un cauchemar qui n’en finit plus. Insomnie, fatigue, bouffées de chaleur, irritation, instabilité émotionnelle, sécheresse vaginale et baisse de libido ne sont que quelques-unes des manifestations qui font la vie dure aux femmes.

 

Cette étape est un passage obligé pour toutes les femmes qui vivront assez longtemps pour s’y rendre. Présentement, on estime à 1,2 milliards le nombre de femmes qui sont rendues à cette transition de vie importante. 20% d’entre elles traverseront leur ménopause plutôt facilement. Pour les autres, ça risque d’être plus compliqué.

 

Puisque ce n’est pas optionnel, le premier pas est de l’accepter. Plus facile à dire qu’à faire. L’acceptation nous remet dans le siège de la conductrice de notre vie. À partie de là, demandons-nous ce que nous pouvons faire pour adoucir et apprivoiser cette étape. Les femmes se sentent trop souvent condamnées, sans possibilité d’appel ou de retour en arrière et vivent la ménopause comme une fatalité. Deux réactions sont alors possibles : rester figée devant ce verdict, donc la seule solution envisagée est d’endurer et de se plaindre. Autre solution : lutter contre, pour tenter de garder le contrôle sur son corps, essayer de rester éternellement jeune et jouer encore à la superwoman. A-t- on vraiment seulement ces deux choix possibles? La posture passive-soumise versus la posture active-dominante? Et si on l’envisageait d’une façon plus nuancée, plus souple, plus fluide, plus vivante, plus amoureuse, en gardant le mouvement tout en lâchant prise ? Et si on acceptait l’aide et l’entraide que peuvent nous apporter d’autres voix / voies ? Trouver, ou retrouver, son âme d’aventurière et partir en expédition à l’intérieur de soi pour apprendre à composer avec les nouveaux signaux de son corps sans y laisser sa peau et son âme.

 

Si on faisait de la ménopause l’occasion tant attendue de se remettre au centre de sa vie, de se rapprocher de soi-même en tant que femme, pour s’accepter et se réconcilier avec tous les aspects de notre nature féminine? Et si on restait attentive à nos symptômes, tout en prenant soin de nous? Comment ? Avec nos habitudes de vie, en restant ouvertes, accueillantes, allumées, attentives, proactives, confiantes, en s’entraidant et en étant informées. En arrêtant de croire le discours ambiant et en retrouvant notre pouvoir.

 

Nous avons plus de pouvoir que nous pensons sur notre santé.

 

« La ménopause ce n’est pas une maladie, c’est une étape de vie inévitable de la femme en évolution. ». Cette phrase, je la répète souvent aux femmes qui viennent me voir. C’est la nature même de mon travail de coach santé, et ma passion, d’accompagner les femmes afin qu’elles se réapproprient leur corps, leur santé, qu’elles fassent des choix qui leur font du bien. Porter un regard bienveillant sur soi. Oui, il y a les grands débalancements hormonaux dont il faut s’occuper en priorité. Les femmes choisiront, ou pas, d’aller vers l’hormonothérapie bioidentique. Un choix bien personnel. La prise d’hormones fait une énorme différence pour plusieurs femmes mais ça ne règle pas tout pour tout le monde. C’est ici que les saines habitudes de vie arrivent à la rescousse et nous redonnent notre pouvoir : bien manger, bouger, se reposer, dormir, rire, relaxer, gérer son stress et ses douleurs, entretenir des relations saines, voir ses amies, avoir une attitude positive, être bien entourée et que notre vie fasse du sens. Un pas à la fois, nos comportements de tous les jours deviennent le plus solide pilier de notre santé.

 

Je reste toujours surprise en consultation lorsque les femmes me confient qu’elles ne savent plus ce qu’elles aiment et ce qui les fait vibrer. Après avoir passé des décennies à prendre soin des enfants, du conjoint, du travail, des amies, des parents, de la maison, les femmes se sont souvent oubliées. La ménopause nous oblige justement à nous remettre au centre de notre vie et à nous reconnecter à notre unicité.

 

En médecine traditionnelle chinoise, on appelle la ménopause le Second printemps. Poétique comme expression mais ça ne colle pas du tout à la réalité vécue par un grand nombre de femmes. Et si justement ce Second printemps, devenait notre objectif ? Et ça prendra le temps que ça prend! Je demeure profondément convaincue qu’il est possible d’être, de devenir, une femme ménopausée en beauté et en vitalité. De bouger, de

rester active, alerte, remplie d’énergie. De se consacrer à des projets qui nous allument. D’être bien dans sa peau, sa tête et son cœur. De savoir relaxer et prendre son temps. De se sentir belle et sensuelle. Un des plus grands cadeaux possibles de cette transition, c’est la liberté retrouvée. J’écoutais récemment une entrevue avec Isabel Allende (1).

L’autrice de 80 ans raconte qu’elle ne s’est jamais sentie aussi libre et, qu’enfin, elle n’a plus à passer une grande partie de sa vie à vouloir plaire aux autres. Et sa vie sexuelle se porte à merveille! Pour y arriver, ça implique qu’il y a des choix à faire, des décisions à prendre et des gestes à poser. C’est mon travail de coach santé de vous accompagner pendant cette transition afin qu’émerge la femme que vous avez envie d’être, que vous êtes. Que ce soit en consultation privée ou en coaching de groupe, je vous aide à vous écouter, à identifier vos besoins et à définir vos objectifs. Je vous donne les outils pour réussir et rajuster le tir au besoin. Vous aurez tout le soutien dont vous avez besoin, le mien bien sûr, mais aussi celui, dans un contexte de groupe, de femmes qui traversent les mêmes impasses et défis que vous. Vous ne serez plus seule.

 


 

1-https://podcasts.apple.com/us/podcast/julia-gets-wise-with-isabel- allende/id1678559416?i=1000608323202

 

Eugénie Francoeur est une coach santé certifiée. Elle accompagne les femmes en ménopause et en préménopause à vivre cette transition autrement afin qu’elles trouvent ou retrouvent leur plein bien-être physique, mental et émotionnel. Vous pouvez la contacter à : eugenie.francoeur@gmail.com ou au +1 514 913-1947.

Dans le tumulte de notre monde moderne, où le stress et les maladies chroniques sont devenus monnaie courante, l’approche médicale traditionnelle trouve ses limites. C’est dans ce contexte que la santé intégrative émerge comme une lueur d’espoir, offrant un paradigme novateur pour aborder la santé et le bien-être d’une manière globale et interdisciplinaire. Dans cet article, nous allons explorer le monde de la santé intégrative, en comprenant ses fondements, ses principes clés, et les bénéfices qu’elle peut offrir. De plus, nous vous invitons à participer activement au Congrès de la Santé Intégrative, un événement révolutionnaire qui se tiendra en janvier prochain, pour découvrir de première main comment cette approche peut transformer votre vie ou votre pratique.

 

Comprendre la santé intégrative : une approche globale du bien-être

La santé intégrative va au-delà du simple traitement ou de la dissimulation des symptômes. Elle s’intéresse plutôt aux racines des maux qui affligent notre corps et notre esprit. C’est un pont entre la médecine conventionnelle et les médecines complémentaires, fusionnant les connaissances anciennes avec les avancées scientifiques actuelles. Cette approche embrasse la vision d’un individu dans sa globalité, considérant sa dimension physique, mentale, émotionnelle, et parfois même spirituelle.

 

L’évolution de la médecine

L’approche médicale traditionnelle a brillé par son efficacité dans le traitement des maladies aiguës, mais elle peine souvent à prendre en compte les facteurs sous-jacents qui contribuent aux maladies chroniques. C’est ici que la santé intégrative fait son entrée. En considérant le corps humain comme un système interconnecté, elle se concentre sur la prévention en adoptant une approche proactive. Elle réunit des professionnels de diverses disciplines pour créer un plan de soins personnalisé, mettant l’accent sur la collaboration et la communication.

 

Les fondements de la santé intégrative

La santé intégrative ne se contente pas de combiner des approches médicales. Elle incarne un changement fondamental de perspective, passant d’une approche de « traitement des maladies » à une orientation de « promotion de la santé ». Elle s’articule autour de principes clés tels que la prise en charge proactive, la prévention, l’individualisation des traitements et la reconnaissance du patient en tant que partenaire actif dans son parcours de guérison. Cette approche met l’accent sur la compréhension approfondie de l’étiologie des conditions médicales, ce qui permet d’agir de manière ciblée pour stopper, voire inverser, les processus pathologiques.

 

Approches complémentaires et alternatives

La palette de la santé intégrative est vaste et variée, incluant des approches complémentaires et alternatives telles que l’acupuncture, la naturopathie, la méditation et le yoga. L’intégration de tous les professionnels et thérapeute de la santé comme les psychologues, nutritionnistes, physiothérapeutes, ostéopathes, etc. bonifie les approches de santé intégrative. Ces méthodes ne se contentent pas de soulager les symptômes, elles visent à restaurer l’équilibre et la vitalité en prenant en compte à la fois le corps et l’esprit. Par exemple, l’acupuncture peut aider à rétablir la circulation énergétique du corps, tandis que le yoga favorise des fonctions physiologiques saines en diminuant les risques d’ostéoporose et de chutes.

 

La science derrière la santé intégrative

Bien que certaines de ces approches puissent sembler traditionnelles, il est essentiel de noter qu’elles sont également soutenues par la science. De nombreuses études ont mis en évidence les avantages mesurables des approches intégratives. La méditation, par exemple, a été liée à la réduction du stress et à l’amélioration de la santé mentale. De même, la naturopathie peut offrir des solutions naturelles pour traiter certaines affections courantes.

 

Adoption et intégration de la santé intégrative

L’adoption de la santé intégrative ne nécessite pas un changement radical du jour au lendemain. Il s’agit d’un voyage progressif vers une meilleure santé et un bien-être durable. Les professionnels de la santé intégrative peuvent vous guider dans ce parcours, en créant des plans adaptés à vos besoins spécifiques. En tant qu’individu, vous pouvez commencer par de petits ajustements, comme intégrer la méditation dans votre routine quotidienne ou explorer des options alimentaires plus saines.

 

Conclusion : Vers une Vie de Santé et de Plénitude

En conclusion, la santé intégrative représente une opportunité radieuse de transcender les approches médicales conventionnelles et de redéfinir notre relation avec la santé. Elle nous appelle à considérer notre bien-être dans sa globalité et à adopter des approches qui équilibrent le corps, l’esprit et l’âme. Nous vous invitons chaleureusement à vous joindre à nous lors du Congrès de la Santé Intégrative, qui se tiendra les 26 et 27 janvier 2024 au Centre des Congrès de Saint-Hyacinthe.

Cet événement exceptionnel présenté par Avril et l’Association Professionnelle pour la Santé Intégrative réunira des professionnels de la santé de tous les horizons et des passionnés du bien-être, partageant une vision commune de la santé intégrative. Bien que le congrès soit orienté vers les professionnels de la santé, il est également accessible au public. Ensemble, nous pouvons forger un chemin vers une vie de santé et de plénitude, où chaque aspect de notre être brille de tout son éclat. Inscrivez-vous dès maintenant pour embarquer dans cette aventure transformatrice vers le bien-être intégral.

 

Rejoignez-nous au Congrès de la Santé Intégrative, les 26-27 janvier 2024, pour découvrir comment vous pouvez cultiver une santé globale et un bien-être durable. Allez jeter un œil : https://www.humain360.com/p/congres-sante-integrative

Dans le tumulte de notre monde moderne, où le stress et les maladies chroniques sont devenus monnaie courante, l’approche médicale traditionnelle trouve ses limites. C’est dans ce contexte que la santé intégrative émerge comme une lueur d’espoir, offrant un paradigme novateur pour aborder la santé et le bien-être d’une manière globale et interdisciplinaire. Dans cet article, nous allons explorer le monde de la santé intégrative, en comprenant ses fondements, ses principes clés, et les bénéfices qu’elle peut offrir. De plus, nous vous invitons à participer activement au Congrès de la Santé Intégrative, un événement révolutionnaire qui se tiendra en janvier prochain, pour découvrir de première main comment cette approche peut transformer votre vie ou votre pratique.

 

Comprendre la santé intégrative : une approche globale du bien-être

La santé intégrative va au-delà du simple traitement ou de la dissimulation des symptômes. Elle s’intéresse plutôt aux racines des maux qui affligent notre corps et notre esprit. C’est un pont entre la médecine conventionnelle et les médecines complémentaires, fusionnant les connaissances anciennes avec les avancées scientifiques actuelles. Cette approche embrasse la vision d’un individu dans sa globalité, considérant sa dimension physique, mentale, émotionnelle, et parfois même spirituelle.

 

L’évolution de la médecine

L’approche médicale traditionnelle a brillé par son efficacité dans le traitement des maladies aiguës, mais elle peine souvent à prendre en compte les facteurs sous-jacents qui contribuent aux maladies chroniques. C’est ici que la santé intégrative fait son entrée. En considérant le corps humain comme un système interconnecté, elle se concentre sur la prévention en adoptant une approche proactive. Elle réunit des professionnels de diverses disciplines pour créer un plan de soins personnalisé, mettant l’accent sur la collaboration et la communication.

 

Les fondements de la santé intégrative

La santé intégrative ne se contente pas de combiner des approches médicales. Elle incarne un changement fondamental de perspective, passant d’une approche de « traitement des maladies » à une orientation de « promotion de la santé ». Elle s’articule autour de principes clés tels que la prise en charge proactive, la prévention, l’individualisation des traitements et la reconnaissance du patient en tant que partenaire actif dans son parcours de guérison. Cette approche met l’accent sur la compréhension approfondie de l’étiologie des conditions médicales, ce qui permet d’agir de manière ciblée pour stopper, voire inverser, les processus pathologiques.

 

Approches complémentaires et alternatives

La palette de la santé intégrative est vaste et variée, incluant des approches complémentaires et alternatives telles que l’acupuncture, la naturopathie, la méditation et le yoga. L’intégration de tous les professionnels et thérapeute de la santé comme les psychologues, nutritionnistes, physiothérapeutes, ostéopathes, etc. bonifie les approches de santé intégrative. Ces méthodes ne se contentent pas de soulager les symptômes, elles visent à restaurer l’équilibre et la vitalité en prenant en compte à la fois le corps et l’esprit. Par exemple, l’acupuncture peut aider à rétablir la circulation énergétique du corps, tandis que le yoga favorise des fonctions physiologiques saines en diminuant les risques d’ostéoporose et de chutes.

 

La science derrière la santé intégrative

Bien que certaines de ces approches puissent sembler traditionnelles, il est essentiel de noter qu’elles sont également soutenues par la science. De nombreuses études ont mis en évidence les avantages mesurables des approches intégratives. La méditation, par exemple, a été liée à la réduction du stress et à l’amélioration de la santé mentale. De même, la naturopathie peut offrir des solutions naturelles pour traiter certaines affections courantes.

 

Adoption et intégration de la santé intégrative

L’adoption de la santé intégrative ne nécessite pas un changement radical du jour au lendemain. Il s’agit d’un voyage progressif vers une meilleure santé et un bien-être durable. Les professionnels de la santé intégrative peuvent vous guider dans ce parcours, en créant des plans adaptés à vos besoins spécifiques. En tant qu’individu, vous pouvez commencer par de petits ajustements, comme intégrer la méditation dans votre routine quotidienne ou explorer des options alimentaires plus saines.

 

Conclusion : Vers une Vie de Santé et de Plénitude

En conclusion, la santé intégrative représente une opportunité radieuse de transcender les approches médicales conventionnelles et de redéfinir notre relation avec la santé. Elle nous appelle à considérer notre bien-être dans sa globalité et à adopter des approches qui équilibrent le corps, l’esprit et l’âme. Nous vous invitons chaleureusement à vous joindre à nous lors du Congrès de la Santé Intégrative, qui se tiendra les 26 et 27 janvier 2024 au Centre des Congrès de Saint-Hyacinthe.

Cet événement exceptionnel présenté par Avril et l’Association Professionnelle pour la Santé Intégrative réunira des professionnels de la santé de tous les horizons et des passionnés du bien-être, partageant une vision commune de la santé intégrative. Bien que le congrès soit orienté vers les professionnels de la santé, il est également accessible au public. Ensemble, nous pouvons forger un chemin vers une vie de santé et de plénitude, où chaque aspect de notre être brille de tout son éclat. Inscrivez-vous dès maintenant pour embarquer dans cette aventure transformatrice vers le bien-être intégral.

 

Rejoignez-nous au Congrès de la Santé Intégrative, les 26-27 janvier 2024, pour découvrir comment vous pouvez cultiver une santé globale et un bien-être durable. Allez jeter un œil : https://www.humain360.com/p/congres-sante-integrative

Les oméga-3 sont ce que l’on appelle de bons gras. Ils sont devenus une des classes de suppléments les plus consommée et avec raison : il est pratiquement impossible de prendre des dosages thérapeutiques via l’alimentation. Un article de notre pharmacien spécialisé et collaborateur au blogue de Vitoli, Jean-Yves Dionne, vous présente ces acides-gras insaturés en détail : Guide pratique sur les omégas-3.

Nous allons donc maintenant nous attarder aux usages thérapeutiques en y décrivant l’état de la science. Il s’agit d’usage pouvant réduire les risques de maladies ou aider à corriger des paramètres physiologiques comme la pression artérielle ou encore, la composition en lipides sanguins. Nous passerons donc en revue 6 études scientifiques de très grande qualité permettant de faire le point.

  

  1. Liao et al, 2019 : Oméga-3 et dépression – Méta-analyse; 26 études cliniques, 2160 participants = effet thérapeutique sur l’amélioration de la dépression.
    • Effets significatifs sur les symptômes de dépression vs placébo (P = 0.004):
      • ≥ 1000 mg d’AEP/j:
      • ≥ 60% d’AEP:
    • Aucun effet significatif de l’ADH.

Les oméga-3 ont ainsi des effets clairement démontrés pour la dépression, mais les dosages doivent être élevés et principalement de l’AEP.

 

  1. Zhang et al, 2022 : Oméga-3 et hypertension (American heart association) Méta-analyse de 71 essais cliniques, 4973 personnes.
    • Bénéfices significatifs entre 2000 à 3000 mg/j d’oméga-3.
    • Bénéfices supérieurs à plus de 3000 mg/j d’oméga-3.
    • Les bénéfices ne sont pas plus élevés à 5000 mg/j d’oméga-3.

Ici, il est intéressant de souligner que l’effet sur l’hypertension devient significatif pour des doses plus élevées que ce qui est possible de prendre par l’alimentation pour la très grande majorité des gens. Il est difficile de consommer plus de 1000 mg d’oméga-3 en moyenne par jour, même en mangeant beaucoup de poissons gras. D’un autre côté, des dosages très élevés, à plus de 5000 mg/jour ne sont pas nécessaire non plus. Notez que la majorité des suppléments sur le marché ne permettent pas d’atteindre le niveau inférieur significatif de plus de 2000 mg/jour.

 

  1. Weiberg et al, 2021 : Oméga-3 et santé cardiovasculaire (Journal of the American College of Cardiology (JACC)) – JACC Focus seminar
    • La supplémentation en oméga-3 peut réduire le risque de maladie CV chez certains patients.
    • Les oméga-3 à des doses de 2 à 4 g/j ↓ les triglycérides sanguins de 25% à 40%.
    • Les autres effets des oméga-3, autres que la baisse des triglycérides, peuvent contribuer à leurs avantages cardiovasculaires.

Voici une des applications les plus controversée (santé cardiovasculaire), pour laquelle, cette étude provient d’une des sources les plus crédible à l’échelle internationale : Le collège américain de cardiologie. Il est possible que la controverse soit reliée aux hauts dosages nécessaires pour avoir un impact significatif (plus de 2000 mg/jour), dosage qui n’est pas atteint par la majorité des suppléments sur le marché.

 

  1. Sigaux et al, 2022 : Oméga-3 et maladies rhumatoïdes inflammatoires – Analyse systématique et méta-analyse : 30 études cliniques, 1420 participants, 3 à 6 mois.
    • Dose thérapeutique ≥ 2000 mg/j. Effets significatifs comparés au placébo sur:
      • le nombre d’articulations douloureuses, enflées et sensibles,
      • le niveau d’activité de la maladie (évaluation pour 28 articulations) et
      • les résultats du questionnaire d’évaluation de la santé.
      • Meilleur impact des oméga-3 de poisson.

Les problèmes d’inflammation affectent à la fois la douleur et la mobilité des articulations. Encore une fois, nous somme ici à plus de 2000 mg/jour pour une dose thérapeutique et le meilleur impact des oméga-3 de poissons est probablement relié à leur forme facilement assimilable. Les oméga-3 végétaux doivent être convertis pour être assimilés par nos cellules et le taux de conversion serait aussi faible que de 5 à 10%.

 

  1. Firouzabadi et al, 2022 : Oméga-3, femmes enceintes, lactation et enfance – Analyse systématique et méta-analyses; 28 méta-analyses; 672 études cliniques, 273 523 participants.
    • Évidences modérées à élevées:
      • ↓ les risques de prééclampsie,
      • ↓ les risques d’une naissance à faible poids,
      • ↑ de la circonférence de la tête (lorsque pris durant la grossesse).
      • ↓ rétinopathie sévère du prématuré,
      • ↓ cholestase (bile) (lorsqu’il est utilisé dans la petite enfance).
    • Effets favorables sur:
      • ↓ risques de naissance prématurée,
      • ↓ des risques dépression durant ou après la grossesse,
      • amélioration du contrôle de la glycémie et de l’inflammation pour la femme enceinte,
      • amélioration du système immunitaire (allergies) et la capacité visuelle chez l’enfant.

Ici avec la somme de démonstrations scientifiques et le niveau de certitude des bienfaits, il est difficilement compréhensible que des suppléments d’oméga-3 de qualité ne soient pas recommandé automatiquement à toutes les femmes enceintes. Notez qu’il est conseillé d’arrêter la prise environ un mois avant l’accouchement.

 

  1. Lafuente et al, 2021 : oméga-3 et santé visuelle – Rôle antioxydant et neuroprotection pour les maladies oculaires (review).
    • Le rôle de l’ADH dans la réduction de l’oxydation et la protection de la vision a été étudié dans différents types de modèles, particulièrement pour la rétinopathie diabétique proliférative, pour la dégénérescence maculaire et le glaucome.
    • Des doses élevées d’ADH sont nécessaires pour permettre des bénéfices (1050 mg/j).

Voici une dernière application qui est moins bien supportée d’un point de vue scientifique, mais pour laquelle nous avons jugé bon de vous rapporter l’information puisqu’il n’existe pas beaucoup de solutions naturelles pour les problèmes de vision comme la sécheresse oculaire qui touche pourtant une large partie de la population.

 

Conclusion

Les oméga-3 sont sans contredit essentiels au bon fonctionnement de nos cellules et ils peuvent même aider à plusieurs facettes de santé s’ils sont pris en quantité suffisante. Malheureusement, beaucoup de gens consomment des produits faiblement concentrés qui ne permettent pas d’atteindre les dosages thérapeutiques. C’est pour cette raison que nous avons décidé de rendre disponible les oméga-3 BASE :

  • BASE Standard = équilibre naturel : 1635/540 mg AEP/ADH, 2450 mg d’oméga-3 total / jour.
  • BASE enrichie en ADH : 530/2660 mg AEP/ADH, 3560 mg d’oméga-3 total / jour.
  • BASE enrichie en EPA : 2650/530 mg AEP/ADH, 3450 mg d’oméga-3 total / jour.

 

N’hésitez pas à nous écrire si vous avez besoin de conseils, c’est toujours un plaisir de vous aider.

Voici un document qui résume les plus importantes études et applications thérapeutiques des oméga-3. Vous pouvez le télécharger en cliquant ici.  

 

Autres lectures suggérées :

 


 

Références :

  • Firouzabadi et al, 2022. The effects of omega-3 polyunsaturated fatty acids supplementation in pregnancy, lactation, and infancy: An umbrella review of meta-analyses of randomized trials. Pharmacol Res. 2022 Jan 29;177:106100.
  • Lafuente et al, 2021. Antioxidant Activity and Neuroprotective Role of Docosahexaenoic Acid (DHA) Supplementation in Eye Diseases That Can Lead to Blindness: A Narrative Review. Antioxidants (Basel). 2021 Mar 5;10(3):386. Leonov et al, 2015. Longevity extension by phytochemicals. Molecules. 2015 Apr 13;20(4):6544-72.
  • Liao et al, 2019. Efficacy of omega-3 PUFAs in depression: A meta-analysis. Transl Psychiatry. 2019 Aug 5;9(1):190.
  • Sigaux et al, 2022. Impact of type and dose of oral polyunsaturated fatty acid supplementation on disease activity in inflammatory rheumatic diseases: a systematic literature review and meta-analysis. Arthritis Res Ther. 2022 May 7;24(1):100.
  • Weinberg et al, 2021. Cardiovascular Impact of Nutritional Supplementation With Omega-3 Fatty Acids – JACC Focus Seminar. J Am Coll Cardiol. 2021 Feb 9;77(5):593-608.
  • Zhang et al, 2022. Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids Intake and Blood Pressure: A Dose-Response Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. J Am Heart Assoc. 2022 Jun 7;11(11):e025071.

Les oméga-3 sont ce que l’on appelle de bons gras. Ils sont devenus une des classes de suppléments les plus consommée et avec raison : il est pratiquement impossible de prendre des dosages thérapeutiques via l’alimentation. Un article de notre pharmacien spécialisé et collaborateur au blogue de Vitoli, Jean-Yves Dionne, vous présente ces acides-gras insaturés en détail : Guide pratique sur les omégas-3.

Nous allons donc maintenant nous attarder aux usages thérapeutiques en y décrivant l’état de la science. Il s’agit d’usage pouvant réduire les risques de maladies ou aider à corriger des paramètres physiologiques comme la pression artérielle ou encore, la composition en lipides sanguins. Nous passerons donc en revue 6 études scientifiques de très grande qualité permettant de faire le point.

  

  1. Liao et al, 2019 : Oméga-3 et dépression – Méta-analyse; 26 études cliniques, 2160 participants = effet thérapeutique sur l’amélioration de la dépression.
    • Effets significatifs sur les symptômes de dépression vs placébo (P = 0.004):
      • ≥ 1000 mg d’AEP/j:
      • ≥ 60% d’AEP:
    • Aucun effet significatif de l’ADH.

Les oméga-3 ont ainsi des effets clairement démontrés pour la dépression, mais les dosages doivent être élevés et principalement de l’AEP.

 

  1. Zhang et al, 2022 : Oméga-3 et hypertension (American heart association) Méta-analyse de 71 essais cliniques, 4973 personnes.
    • Bénéfices significatifs entre 2000 à 3000 mg/j d’oméga-3.
    • Bénéfices supérieurs à plus de 3000 mg/j d’oméga-3.
    • Les bénéfices ne sont pas plus élevés à 5000 mg/j d’oméga-3.

Ici, il est intéressant de souligner que l’effet sur l’hypertension devient significatif pour des doses plus élevées que ce qui est possible de prendre par l’alimentation pour la très grande majorité des gens. Il est difficile de consommer plus de 1000 mg d’oméga-3 en moyenne par jour, même en mangeant beaucoup de poissons gras. D’un autre côté, des dosages très élevés, à plus de 5000 mg/jour ne sont pas nécessaire non plus. Notez que la majorité des suppléments sur le marché ne permettent pas d’atteindre le niveau inférieur significatif de plus de 2000 mg/jour.

 

  1. Weiberg et al, 2021 : Oméga-3 et santé cardiovasculaire (Journal of the American College of Cardiology (JACC)) – JACC Focus seminar
    • La supplémentation en oméga-3 peut réduire le risque de maladie CV chez certains patients.
    • Les oméga-3 à des doses de 2 à 4 g/j ↓ les triglycérides sanguins de 25% à 40%.
    • Les autres effets des oméga-3, autres que la baisse des triglycérides, peuvent contribuer à leurs avantages cardiovasculaires.

Voici une des applications les plus controversée (santé cardiovasculaire), pour laquelle, cette étude provient d’une des sources les plus crédible à l’échelle internationale : Le collège américain de cardiologie. Il est possible que la controverse soit reliée aux hauts dosages nécessaires pour avoir un impact significatif (plus de 2000 mg/jour), dosage qui n’est pas atteint par la majorité des suppléments sur le marché.

 

  1. Sigaux et al, 2022 : Oméga-3 et maladies rhumatoïdes inflammatoires – Analyse systématique et méta-analyse : 30 études cliniques, 1420 participants, 3 à 6 mois.
    • Dose thérapeutique ≥ 2000 mg/j. Effets significatifs comparés au placébo sur:
      • le nombre d’articulations douloureuses, enflées et sensibles,
      • le niveau d’activité de la maladie (évaluation pour 28 articulations) et
      • les résultats du questionnaire d’évaluation de la santé.
      • Meilleur impact des oméga-3 de poisson.

Les problèmes d’inflammation affectent à la fois la douleur et la mobilité des articulations. Encore une fois, nous somme ici à plus de 2000 mg/jour pour une dose thérapeutique et le meilleur impact des oméga-3 de poissons est probablement relié à leur forme facilement assimilable. Les oméga-3 végétaux doivent être convertis pour être assimilés par nos cellules et le taux de conversion serait aussi faible que de 5 à 10%.

 

  1. Firouzabadi et al, 2022 : Oméga-3, femmes enceintes, lactation et enfance – Analyse systématique et méta-analyses; 28 méta-analyses; 672 études cliniques, 273 523 participants.
    • Évidences modérées à élevées:
      • ↓ les risques de prééclampsie,
      • ↓ les risques d’une naissance à faible poids,
      • ↑ de la circonférence de la tête (lorsque pris durant la grossesse).
      • ↓ rétinopathie sévère du prématuré,
      • ↓ cholestase (bile) (lorsqu’il est utilisé dans la petite enfance).
    • Effets favorables sur:
      • ↓ risques de naissance prématurée,
      • ↓ des risques dépression durant ou après la grossesse,
      • amélioration du contrôle de la glycémie et de l’inflammation pour la femme enceinte,
      • amélioration du système immunitaire (allergies) et la capacité visuelle chez l’enfant.

Ici avec la somme de démonstrations scientifiques et le niveau de certitude des bienfaits, il est difficilement compréhensible que des suppléments d’oméga-3 de qualité ne soient pas recommandé automatiquement à toutes les femmes enceintes. Notez qu’il est conseillé d’arrêter la prise environ un mois avant l’accouchement.

 

  1. Lafuente et al, 2021 : oméga-3 et santé visuelle – Rôle antioxydant et neuroprotection pour les maladies oculaires (review).
    • Le rôle de l’ADH dans la réduction de l’oxydation et la protection de la vision a été étudié dans différents types de modèles, particulièrement pour la rétinopathie diabétique proliférative, pour la dégénérescence maculaire et le glaucome.
    • Des doses élevées d’ADH sont nécessaires pour permettre des bénéfices (1050 mg/j).

Voici une dernière application qui est moins bien supportée d’un point de vue scientifique, mais pour laquelle nous avons jugé bon de vous rapporter l’information puisqu’il n’existe pas beaucoup de solutions naturelles pour les problèmes de vision comme la sécheresse oculaire qui touche pourtant une large partie de la population.

 

Conclusion

Les oméga-3 sont sans contredit essentiels au bon fonctionnement de nos cellules et ils peuvent même aider à plusieurs facettes de santé s’ils sont pris en quantité suffisante. Malheureusement, beaucoup de gens consomment des produits faiblement concentrés qui ne permettent pas d’atteindre les dosages thérapeutiques. C’est pour cette raison que nous avons décidé de rendre disponible les oméga-3 BASE :

  • BASE Standard = équilibre naturel : 1635/540 mg AEP/ADH, 2450 mg d’oméga-3 total / jour.
  • BASE enrichie en ADH : 530/2660 mg AEP/ADH, 3560 mg d’oméga-3 total / jour.
  • BASE enrichie en EPA : 2650/530 mg AEP/ADH, 3450 mg d’oméga-3 total / jour.

 

N’hésitez pas à nous écrire si vous avez besoin de conseils, c’est toujours un plaisir de vous aider.

Voici un document qui résume les plus importantes études et applications thérapeutiques des oméga-3. Vous pouvez le télécharger en cliquant ici.  

 

Autres lectures suggérées :

 


 

Références :

  • Firouzabadi et al, 2022. The effects of omega-3 polyunsaturated fatty acids supplementation in pregnancy, lactation, and infancy: An umbrella review of meta-analyses of randomized trials. Pharmacol Res. 2022 Jan 29;177:106100.
  • Lafuente et al, 2021. Antioxidant Activity and Neuroprotective Role of Docosahexaenoic Acid (DHA) Supplementation in Eye Diseases That Can Lead to Blindness: A Narrative Review. Antioxidants (Basel). 2021 Mar 5;10(3):386. Leonov et al, 2015. Longevity extension by phytochemicals. Molecules. 2015 Apr 13;20(4):6544-72.
  • Liao et al, 2019. Efficacy of omega-3 PUFAs in depression: A meta-analysis. Transl Psychiatry. 2019 Aug 5;9(1):190.
  • Sigaux et al, 2022. Impact of type and dose of oral polyunsaturated fatty acid supplementation on disease activity in inflammatory rheumatic diseases: a systematic literature review and meta-analysis. Arthritis Res Ther. 2022 May 7;24(1):100.
  • Weinberg et al, 2021. Cardiovascular Impact of Nutritional Supplementation With Omega-3 Fatty Acids – JACC Focus Seminar. J Am Coll Cardiol. 2021 Feb 9;77(5):593-608.
  • Zhang et al, 2022. Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids Intake and Blood Pressure: A Dose-Response Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. J Am Heart Assoc. 2022 Jun 7;11(11):e025071.

Récemment, j’ai créé une image pour une émission de télévision (La santé autrement) afin de parler du fait que l’on se soucie, généralement au Québec, de la santé quand la maladie est installée ou en voit de se faire. Nous devrions voir la santé comme un continuum entre un état optimal et être malade. J’ai proposé 8 états dans ce continuum qui permettent de se rendre compte que notre système de la maladie ne considère que les 3 derniers : à partir de l’apparition des symptômes.

  1. Optimiser sa santé
  2. Être en santé
  3. Avoir un mauvais environnement de vie
  4. Avoir de mauvaises habitudes de vie
  5. Avoir des carences
  6. Avoir des symptômes
  7. Développer une maladie
  8. Être malade

Il est même fréquent pour des gens que l’on considère en bonne santé, de se rendre compte qu’ils ont des carences significatives et de mauvaises habitudes de vie. Ils sont quand même sur une pente descendante menant à la maladie. Ce continuum m’a fait penser de vous proposer un second continuum de paramètre biologique permettant de mieux comprendre ce qu’est le vieillissement :

  1. La poussé de croissance
  2. La distorsion dans le fonctionnement cellulaire
  3. La baisse graduelle des capacités de réparation
  4. La création de cellules sénescentes
  5. L’inflammation systémique reliée au vieillissement (‘’inflamaging’’)
  6. Le désordre métabolique (dont la dysfonction mitochondriale)
  7. La maladie
  8. La mort

Personnellement, j’ai horreur des explications qui mettent tout sur le même pied d’égalité. Dans la réalité, certaines facettes de la biologie du vieillissement en entraînent d’autres et permettent de considérer, dans une approche naturopathique, d’agir en amont sur les premières étapes de façon à avoir des impacts plus globaux sur la longévité en santé. Je vais donc vous expliquer ces étapes, en lien avec les marqueurs du vieillissement biologique, pour mieux situer ce qu’est le vieillissement et comment nous pouvons agir sur le processus.

  1. La poussée de croissance ou la théorie de l’hyperfonction

Une première facette importante à comprendre est ce qui explique qu’une souris vieillis plus rapidement qu’un éléphant; la vitesse de développement. La taille et la vitesse de développement des organismes sont directement reliées à leur longévité. La raison est que nous vieillissons à la même vitesse que nous avons grandie. Cela explique aussi les effets de la restriction calorique sur la longévité : lorsque l’apport en calorie devient limitant, la croissance est freinée pour assurer la survie ce qui permet aussi de ralentir le vieillissement plus tard dans notre vie lorsque la croissance c’est arrêté. C’est ce qui fut initialement nommé la théorie de la pléiotropie antagoniste par Georges C. Williams (1926-2010) et renommé par Mikhail Blagosklonny la théorie de l’hyperfonction. Ainsi, les voies métaboliques de la croissance et du vieillissement demeurent activées même passé l’âge adulte, après l’arrêt de la croissance, et causent le vieillissement. C’est ce qui fait que le nez et les oreilles continuent leur croissance. Ainsi, nous pouvons supposer qu’un organisme vivant qui grandirait tout le temps pourrait mieux vieillir ? Et oui, c’est effectivement le cas. Le requin du Groenland peut vivre de 275 à 350 ans et il ne cesse jamais de grandir (éventuellement cela mène à d’autres facteurs qui deviennent limitants). Toutefois, pour la majorité des organismes vivants, l’arrêt de la croissance est suivi par une poussée de développement sans croissance qui cause de la distorsion dans le fonctionnement cellulaire.

  1. La distorsion dans le fonctionnement cellulaire

Pour reprendre une analogie proposée par Blagosklonny : «c’est comme conduire une voiture avec l’accélérateur à fond tout le temps en modérant la vitesse avec le frein : la voiture userait plus rapidement». Il y aurait donc deux façons de limiter l’usure : lever le pied de l’accélérateur (exemple, la souris vs l’éléphant (l’éléphant ayant moins d’accélération; un développement plus lent)) ou faire plus d’entretien. Certains organismes qui vivent particulièrement longtemps font plus d’entretien. C’est le cas du rat taupe nu et des chauves-souris. Bien qu’ils soient de la taille d’une souris, ils vivent environ 10 fois plus longtemps. Ils maintiennent de meilleures capacités de réparation, beaucoup plus longtemps au cours de leur vie.

Cette poussé constante de développement, après l’arrêt de la croissance, réduit graduellement nos capacités de réparation. Quand nous sommes jeunes, nous réparons à peu près tout, mais en vieillissant, des dommages s’accumulent parce que nos capacités de réparation diminuent. Que ce soit la réparation de l’ADN, des protéines ou des cellules, cela s’additionne à la baisse des capacités antioxydantes.

  1. La baisse graduelle des capacités de réparation

Donc après l’âge adulte, les capacités de réparation baissent et c’est relié à des changements épigénétiques (la lecture et la fréquence, ou non, de certains gênes). Il s’en suit de l’instabilité génétique, un moins bon fonctionnement des cellules, de l’accumulation de débris cellulaires, un raccourcissement des télomères (les indicateurs de l’état de santé des cellules) et ultimement, une baisse du renouvellement des cellules. Les cellules non renouvelées deviennent des cellules sénescentes.

  1. La création de cellules sénescentes

Les cellules ont leur propre durée de vie et de cycle/phase. Dans un système complètement fonctionnel, lorsqu’il survient un dysfonctionnement, les programmes d’entretiens ciblent ces cellules déficientes afin de les empêcher de se reproduire/dupliquer et les éliminent. Si elles ne sont pas éliminées, elles peuvent finir par se dérégler et devenir cancéreuses. Il existe un état, que l’on pourrait catégoriser de cellules zombies, qui est entre la vie et la mort : un emprisonnement pour empêcher de nuire. C’est ce que l’on appel les cellules sénescentes.

Ces cellules s’accumulent naturellement tout au long du processus de vieillissement. Alors, plus nous vieillissons, plus il y a de cellules sénescentes : « …avec l’âge, ceci conduit à une inflammation accrue due à un phénotype sécrétoire associé à la sénescence (PSAS). Ce phénotype qui inclut plusieurs cytokines favorise les tumeurs et peut épuiser le réservoir de cellules immunitaires dans le corps. » (Traduction libre) (Thoppil & Riabowol, 2020). Donc, si les mécanismes de maintenance ne détruisent pas les cellules sénescentes et que ces cellules s’accumulent, avec le temps, elles surproduiront des molécules inflammatoires, ce qui affaiblira le système immunitaire et le corps sera plus sensible aux diverses maladies.

  1. L’inflammation systémique reliée au vieillissement («inflamaging»)

Ces cellules sénescentes seraient en grande partie responsables de l’augmentation graduelle de l’inflammation en vieillissant; plus on vieillit, plus on a tendance à développer une inflammation légère et systémique (dans tout le corps). Cette inflammation légère chronique augmenterait le risque ou la vitesse de développement d’un grand nombre de maladies associées au vieillissement dont le cancer, les maladies cardiovasculaires, l’arthrose et les maladies neurodégénératives. Cette inflammation légère a aussi un impact sur le métabolisme ce qui favorise la prise de poids, la résistance à l’insuline et une baisse de l’efficacité de nos usines énergétiques cellulaires que sont les mitochondries.

  1. Le désordre métabolique (dont la dysfonction mitochondriale)

Donc, à partir de problématiques de fonctionnement cellulaire, nous en sommes à des impacts métaboliques dans tout le corps humain. Il s’en suit une baisse de la capacité à produire notre énergie, une difficulté à gérer le glucose et les lipides sanguins et un risque accru de plusieurs maladies dont le diabète de type II. Selon l’état de santé de chaque personne et leurs habitudes de vie, ce désordre métabolique provoquera ou non une maladie.

  1. La maladie

Les maladies associées au vieillissement sont les principales maladies graves de notre époque : les maladies du cœur, la dégénérescence nerveuse, le cancer, le diabète de type II, etc. Vous pouvez dès lors comprendre que le développement de ces maladies, qui est bien sûr influencé par une multitude de facteurs environnementaux reliés à vos habitudes et votre milieu de vie, est en grande partie dû à la poussé de l’organisme à vieillir. Certains organismes vivants n’ont pas de maladies associées au vieillissement, parce qu’ils conservent de meilleures capacités de maintenance et de réparation.

C’est pour cette raison que les agents gérosuppresseurs, molécules qui agissent en réduisant la poussé de l’organisme à vieillir ou en augmentant nos capacités de maintenance et de réparation, réduisent l’incidence de l’ensemble de ces maladies. C’est ce que le chercheur américain Matt Kaeberlein a appelé, dans la prestigieuse revue Science : «L’ultime médecine préventive». ‘’Ultime’’, parce que vous l’aurez deviné, elles agissent sur l’ensemble des maladies avant même leur établissement. L’objectif étant bien sûr de déjouer la mort.

  1. La mort

Il n’est pas encore possible de ne pas mourir et étant donné la complexité de la biologie du vieillissement, je ne crois pas que ce sera possible un jour. Toutefois, mon domaine d’expertise étant la longévité en santé, je peux vous confirmer qu’il est possible d’agir sur les processus du vieillissement. Il faut garder à l’esprit que plus nous agissons en amont sur les étapes mentionnées, plus les résultats obtenus seront importants et significatifs. Si l’on attend d’être malade pour changer nos habitudes de vie, bien qu’il ne soit jamais trop tard, il est évident que ce sera plus difficile de rétablir la santé.

L’apport en glucide et en calories de façon générale stimule les mécanismes de la croissance et donc ceux du vieillissement. D’où l’impact de la restriction calorique ou du jeûne sur la longévité. Les agents gérosuppresseurs agissent aussi sur cette première étape (ex : polyphénols d’olives, resvératrol, fisetine, metformine, rapamycine). Certaines molécules amélioreront d’autres fonctions cellulaires ou les capacités de réparation (Ex : resvératrol, Co-Q10, spermidine, mélatonine). C’est ce que l’on appel des agents géroprotecteurs. Des chercheurs développent actuellement des molécules qui agissent sur la 4e étapes; les sénolytiques (quercétine, curcumin, aspirin, NAD+, etc). Il s’agit de molécules visant à éliminer les cellules sénescentes.

Il est possible de viser les processus inflammatoires de la 5e étape en s’assurant d’avoir un bon système immunitaire, un bon microbiote intestinal et suffisamment d’oméga-3. Rendu au niveau du métabolisme, mieux vaut considérer l’ensemble des habitudes de vie que d’y aller avec la supplémentation en visant des mécanismes. Certains suppléments peuvent aider et certaines carences sont à surveiller, mais les équilibres sont tellement complexes, qu’il est facile de causer un nouveau problème en essayant d’améliorer le métabolisme. Vos naturopathes sont très bien placés pour vous y aider.

Cette présentation par étape constitue un exercice imprécis, auquel nous pourrions ajouter des paramètres et des détails, mais il permet de comprendre comment certains processus à l’échelle cellulaires peuvent finir par influencer tout l’avenir d’un organisme vivant. Cela permet de mieux situer ce qu’est le vieillissement à la lumière des découvertes récentes.

Nous pouvons agir directement sur les processus du vieillissement primaire, la poussée de l’organisme à vieillir, afin de maintenir nos capacités le plus longtemps possible. Notez bien; ces agents gérosuppresseurs ne permettront pas de se passer des saines habitudes de vie, mais ils augmenteront vos chances d’atteindre un âge avancé en étant capable de profiter pleinement de la vie.

Article tiré du Vitalité Québec

 


 

 

Références

  • Blagosklonny MV. Answering the ultimate question “what is the proximal cause of aging?”. Aging (Albany NY). 2012 Dec;4(12):861-77.
  • Blagosklonny, 2013. Big mice die young but large animals live longer. AGING, Avril 2013, Vol. 5 No 4.
  • Brooks-Wilson AR. 2013. Genetics of healthy aging and longevity. Hum Genet. 2013 Dec;132(12):1323-38.
  • Costantini et al, 2017. The Greenland shark: A new challenge for the oxidative stress theory of ageing? Comp Biochem Physiol A Mol Integr Physiol. 2017 Jan;203:227-232.
  • de Pablos et al, 2019. Hydroxytyrosol protects from aging process via AMPK and autophagy; a review of its effects on cancer, metabolic syndrome, osteoporosis, immunemediated and neurodegenerative diseases. Pharmacological Research 143 (2019) 58–72.
  • Castillo-Quan et al, 2015. Genetics and pharmacology of longevity: the road to therapeutics for healthy aging. 2015;90:1-101.
  • Dakik et al, 2020. Discovery of fifteen new geroprotective plant extracts and identification of cellular processes they affect to prolong the chronological lifespan of budding yeast. Oncotarget. 2020;11(23):2182-2203. Published 2020 Jun 9. doi:10.18632/oncotarget.27615
  • Deelen et al, 2016. Employing biomarkers of healthy ageing for leveraging genetic studies into human longevity. Exp Gerontol. 2016 Sep;82:166-74.
  • Eileen M. Crimmins. 2015. Lifespan and Healthspan: Past, Present, and Promise. Gerontologist. 2015 Dec; 55(6): 901–911.
  • Eric Simard, Dr en biologie. 2016. Vivre jeune plus longtemps.
  • Galiniak et al, 2019. Health benefits of resveratrol administration. Acta Biochim Pol. 2019 Feb 28;66(1):13-21.
  • Häsler et al, 2017. Genetic interplay between human longevity and metabolic pathways – a large-scale eQTL study. Aging Cell. 2017 Apr 19.
  • Ismail K, Nussbaum L, Sebastiani P, Andersen S, Perls T, Barzilai N, Milman S. 2016. Compression of Morbidity Is Observed Across Cohorts with Exceptional Longevity. J Am Geriatr Soc. 2016 Aug;64(8):1583-91.
  • Kaeberlein, 2015. Healthy aging: The ultimate preventative medicine. Science, 2015 Dec 4 ;350(6265) :1191-3.
  • Longo et al, 2015. Interventions to Slow Aging in Humans: Are We Ready? Aging Cell. 2015 Aug;14(4):497-510.
  • López-Otín et al, 2013. The hallmarks of aging. Cell. Jun 6;153(6):1194-217.
  • Menendez et al, 2013. Xenohormetic and anti-aging activity of secoiridoid polyphenols present in extra virgin olive oil. A new family of gerosuppressant agents. Cell Cycle 12:4, 555–578; February 15, 2013.
  • Moskalev et al, 2017. A review of the biomedical innovations for healthy longevity. Aging (Albany NY). 2017 Jan 29;9(1):7-25. doi: 10.18632/aging.
  • Newgard, C.B., Pessin, J.E. 2014. Recent progress in metabolic signaling pathways regulating aging and life span. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. Jun;69 Suppl 1:S21-7.
  • Peyrol et al, 2017. Hydroxytyrosol in the Prevention of the Metabolic Syndrome and Related Disorders. Nutrients 2017, 9, 306.
  • Seals et al, 2016. Physiological geroscience: targeting function to increase healthspan and achieve optimal longevity. J Physiol. 2016 Apr 15;594(8):2001-24.
  • Singh et al, 2019. Health benefits of resveratrol: Evidence from clinical studies. Med Res Rev. 2019 Sep;39(5):1851-1891.
  • Thoppil et al, 2020. A Translational Bridge Between Cellular Senescence and Organismal Aging. Front Cell Dev Biol. 2020;7:367. Published 2020 Jan 22.

Récemment, j’ai créé une image pour une émission de télévision (La santé autrement) afin de parler du fait que l’on se soucie, généralement au Québec, de la santé quand la maladie est installée ou en voit de se faire. Nous devrions voir la santé comme un continuum entre un état optimal et être malade. J’ai proposé 8 états dans ce continuum qui permettent de se rendre compte que notre système de la maladie ne considère que les 3 derniers : à partir de l’apparition des symptômes.

  1. Optimiser sa santé
  2. Être en santé
  3. Avoir un mauvais environnement de vie
  4. Avoir de mauvaises habitudes de vie
  5. Avoir des carences
  6. Avoir des symptômes
  7. Développer une maladie
  8. Être malade

Il est même fréquent pour des gens que l’on considère en bonne santé, de se rendre compte qu’ils ont des carences significatives et de mauvaises habitudes de vie. Ils sont quand même sur une pente descendante menant à la maladie. Ce continuum m’a fait penser de vous proposer un second continuum de paramètre biologique permettant de mieux comprendre ce qu’est le vieillissement :

  1. La poussé de croissance
  2. La distorsion dans le fonctionnement cellulaire
  3. La baisse graduelle des capacités de réparation
  4. La création de cellules sénescentes
  5. L’inflammation systémique reliée au vieillissement (‘’inflamaging’’)
  6. Le désordre métabolique (dont la dysfonction mitochondriale)
  7. La maladie
  8. La mort

Personnellement, j’ai horreur des explications qui mettent tout sur le même pied d’égalité. Dans la réalité, certaines facettes de la biologie du vieillissement en entraînent d’autres et permettent de considérer, dans une approche naturopathique, d’agir en amont sur les premières étapes de façon à avoir des impacts plus globaux sur la longévité en santé. Je vais donc vous expliquer ces étapes, en lien avec les marqueurs du vieillissement biologique, pour mieux situer ce qu’est le vieillissement et comment nous pouvons agir sur le processus.

  1. La poussée de croissance ou la théorie de l’hyperfonction

Une première facette importante à comprendre est ce qui explique qu’une souris vieillis plus rapidement qu’un éléphant; la vitesse de développement. La taille et la vitesse de développement des organismes sont directement reliées à leur longévité. La raison est que nous vieillissons à la même vitesse que nous avons grandie. Cela explique aussi les effets de la restriction calorique sur la longévité : lorsque l’apport en calorie devient limitant, la croissance est freinée pour assurer la survie ce qui permet aussi de ralentir le vieillissement plus tard dans notre vie lorsque la croissance c’est arrêté. C’est ce qui fut initialement nommé la théorie de la pléiotropie antagoniste par Georges C. Williams (1926-2010) et renommé par Mikhail Blagosklonny la théorie de l’hyperfonction. Ainsi, les voies métaboliques de la croissance et du vieillissement demeurent activées même passé l’âge adulte, après l’arrêt de la croissance, et causent le vieillissement. C’est ce qui fait que le nez et les oreilles continuent leur croissance. Ainsi, nous pouvons supposer qu’un organisme vivant qui grandirait tout le temps pourrait mieux vieillir ? Et oui, c’est effectivement le cas. Le requin du Groenland peut vivre de 275 à 350 ans et il ne cesse jamais de grandir (éventuellement cela mène à d’autres facteurs qui deviennent limitants). Toutefois, pour la majorité des organismes vivants, l’arrêt de la croissance est suivi par une poussée de développement sans croissance qui cause de la distorsion dans le fonctionnement cellulaire.

  1. La distorsion dans le fonctionnement cellulaire

Pour reprendre une analogie proposée par Blagosklonny : «c’est comme conduire une voiture avec l’accélérateur à fond tout le temps en modérant la vitesse avec le frein : la voiture userait plus rapidement». Il y aurait donc deux façons de limiter l’usure : lever le pied de l’accélérateur (exemple, la souris vs l’éléphant (l’éléphant ayant moins d’accélération; un développement plus lent)) ou faire plus d’entretien. Certains organismes qui vivent particulièrement longtemps font plus d’entretien. C’est le cas du rat taupe nu et des chauves-souris. Bien qu’ils soient de la taille d’une souris, ils vivent environ 10 fois plus longtemps. Ils maintiennent de meilleures capacités de réparation, beaucoup plus longtemps au cours de leur vie.

Cette poussé constante de développement, après l’arrêt de la croissance, réduit graduellement nos capacités de réparation. Quand nous sommes jeunes, nous réparons à peu près tout, mais en vieillissant, des dommages s’accumulent parce que nos capacités de réparation diminuent. Que ce soit la réparation de l’ADN, des protéines ou des cellules, cela s’additionne à la baisse des capacités antioxydantes.

  1. La baisse graduelle des capacités de réparation

Donc après l’âge adulte, les capacités de réparation baissent et c’est relié à des changements épigénétiques (la lecture et la fréquence, ou non, de certains gênes). Il s’en suit de l’instabilité génétique, un moins bon fonctionnement des cellules, de l’accumulation de débris cellulaires, un raccourcissement des télomères (les indicateurs de l’état de santé des cellules) et ultimement, une baisse du renouvellement des cellules. Les cellules non renouvelées deviennent des cellules sénescentes.

  1. La création de cellules sénescentes

Les cellules ont leur propre durée de vie et de cycle/phase. Dans un système complètement fonctionnel, lorsqu’il survient un dysfonctionnement, les programmes d’entretiens ciblent ces cellules déficientes afin de les empêcher de se reproduire/dupliquer et les éliminent. Si elles ne sont pas éliminées, elles peuvent finir par se dérégler et devenir cancéreuses. Il existe un état, que l’on pourrait catégoriser de cellules zombies, qui est entre la vie et la mort : un emprisonnement pour empêcher de nuire. C’est ce que l’on appel les cellules sénescentes.

Ces cellules s’accumulent naturellement tout au long du processus de vieillissement. Alors, plus nous vieillissons, plus il y a de cellules sénescentes : « …avec l’âge, ceci conduit à une inflammation accrue due à un phénotype sécrétoire associé à la sénescence (PSAS). Ce phénotype qui inclut plusieurs cytokines favorise les tumeurs et peut épuiser le réservoir de cellules immunitaires dans le corps. » (Traduction libre) (Thoppil & Riabowol, 2020). Donc, si les mécanismes de maintenance ne détruisent pas les cellules sénescentes et que ces cellules s’accumulent, avec le temps, elles surproduiront des molécules inflammatoires, ce qui affaiblira le système immunitaire et le corps sera plus sensible aux diverses maladies.

  1. L’inflammation systémique reliée au vieillissement («inflamaging»)

Ces cellules sénescentes seraient en grande partie responsables de l’augmentation graduelle de l’inflammation en vieillissant; plus on vieillit, plus on a tendance à développer une inflammation légère et systémique (dans tout le corps). Cette inflammation légère chronique augmenterait le risque ou la vitesse de développement d’un grand nombre de maladies associées au vieillissement dont le cancer, les maladies cardiovasculaires, l’arthrose et les maladies neurodégénératives. Cette inflammation légère a aussi un impact sur le métabolisme ce qui favorise la prise de poids, la résistance à l’insuline et une baisse de l’efficacité de nos usines énergétiques cellulaires que sont les mitochondries.

  1. Le désordre métabolique (dont la dysfonction mitochondriale)

Donc, à partir de problématiques de fonctionnement cellulaire, nous en sommes à des impacts métaboliques dans tout le corps humain. Il s’en suit une baisse de la capacité à produire notre énergie, une difficulté à gérer le glucose et les lipides sanguins et un risque accru de plusieurs maladies dont le diabète de type II. Selon l’état de santé de chaque personne et leurs habitudes de vie, ce désordre métabolique provoquera ou non une maladie.

  1. La maladie

Les maladies associées au vieillissement sont les principales maladies graves de notre époque : les maladies du cœur, la dégénérescence nerveuse, le cancer, le diabète de type II, etc. Vous pouvez dès lors comprendre que le développement de ces maladies, qui est bien sûr influencé par une multitude de facteurs environnementaux reliés à vos habitudes et votre milieu de vie, est en grande partie dû à la poussé de l’organisme à vieillir. Certains organismes vivants n’ont pas de maladies associées au vieillissement, parce qu’ils conservent de meilleures capacités de maintenance et de réparation.

C’est pour cette raison que les agents gérosuppresseurs, molécules qui agissent en réduisant la poussé de l’organisme à vieillir ou en augmentant nos capacités de maintenance et de réparation, réduisent l’incidence de l’ensemble de ces maladies. C’est ce que le chercheur américain Matt Kaeberlein a appelé, dans la prestigieuse revue Science : «L’ultime médecine préventive». ‘’Ultime’’, parce que vous l’aurez deviné, elles agissent sur l’ensemble des maladies avant même leur établissement. L’objectif étant bien sûr de déjouer la mort.

  1. La mort

Il n’est pas encore possible de ne pas mourir et étant donné la complexité de la biologie du vieillissement, je ne crois pas que ce sera possible un jour. Toutefois, mon domaine d’expertise étant la longévité en santé, je peux vous confirmer qu’il est possible d’agir sur les processus du vieillissement. Il faut garder à l’esprit que plus nous agissons en amont sur les étapes mentionnées, plus les résultats obtenus seront importants et significatifs. Si l’on attend d’être malade pour changer nos habitudes de vie, bien qu’il ne soit jamais trop tard, il est évident que ce sera plus difficile de rétablir la santé.

L’apport en glucide et en calories de façon générale stimule les mécanismes de la croissance et donc ceux du vieillissement. D’où l’impact de la restriction calorique ou du jeûne sur la longévité. Les agents gérosuppresseurs agissent aussi sur cette première étape (ex : polyphénols d’olives, resvératrol, fisetine, metformine, rapamycine). Certaines molécules amélioreront d’autres fonctions cellulaires ou les capacités de réparation (Ex : resvératrol, Co-Q10, spermidine, mélatonine). C’est ce que l’on appel des agents géroprotecteurs. Des chercheurs développent actuellement des molécules qui agissent sur la 4e étapes; les sénolytiques (quercétine, curcumin, aspirin, NAD+, etc). Il s’agit de molécules visant à éliminer les cellules sénescentes.

Il est possible de viser les processus inflammatoires de la 5e étape en s’assurant d’avoir un bon système immunitaire, un bon microbiote intestinal et suffisamment d’oméga-3. Rendu au niveau du métabolisme, mieux vaut considérer l’ensemble des habitudes de vie que d’y aller avec la supplémentation en visant des mécanismes. Certains suppléments peuvent aider et certaines carences sont à surveiller, mais les équilibres sont tellement complexes, qu’il est facile de causer un nouveau problème en essayant d’améliorer le métabolisme. Vos naturopathes sont très bien placés pour vous y aider.

Cette présentation par étape constitue un exercice imprécis, auquel nous pourrions ajouter des paramètres et des détails, mais il permet de comprendre comment certains processus à l’échelle cellulaires peuvent finir par influencer tout l’avenir d’un organisme vivant. Cela permet de mieux situer ce qu’est le vieillissement à la lumière des découvertes récentes.

Nous pouvons agir directement sur les processus du vieillissement primaire, la poussée de l’organisme à vieillir, afin de maintenir nos capacités le plus longtemps possible. Notez bien; ces agents gérosuppresseurs ne permettront pas de se passer des saines habitudes de vie, mais ils augmenteront vos chances d’atteindre un âge avancé en étant capable de profiter pleinement de la vie.

Article tiré du Vitalité Québec

 


 

 

Références

  • Blagosklonny MV. Answering the ultimate question “what is the proximal cause of aging?”. Aging (Albany NY). 2012 Dec;4(12):861-77.
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  • Deelen et al, 2016. Employing biomarkers of healthy ageing for leveraging genetic studies into human longevity. Exp Gerontol. 2016 Sep;82:166-74.
  • Eileen M. Crimmins. 2015. Lifespan and Healthspan: Past, Present, and Promise. Gerontologist. 2015 Dec; 55(6): 901–911.
  • Eric Simard, Dr en biologie. 2016. Vivre jeune plus longtemps.
  • Galiniak et al, 2019. Health benefits of resveratrol administration. Acta Biochim Pol. 2019 Feb 28;66(1):13-21.
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Être en santé, c’est rare. Je ne parle pas d’absence de diagnostic médical, je parle bien de la santé; tous ces processus physiologiques qui travaillent en harmonie les uns avec les autres pour préserver le fonctionnement optimal de tous les organes du corps. On estime que moins de 12% de la population est réellement en santé sur la base de cette définition1. Les plus de 88% restant ont des problèmes de santé confirmés, un surpoids et/ou un profil dysfonctionnel dans la régulation de la physiologie de leur corps (qui ne tardera pas à se manifester tôt ou tard comme une maladie).

L’OMS estime que 71% (2016) des décès annuellement dans le monde sont secondaires aux maladies chroniques. Les 4 principales d’entre elles, étant d’ailleurs à la source des 80% de décès précoces dans le monde, sont le diabète, la maladie cardiovasculaire, le cancer et la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). Nous avons mobilisé des nations entières ces 3 dernières années pour prévenir la transmission du virus COVID-19 et les décès d’origine infectieuse, mais nous oublions trop vite que la pire des pandémies que l’humanité puisse connaître est celle des maladies chroniques. Il n’est d’ailleurs pas surprenant d’apprendre de l’INSPQ que plus de 97% des décès liés à la COVID-19 sont survenus chez des individus ayant 1 condition ou plus considérée(s) comme une maladie chronique. Encore faut-il se rappeler que 3% des décès survenus chez des personnes considérées en santé n’est pas une affirmation juste sachant que tout diagnostic de maladie chronique est précédé d’une perturbation de la physiologie pouvant affecter grandement la réponse immunitaire.

Alors que notre système de santé met encore son focus sur la prise en charge de la maladie et sur l’optimisation de son traitement pharmacologique plutôt que d’adresser les phénomènes étiologiques sous-jacents ainsi que de promouvoir et maintenir la santé, on remarque que la population compense autrement. Dans leur désir d’optimiser leur bien-être, 79% des Canadiens ont fait appel à au moins 1 service considéré comme une approche complémentaire à la médecine conventionnelle2. Doit-on en comprendre que la culture médicale n’avance pas assez vite que celle de la population en regard de la promotion de la santé? De plus en plus d’évidences existent pour dire que près de 90% des maladies chroniques peuvent être prévenues, voire même renversées à l’aide de comportements sains pour la santé et des approches thérapeutiques non pharmacologiques basées sur des principes de médecine intégrative3,4,5,6. N’est-ce pas une constatation qui devrait être mobilisatrice pour nos élus qui tentent d’optimiser l’organisation du système de santé vers une voie qui pourrait s’avérer plus compatible avec ce que la population souhaite recevoir comme soins dans le but de préserver et d’optimiser la santé?

La santé, tout comme la maladie, trouve son sens à travers l’équilibre entre différents facteurs sociaux, biologiques et psychologiques. Plusieurs éléments doivent être pris en considération dans la genèse d’une maladie chez un individu: l’alimentation, la sédentarité, le stress, le sommeil, la pollution environnementale, l’exposition à la violence, la solitude, la qualité des relations interpersonnelles, le statut financier, l’éducation, l’histoire de trauma ou abus, les comportements de dépendance, la génétique, la spiritualité, l’intention de changer ou maintenir des comportements sains, etc. La médecine moderne nous permet aisément d’adresser une perturbation biologique à l’aide d’un médicament pour contrôler un processus physiologique déficient causant la pathologie, mais beaucoup plus d’efforts et de temps son requis pour explorer les autres volets qui sous-tendent la santé dans le but de permettre de restaurer une harmonie durable dans la physiologie de notre corps. Pour se faire, les principes de médecine intégrative sont grandement aidants pour guider l’approche thérapeutique holistique.

Selon mon collègue Joël Monzée PhD, les principaux piliers des soins de santé intégratifs reposent sur les éléments suivants:

  • Le patient et le praticien sont des partenaires dans le processus de guérison.
  • L’utilisation appropriée des méthodes conventionnelles et alternatives est encouragée et facilite la réponse innée de guérison du corps.
  • Tous les facteurs qui influencent la santé, le bien-être et la maladie sont pris en considération
  • Les interventions efficaces qui sont naturelles et moins invasives sont utilisées dans la mesure du possible, dans le but de limiter les effets secondaires indésirables et ce, dans un esprit de concertation avec le patient.
  • Les notions de promotion de la santé et de prévention de la maladie sont primordiales à travers la prise en charge d’un problème de santé.
  • La médecine intégrative est basée sur des données probantes d’efficacité et de sécurité avec lesquelles les professionnels doivent se familiariser.

 

Plusieurs enjeux existent actuellement dans le système de santé (ou devrions-nous dire plutôt notre système de la maladie!) qui empêchent de favoriser des soins axés sur la prévention de la maladie et l’optimisation de la santé avec une vision basée sur les principes de santé intégrative. Les voici en détails:

 

1. Financement du système de santé

L’institut canadien d’information sur la santé nous démontre sans surprise que les dépenses en santé sont croissantes depuis plus de 50 Elles représentent environ 40% du budget des provinces et territoires en moyenne, atteignant plus de 300 milliards de dollars pour le Canada. En 2020, le Québec dépensait en moyenne 7913$ par habitant par année en soins de santé. De ce montant une infime proportion (moins de 4 %) permet de financer des services de nature préventive. La priorisation de la prévention à l’échelle budgétaire serait déjà un très bon début pour permettre à la population de bénéficier facilement de soins de santé intégratifs.

 

2. Perception erronée de la « prévention »

Détrompez-vous, la prévention n’existe pas, ou très peu dans le système actuel. Ce qui est plutôt fait en première ligne s’appelle du « dépistage précoce » de maladies. Le meilleur exemple de cela est le dépistage de certains marqueurs de cancer qui pourront être traités avec un plus grand taux de succès s’il sont dépistés à un stade précoce de leur développement. Mais comment éviter leur croissance dans un premier temps? Dans un autre ordre d’idées, de trop nombreuses fois j’ai été témoin de patients qui ont eu un diagnostic de diabète de type 2 à l’aide de marqueurs sanguins qui, rétrospectivement, s’élevaient graduellement depuis les 5 à 10 dernières années sans que ce dernier n’en soit avisé. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de médicament qui existe pour traiter efficacement un état de « pré-diabète » qu’on ne peut rien faire à l’égard de la promotion de comportements plus sains permettant de prévenir le développement de la maladie quelques années plus tard. Le jour où la culture médicale mettra son focus sur la compréhension de la physiologie et de ses perturbateurs plutôt que d’uniquement sur des critères diagnostics à retrouver pour apposer une étiquette sur le problème en question (pour ainsi pouvoir justifier un traitement pharmacologique reconnu), nous ferons un grand pas vers l’avant dans l’application de principes clés en prévention.

 

3. Structure des soins de santé en première ligne

La médecine moderne trouve tout son sens et est d’une efficacité hors pair dans la prise en charge des pathologies aiguës (infectieuses, traumatiques, cardiovasculaires, métaboliques, etc.). Cependant, on sait maintenant que 80% des raisons de consultation en première ligne concernent la gestion d’un problème de santé chronique7, c’est à dire potentiellement réversible et pouvant être prévenue (ex: douleur chronique, fatigue, trouble de l’humeur, problèmes de santé cardio-métaboliques mal contrôlés, syndrome du côlon irritable, etc.). Le modèle actuel du système de santé en première ligne est encore largement basé sur le principe ou la majorité des patients consultent pour un problème de santé aigu ou ponctuel nécessitant un diagnostic et un traitement, à travers un désir de grande efficacité (ce qui est loin d’être la réalité!). Pour pallier cette constatation, la majorité des maladies chroniques sont actuellement prises en charge de façon protocolisée à travers des algorithmes pharmacologiques désignant l’atteinte de cibles thérapeutiques et qui peuvent être appliqués par plusieurs professionnels de la santé non médecins. Dans ce parcours thérapeutique, généralement très peu d’efforts sont investis dans l’optimisation des facteurs de risque étiologiques pouvant pourtant avoir un grand impact sur le devenir de la maladie (ex: alimentation, sport, gestion du stress, promotion du sommeil, optimisation des relations interpersonnelles, assainissement de l’environnement, etc.). Rappelons-nous que la durée moyenne d’une consultation médicale est d’environ 18 minutes8 (cumulant les visites initiales de prise en charge plus longues et les consultations rapides au sans rendez-vous) avec un débit de 22 consultations par jour en moyenne9. Comment est-ce possible de plonger dans la vulnérabilité de chacun des patients en aussi peu de temps pour en arriver à s’intéresser et adresser convenablement tous les facteurs de risque étiologiques des maladies? Nul n’est tenu à l’impossible, mais il faudrait néanmoins que les professionnels de première ligne aient accès à des ressources fiables, disponibles et avec qui la communication est facilitée pour pouvoir travailler en collaboration dans ce désir d’optimisation de la santé des patients volontaires, sans d’autant plus être accusé de dirigisme.

 

4. Rémunération des médecins

Ah mais quel sujet chaud! Mais qui ne pouvait certainement pas être passé sous Force est de constater que le système de rémunération actuel des médecins de première ligne (en majorité à l’acte), encourage ceux-ci à développer des méthodes permettant de promouvoir l’efficacité dans leurs processus d’évaluation, de suivi et de traitement. Ce qui est très certainement optimal dans un contexte de difficulté d’accès aux soins et de pénurie de médecins, mais moins approprié d’un regard axé sur l’approche intégrative de la santé. Les avantages financiers sont nombreux pour encourager les médecins à inscrire plus de patients à leur nom, à voir plus de patients dans une même demi-journée, à voir plus de patients dans la même heure, etc. Les médecins sont aussi encouragés à prendre plus de patients qui ont des vulnérabilités (maladies chroniques) puisque ce sont eux qui ont davantage besoin de soins. Étrangement, ces derniers constats font mauvais ménage puisque plus les patients ont des vulnérabilités, plus ils sont complexes et plus ça prend du temps pour évaluer tous les pôles de leur santé afin de les optimiser en faisant un accompagnement approprié des habitudes. Plus un médecin payé à l’acte prend du temps avec son patient, plus il prend du retard pour les autres qui attendent, moins il est rémunéré s’il finit par voir moins de patients, moins il est disponible pour ses nombreux autres patients inscrits qui demandent à le voir, etc. En résumé, il est plus facile de prescrire ou d’ajuster à la hausse un médicament sans se poser de question et en suivant lesdites lignes directrices que de plonger dans l’enseignement de saines habitudes de vie en engageant un suivi personnalisé sur une base longitudinale dans le but d’éviter ou de réduire un médicament qui n’est plus indiqué. Malheureusement, ce sont des éléments qui donnent envie aux médecins qui s’intéressent à la santé intégrative de quitter le réseau public, ce qui nuit encore plus à l’accès aux soins des patients qui en ont besoin.

 

5. Culture médicale pro pharmacologique

Selon la CDC, 6% des gens prennent un médicament et plus par jour. Selon cette même institution, on estime qu’un médicament est prescrit dans 69% des consultations médicales. Quant à lui, l’institut canadien d’information sur la santé nous indique que le régime public d’assurance médicament est constamment en croissance au Québec en atteignant des centaines de millions de dollars de dépenses en remboursement de médicaments (la pire province après celles des maritimes). 90% des médicaments les plus prescrits ainsi que ceux qui génèrent le plus de revenu pour les compagnies pharmaceutiques annuellement au Canada concernent la gestion d’une maladie chronique10 (rappelons-nous que la majorité d’entre elles peuvent être prévenues voire même renversées). Quoi qu’une éthique pointilleuse encadre maintenant les relations en le monde pharmaceutique et le corps médical pour éviter les excès dont les précédentes générations ont été témoins, on ne peut tout de même pas passer sous silence l’omniprésence de l’influence des compagnies pharmaceutiques à travers la culture médicale. D’autant plus que les lignes directrices thérapeutiques utilisées par les cliniciens pour favoriser une prise en charge standardisée des patients est fortement axée sur les stratégies pharmacologiques en premier lieu. Il est clair que la science qui soutient les principes de promotion de la santé ou le traitement de conditions médicales par le biais de stratégies non pharmacologiques ne font habituellement pas l’objet d’études scientifiques aussi robustes que celles qui ont été conçues pour valider l’utilisation d’un médicament. Cela bénéficierait quelle industrie, vous me diriez? En ce sens, le cercle vicieux pro-pharmacologique persiste continuellement à travers la culture médicale qui se base sur les données scientifiques probantes. Attention, je ne dis pas ici que le médicament est mauvais, bien au contraire! Plusieurs maladies sont traitées et contrôlées pour optimiser grandement le bien-être et la survie de nos patients. Cependant, cette vision unidirectionnelle pro-pharmacologique ne laisse pas toujours la place à l’éducation des professionnels sur les autres volets non pharmacologiques qui peuvent permettre aux patients qui choisissent ces méthodes un grand soulagement, voire même une résolution complète de leurs symptômes. Il faut se rappeler que les études randomisées contrôlées qui sous-tendent l’utilisation des médicaments établissent des conclusions que l’on applique malheureusement trop souvent avec un principe de type « one size fits all ». Il est important de revenir sur le concept qu’encourage la santé intégrative de considérer le patient dans son individualité physiologique, émotionnelle et sociale, c’est à dire que ce dernier ne devrait pas être considéré comme une statistique, mais plutôt comme une entité unique qui présente des paramètres totalement différents de son homonyme traité pour la même pathologie. Ainsi, les applications pharmacologiques des lignes directrices ne sont pas toujours applicables même si on garde en tête les mêmes objectifs thérapeutiques pour l’intérêt du patient.

 

6. Absence de formation universitaire appropriée

On peut dire qu’il y a un bon potentiel d’amélioration dans le cursus universitaire des étudiants en médecine en ce qui concerne la promotion de la santé. Par exemple, seulement 27 % des 105 écoles de médecine en Amérique du Nord satisfont l’exigence minimale de 25 heures de formation en nutrition11. Dans la plupart des facultés de médecine au Canada, on est même en bas de cinq heures par formation doctorale, selon Michel Lucas, épidémiologiste à la Faculté de médecine de l’Université Laval. Dans cette même université, là où j’ai fait ma formation universitaire, un doctorat correspond à 200 crédits de formation spécialisée en médecine. Malheureusement, la majorité des crédits de formation obligatoire concernant la promotion de la santé et la prévention ont été retirés au fil du temps pour prioriser l’apprentissage en lien avec avec les concepts médicaux d’évaluation, de diagnostic et de maîtrise thérapeutique. L’exposition à des cours qui concernent la promotion de la santé et la prévention sont maintenant optionnels à travers un bassin de sujets non relatifs à la médecine pour un total maximum suggéré de 9 à 12 crédits (donc moins de 6% de la formation universitaire). Bien entendu, aucun de ces cours potentiels ne concernent l’approche systématique en santé intégrative ou ne touchent à des apprentissages en lien avec les médecines alternatives existantes pour promouvoir la santé, ce qui contribue à préserver le côté néophyte de nos médecins nouvellement gradués en lien avec la salutogenèse. Il est donc essentiel que tous les professionnels qui souhaitent adopter une approche en santé intégrative puissent développer leurs compétences à l’extérieur du cursus universitaire en place.

 

7. Oppression des ordres professionnels

L’objectif des ordres professionnels existants est d’encadrer la profession pour protéger le public. Le médecin doit exercer sa profession selon les normes médicales actuelles les plus élevées possibles, s’assurer d’expliquer la condition de santé et les traitements possibles en s’assurant que le patient comprend bien les différentes alternatives thérapeutiques ainsi que les risques et bénéfices de chaque option et que toutes décisions s’effectuent selon un concentement libre et éclairé. Il va de soi que la pratique de la médecine intégrative est complexifiée par l’application des ces éléments puisque les suggestions thérapeutiques parfois mises de l’avant pour respecter le patient dans sa liberté de choix (qui va parfois à l’encontre des lignes directrices thérapeutiques) nécessite plus d’explications en lien avec les incertitudes qui persistent à l’égard de certaines alternatives thérapeutiques moins étudiées. Cela nécessite aussi que le médecin connaisse bien ces différentes options, ce qui n’est pas toujours le cas. De plus, il semble que la collaboration avec des thérapeutes non issus d’un ordre professionnel soit parfois risquée pour un médecin puisque ce dernier n’est pas toujours en mesure de déterminer la pertinence, la sécurité et les principes scientifiques qui sous-tendent les interventions pratiquées de façon complémentaire à la médecine conventionnelle. Dans son désir de protéger la population, les ordres professionnels pourraient plutôt s’allier afin d’encadrer plus ouvertement et avec bienveillance la pratique de la santé intégrative que la population à droit de vouloir appliquer dans sa réalité pour répondre à ses besoins, en aidant les professionnels à développer adéquatement leurs compétences et en favorisant la collaboration interdisciplinaire avec un éventails de professionnels et de thérapeutes qui ont comme objectif premier de promouvoir le bien-être chez leur patient.

 

8.Absence d’organisations financées permettant l’accès aux soins de santé intégrative

Il va de soi que l’absence de cliniques de santé intégrative financées par l’état et permettant l’accès aux soins pour les patients qui choisissent ces méthodes d’évaluation et de traitement représente un grand défi dans le système et qui est aussi la résultante de tous les éléments discutés ci-haut. En ce sens, il est possible que nos élus soient davantage à l’écoute s’il y a un mouvement populationnel qui témoigne directement du besoin criant d’avoir accès à cette médecine qui s’intéresse à l’humain avant tout, dans toute sa globalité et qui s’ouvre grandement aux stratégies non conventionnelles comme des outils thérapeutiques disponibles pour l’intérêt des patients.

 

En conclusion, il est assez clair qu’il persiste de nombreux défis dans le système actuel et que de plusieurs éléments pourraient être optimisés pour faire plus de place à un système de soins basé sur la médecine intégrative: financer davantage la prévention et la promotion de la santé, redéfinir la notion de « prévention » dans le système actuel et développer les compétences des professionnels en ce sens, structurer les soins de première ligne pour permettre une prise en charge des maladies chroniques de façon plus holistique dans le but de favoriser leur contrôle (voire même leur renversement!), optimiser les conditions pour les médecins qui désirent pratiquer la médecine intégrative dans le réseau de santé public, mettre le focus sur les solutions non pharmacologiques qui existent et qui peuvent s’allier aux solutions pharmacologiques que l’on connaît bien, bonifier le cursus universitaire des médecins pour améliorer leurs connaissances en promotion de la santé et en prévention, travailler en collaboration avec les ordres professionnels dans l’optique de bien encadrer la profession pour l’intérêt des patients, financer des structures de soins de santé intégrative au Québec permettant de favoriser l’accès aux soins. Imaginons le système de santé comme un grand jardin. Nos médecins actuels sont d’excellents « arracheurs de mauvais herbes » afin d’éviter les infestations. Apprenons à devenir des jardiniers qui sont aussi capables d’enrichir la terre au point ou les fleurs qui y pousseront feront un obstacle naturel aux mauvaises herbes. Gardons en tête que tout problème de santé tire son origine dans des facteurs de risque étiologiques complexes qui nécessitent du temps, de la patience et de la bienveillance afin d’être adressés convenablement. Le système de santé peut changer vers le mieux en y mettant un soupçon d’ouverture d’esprit, d’éducation et de collaboration pour y arriver.

 

Article tiré de Vitalité Québec

Être en santé, c’est rare. Je ne parle pas d’absence de diagnostic médical, je parle bien de la santé; tous ces processus physiologiques qui travaillent en harmonie les uns avec les autres pour préserver le fonctionnement optimal de tous les organes du corps. On estime que moins de 12% de la population est réellement en santé sur la base de cette définition1. Les plus de 88% restant ont des problèmes de santé confirmés, un surpoids et/ou un profil dysfonctionnel dans la régulation de la physiologie de leur corps (qui ne tardera pas à se manifester tôt ou tard comme une maladie).

L’OMS estime que 71% (2016) des décès annuellement dans le monde sont secondaires aux maladies chroniques. Les 4 principales d’entre elles, étant d’ailleurs à la source des 80% de décès précoces dans le monde, sont le diabète, la maladie cardiovasculaire, le cancer et la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). Nous avons mobilisé des nations entières ces 3 dernières années pour prévenir la transmission du virus COVID-19 et les décès d’origine infectieuse, mais nous oublions trop vite que la pire des pandémies que l’humanité puisse connaître est celle des maladies chroniques. Il n’est d’ailleurs pas surprenant d’apprendre de l’INSPQ que plus de 97% des décès liés à la COVID-19 sont survenus chez des individus ayant 1 condition ou plus considérée(s) comme une maladie chronique. Encore faut-il se rappeler que 3% des décès survenus chez des personnes considérées en santé n’est pas une affirmation juste sachant que tout diagnostic de maladie chronique est précédé d’une perturbation de la physiologie pouvant affecter grandement la réponse immunitaire.

Alors que notre système de santé met encore son focus sur la prise en charge de la maladie et sur l’optimisation de son traitement pharmacologique plutôt que d’adresser les phénomènes étiologiques sous-jacents ainsi que de promouvoir et maintenir la santé, on remarque que la population compense autrement. Dans leur désir d’optimiser leur bien-être, 79% des Canadiens ont fait appel à au moins 1 service considéré comme une approche complémentaire à la médecine conventionnelle2. Doit-on en comprendre que la culture médicale n’avance pas assez vite que celle de la population en regard de la promotion de la santé? De plus en plus d’évidences existent pour dire que près de 90% des maladies chroniques peuvent être prévenues, voire même renversées à l’aide de comportements sains pour la santé et des approches thérapeutiques non pharmacologiques basées sur des principes de médecine intégrative3,4,5,6. N’est-ce pas une constatation qui devrait être mobilisatrice pour nos élus qui tentent d’optimiser l’organisation du système de santé vers une voie qui pourrait s’avérer plus compatible avec ce que la population souhaite recevoir comme soins dans le but de préserver et d’optimiser la santé?

La santé, tout comme la maladie, trouve son sens à travers l’équilibre entre différents facteurs sociaux, biologiques et psychologiques. Plusieurs éléments doivent être pris en considération dans la genèse d’une maladie chez un individu: l’alimentation, la sédentarité, le stress, le sommeil, la pollution environnementale, l’exposition à la violence, la solitude, la qualité des relations interpersonnelles, le statut financier, l’éducation, l’histoire de trauma ou abus, les comportements de dépendance, la génétique, la spiritualité, l’intention de changer ou maintenir des comportements sains, etc. La médecine moderne nous permet aisément d’adresser une perturbation biologique à l’aide d’un médicament pour contrôler un processus physiologique déficient causant la pathologie, mais beaucoup plus d’efforts et de temps son requis pour explorer les autres volets qui sous-tendent la santé dans le but de permettre de restaurer une harmonie durable dans la physiologie de notre corps. Pour se faire, les principes de médecine intégrative sont grandement aidants pour guider l’approche thérapeutique holistique.

Selon mon collègue Joël Monzée PhD, les principaux piliers des soins de santé intégratifs reposent sur les éléments suivants:

  • Le patient et le praticien sont des partenaires dans le processus de guérison.
  • L’utilisation appropriée des méthodes conventionnelles et alternatives est encouragée et facilite la réponse innée de guérison du corps.
  • Tous les facteurs qui influencent la santé, le bien-être et la maladie sont pris en considération
  • Les interventions efficaces qui sont naturelles et moins invasives sont utilisées dans la mesure du possible, dans le but de limiter les effets secondaires indésirables et ce, dans un esprit de concertation avec le patient.
  • Les notions de promotion de la santé et de prévention de la maladie sont primordiales à travers la prise en charge d’un problème de santé.
  • La médecine intégrative est basée sur des données probantes d’efficacité et de sécurité avec lesquelles les professionnels doivent se familiariser.

 

Plusieurs enjeux existent actuellement dans le système de santé (ou devrions-nous dire plutôt notre système de la maladie!) qui empêchent de favoriser des soins axés sur la prévention de la maladie et l’optimisation de la santé avec une vision basée sur les principes de santé intégrative. Les voici en détails:

 

1. Financement du système de santé

L’institut canadien d’information sur la santé nous démontre sans surprise que les dépenses en santé sont croissantes depuis plus de 50 Elles représentent environ 40% du budget des provinces et territoires en moyenne, atteignant plus de 300 milliards de dollars pour le Canada. En 2020, le Québec dépensait en moyenne 7913$ par habitant par année en soins de santé. De ce montant une infime proportion (moins de 4 %) permet de financer des services de nature préventive. La priorisation de la prévention à l’échelle budgétaire serait déjà un très bon début pour permettre à la population de bénéficier facilement de soins de santé intégratifs.

 

2. Perception erronée de la « prévention »

Détrompez-vous, la prévention n’existe pas, ou très peu dans le système actuel. Ce qui est plutôt fait en première ligne s’appelle du « dépistage précoce » de maladies. Le meilleur exemple de cela est le dépistage de certains marqueurs de cancer qui pourront être traités avec un plus grand taux de succès s’il sont dépistés à un stade précoce de leur développement. Mais comment éviter leur croissance dans un premier temps? Dans un autre ordre d’idées, de trop nombreuses fois j’ai été témoin de patients qui ont eu un diagnostic de diabète de type 2 à l’aide de marqueurs sanguins qui, rétrospectivement, s’élevaient graduellement depuis les 5 à 10 dernières années sans que ce dernier n’en soit avisé. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de médicament qui existe pour traiter efficacement un état de « pré-diabète » qu’on ne peut rien faire à l’égard de la promotion de comportements plus sains permettant de prévenir le développement de la maladie quelques années plus tard. Le jour où la culture médicale mettra son focus sur la compréhension de la physiologie et de ses perturbateurs plutôt que d’uniquement sur des critères diagnostics à retrouver pour apposer une étiquette sur le problème en question (pour ainsi pouvoir justifier un traitement pharmacologique reconnu), nous ferons un grand pas vers l’avant dans l’application de principes clés en prévention.

 

3. Structure des soins de santé en première ligne

La médecine moderne trouve tout son sens et est d’une efficacité hors pair dans la prise en charge des pathologies aiguës (infectieuses, traumatiques, cardiovasculaires, métaboliques, etc.). Cependant, on sait maintenant que 80% des raisons de consultation en première ligne concernent la gestion d’un problème de santé chronique7, c’est à dire potentiellement réversible et pouvant être prévenue (ex: douleur chronique, fatigue, trouble de l’humeur, problèmes de santé cardio-métaboliques mal contrôlés, syndrome du côlon irritable, etc.). Le modèle actuel du système de santé en première ligne est encore largement basé sur le principe ou la majorité des patients consultent pour un problème de santé aigu ou ponctuel nécessitant un diagnostic et un traitement, à travers un désir de grande efficacité (ce qui est loin d’être la réalité!). Pour pallier cette constatation, la majorité des maladies chroniques sont actuellement prises en charge de façon protocolisée à travers des algorithmes pharmacologiques désignant l’atteinte de cibles thérapeutiques et qui peuvent être appliqués par plusieurs professionnels de la santé non médecins. Dans ce parcours thérapeutique, généralement très peu d’efforts sont investis dans l’optimisation des facteurs de risque étiologiques pouvant pourtant avoir un grand impact sur le devenir de la maladie (ex: alimentation, sport, gestion du stress, promotion du sommeil, optimisation des relations interpersonnelles, assainissement de l’environnement, etc.). Rappelons-nous que la durée moyenne d’une consultation médicale est d’environ 18 minutes8 (cumulant les visites initiales de prise en charge plus longues et les consultations rapides au sans rendez-vous) avec un débit de 22 consultations par jour en moyenne9. Comment est-ce possible de plonger dans la vulnérabilité de chacun des patients en aussi peu de temps pour en arriver à s’intéresser et adresser convenablement tous les facteurs de risque étiologiques des maladies? Nul n’est tenu à l’impossible, mais il faudrait néanmoins que les professionnels de première ligne aient accès à des ressources fiables, disponibles et avec qui la communication est facilitée pour pouvoir travailler en collaboration dans ce désir d’optimisation de la santé des patients volontaires, sans d’autant plus être accusé de dirigisme.

 

4. Rémunération des médecins

Ah mais quel sujet chaud! Mais qui ne pouvait certainement pas être passé sous Force est de constater que le système de rémunération actuel des médecins de première ligne (en majorité à l’acte), encourage ceux-ci à développer des méthodes permettant de promouvoir l’efficacité dans leurs processus d’évaluation, de suivi et de traitement. Ce qui est très certainement optimal dans un contexte de difficulté d’accès aux soins et de pénurie de médecins, mais moins approprié d’un regard axé sur l’approche intégrative de la santé. Les avantages financiers sont nombreux pour encourager les médecins à inscrire plus de patients à leur nom, à voir plus de patients dans une même demi-journée, à voir plus de patients dans la même heure, etc. Les médecins sont aussi encouragés à prendre plus de patients qui ont des vulnérabilités (maladies chroniques) puisque ce sont eux qui ont davantage besoin de soins. Étrangement, ces derniers constats font mauvais ménage puisque plus les patients ont des vulnérabilités, plus ils sont complexes et plus ça prend du temps pour évaluer tous les pôles de leur santé afin de les optimiser en faisant un accompagnement approprié des habitudes. Plus un médecin payé à l’acte prend du temps avec son patient, plus il prend du retard pour les autres qui attendent, moins il est rémunéré s’il finit par voir moins de patients, moins il est disponible pour ses nombreux autres patients inscrits qui demandent à le voir, etc. En résumé, il est plus facile de prescrire ou d’ajuster à la hausse un médicament sans se poser de question et en suivant lesdites lignes directrices que de plonger dans l’enseignement de saines habitudes de vie en engageant un suivi personnalisé sur une base longitudinale dans le but d’éviter ou de réduire un médicament qui n’est plus indiqué. Malheureusement, ce sont des éléments qui donnent envie aux médecins qui s’intéressent à la santé intégrative de quitter le réseau public, ce qui nuit encore plus à l’accès aux soins des patients qui en ont besoin.

 

5. Culture médicale pro pharmacologique

Selon la CDC, 6% des gens prennent un médicament et plus par jour. Selon cette même institution, on estime qu’un médicament est prescrit dans 69% des consultations médicales. Quant à lui, l’institut canadien d’information sur la santé nous indique que le régime public d’assurance médicament est constamment en croissance au Québec en atteignant des centaines de millions de dollars de dépenses en remboursement de médicaments (la pire province après celles des maritimes). 90% des médicaments les plus prescrits ainsi que ceux qui génèrent le plus de revenu pour les compagnies pharmaceutiques annuellement au Canada concernent la gestion d’une maladie chronique10 (rappelons-nous que la majorité d’entre elles peuvent être prévenues voire même renversées). Quoi qu’une éthique pointilleuse encadre maintenant les relations en le monde pharmaceutique et le corps médical pour éviter les excès dont les précédentes générations ont été témoins, on ne peut tout de même pas passer sous silence l’omniprésence de l’influence des compagnies pharmaceutiques à travers la culture médicale. D’autant plus que les lignes directrices thérapeutiques utilisées par les cliniciens pour favoriser une prise en charge standardisée des patients est fortement axée sur les stratégies pharmacologiques en premier lieu. Il est clair que la science qui soutient les principes de promotion de la santé ou le traitement de conditions médicales par le biais de stratégies non pharmacologiques ne font habituellement pas l’objet d’études scientifiques aussi robustes que celles qui ont été conçues pour valider l’utilisation d’un médicament. Cela bénéficierait quelle industrie, vous me diriez? En ce sens, le cercle vicieux pro-pharmacologique persiste continuellement à travers la culture médicale qui se base sur les données scientifiques probantes. Attention, je ne dis pas ici que le médicament est mauvais, bien au contraire! Plusieurs maladies sont traitées et contrôlées pour optimiser grandement le bien-être et la survie de nos patients. Cependant, cette vision unidirectionnelle pro-pharmacologique ne laisse pas toujours la place à l’éducation des professionnels sur les autres volets non pharmacologiques qui peuvent permettre aux patients qui choisissent ces méthodes un grand soulagement, voire même une résolution complète de leurs symptômes. Il faut se rappeler que les études randomisées contrôlées qui sous-tendent l’utilisation des médicaments établissent des conclusions que l’on applique malheureusement trop souvent avec un principe de type « one size fits all ». Il est important de revenir sur le concept qu’encourage la santé intégrative de considérer le patient dans son individualité physiologique, émotionnelle et sociale, c’est à dire que ce dernier ne devrait pas être considéré comme une statistique, mais plutôt comme une entité unique qui présente des paramètres totalement différents de son homonyme traité pour la même pathologie. Ainsi, les applications pharmacologiques des lignes directrices ne sont pas toujours applicables même si on garde en tête les mêmes objectifs thérapeutiques pour l’intérêt du patient.

 

6. Absence de formation universitaire appropriée

On peut dire qu’il y a un bon potentiel d’amélioration dans le cursus universitaire des étudiants en médecine en ce qui concerne la promotion de la santé. Par exemple, seulement 27 % des 105 écoles de médecine en Amérique du Nord satisfont l’exigence minimale de 25 heures de formation en nutrition11. Dans la plupart des facultés de médecine au Canada, on est même en bas de cinq heures par formation doctorale, selon Michel Lucas, épidémiologiste à la Faculté de médecine de l’Université Laval. Dans cette même université, là où j’ai fait ma formation universitaire, un doctorat correspond à 200 crédits de formation spécialisée en médecine. Malheureusement, la majorité des crédits de formation obligatoire concernant la promotion de la santé et la prévention ont été retirés au fil du temps pour prioriser l’apprentissage en lien avec avec les concepts médicaux d’évaluation, de diagnostic et de maîtrise thérapeutique. L’exposition à des cours qui concernent la promotion de la santé et la prévention sont maintenant optionnels à travers un bassin de sujets non relatifs à la médecine pour un total maximum suggéré de 9 à 12 crédits (donc moins de 6% de la formation universitaire). Bien entendu, aucun de ces cours potentiels ne concernent l’approche systématique en santé intégrative ou ne touchent à des apprentissages en lien avec les médecines alternatives existantes pour promouvoir la santé, ce qui contribue à préserver le côté néophyte de nos médecins nouvellement gradués en lien avec la salutogenèse. Il est donc essentiel que tous les professionnels qui souhaitent adopter une approche en santé intégrative puissent développer leurs compétences à l’extérieur du cursus universitaire en place.

 

7. Oppression des ordres professionnels

L’objectif des ordres professionnels existants est d’encadrer la profession pour protéger le public. Le médecin doit exercer sa profession selon les normes médicales actuelles les plus élevées possibles, s’assurer d’expliquer la condition de santé et les traitements possibles en s’assurant que le patient comprend bien les différentes alternatives thérapeutiques ainsi que les risques et bénéfices de chaque option et que toutes décisions s’effectuent selon un concentement libre et éclairé. Il va de soi que la pratique de la médecine intégrative est complexifiée par l’application des ces éléments puisque les suggestions thérapeutiques parfois mises de l’avant pour respecter le patient dans sa liberté de choix (qui va parfois à l’encontre des lignes directrices thérapeutiques) nécessite plus d’explications en lien avec les incertitudes qui persistent à l’égard de certaines alternatives thérapeutiques moins étudiées. Cela nécessite aussi que le médecin connaisse bien ces différentes options, ce qui n’est pas toujours le cas. De plus, il semble que la collaboration avec des thérapeutes non issus d’un ordre professionnel soit parfois risquée pour un médecin puisque ce dernier n’est pas toujours en mesure de déterminer la pertinence, la sécurité et les principes scientifiques qui sous-tendent les interventions pratiquées de façon complémentaire à la médecine conventionnelle. Dans son désir de protéger la population, les ordres professionnels pourraient plutôt s’allier afin d’encadrer plus ouvertement et avec bienveillance la pratique de la santé intégrative que la population à droit de vouloir appliquer dans sa réalité pour répondre à ses besoins, en aidant les professionnels à développer adéquatement leurs compétences et en favorisant la collaboration interdisciplinaire avec un éventails de professionnels et de thérapeutes qui ont comme objectif premier de promouvoir le bien-être chez leur patient.

 

8.Absence d’organisations financées permettant l’accès aux soins de santé intégrative

Il va de soi que l’absence de cliniques de santé intégrative financées par l’état et permettant l’accès aux soins pour les patients qui choisissent ces méthodes d’évaluation et de traitement représente un grand défi dans le système et qui est aussi la résultante de tous les éléments discutés ci-haut. En ce sens, il est possible que nos élus soient davantage à l’écoute s’il y a un mouvement populationnel qui témoigne directement du besoin criant d’avoir accès à cette médecine qui s’intéresse à l’humain avant tout, dans toute sa globalité et qui s’ouvre grandement aux stratégies non conventionnelles comme des outils thérapeutiques disponibles pour l’intérêt des patients.

 

En conclusion, il est assez clair qu’il persiste de nombreux défis dans le système actuel et que de plusieurs éléments pourraient être optimisés pour faire plus de place à un système de soins basé sur la médecine intégrative: financer davantage la prévention et la promotion de la santé, redéfinir la notion de « prévention » dans le système actuel et développer les compétences des professionnels en ce sens, structurer les soins de première ligne pour permettre une prise en charge des maladies chroniques de façon plus holistique dans le but de favoriser leur contrôle (voire même leur renversement!), optimiser les conditions pour les médecins qui désirent pratiquer la médecine intégrative dans le réseau de santé public, mettre le focus sur les solutions non pharmacologiques qui existent et qui peuvent s’allier aux solutions pharmacologiques que l’on connaît bien, bonifier le cursus universitaire des médecins pour améliorer leurs connaissances en promotion de la santé et en prévention, travailler en collaboration avec les ordres professionnels dans l’optique de bien encadrer la profession pour l’intérêt des patients, financer des structures de soins de santé intégrative au Québec permettant de favoriser l’accès aux soins. Imaginons le système de santé comme un grand jardin. Nos médecins actuels sont d’excellents « arracheurs de mauvais herbes » afin d’éviter les infestations. Apprenons à devenir des jardiniers qui sont aussi capables d’enrichir la terre au point ou les fleurs qui y pousseront feront un obstacle naturel aux mauvaises herbes. Gardons en tête que tout problème de santé tire son origine dans des facteurs de risque étiologiques complexes qui nécessitent du temps, de la patience et de la bienveillance afin d’être adressés convenablement. Le système de santé peut changer vers le mieux en y mettant un soupçon d’ouverture d’esprit, d’éducation et de collaboration pour y arriver.

 

Article tiré de Vitalité Québec

Les Conférences Vitoli ont été notre réponse à la pandémie pour continuer à vous informer sur toutes les facettes touchant l’optimisation de la santé, malgré l’incapacité de réaliser des évènements en présentiels. Ces conférences très appréciées sont devenues très populaires et attirent maintenant des gens de partout au Québec, mais aussi des autres provinces canadiennes et de l’Europe (souvent même des gens en vacances dans le sud qui continuent à nous suivre à distance).

Nous avons décidé de continuer à vous les offrir gratuitement lors de la diffusion et d’ajouter les enregistrements à la plateforme Idunn Technologies afin de pouvoir y rendre disponible du contenu téléchargeable (le contenu des diapositives et d’autres documents pertinents).  Vous noterez bien sûr que certains des enregistrements sont disponibles moyennant la somme de 30$ à l’unité ou un abonnement annuel de 200$.  Nous avons décidé de procéder ainsi pour nous aider à continuer les diffusions gratuites. Il faut savoir que l’organisation de ces conférences, pour lesquels les conférencières et conférenciers ne sont pas rémunérés, nous coûtent plus de 50 000$ annuellement. Nous considérons qu’il s’agit d’un de nos rôles sociaux, des valeurs de l’entreprise, et nous espérons conserver ainsi les premières diffusions gratuites tout en continuant à organiser cette programmation santé.

La programmation automne 2023 vous proposera de nouveaux sujets et vous fera découvrir de nouveaux collaborateurs, en plus de vous donner la chance d’en retrouver certains très appréciés que vous connaissez déjà!

Voici sans plus attendre les titres, conférenciers et lien d’inscription de l’automne :

Au plaisir de répondre à vos questions lors de ces événements.

À lire aussi :

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Nous avons décidé de continuer à vous les offrir gratuitement lors de la diffusion et d’ajouter les enregistrements à la plateforme Idunn Technologies afin de pouvoir y rendre disponible du contenu téléchargeable (le contenu des diapositives et d’autres documents pertinents).  Vous noterez bien sûr que certains des enregistrements sont disponibles moyennant la somme de 30$ à l’unité ou un abonnement annuel de 200$.  Nous avons décidé de procéder ainsi pour nous aider à continuer les diffusions gratuites. Il faut savoir que l’organisation de ces conférences, pour lesquels les conférencières et conférenciers ne sont pas rémunérés, nous coûtent plus de 50 000$ annuellement. Nous considérons qu’il s’agit d’un de nos rôles sociaux, des valeurs de l’entreprise, et nous espérons conserver ainsi les premières diffusions gratuites tout en continuant à organiser cette programmation santé.

La programmation automne 2023 vous proposera de nouveaux sujets et vous fera découvrir de nouveaux collaborateurs, en plus de vous donner la chance d’en retrouver certains très appréciés que vous connaissez déjà!

Voici sans plus attendre les titres, conférenciers et lien d’inscription de l’automne :

Au plaisir de répondre à vos questions lors de ces événements.

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Vous entrez seul dans un cubicule à la pharmacie et vous cochez les symptômes qui vous perturbent depuis quelques semaines. L’ordinateur a déjà tous vos antécédents médicaux, chirurgicaux ou même médicamenteux. Quelques électrodes placées sur votre corps, des analyses demandées au besoin et, au bout de quelques minutes, une liste de médicaments est suggérée. Vous pouvez faire remplir votre prescription. Un médicament traitera votre symptôme de dépression, de nervosité ou d’infection urinaire. Mais est-ce aussi simple ? L’humain n’est-il pas plus qu’une simple machine ?

Dans le domaine de la santé, ces algorithmes «intelligents» qui nous diront comment traiter la maladie risquent de déraper surtout dans les processus de communications personnelles si importants en matière de maladie. Tout être humain a besoin de ressentir que quelqu’un de connaissant et non quelque chose qui prend soin d’eux lors de situation traumatique. Cette relation est sans contredit la façon dont le corps et l’esprit peuvent s’en remettre à un thérapeute intentionné. Ceci permet au malade de lâcher prise car il se sent protégé et «entre bonnes mains».

L’ordinateur ne pourra être cette épaule sur qui le malade pourra s’appuyer. La présence, la voix, l’expression faciale, le contact corporel seront des atouts indispensables en vue d’une guérison éventuelle. Une telle rencontre est un jalon majeur pour assurer le début de la guérison elle-même.

La sécurité physique et émotionnelle sera la base de cette transaction thérapeutique, et ce, bien plus qu’une simple médication jetée sur un bureau. Un ordinateur rempli de connaissances et aussi intelligent soit-il n’aura pas cette qualité humaniste et compatissante. L’homme sera toujours rassuré et aidé par une autre présence humaine, ceci a toujours été vrai que ce soit pour l’enfant ou l’adulte.

La majeure partie de nos malaises ou maladies sont souvent des traumatismes émotionnels. Comment cet ordinateur intelligent et artificiel pourra-t-il aider ce patient malheureux ou souffrant. Tout patient a besoin de ressentir que son thérapeute est engagé dans son rétablissement de santé. Plus le thérapeute s’intéresse à savoir qui est cette personne souffrante et quels sont ses besoins, plus la thérapie sera efficace et rapide.

Gaétan A. Brouillard, médecin retraité en 2022, et PhD Med Alt

PS: extrait du prochain livre écrit avec mon fils Philippe Brouillard – Spiritual Quantum Happiness sur la Physique Quantique et le Bonheur sortant en mars 2024

Vous entrez seul dans un cubicule à la pharmacie et vous cochez les symptômes qui vous perturbent depuis quelques semaines. L’ordinateur a déjà tous vos antécédents médicaux, chirurgicaux ou même médicamenteux. Quelques électrodes placées sur votre corps, des analyses demandées au besoin et, au bout de quelques minutes, une liste de médicaments est suggérée. Vous pouvez faire remplir votre prescription. Un médicament traitera votre symptôme de dépression, de nervosité ou d’infection urinaire. Mais est-ce aussi simple ? L’humain n’est-il pas plus qu’une simple machine ?

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L’ordinateur ne pourra être cette épaule sur qui le malade pourra s’appuyer. La présence, la voix, l’expression faciale, le contact corporel seront des atouts indispensables en vue d’une guérison éventuelle. Une telle rencontre est un jalon majeur pour assurer le début de la guérison elle-même.

La sécurité physique et émotionnelle sera la base de cette transaction thérapeutique, et ce, bien plus qu’une simple médication jetée sur un bureau. Un ordinateur rempli de connaissances et aussi intelligent soit-il n’aura pas cette qualité humaniste et compatissante. L’homme sera toujours rassuré et aidé par une autre présence humaine, ceci a toujours été vrai que ce soit pour l’enfant ou l’adulte.

La majeure partie de nos malaises ou maladies sont souvent des traumatismes émotionnels. Comment cet ordinateur intelligent et artificiel pourra-t-il aider ce patient malheureux ou souffrant. Tout patient a besoin de ressentir que son thérapeute est engagé dans son rétablissement de santé. Plus le thérapeute s’intéresse à savoir qui est cette personne souffrante et quels sont ses besoins, plus la thérapie sera efficace et rapide.

Gaétan A. Brouillard, médecin retraité en 2022, et PhD Med Alt

PS: extrait du prochain livre écrit avec mon fils Philippe Brouillard – Spiritual Quantum Happiness sur la Physique Quantique et le Bonheur sortant en mars 2024

Ingrédients

Préparation

  1. Réduire les graines de lin et de chia au mélangeur (pour un smoothie à la texture plus lisse).
  2. Ajouter tous les autres ingrédients et réduire jusqu’à consistance onctueuse.
  3. Servir froid ou ajouter quelques glaçons au mélangeur lors de la réduction.

Valeur nutritive

  • Glucides : 18.7 g
  • Protéines : 13.9 g
  • Fibres : 11 g
  • Glucides nets : 7.7 g

Ingrédients

Préparation

  1. Réduire les graines de lin et de chia au mélangeur (pour un smoothie à la texture plus lisse).
  2. Ajouter tous les autres ingrédients et réduire jusqu’à consistance onctueuse.
  3. Servir froid ou ajouter quelques glaçons au mélangeur lors de la réduction.

Valeur nutritive

  • Glucides : 18.7 g
  • Protéines : 13.9 g
  • Fibres : 11 g
  • Glucides nets : 7.7 g

Un gâteau frais et délicieux. L’utilisation du fromage mascarpone combinée à de la crème fouettée offre une texture légère et parfaite avec des fraises tranchées.

 

Ingrédients

Croûte

Remplissage

  • 1 ⅔ tasse crème 35% sans lactose
  • 1 c. à soupe vanille
  • ¾ tasse érythritol en poudre fine
  • 475 g mascarpone

Garniture

  • 1 litre fraises tranchées
  • 10 feuilles de menthe fraiches

 

Directives

  • Préchauffer le four à 350° F / 176° C. Graisser un moule antiadhésif de 11″ x 7″ (approximativement 28 x 18 cm) avec un peu de beurre ou d’huile de coco.

Croûte

  • Dans un bol, tamiser et mélanger la farine d’amandes, l’érythritol et le sel. Ajouter le beurre non-salé fondu et mélanger jusqu’à ce que le mélange forme une boule. Tapisser le fond du moule graissé en pressant pour former la croûte. Piquer le fond avec une fourchette à plusieurs endroits.

    Cuire au four en position centrale pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le centre soit ferme au toucher. Refroidir complètement.

    2 tasses farine d’amandes blanchies (poudre d’amandes en Europe),¼ tasse érythritol sucre d’alcool,½ c. à thé sel,½ tasse beurre non salé

Remplissage

  1. Dans le même bol, utilisez un batteur électrique pour fouetter la crème et la vanille. Ajouter l’érythritol et mélanger à nouveau.

    Mélanger le mascarpone dans son contenant pour le rendre plus fluide et ajouter à la crème fouettée délicatement pour éviter que la crème ne retombe.

    1 ⅔ tasse crème 35% sans lactose,1 c. à soupe vanille,¾ tasse érythritol en poudre fine,475 g mascarpone
  2. Transvider le mélange sur la croûte et étendre uniformément.

Garniture

  • Garnir de fraises tranchées et de feuilles de menthe. Réfrigérer 30 minutes avant de servir.

 

Portions: 10

Glucides Nets: 7.3g

Protéines: 9,19g

Lipides: 55g

Un gâteau frais et délicieux. L’utilisation du fromage mascarpone combinée à de la crème fouettée offre une texture légère et parfaite avec des fraises tranchées.

 

Ingrédients

Croûte

Remplissage

  • 1 ⅔ tasse crème 35% sans lactose
  • 1 c. à soupe vanille
  • ¾ tasse érythritol en poudre fine
  • 475 g mascarpone

Garniture

  • 1 litre fraises tranchées
  • 10 feuilles de menthe fraiches

 

Directives

  • Préchauffer le four à 350° F / 176° C. Graisser un moule antiadhésif de 11″ x 7″ (approximativement 28 x 18 cm) avec un peu de beurre ou d’huile de coco.

Croûte

  • Dans un bol, tamiser et mélanger la farine d’amandes, l’érythritol et le sel. Ajouter le beurre non-salé fondu et mélanger jusqu’à ce que le mélange forme une boule. Tapisser le fond du moule graissé en pressant pour former la croûte. Piquer le fond avec une fourchette à plusieurs endroits.

    Cuire au four en position centrale pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le centre soit ferme au toucher. Refroidir complètement.

    2 tasses farine d’amandes blanchies (poudre d’amandes en Europe),¼ tasse érythritol sucre d’alcool,½ c. à thé sel,½ tasse beurre non salé

Remplissage

  1. Dans le même bol, utilisez un batteur électrique pour fouetter la crème et la vanille. Ajouter l’érythritol et mélanger à nouveau.

    Mélanger le mascarpone dans son contenant pour le rendre plus fluide et ajouter à la crème fouettée délicatement pour éviter que la crème ne retombe.

    1 ⅔ tasse crème 35% sans lactose,1 c. à soupe vanille,¾ tasse érythritol en poudre fine,475 g mascarpone
  2. Transvider le mélange sur la croûte et étendre uniformément.

Garniture

  • Garnir de fraises tranchées et de feuilles de menthe. Réfrigérer 30 minutes avant de servir.

 

Portions: 10

Glucides Nets: 7.3g

Protéines: 9,19g

Lipides: 55g

Sophie Rolland est titulaire d’une maîtrise en neurosciences de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et elle complète actuellement une maîtrise en nutrition de l’Université Laval. Durant sa maîtrise, elle a fait de la recherche afin de comprendre comment le métabolisme cellulaire, en réponse au stress, peut être altéré dans le contexte de la sclérose latérale amyotrophique(SLA). Elle est neuroscientifique, passionnée de sciences et déterminée à comprendre les mécanismes pathologiques qui mènent à la maladie.

Elle est aussi directrice clinique de la Clinique Reversa depuis 2019 et elle a accompagné, sous la supervision des médecins de la clinique, plus de 1000 patients Reversa. C’est une coach dévouée et extrêmement expérimentée.

Il y a plus de 5 ans maintenant, elle a changé son alimentation ainsi que celle de toute sa famille, pour le mieux. Elle est la fière maman de quatre enfants qui sont complètement céto depuis. Ce changement d’alimentation a amélioré de façon notable son anxiété chronique et le trouble du déficit de l’attention (TDAH) de ses trois garçons, qui ne prennent maintenant plus de psychostimulant. Avec l’alimentation cétogène, pour la première fois, elle ne se sentait pas privée et mangeait à satiété. Enfin, l’énergie vitale est revenue. Ayant eu des problèmes de poids toute sa vie, elle avait essayé plusieurs diètes (mince à vie, WW, diète aux protéines… ) sans jamais obtenir des succès durables. C’est 80 livres qu’elle a laissées derrière elle, en quelques mois et bien que perdre du poids n’était pas l’objectif premier, la perte de poids se maintient depuis 2018.

Elle est conférencière, co-auteure et collaboratrice dans plusieurs livre à succès tels que Le grand livre du jeûne, Cétogène, nos nouvelles recettes, Renverser le surpoids et le diabète de type 2 à l’aide du protocole cétogène de Reversa, Perdre du poids en mangeant du gras III. Elle est également titulaire d’une certification de l’American Nutrition Association sur les fondements et notions avancées de l’alimentation cétogène. Déterminée à faire en sorte que les gens intéressés à leur santé puissent avoir accès à de l’informations à jour sur le sujet, avec sa collègue, la Dre Èvelyne Bourdua-Roy, elles ont créé le premier Sommet de la santé métabolique, une première dans la francophonie ! Elles ont réussi le tour de force de réunir plus de 40 experts de la santé métabolique afin qu’ils partagent leurs connaissances et leur expérience et l’accès au Sommet est GRATUIT ! Ne manquez pas cette occasion d’y assister.

Sophie Rolland est titulaire d’une maîtrise en neurosciences de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et elle complète actuellement une maîtrise en nutrition de l’Université Laval. Durant sa maîtrise, elle a fait de la recherche afin de comprendre comment le métabolisme cellulaire, en réponse au stress, peut être altéré dans le contexte de la sclérose latérale amyotrophique(SLA). Elle est neuroscientifique, passionnée de sciences et déterminée à comprendre les mécanismes pathologiques qui mènent à la maladie.

Elle est aussi directrice clinique de la Clinique Reversa depuis 2019 et elle a accompagné, sous la supervision des médecins de la clinique, plus de 1000 patients Reversa. C’est une coach dévouée et extrêmement expérimentée.

Il y a plus de 5 ans maintenant, elle a changé son alimentation ainsi que celle de toute sa famille, pour le mieux. Elle est la fière maman de quatre enfants qui sont complètement céto depuis. Ce changement d’alimentation a amélioré de façon notable son anxiété chronique et le trouble du déficit de l’attention (TDAH) de ses trois garçons, qui ne prennent maintenant plus de psychostimulant. Avec l’alimentation cétogène, pour la première fois, elle ne se sentait pas privée et mangeait à satiété. Enfin, l’énergie vitale est revenue. Ayant eu des problèmes de poids toute sa vie, elle avait essayé plusieurs diètes (mince à vie, WW, diète aux protéines… ) sans jamais obtenir des succès durables. C’est 80 livres qu’elle a laissées derrière elle, en quelques mois et bien que perdre du poids n’était pas l’objectif premier, la perte de poids se maintient depuis 2018.

Elle est conférencière, co-auteure et collaboratrice dans plusieurs livre à succès tels que Le grand livre du jeûne, Cétogène, nos nouvelles recettes, Renverser le surpoids et le diabète de type 2 à l’aide du protocole cétogène de Reversa, Perdre du poids en mangeant du gras III. Elle est également titulaire d’une certification de l’American Nutrition Association sur les fondements et notions avancées de l’alimentation cétogène. Déterminée à faire en sorte que les gens intéressés à leur santé puissent avoir accès à de l’informations à jour sur le sujet, avec sa collègue, la Dre Èvelyne Bourdua-Roy, elles ont créé le premier Sommet de la santé métabolique, une première dans la francophonie ! Elles ont réussi le tour de force de réunir plus de 40 experts de la santé métabolique afin qu’ils partagent leurs connaissances et leur expérience et l’accès au Sommet est GRATUIT ! Ne manquez pas cette occasion d’y assister.

Réinventer une pizza au goût de la mer! 

Ingrédients :

• Croûte de pizza Unbun (disponible ici)
• Pesto
• 60g de fromage mozzarella
• Quelques olives vertes
• Restant de homard
• Quelques pétoncles
• Un demi avocat
• Parmesan
• Épices mexicaines de la marque « Les Savoureux Assaisonnements » (disponibles ici)
• Aneth frais

Méthode:

Préchauffer le four à 400F. Cuire la croûte Unbun pendant une quinzaine de minutes. Sortir du four et ajouter environ une cuillère à soupe de pesto. Ajouter votre homard en morceaux, quelques pétoncles, le fromage mozzarella et les olives. On remet au four pour une dizaine de minutes. On sort du four et on termine en garnissant le tout d’aneth, d’un demi avocat en tranches, de fromage parmesan et d’épices mexicaines!
Bon festin ❤️
Donne une pizza 8″ (4 pointes)
[Environ 2.5g glucides nets par pointe]
Crédit: Veronique Tarte

Réinventer une pizza au goût de la mer! 

Ingrédients :

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• Pesto
• 60g de fromage mozzarella
• Quelques olives vertes
• Restant de homard
• Quelques pétoncles
• Un demi avocat
• Parmesan
• Épices mexicaines de la marque « Les Savoureux Assaisonnements » (disponibles ici)
• Aneth frais

Méthode:

Préchauffer le four à 400F. Cuire la croûte Unbun pendant une quinzaine de minutes. Sortir du four et ajouter environ une cuillère à soupe de pesto. Ajouter votre homard en morceaux, quelques pétoncles, le fromage mozzarella et les olives. On remet au four pour une dizaine de minutes. On sort du four et on termine en garnissant le tout d’aneth, d’un demi avocat en tranches, de fromage parmesan et d’épices mexicaines!
Bon festin ❤️
Donne une pizza 8″ (4 pointes)
[Environ 2.5g glucides nets par pointe]
Crédit: Veronique Tarte

Dr Pierre Cloutier a poursuivi ses études médicales à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de Sherbrooke en 1975. Après avoir obtenu son diplôme de médecine en 1980, il a fait sa résidence médicale à l’Hôpital Hotel-Dieu de Lévis, Québec.

En 1984, il a travaillé dans le department d’urgences aux Émirats arabes unis, ce qui lui a permis d’acquérir une compétence approfondie dans la prise de décision en temps limité et de l’exécution de procédures d’urgence telles que l’intubation, la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) et la gestion des traumatismes.

À son retour en Amérique, il a obtenu une licence de médecine aux États-Unis et a établi une pratique de médecine fonctionnelle à Cocoa Beach en Floride. Il consacre cette pratique privée aux individus qui cherchent à surmonter des maladies telles que le diabète de type 2, la dépression et la toxicomanie.

Dr Cloutier est l’une des principales voix dans le domaine de la médecine fonctionnelle. Son récent livre : «Personal Guide to Health», est un guide complet qui permet aux individus d’identifier et de traiter les causes sous-jacentes de leurs symptômes. Selon Dr Cloutier, les maladies ne sont pas dues à un manque de médicaments, mais plutôt à des déficiences nutritionnelles et aux déséquilibres hormonaux au sein de l’organisme.

Aujourd’hui, Dr Cloutier partage son temps entre la Floride et le Québec, où il supervise le centre d’urgence à Matimekosh, Schefferville.

Dr Pierre Cloutier a poursuivi ses études médicales à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de Sherbrooke en 1975. Après avoir obtenu son diplôme de médecine en 1980, il a fait sa résidence médicale à l’Hôpital Hotel-Dieu de Lévis, Québec.

En 1984, il a travaillé dans le department d’urgences aux Émirats arabes unis, ce qui lui a permis d’acquérir une compétence approfondie dans la prise de décision en temps limité et de l’exécution de procédures d’urgence telles que l’intubation, la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) et la gestion des traumatismes.

À son retour en Amérique, il a obtenu une licence de médecine aux États-Unis et a établi une pratique de médecine fonctionnelle à Cocoa Beach en Floride. Il consacre cette pratique privée aux individus qui cherchent à surmonter des maladies telles que le diabète de type 2, la dépression et la toxicomanie.

Dr Cloutier est l’une des principales voix dans le domaine de la médecine fonctionnelle. Son récent livre : «Personal Guide to Health», est un guide complet qui permet aux individus d’identifier et de traiter les causes sous-jacentes de leurs symptômes. Selon Dr Cloutier, les maladies ne sont pas dues à un manque de médicaments, mais plutôt à des déficiences nutritionnelles et aux déséquilibres hormonaux au sein de l’organisme.

Aujourd’hui, Dr Cloutier partage son temps entre la Floride et le Québec, où il supervise le centre d’urgence à Matimekosh, Schefferville.

Nous recevons souvent des questions concernant la procédure lorsqu’un de nos produits Vitoli ou BASE n’est pas disponible sur les tablettes de votre pharmacie.

En effet, les grandes bannières choisissent parfois de tenir en inventaire les produits les plus populaires, au détriment de plus petits vendeurs qu’ils ne retrouvent pas toujours dans leur centre de distribution. Par contre, nous faisons maintenant collaboration avec distribution Pharmaplus qui tient l’intégralité de nos produits Vitoli et BASE dans tous les formats disponibles! Il sera donc plus facile pour votre pharmacie de commander votre produit préféré!

N’hésitez donc pas à en parler à votre pharmacien ou gérant de pharmacie en leur présentant le document suivant. Ils pourront l’utiliser pour passer leur commande auprès de Pharmaplus directement avec les codes des produits qui s’y trouvent.

Vous pouvez télécharger le document en cliquant ici.

 

Nous profitons aussi du moment pour vous joindre, à un seul endroit, un descriptif de notre gamme de produits complète à titre d’aide-mémoire !

N’hésitez-pas à consulter notre autre article qui décrit, quant à lui, les meilleurs moments pour prendre votre produit Vitoli ou BASE pour un maximum d’efficacité.

 

Les produits Vitoli

Bien Vieillir

Les études scientifiques sur les polyphénols d’olive et le resvératrol ont démontré des effets positifs sur un très grand nombre de problèmes de santé liés au vieillissement [1]. Pour vieillir en santé, il est recommandé de prendre VitoliMD BIEN VIEILLIR de façon continue afin de réduire les niveaux d’oxydation et de maintenir une défense antioxydante naturelle. Il fut démontré qu’en plus d’avoir une capacité antioxydante très importante, les polyphénols d’olive du Complexe ProvitolMD et le resvératrol augmentent spécifiquement l’action des enzymes naturelles antioxydantes du corps humain [2]. Ils sont aussi connus pour leurs effets sur le vieillissement [3]. Attention : les antioxydants ne sont pas tous équivalents; ceux de VitoliMD BIEN VIEILLIR ont été sélectionnés et formulés en fonction des études scientifiques récentes.

  • Fournit des antioxydants.
  • Inspiré du régime méditerranéen.
  • Contrôle continue du niveau d’oxydation systémique par la consommation quotidienne du resvératrol et du Complexe Provitol.

 

Stress et Anxiété

Il est recommandé de prendre VitoliMD Stress et Anxiété durant les périodes de stress et un jour avant, si possible. Les bénéfices devraient être ressentis dès la première journée, avec des résultats optimaux après deux semaines. Les problèmes de stress et d’anxiété peuvent se manifester par de la fatigue, des maux de tête, une transpiration abondante, des problèmes de concentration et de mémoire, des problèmes de sommeil et des troubles digestifs. Ils peuvent engendrer des problèmes physiologiques tels que la perte d’appétit, une prise de poids, de la tension artérielle, des troubles de l’humeur, une baisse du système immunitaire et la dépression [4].

  • Aide à soulager l’anxiété et le stress.
  • Aide à promouvoir temporairement un état de relaxation.
  • Fournit des antioxydants.

 

Sommeil

Si vous souffrez d’insomnie, si vous avez de la difficulté à vous endormir ou encore, si vous devez vous adapter à des changements d’horaires tels que les décalages dus aux voyages ou au travail, il est recommandé de prendre VitoliMD SOMMEIL. Les bénéfices devraient être ressentis dès la première nuit, avec des résultats optimaux après deux semaines. Les problèmes de sommeil peuvent se manifester de plusieurs façons et causer de l’irritabilité, des problèmes de concentration et de mémoire, des troubles digestifs, de la tension artérielle, une baisse du système immunitaire et/ou la dépression [5].

  • Aide à réduire le temps pour s’endormir.
  • Aide à augmenter la durée totale et la qualité du sommeil chez les personnes souffrant de restriction ou d’horaire altéré du sommeil.
  • Utilisé en phytothérapie pour aider à dormir.
  • Aide à soulager la nervosité et le stress.
  • Fournit des antioxydants.

 

Immunité

Utilisé comme un casse-grippe, il est recommandé de prendre VITOLIMD IMMUNITÉ en prévention ou lors de l’apparition des symptômes du rhume ou de la grippe. La prévention est à considérer au printemps et à l’automne et peut être prolongée pour la période hivernale pour les gens plus à risque ou connaissant de nombreux épisodes d’infection. La prévention peut aussi s’appliquer à des occasions précises de risque. Pour ce qui est des symptômes, il est recommandé d’utiliser VITOLIMD IMMUNITÉ pour une période de 14 jours quand vous ressentez les premiers signes d’un rhume ou d’une grippe.

  • Utilisé en phytothérapie pour aider à renforcer le système immunitaire.
  • Tel un casse-grippe, aide à soulager les symptômes et réduire la durée des infections des voies respiratoires.
  • Fournit des antioxydants.

  

Énergie

Lorsque vous traversez des périodes de travail intense ou que vous ressentez des symptômes de fatigue, il est recommandé de prendre VITOLIMD  ÉNERGIE. Les symptômes de fatigue peuvent se traduire, entre autres, par de l’anxiété, de la nervosité, une baisse du désir sexuel, de la difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions, des maux de tête, des pertes de mémoire, ou de la dépression. VITOLIMD ÉNERGIE vous aidera à maintenir un bon niveau d’énergie, surtout s’il est accompagné d’activité physique et d’une alimentation équilibrée.

  • Aide à maintenir un bon niveau d’énergie.
  • Aide temporairement à soulager les symptômes de stress tels que la fatigue intellectuelle et la sensation de faiblesse.
  • Aide au maintien des fonctions cognitives telles que la concentration et la vigueur intellectuelle.
  • Aide au bon fonctionnement des muscles.
  • Fournit des antioxydants.

 

Ménopause

Il est recommandé de prendre VITOLIMD MÉNOPAUSE lorsque les symptômes de la ménopause se font sentir : bouffées de chaleur et sueurs nocturnes. VITOLIMD MÉNOPAUSE est composé de trois ingrédients actifs complémentaires : l’actée à grappes noires, les flavonoïdes de soya et le Complexe ProvitolMD. Étant donné que la sensibilité des femmes à ces extraits de plantes varie de façon importante, la formule VITOLIMD fut développée afin de permettre une dose de base par capsule et une dose complète avec deux capsules. Il est ainsi recommandé de débuter avec deux capsules pour une période de deux semaines et, par la suite, de réduire à une capsule afin d’observer si l’effet d’une capsule est suffisant.

  • Aide à soulager les symptômes de la ménopause.
  • Peut réduire les symptômes graves et fréquents liés à la ménopause, tels que les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes.
  • Fournit des antioxydants.

 

Prostate

Il est recommandé de prendre VITOLIMD PROSTATE pour maintenir sa prostate en santé et réduire les problèmes d’inflammation légère à modérée qui sont fréquents en vieillissant. Les problèmes d’inflammation de la prostate touchent jusqu’à 50% des hommes de 50 à 60 ans, 60 % des 60 à 70 ans et jusqu’à 90% des 80 ans et plus [6] (La prévention demeure, bien sûr, l’approche à privilégier pour toutes les facettes de la santé humaine et VITOLIMD PROSTATE est formulé pour mettre toutes les chances de votre côté.)

  • Aide à maintenir la prostate en santé.
  • Utilisé en phytothérapie pour aider à soulager les symptômes urologiques associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate, légère à modérée.
  • Fournit des antioxydants.

 

Articulations

VitoliMD Articulations vous aidera à réduire les douleurs articulaires et à retrouver l’usage naturel de vos articulations. Formulé à partir des extraits commerciaux les plus concentrés en éléments actifs, cet extrait de griffe du diable, obtenu à partir d’une technologie brevetée, permet de prendre l’équivalent de 4 à 5 grammes de la plante dans une seule capsule. Certains bénéfices peuvent être ressentis durant les 30 premiers jours d’utilisation [7], mais il est conseillé d’utiliser le produit durant 2 à 3 mois avant de constater les effets bénéfiques.

  • Aide à soulager la douleur articulaire associée à l’arthrose lors de traitements en phytothérapie.
  • Soulage les douleurs non-spécifiques au dos.
  • Fournit des antioxydants.

 

Mémoire et santé cognitive

Il est recommandé de prendre VITOLIMD MÉMOIRE ET SANTÉ COGNITIVE afin d’améliorer votre santé cognitive : prévenir la perte de mémoire et prévenir les troubles cognitifs. Ce produit convient parfaitement à un usage sporadique, par exemple, pour améliorer la mémoire, de même qu’à un usage de prévention afin de conserver vos capacités cognitives en vieillissant. VITOLIMD MÉMOIRE ET SANTÉ COGNITIVE est composé d’une dose clinique d’un extrait concentré de ginkgo biloba, des vitamines B9, B12 et D3, et du Complexe ProvitolMD.

  • Aide à améliorer les fonctions cognitives chez l’adulte.
  • Aide à améliorer la mémoire chez l’adulte.
  • Aide à prévenir une carence en vitamine B12 ou en vitamine D.
  • Fournit des antioxydants.

 

Cardiovasculaire

Il est recommandé de prendre VITOLIMD CARDIOVASCULAIRE afin de réduire l’oxydation, tout en supportant la santé du système cardiovasculaire par la prise de la Coenzyme Q10 et des vitamines B6, B9 et B12. Les antioxydants ne sont pas tous équivalents. Les quantités et la provenance des antioxydants retrouvés dans la gamme VitoliMD ont été finement sélectionnées afin d’en assurer la qualité et l’efficacité. Il est recommandé de prendre VitoliMD CARDIOVASCULAIRE avec un repas afin de faciliter l’absorption de la coenzyme Q10.

  • Aide au maintien et au soutien de la santé cardiovasculaire.
  • Antioxydant pour le maintien d’une bonne santé cardiaque.

 

Vision

Pour vous protéger contre les maladies des yeux, il est recommandé de prendre VITOLIMD VISION afin de conserver vos capacités visuelles en vieillissant. La dégénérescence maculaire et les cataractes causent des problèmes de vision importants, principalement chez les gens de 65 ans et plus. Le tabagisme en augmente les risques de façon importante et une saine alimentation peut avoir un effet significatif sur la réduction des risques [8]. Des études cliniques de grande envergure (AREDS et AREDS2) ont permis de démontrer l’effet préventif de la lutéine et du zinc [9].

  • Aide à préserver la santé des yeux dans certaines conditions telles que les cataractes et la dégénérescence maculaire reliée à l’âge.
  • Fournit des antioxydants.

 

Santé des os

Il est recommandé de prendre VITOLIMD SANTÉ DES OS en prévention contre l’ostéoporose afin de mettre toutes les chances de votre côté pour garder vos os solides en vieillissant. Il ne s’agit pas uniquement du calcium : VITOLIMD SANTÉ DES OS contient aussi une dose de magnésium, de vitamine D3, de vitamine K2 et le Complexe ProvitolMD. Nous recommandons de compléter la prise de ce produit par une consommation adéquate de calcium alimentaire et d’activité physique régulière. Discutez-en avec votre médecin, votre pharmacien ou votre nutritionniste.

  • Peut aider à prévenir l’ostéoporose avec un apport suffisant en calcium et en vitamine D, dans le cadre d’une alimentation saine.
  • Aide au développement et au maintien des os et des dents.
  • Aide à prévenir une carence en vitamine D.
  • Fournit des antioxydants.

 

Les produits de la gamme BASE

 

Omega 3 standard avec l’équilibre naturel EPA/DHA

Le moins dispendieux par mg d’oméga-3 par $, BASE Standard aide à augmenter vos niveaux d’oméga-3 pour l’ensemble de leurs bénéfices, comme la santé cardiovasculaire, les douleurs et l’inflammation, la pression artériel, l’état d’esprit, la santé des yeux et du cerveau, ou encore, le développement du cerveau. Il s’agit d’une dose thérapeutique (≥ 2000 mg/jour) pour rééquilibrer vos niveaux d’oméga-3. Pour la majorité de ces bénéfices, la prise d’un des BASE oméga-3 enrichis peut permettre d’augmenter les résultats.

–           1635 mg d’EPA/4 gélules

–           540 mg de DHA/4 gélules

–           2450 mg d’oméga-3 total / jour

=          Santé générale; l’équilibre en oméga-3.

 

Omega-3 enrichie en EPA à un dosage thérapeutique 

Plus riche en AEP, il est spécifiquement recommandé pour la déprime et l’état d’esprit. Il peut aussi être utilisé pour les autres bénéfices tel que la santé cardiovasculaire, la pression artérielle ou les douleurs et l’inflammation.

–           2650 mg d’EPA/4 gélules

–           530 mg de DHA/4 gélules

–           3450 mg d’oméga-3 total / jour

=          Pour l’état d’esprit, la santé cardiovasculaire et l’inflammation.

 

Omega-3 enrichie en ADH à un dosage thérapeutique 

Plus riche en ADH, il est spécifiquement recommandé pour favoriser la santé des yeux (dont la réduction de la sécheresse oculaire), du cerveau, le TDAH et le développement du cerveau. Il peut aussi être utilisé pour les autres bénéfices tel que la santé cardiovasculaire, la pression artérielle ou les douleurs et l’inflammation.

–           530 mg d’EPA/4 gélules

–           2660 mg de DHA/4 gélules

–           3560 mg d’oméga-3 total / jour

=          Pour la santé cognitive, le développement du cerveau et les capacités mentales.

 

Vitamine D3

La vitamine D3 est bien connue pour ses bénéfices sur la densité osseuse et le métabolisme du calcium de façon général, mais ses rôles dans l’organisme sont bien plus nombreux. Elle joue un rôle crucial dans le fonctionnement du système immunitaire, mais aussi des fonctions importantes pour les cellules musculaires, le fonctionnement du cerveau et la différenciation cellulaire [10].

Au cours des dernières décennies, plusieurs études ont démontré qu’une carence en vitamine D représentait un facteur de risque pour diverses maladies, dont l’ostéoporose et la dépression saisonnière. Depuis, des études épidémiologiques ont démontré de fortes associations entre les variations saisonnières des taux de vitamine D et l’incidence de diverses maladies infectieuses, dont les infections respiratoires et la grippe. En effet, chez les personnes ayant une carence documentée en vitamine D, la réponse immunitaire serait affaiblie ou anormale, les rendant d’office plus susceptibles d’être victimes des flambées épidémiques saisonnières et de développer un degré accru de symptômes respiratoires graves.

 

Probiotiques

Les trente dernières années ont été très riches en résultats de la recherche scientifiques concernant l’importance de notre microbiote intestinal : les bonnes bactéries de notre intestin. La santé de notre microbiote joue un rôle central dans le maintien de nos capacités et la prévention des maladies. Que ce soit pour la digestion, l’inflammation, la santé du système immunitaire, la santé cardiovasculaire, le poids corporel ou même, les risques de dépression : votre microbiote est très important pour vous.

Votre intestin est la porte d’entrée de votre corps pour tout ce que vous mangez, mais aussi, la connexion de votre système immunitaire sur le monde extérieur. La paroi de votre intestin contient 70% des cellules de votre système immunitaire. Ainsi, en plus d’aider à digérer et adsorbé les molécules bénéfiques de votre alimentation, les bonnes bactéries de votre intestin maintiennent votre système immunitaire en santé.

BASE Probiotique vous offre des bienfaits diversifiés, validés par Santé Canada. Voici les allégations permises :

  • Aide à soutenir la santé gastro-intestinale.
  • Favorise la digestion en réduisant le temps de transit.
  • Réduit la fréquence des symptômes gastro-intestinaux fonctionnels (par exemple la constipation, l’irrégularité ou les flatulences).
  • Aide à soulager en douceur la constipation et/ou l’irrégularité.
  • Aide à réduire les symptômes de l’intolérance au lactose tels que les douleurs abdominales et les flatulences.
  • Aide à soulager les symptômes du syndrome du côlon irritable (SCI) (douleurs abdominales, ballonnements, distension).
  • Aide à améliorer l’anxiété/l’inconfort liés aux intestins en 6 semaines.

 


 

Références 

[1] Cicerela et al, 2010; Hu et al, 2014; Tomé-Carneiro et al, 2013

[2] Hu et al, 2014; Timer et al, 2012

[3] Samo Ribaric, 2012; Menendez et al, 2013

[4] Alramadhan et al, 2012; Bruce S. McEwen, 2012

[5] Cribbet et al, 2014; Campos Costa et al, 2013

[6] Morgia et al, 2013

[7] Viljoen et al, 2012

[8] Abdel-Aal et al, 2013

[9] Hobbs et Bernstein, 2014

[10] Afshanet al, 2021

Nous recevons souvent des questions concernant la procédure lorsqu’un de nos produits Vitoli ou BASE n’est pas disponible sur les tablettes de votre pharmacie.

En effet, les grandes bannières choisissent parfois de tenir en inventaire les produits les plus populaires, au détriment de plus petits vendeurs qu’ils ne retrouvent pas toujours dans leur centre de distribution. Par contre, nous faisons maintenant collaboration avec distribution Pharmaplus qui tient l’intégralité de nos produits Vitoli et BASE dans tous les formats disponibles! Il sera donc plus facile pour votre pharmacie de commander votre produit préféré!

N’hésitez donc pas à en parler à votre pharmacien ou gérant de pharmacie en leur présentant le document suivant. Ils pourront l’utiliser pour passer leur commande auprès de Pharmaplus directement avec les codes des produits qui s’y trouvent.

Vous pouvez télécharger le document en cliquant ici.

 

Nous profitons aussi du moment pour vous joindre, à un seul endroit, un descriptif de notre gamme de produits complète à titre d’aide-mémoire !

N’hésitez-pas à consulter notre autre article qui décrit, quant à lui, les meilleurs moments pour prendre votre produit Vitoli ou BASE pour un maximum d’efficacité.

 

Les produits Vitoli

Bien Vieillir

Les études scientifiques sur les polyphénols d’olive et le resvératrol ont démontré des effets positifs sur un très grand nombre de problèmes de santé liés au vieillissement [1]. Pour vieillir en santé, il est recommandé de prendre VitoliMD BIEN VIEILLIR de façon continue afin de réduire les niveaux d’oxydation et de maintenir une défense antioxydante naturelle. Il fut démontré qu’en plus d’avoir une capacité antioxydante très importante, les polyphénols d’olive du Complexe ProvitolMD et le resvératrol augmentent spécifiquement l’action des enzymes naturelles antioxydantes du corps humain [2]. Ils sont aussi connus pour leurs effets sur le vieillissement [3]. Attention : les antioxydants ne sont pas tous équivalents; ceux de VitoliMD BIEN VIEILLIR ont été sélectionnés et formulés en fonction des études scientifiques récentes.

  • Fournit des antioxydants.
  • Inspiré du régime méditerranéen.
  • Contrôle continue du niveau d’oxydation systémique par la consommation quotidienne du resvératrol et du Complexe Provitol.

 

Stress et Anxiété

Il est recommandé de prendre VitoliMD Stress et Anxiété durant les périodes de stress et un jour avant, si possible. Les bénéfices devraient être ressentis dès la première journée, avec des résultats optimaux après deux semaines. Les problèmes de stress et d’anxiété peuvent se manifester par de la fatigue, des maux de tête, une transpiration abondante, des problèmes de concentration et de mémoire, des problèmes de sommeil et des troubles digestifs. Ils peuvent engendrer des problèmes physiologiques tels que la perte d’appétit, une prise de poids, de la tension artérielle, des troubles de l’humeur, une baisse du système immunitaire et la dépression [4].

  • Aide à soulager l’anxiété et le stress.
  • Aide à promouvoir temporairement un état de relaxation.
  • Fournit des antioxydants.

 

Sommeil

Si vous souffrez d’insomnie, si vous avez de la difficulté à vous endormir ou encore, si vous devez vous adapter à des changements d’horaires tels que les décalages dus aux voyages ou au travail, il est recommandé de prendre VitoliMD SOMMEIL. Les bénéfices devraient être ressentis dès la première nuit, avec des résultats optimaux après deux semaines. Les problèmes de sommeil peuvent se manifester de plusieurs façons et causer de l’irritabilité, des problèmes de concentration et de mémoire, des troubles digestifs, de la tension artérielle, une baisse du système immunitaire et/ou la dépression [5].

  • Aide à réduire le temps pour s’endormir.
  • Aide à augmenter la durée totale et la qualité du sommeil chez les personnes souffrant de restriction ou d’horaire altéré du sommeil.
  • Utilisé en phytothérapie pour aider à dormir.
  • Aide à soulager la nervosité et le stress.
  • Fournit des antioxydants.

 

Immunité

Utilisé comme un casse-grippe, il est recommandé de prendre VITOLIMD IMMUNITÉ en prévention ou lors de l’apparition des symptômes du rhume ou de la grippe. La prévention est à considérer au printemps et à l’automne et peut être prolongée pour la période hivernale pour les gens plus à risque ou connaissant de nombreux épisodes d’infection. La prévention peut aussi s’appliquer à des occasions précises de risque. Pour ce qui est des symptômes, il est recommandé d’utiliser VITOLIMD IMMUNITÉ pour une période de 14 jours quand vous ressentez les premiers signes d’un rhume ou d’une grippe.

  • Utilisé en phytothérapie pour aider à renforcer le système immunitaire.
  • Tel un casse-grippe, aide à soulager les symptômes et réduire la durée des infections des voies respiratoires.
  • Fournit des antioxydants.

  

Énergie

Lorsque vous traversez des périodes de travail intense ou que vous ressentez des symptômes de fatigue, il est recommandé de prendre VITOLIMD  ÉNERGIE. Les symptômes de fatigue peuvent se traduire, entre autres, par de l’anxiété, de la nervosité, une baisse du désir sexuel, de la difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions, des maux de tête, des pertes de mémoire, ou de la dépression. VITOLIMD ÉNERGIE vous aidera à maintenir un bon niveau d’énergie, surtout s’il est accompagné d’activité physique et d’une alimentation équilibrée.

  • Aide à maintenir un bon niveau d’énergie.
  • Aide temporairement à soulager les symptômes de stress tels que la fatigue intellectuelle et la sensation de faiblesse.
  • Aide au maintien des fonctions cognitives telles que la concentration et la vigueur intellectuelle.
  • Aide au bon fonctionnement des muscles.
  • Fournit des antioxydants.

 

Ménopause

Il est recommandé de prendre VITOLIMD MÉNOPAUSE lorsque les symptômes de la ménopause se font sentir : bouffées de chaleur et sueurs nocturnes. VITOLIMD MÉNOPAUSE est composé de trois ingrédients actifs complémentaires : l’actée à grappes noires, les flavonoïdes de soya et le Complexe ProvitolMD. Étant donné que la sensibilité des femmes à ces extraits de plantes varie de façon importante, la formule VITOLIMD fut développée afin de permettre une dose de base par capsule et une dose complète avec deux capsules. Il est ainsi recommandé de débuter avec deux capsules pour une période de deux semaines et, par la suite, de réduire à une capsule afin d’observer si l’effet d’une capsule est suffisant.

  • Aide à soulager les symptômes de la ménopause.
  • Peut réduire les symptômes graves et fréquents liés à la ménopause, tels que les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes.
  • Fournit des antioxydants.

 

Prostate

Il est recommandé de prendre VITOLIMD PROSTATE pour maintenir sa prostate en santé et réduire les problèmes d’inflammation légère à modérée qui sont fréquents en vieillissant. Les problèmes d’inflammation de la prostate touchent jusqu’à 50% des hommes de 50 à 60 ans, 60 % des 60 à 70 ans et jusqu’à 90% des 80 ans et plus [6] (La prévention demeure, bien sûr, l’approche à privilégier pour toutes les facettes de la santé humaine et VITOLIMD PROSTATE est formulé pour mettre toutes les chances de votre côté.)

  • Aide à maintenir la prostate en santé.
  • Utilisé en phytothérapie pour aider à soulager les symptômes urologiques associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate, légère à modérée.
  • Fournit des antioxydants.

 

Articulations

VitoliMD Articulations vous aidera à réduire les douleurs articulaires et à retrouver l’usage naturel de vos articulations. Formulé à partir des extraits commerciaux les plus concentrés en éléments actifs, cet extrait de griffe du diable, obtenu à partir d’une technologie brevetée, permet de prendre l’équivalent de 4 à 5 grammes de la plante dans une seule capsule. Certains bénéfices peuvent être ressentis durant les 30 premiers jours d’utilisation [7], mais il est conseillé d’utiliser le produit durant 2 à 3 mois avant de constater les effets bénéfiques.

  • Aide à soulager la douleur articulaire associée à l’arthrose lors de traitements en phytothérapie.
  • Soulage les douleurs non-spécifiques au dos.
  • Fournit des antioxydants.

 

Mémoire et santé cognitive

Il est recommandé de prendre VITOLIMD MÉMOIRE ET SANTÉ COGNITIVE afin d’améliorer votre santé cognitive : prévenir la perte de mémoire et prévenir les troubles cognitifs. Ce produit convient parfaitement à un usage sporadique, par exemple, pour améliorer la mémoire, de même qu’à un usage de prévention afin de conserver vos capacités cognitives en vieillissant. VITOLIMD MÉMOIRE ET SANTÉ COGNITIVE est composé d’une dose clinique d’un extrait concentré de ginkgo biloba, des vitamines B9, B12 et D3, et du Complexe ProvitolMD.

  • Aide à améliorer les fonctions cognitives chez l’adulte.
  • Aide à améliorer la mémoire chez l’adulte.
  • Aide à prévenir une carence en vitamine B12 ou en vitamine D.
  • Fournit des antioxydants.

 

Cardiovasculaire

Il est recommandé de prendre VITOLIMD CARDIOVASCULAIRE afin de réduire l’oxydation, tout en supportant la santé du système cardiovasculaire par la prise de la Coenzyme Q10 et des vitamines B6, B9 et B12. Les antioxydants ne sont pas tous équivalents. Les quantités et la provenance des antioxydants retrouvés dans la gamme VitoliMD ont été finement sélectionnées afin d’en assurer la qualité et l’efficacité. Il est recommandé de prendre VitoliMD CARDIOVASCULAIRE avec un repas afin de faciliter l’absorption de la coenzyme Q10.

  • Aide au maintien et au soutien de la santé cardiovasculaire.
  • Antioxydant pour le maintien d’une bonne santé cardiaque.

 

Vision

Pour vous protéger contre les maladies des yeux, il est recommandé de prendre VITOLIMD VISION afin de conserver vos capacités visuelles en vieillissant. La dégénérescence maculaire et les cataractes causent des problèmes de vision importants, principalement chez les gens de 65 ans et plus. Le tabagisme en augmente les risques de façon importante et une saine alimentation peut avoir un effet significatif sur la réduction des risques [8]. Des études cliniques de grande envergure (AREDS et AREDS2) ont permis de démontrer l’effet préventif de la lutéine et du zinc [9].

  • Aide à préserver la santé des yeux dans certaines conditions telles que les cataractes et la dégénérescence maculaire reliée à l’âge.
  • Fournit des antioxydants.

 

Santé des os

Il est recommandé de prendre VITOLIMD SANTÉ DES OS en prévention contre l’ostéoporose afin de mettre toutes les chances de votre côté pour garder vos os solides en vieillissant. Il ne s’agit pas uniquement du calcium : VITOLIMD SANTÉ DES OS contient aussi une dose de magnésium, de vitamine D3, de vitamine K2 et le Complexe ProvitolMD. Nous recommandons de compléter la prise de ce produit par une consommation adéquate de calcium alimentaire et d’activité physique régulière. Discutez-en avec votre médecin, votre pharmacien ou votre nutritionniste.

  • Peut aider à prévenir l’ostéoporose avec un apport suffisant en calcium et en vitamine D, dans le cadre d’une alimentation saine.
  • Aide au développement et au maintien des os et des dents.
  • Aide à prévenir une carence en vitamine D.
  • Fournit des antioxydants.

 

Les produits de la gamme BASE

 

Omega 3 standard avec l’équilibre naturel EPA/DHA

Le moins dispendieux par mg d’oméga-3 par $, BASE Standard aide à augmenter vos niveaux d’oméga-3 pour l’ensemble de leurs bénéfices, comme la santé cardiovasculaire, les douleurs et l’inflammation, la pression artériel, l’état d’esprit, la santé des yeux et du cerveau, ou encore, le développement du cerveau. Il s’agit d’une dose thérapeutique (≥ 2000 mg/jour) pour rééquilibrer vos niveaux d’oméga-3. Pour la majorité de ces bénéfices, la prise d’un des BASE oméga-3 enrichis peut permettre d’augmenter les résultats.

–           1635 mg d’EPA/4 gélules

–           540 mg de DHA/4 gélules

–           2450 mg d’oméga-3 total / jour

=          Santé générale; l’équilibre en oméga-3.

 

Omega-3 enrichie en EPA à un dosage thérapeutique 

Plus riche en AEP, il est spécifiquement recommandé pour la déprime et l’état d’esprit. Il peut aussi être utilisé pour les autres bénéfices tel que la santé cardiovasculaire, la pression artérielle ou les douleurs et l’inflammation.

–           2650 mg d’EPA/4 gélules

–           530 mg de DHA/4 gélules

–           3450 mg d’oméga-3 total / jour

=          Pour l’état d’esprit, la santé cardiovasculaire et l’inflammation.

 

Omega-3 enrichie en ADH à un dosage thérapeutique 

Plus riche en ADH, il est spécifiquement recommandé pour favoriser la santé des yeux (dont la réduction de la sécheresse oculaire), du cerveau, le TDAH et le développement du cerveau. Il peut aussi être utilisé pour les autres bénéfices tel que la santé cardiovasculaire, la pression artérielle ou les douleurs et l’inflammation.

–           530 mg d’EPA/4 gélules

–           2660 mg de DHA/4 gélules

–           3560 mg d’oméga-3 total / jour

=          Pour la santé cognitive, le développement du cerveau et les capacités mentales.

 

Vitamine D3

La vitamine D3 est bien connue pour ses bénéfices sur la densité osseuse et le métabolisme du calcium de façon général, mais ses rôles dans l’organisme sont bien plus nombreux. Elle joue un rôle crucial dans le fonctionnement du système immunitaire, mais aussi des fonctions importantes pour les cellules musculaires, le fonctionnement du cerveau et la différenciation cellulaire [10].

Au cours des dernières décennies, plusieurs études ont démontré qu’une carence en vitamine D représentait un facteur de risque pour diverses maladies, dont l’ostéoporose et la dépression saisonnière. Depuis, des études épidémiologiques ont démontré de fortes associations entre les variations saisonnières des taux de vitamine D et l’incidence de diverses maladies infectieuses, dont les infections respiratoires et la grippe. En effet, chez les personnes ayant une carence documentée en vitamine D, la réponse immunitaire serait affaiblie ou anormale, les rendant d’office plus susceptibles d’être victimes des flambées épidémiques saisonnières et de développer un degré accru de symptômes respiratoires graves.

 

Probiotiques

Les trente dernières années ont été très riches en résultats de la recherche scientifiques concernant l’importance de notre microbiote intestinal : les bonnes bactéries de notre intestin. La santé de notre microbiote joue un rôle central dans le maintien de nos capacités et la prévention des maladies. Que ce soit pour la digestion, l’inflammation, la santé du système immunitaire, la santé cardiovasculaire, le poids corporel ou même, les risques de dépression : votre microbiote est très important pour vous.

Votre intestin est la porte d’entrée de votre corps pour tout ce que vous mangez, mais aussi, la connexion de votre système immunitaire sur le monde extérieur. La paroi de votre intestin contient 70% des cellules de votre système immunitaire. Ainsi, en plus d’aider à digérer et adsorbé les molécules bénéfiques de votre alimentation, les bonnes bactéries de votre intestin maintiennent votre système immunitaire en santé.

BASE Probiotique vous offre des bienfaits diversifiés, validés par Santé Canada. Voici les allégations permises :

  • Aide à soutenir la santé gastro-intestinale.
  • Favorise la digestion en réduisant le temps de transit.
  • Réduit la fréquence des symptômes gastro-intestinaux fonctionnels (par exemple la constipation, l’irrégularité ou les flatulences).
  • Aide à soulager en douceur la constipation et/ou l’irrégularité.
  • Aide à réduire les symptômes de l’intolérance au lactose tels que les douleurs abdominales et les flatulences.
  • Aide à soulager les symptômes du syndrome du côlon irritable (SCI) (douleurs abdominales, ballonnements, distension).
  • Aide à améliorer l’anxiété/l’inconfort liés aux intestins en 6 semaines.

 


 

Références 

[1] Cicerela et al, 2010; Hu et al, 2014; Tomé-Carneiro et al, 2013

[2] Hu et al, 2014; Timer et al, 2012

[3] Samo Ribaric, 2012; Menendez et al, 2013

[4] Alramadhan et al, 2012; Bruce S. McEwen, 2012

[5] Cribbet et al, 2014; Campos Costa et al, 2013

[6] Morgia et al, 2013

[7] Viljoen et al, 2012

[8] Abdel-Aal et al, 2013

[9] Hobbs et Bernstein, 2014

[10] Afshanet al, 2021

Dre Èvelyne Bourdua-Roy est originaire de Rimouski, Québec, Canada. Elle a d’abord fait un baccalauréat universitaire en traduction anglais, français et espagnol, avec un certificat en rédaction professionnelle. Après avoir travaillé quelques années dans l’industrie pharmaceutique, elle est partie faire le tour du monde avec son sac à dos pendant presque 2 ans. À son retour, elle s’est lancée dans une maîtrise en linguistique française. Mais elle rêvait de faire une différence; elle a donc a effectué un changement radical d’orientation professionnelle et décroché, en 2015, son diplôme de médecin de famille.

En 2017, elle a fondé la Clinique Reversa, une clinique à but non lucratif dont l’objectif était d’aider les gens ayant des problèmes de santé chroniques liés au style de vie, comme le surpoids, le syndrome métabolique et le diabète de type 2, à améliorer leur santé avec une approche intégrative axée sur la restriction thérapeutique des glucides, le jeûne et les autres habitudes de vie.

En 2019, elle a obtenu sa certification en médecine de l’obésité avec l’American Board of Obesity Medicine. Il n’y a que 22 médecins qui détiennent cette certification au Québec.

 

Elle a publié comme auteure ou co-auteure sept livres jusqu’à maintenant, tous des best-sellers sur le marché québécois : Perdre du poids en mangeant du gras, tome 1

Perdre du poids en mangeant du gras, tome 2

Perdre du poids en mangeant du gras, tome 3

Renverser le surpoids et le diabète de type 2 avec le protocole cétogène de la Clinique Reversa

Le Grand livre du jeûne

Cétogène, nos 150 meilleures recettes

Cétogène, nos nouvelles recettes pour combler toutes vos envies

 

Elle donne régulièrement des conférences au pays et à l’international. Elle a aussi co-fondé avec Sophie Rolland le 1er Sommet virtuel de la santé métabolique, une grande première dans la francophonie et qui aura lieu du 6 au 9 juin 2023.

Ses principaux champs d’intérêt sont la santé métabolique (prévention et renversement), la médecine des habitudes de vie et de la longévité, les hormones et la relation complexe avec la nourriture (dépendance alimentaire).

Elle est également mère de deux jeunes enfants et parle couramment français, anglais et espagnol.

 

« La médecine est un art et une science; pour pratiquer cet art, il faut asseoir ses connaissances sur la science et la pratique clinique, faire preuve d’ouverture et d’humilité envers tout ce que l’on ne sait pas encore, et chercher, toujours, à mieux comprendre pour mieux aider. C’est, du moins, ma vision des choses. »

 

Dre Èvelyne Bourdua-Roy

Médecin de famille certifiée en médecine de l’obésité, auteure, conférencière

Co-fondatrice du 1er Sommet virtuel de la santé métabolique de 2023

Dre Èvelyne Bourdua-Roy est originaire de Rimouski, Québec, Canada. Elle a d’abord fait un baccalauréat universitaire en traduction anglais, français et espagnol, avec un certificat en rédaction professionnelle. Après avoir travaillé quelques années dans l’industrie pharmaceutique, elle est partie faire le tour du monde avec son sac à dos pendant presque 2 ans. À son retour, elle s’est lancée dans une maîtrise en linguistique française. Mais elle rêvait de faire une différence; elle a donc a effectué un changement radical d’orientation professionnelle et décroché, en 2015, son diplôme de médecin de famille.

En 2017, elle a fondé la Clinique Reversa, une clinique à but non lucratif dont l’objectif était d’aider les gens ayant des problèmes de santé chroniques liés au style de vie, comme le surpoids, le syndrome métabolique et le diabète de type 2, à améliorer leur santé avec une approche intégrative axée sur la restriction thérapeutique des glucides, le jeûne et les autres habitudes de vie.

En 2019, elle a obtenu sa certification en médecine de l’obésité avec l’American Board of Obesity Medicine. Il n’y a que 22 médecins qui détiennent cette certification au Québec.

 

Elle a publié comme auteure ou co-auteure sept livres jusqu’à maintenant, tous des best-sellers sur le marché québécois : Perdre du poids en mangeant du gras, tome 1

Perdre du poids en mangeant du gras, tome 2

Perdre du poids en mangeant du gras, tome 3

Renverser le surpoids et le diabète de type 2 avec le protocole cétogène de la Clinique Reversa

Le Grand livre du jeûne

Cétogène, nos 150 meilleures recettes

Cétogène, nos nouvelles recettes pour combler toutes vos envies

 

Elle donne régulièrement des conférences au pays et à l’international. Elle a aussi co-fondé avec Sophie Rolland le 1er Sommet virtuel de la santé métabolique, une grande première dans la francophonie et qui aura lieu du 6 au 9 juin 2023.

Ses principaux champs d’intérêt sont la santé métabolique (prévention et renversement), la médecine des habitudes de vie et de la longévité, les hormones et la relation complexe avec la nourriture (dépendance alimentaire).

Elle est également mère de deux jeunes enfants et parle couramment français, anglais et espagnol.

 

« La médecine est un art et une science; pour pratiquer cet art, il faut asseoir ses connaissances sur la science et la pratique clinique, faire preuve d’ouverture et d’humilité envers tout ce que l’on ne sait pas encore, et chercher, toujours, à mieux comprendre pour mieux aider. C’est, du moins, ma vision des choses. »

 

Dre Èvelyne Bourdua-Roy

Médecin de famille certifiée en médecine de l’obésité, auteure, conférencière

Co-fondatrice du 1er Sommet virtuel de la santé métabolique de 2023

Mesdames,

Vous sentez-vous comme une poule pas de tête?

Vous ne savez plus où mettre de la tête pour trouver des outils, des ressources pour vous aider à passer au travers de la périménopause ou de la ménopause?

Je vous comprends! Vous savez ce que vous voulez, mais vous ne savez pas comment ou par quoi commencer.

Vous voulez savoir comment :

  1. optimiser votre énergie;
  2. gérer votre stress;
  3. augmenter votre capacité de concentration et diminuer vos pertes de mémoire;
  4. gérer vos changements d’humeurs;
  5. être comprise par vos pairs;
  6. arrêter de trop vous inquiéter et d’être capable d’apaiser votre anxiété;
  7. réduire vos épisodes maussades et tristes;
  8. augmenter votre motivation et votre confiance en vous;
  9. parler du sujet sans être jugée par les autres;
  10. trouver ou recevoir des outils et une liste de ressources, de médecins et de cliniques professionnelles spécialisées pour les femmes en transition ménopausique.

Voici ma capsule intégrale sur le sujet :

En tant que conseillère en santé globale et animatrice d’ateliers de formation et conférences en entreprise, je peux vous être utile.

Si vous connaissez une femme de votre entourage qui pourrait avoir besoin de ces conseils, n’hésitez pas à partager cette capsule avec cette personne que vous aimez.

Facebook

LinkedIn 

Pour plus de détails, m’écrire à l’adresse : fullummarieeve@gmail.com

Mesdames,

Vous sentez-vous comme une poule pas de tête?

Vous ne savez plus où mettre de la tête pour trouver des outils, des ressources pour vous aider à passer au travers de la périménopause ou de la ménopause?

Je vous comprends! Vous savez ce que vous voulez, mais vous ne savez pas comment ou par quoi commencer.

Vous voulez savoir comment :

  1. optimiser votre énergie;
  2. gérer votre stress;
  3. augmenter votre capacité de concentration et diminuer vos pertes de mémoire;
  4. gérer vos changements d’humeurs;
  5. être comprise par vos pairs;
  6. arrêter de trop vous inquiéter et d’être capable d’apaiser votre anxiété;
  7. réduire vos épisodes maussades et tristes;
  8. augmenter votre motivation et votre confiance en vous;
  9. parler du sujet sans être jugée par les autres;
  10. trouver ou recevoir des outils et une liste de ressources, de médecins et de cliniques professionnelles spécialisées pour les femmes en transition ménopausique.

Voici ma capsule intégrale sur le sujet :

En tant que conseillère en santé globale et animatrice d’ateliers de formation et conférences en entreprise, je peux vous être utile.

Si vous connaissez une femme de votre entourage qui pourrait avoir besoin de ces conseils, n’hésitez pas à partager cette capsule avec cette personne que vous aimez.

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Pour plus de détails, m’écrire à l’adresse : fullummarieeve@gmail.com

Ingrédients (pour 14 portions) : 

Préparation : 

  1. Dans le récipient du mélangeur, combiner tous les ingrédients à l’exception des éclats de cacao. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte grumeleuse.
  2. Ajouter les éclats de cacao et mélanger quelques secondes pour bien les incorporer.
  3. Faire des boules de la grosseur d’une balle de ping-pong et les étendre à plat dans un contenant. Les mettre au réfrigérateur pendant 1 heure ou les entreposer au congélateur jusqu’au moment de les consommer.
  4. Quand vous voudrez les manger, sortez-les quelques minutes à la température de la pièce, puis dégustez!

Valeur nutritive (par unité) : 

  • Calories : 200
  • Glucides : 8 g
  • Fibres : 3 g
  • Protéines : 4 g
  • Glucides nets : 5 g

 

Ingrédients (pour 14 portions) : 

Préparation : 

  1. Dans le récipient du mélangeur, combiner tous les ingrédients à l’exception des éclats de cacao. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte grumeleuse.
  2. Ajouter les éclats de cacao et mélanger quelques secondes pour bien les incorporer.
  3. Faire des boules de la grosseur d’une balle de ping-pong et les étendre à plat dans un contenant. Les mettre au réfrigérateur pendant 1 heure ou les entreposer au congélateur jusqu’au moment de les consommer.
  4. Quand vous voudrez les manger, sortez-les quelques minutes à la température de la pièce, puis dégustez!

Valeur nutritive (par unité) : 

  • Calories : 200
  • Glucides : 8 g
  • Fibres : 3 g
  • Protéines : 4 g
  • Glucides nets : 5 g

 

On croit à tort que changer d’environnement de travail va mettre fin au stress que l’on peut subir mais ce n’est malheureusement pas le cas (d’où les rechutes de burn-out).

Pourquoi?

Lorsqu’une personne subit une exposition répétée ou constante au stress, ou à des abus, son corps bascule dans une physiologie de survie. Cet état peut durer pendant de longues périodes ou même devenir de façon permanente. Exister dans ces états de survie nous pèse physiquement et provoque une charge allostatique élevée.

La charge allostatique désigne l’usure biologique globale résultant de l’adaptation au stress via les systèmes de réponse au stress. Elle est liée à la quantité d’énergie métabolique nécessaire pour maintenir l’équilibre physiologique.

La physiologie de la survie fait référence à la réponse de stress (qui est déclenché lorsque nous percevons une menace : un patron fâché, une grosse charge de travail, un collègue non collaboratif. Une deadline… ).

Cette réponse est exprimée soit par un état de mobilisation sympathique (excitation élevée) ou un état parasympathique dorsal (immobilisation). Il est également possible que le système bascule entre les deux extrémités du spectre, incapable de trouver l’équilibre, ce qu’on appelle une réponse de co-activation.

Lorsqu’on vit dans cette physiologie de survie (ou physiologie de maladie), notre esprit rationnel est compromis. Notre corps est guidé par un impératif de survie physiologique et notre système nerveux réagit en conséquence. En effet, la physiologie de survie n’est pas compatible avec la pensée logique, la connexion à soi ou aux autres.

Qu’est-ce qui fait que certaines personnes arrivent à mieux gérer leur stress et ne pas basculer dans cette physiologie de la survie?

3 facteurs pourraient l’expliquer :

  • Des fondations saines de notre système nerveux autonome (il est développé en grande partie pendant la grossesse jusqu’à l’âge de 3 ans et peut être affecté par l’expérience de la vie, l’exposition au stress, la maladie, les traumatismes et les relations.)
  • L’intensité et durée du stress; notre mode de vie occidental surtout dans le monde de l’entreprise constitue en lui-même un facteur traumatisant.
  • Prédisposition au stress et au choc basés sur l’expérience de vie.

 

Lorsque notre système nerveux est régulé, nos mécanismes de survie sont adaptés au temps;  La réponse à la menace se termine lorsque le danger est passé et notre niveau de réponse correspondra probablement au niveau de la menace. Toutefois, lorsque notre système nerveux est dérégulé, la physiologie de la survie peut devenir une « nouvelle normalité ». Ce qui signifie donc que nous existons dans une réponse constante à la menace.

De cette manière, il n’y a pas d’accès fiable à l’autorégulation et à la sécurité accessible par la branche ventrale du système nerveux parasympathique. Ainsi, nous restons coincés dans un état d’activation sympathique (réponse de combat ou de fuite) ou dans un état d’activation dorsale parasympathique (immobilisation qui peut se présenter sous forme d’engourdissement ou d’apathie qu’on peut ressentir lorsqu’on fait un burn-out).

Même si beaucoup vont adapter des stratégies mal-adaptatives pour gérer cette physiologie de survie (ex : le déni, l’intellectualisation, la répression et les différentes addictions (Boissons alcoolisées, voyage, sports, nourritures, sexe, et même, au travail) on peut rapidement se rendre compte que ces accommodements ne procurent le sentiment de paix et de calme intérieurs qu’on espère tant.

Il est bien beau de promouvoir l’empathie et la collaboration au sein des équipes, mais, lorsque notre système nerveux est dérégulé, ce n’est pas le moment d’apprendre de nouvelles choses. En gros, ces informations vont rentrer d’une oreille et ressortir de l’autre !

La vraie solution est d’apprendre à retourner à un état de sécurité dans le corps (et non juste dans le mental) pour apprendre à réguler le système nerveux afin de recalibrer les voies neuronales et regagner la physiologie de la santé.

 

Référence:

(Kathy L. Kain & Stephen J. Terrell — Nurturing Resilience)

On croit à tort que changer d’environnement de travail va mettre fin au stress que l’on peut subir mais ce n’est malheureusement pas le cas (d’où les rechutes de burn-out).

Pourquoi?

Lorsqu’une personne subit une exposition répétée ou constante au stress, ou à des abus, son corps bascule dans une physiologie de survie. Cet état peut durer pendant de longues périodes ou même devenir de façon permanente. Exister dans ces états de survie nous pèse physiquement et provoque une charge allostatique élevée.

La charge allostatique désigne l’usure biologique globale résultant de l’adaptation au stress via les systèmes de réponse au stress. Elle est liée à la quantité d’énergie métabolique nécessaire pour maintenir l’équilibre physiologique.

La physiologie de la survie fait référence à la réponse de stress (qui est déclenché lorsque nous percevons une menace : un patron fâché, une grosse charge de travail, un collègue non collaboratif. Une deadline… ).

Cette réponse est exprimée soit par un état de mobilisation sympathique (excitation élevée) ou un état parasympathique dorsal (immobilisation). Il est également possible que le système bascule entre les deux extrémités du spectre, incapable de trouver l’équilibre, ce qu’on appelle une réponse de co-activation.

Lorsqu’on vit dans cette physiologie de survie (ou physiologie de maladie), notre esprit rationnel est compromis. Notre corps est guidé par un impératif de survie physiologique et notre système nerveux réagit en conséquence. En effet, la physiologie de survie n’est pas compatible avec la pensée logique, la connexion à soi ou aux autres.

Qu’est-ce qui fait que certaines personnes arrivent à mieux gérer leur stress et ne pas basculer dans cette physiologie de la survie?

3 facteurs pourraient l’expliquer :

  • Des fondations saines de notre système nerveux autonome (il est développé en grande partie pendant la grossesse jusqu’à l’âge de 3 ans et peut être affecté par l’expérience de la vie, l’exposition au stress, la maladie, les traumatismes et les relations.)
  • L’intensité et durée du stress; notre mode de vie occidental surtout dans le monde de l’entreprise constitue en lui-même un facteur traumatisant.
  • Prédisposition au stress et au choc basés sur l’expérience de vie.

 

Lorsque notre système nerveux est régulé, nos mécanismes de survie sont adaptés au temps;  La réponse à la menace se termine lorsque le danger est passé et notre niveau de réponse correspondra probablement au niveau de la menace. Toutefois, lorsque notre système nerveux est dérégulé, la physiologie de la survie peut devenir une « nouvelle normalité ». Ce qui signifie donc que nous existons dans une réponse constante à la menace.

De cette manière, il n’y a pas d’accès fiable à l’autorégulation et à la sécurité accessible par la branche ventrale du système nerveux parasympathique. Ainsi, nous restons coincés dans un état d’activation sympathique (réponse de combat ou de fuite) ou dans un état d’activation dorsale parasympathique (immobilisation qui peut se présenter sous forme d’engourdissement ou d’apathie qu’on peut ressentir lorsqu’on fait un burn-out).

Même si beaucoup vont adapter des stratégies mal-adaptatives pour gérer cette physiologie de survie (ex : le déni, l’intellectualisation, la répression et les différentes addictions (Boissons alcoolisées, voyage, sports, nourritures, sexe, et même, au travail) on peut rapidement se rendre compte que ces accommodements ne procurent le sentiment de paix et de calme intérieurs qu’on espère tant.

Il est bien beau de promouvoir l’empathie et la collaboration au sein des équipes, mais, lorsque notre système nerveux est dérégulé, ce n’est pas le moment d’apprendre de nouvelles choses. En gros, ces informations vont rentrer d’une oreille et ressortir de l’autre !

La vraie solution est d’apprendre à retourner à un état de sécurité dans le corps (et non juste dans le mental) pour apprendre à réguler le système nerveux afin de recalibrer les voies neuronales et regagner la physiologie de la santé.

 

Référence:

(Kathy L. Kain & Stephen J. Terrell — Nurturing Resilience)

Il y a plusieurs enjeux actuellement dans la société entrepreneuriale dont :

  • la pénurie de main-d’œuvre;
  • la santé mentale et la fatigue numérique;
  • le roulement de personnel, le taux d’absentéisme, l’invalidité, particulièrement chez les femmes, dû aux symptômes de la périménopause et ménopause.

En conséquence, cela provoque des problématiques de santé physique et psychologique auprès de ces femmes actives sans compter que ces dommages engendrent d’énormes impacts financiers au sein des entreprises.

Heureusement, il existe des solutions concrètes pour remédier à la situation. C’est là que j’entre en scène pour informer, sensibiliser et outiller les gestionnaires et les employeurs. C’est ma mission.

 

Voici ce que je propose dans les organisations :

1) Les femmes ménopausées ont besoin de se sentir soutenues, de recevoir des outils concrets pour être autonomes et ainsi optimiser leur énergie au travail et augmenter leur productivité;

2) Je peux vous prouver que cette démarche auprès de ces femmes est rentable à moyen et long terme;

3) Cette démarche est également très facile d’accès et ne nécessite que la volonté d’offrir une qualité de vie au travail qui sert toutes les parties prenantes.

 

Mes ateliers de formation et conférences en entreprise offrent des bénéfices concrets :

1)      Un retour sur l’investissement.

2)      Une productivité du personnel féminin.

3)      Une meilleure rétention et attractivité des femmes.

4)      Une diminution du taux d’absentéisme.

5)      Une amélioration du climat de travail pour l’ensemble de

l’entreprise qui bénéficiera directement aux clients.

 

Étude de cas 1 : Angleterre

Par exemple, l’entreprise Marks et Spencer à Londres a intégré un programme en santé et mieux-être au travail avec des mesures concrètes pour soutenir les femmes ménopausées en entreprise et elle a obtenu 74 % de satisfaction de ses employés et un retour sur son investissement.

 

Étude de cas 2 : Irlande

The Northern Ireland Committee: Irish Congress of Trade Union (ICTUNI) a réalisé le sondage en ligne et a obtenu 1045 réponses d’infirmières ou équivalent. Les femmes étaient ménopausées ou en périménopause et devaient répondre à des questions sur leur expérience de la ménopause, leur expérience de la ménopause au travail et la qualité de leur vie professionnelle.

L’impact de la ménopause sur les infirmières

  • + de 90 % des infirmières ont déclaré que leurs symptômes de la ménopause les affectaient au travail
  • 17 % ont indiqué qu’elles avaient manqué le travail en raison de leurs symptômes de ménopause
  • 43 % de ce groupe a déclaré avoir manqué environ cinq jours en raison de ces symptômes.

La majorité (63 %) n’a pas dit à leur employeur pourquoi elles s’étaient absentées. La très grande majorité (82 %) des répondantes de ce groupe a envisagé de quitter leur emploi ou de réduire leurs heures de travail en raison des symptômes de la ménopause.

Une majorité écrasante (88 %) des répondantes aimeraient que leur organisation mette en place une sensibilisation et une formation à la ménopause pour le personnel. Un nombre similaire (87%) aimerait que leur lieu de travail mette en place une politique sur la ménopause au travail.

 

Au Canada, la ménopause au travail est encore un tabou.

 À quand l’implantation de mesures concrètes plus près de chez nous au Québec ?

 


 

N’hésitez pas à m’écrire par courriel à fullummarieeve@gmail.com pour prendre un rendez-vous. Une séance découverte gratuite de 30 minutes en virtuel ou par téléphone.

Ci-dessous, voici deux courtes vidéos de 1 min 30 secondes chacune qui me présentent.

Présentation : Qui suis-je? et offre de service en entreprise 

Atelier-conférence : L’art de mettre une pause sur la ménopause 

Médias  

  • J’ai eu le privilège de faire partie des experts invités dans un projet sur la périménopause et la ménopause dans le cadre d’une série Web, VIRAGE, d’Anick Lapratte.

         Voici le lien de mon entrevue diffusée le 3 février dernier : (37 minutes)

 

  • Article qui a été publié sur mon offre de service en lien avec la qualité de vie au travail des femmes ménopausées en plus de ma mission d’informer et de sensibiliser les employeurs en leur offrant des outils concrets pour diminuer le taux d’absentéisme de leurs employées.

          Voici le lien de l’article publié chez FLOW 

 

 

Pour en savoir plus, vous pouvez vous abonner à mes réseaux sociaux :

Facebook 

Linkedin 

 

Site Internet : https://marieevefullum.com/

 


 

Références :

Source: Engage for Success; Business in the Community; Marks and Spencer:

https://menopauseintheworkplace.co.uk/wpcontent/uploads/2020/04/menopause_report.pdf

Source : https://www.researchgate.net/publication/361822667_Menopause_in_the_workplace_and_you

Il y a plusieurs enjeux actuellement dans la société entrepreneuriale dont :

  • la pénurie de main-d’œuvre;
  • la santé mentale et la fatigue numérique;
  • le roulement de personnel, le taux d’absentéisme, l’invalidité, particulièrement chez les femmes, dû aux symptômes de la périménopause et ménopause.

En conséquence, cela provoque des problématiques de santé physique et psychologique auprès de ces femmes actives sans compter que ces dommages engendrent d’énormes impacts financiers au sein des entreprises.

Heureusement, il existe des solutions concrètes pour remédier à la situation. C’est là que j’entre en scène pour informer, sensibiliser et outiller les gestionnaires et les employeurs. C’est ma mission.

 

Voici ce que je propose dans les organisations :

1) Les femmes ménopausées ont besoin de se sentir soutenues, de recevoir des outils concrets pour être autonomes et ainsi optimiser leur énergie au travail et augmenter leur productivité;

2) Je peux vous prouver que cette démarche auprès de ces femmes est rentable à moyen et long terme;

3) Cette démarche est également très facile d’accès et ne nécessite que la volonté d’offrir une qualité de vie au travail qui sert toutes les parties prenantes.

 

Mes ateliers de formation et conférences en entreprise offrent des bénéfices concrets :

1)      Un retour sur l’investissement.

2)      Une productivité du personnel féminin.

3)      Une meilleure rétention et attractivité des femmes.

4)      Une diminution du taux d’absentéisme.

5)      Une amélioration du climat de travail pour l’ensemble de

l’entreprise qui bénéficiera directement aux clients.

 

Étude de cas 1 : Angleterre

Par exemple, l’entreprise Marks et Spencer à Londres a intégré un programme en santé et mieux-être au travail avec des mesures concrètes pour soutenir les femmes ménopausées en entreprise et elle a obtenu 74 % de satisfaction de ses employés et un retour sur son investissement.

 

Étude de cas 2 : Irlande

The Northern Ireland Committee: Irish Congress of Trade Union (ICTUNI) a réalisé le sondage en ligne et a obtenu 1045 réponses d’infirmières ou équivalent. Les femmes étaient ménopausées ou en périménopause et devaient répondre à des questions sur leur expérience de la ménopause, leur expérience de la ménopause au travail et la qualité de leur vie professionnelle.

L’impact de la ménopause sur les infirmières

  • + de 90 % des infirmières ont déclaré que leurs symptômes de la ménopause les affectaient au travail
  • 17 % ont indiqué qu’elles avaient manqué le travail en raison de leurs symptômes de ménopause
  • 43 % de ce groupe a déclaré avoir manqué environ cinq jours en raison de ces symptômes.

La majorité (63 %) n’a pas dit à leur employeur pourquoi elles s’étaient absentées. La très grande majorité (82 %) des répondantes de ce groupe a envisagé de quitter leur emploi ou de réduire leurs heures de travail en raison des symptômes de la ménopause.

Une majorité écrasante (88 %) des répondantes aimeraient que leur organisation mette en place une sensibilisation et une formation à la ménopause pour le personnel. Un nombre similaire (87%) aimerait que leur lieu de travail mette en place une politique sur la ménopause au travail.

 

Au Canada, la ménopause au travail est encore un tabou.

 À quand l’implantation de mesures concrètes plus près de chez nous au Québec ?

 


 

N’hésitez pas à m’écrire par courriel à fullummarieeve@gmail.com pour prendre un rendez-vous. Une séance découverte gratuite de 30 minutes en virtuel ou par téléphone.

Ci-dessous, voici deux courtes vidéos de 1 min 30 secondes chacune qui me présentent.

Présentation : Qui suis-je? et offre de service en entreprise 

Atelier-conférence : L’art de mettre une pause sur la ménopause 

Médias  

  • J’ai eu le privilège de faire partie des experts invités dans un projet sur la périménopause et la ménopause dans le cadre d’une série Web, VIRAGE, d’Anick Lapratte.

         Voici le lien de mon entrevue diffusée le 3 février dernier : (37 minutes)

 

  • Article qui a été publié sur mon offre de service en lien avec la qualité de vie au travail des femmes ménopausées en plus de ma mission d’informer et de sensibiliser les employeurs en leur offrant des outils concrets pour diminuer le taux d’absentéisme de leurs employées.

          Voici le lien de l’article publié chez FLOW 

 

 

Pour en savoir plus, vous pouvez vous abonner à mes réseaux sociaux :

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Site Internet : https://marieevefullum.com/

 


 

Références :

Source: Engage for Success; Business in the Community; Marks and Spencer:

https://menopauseintheworkplace.co.uk/wpcontent/uploads/2020/04/menopause_report.pdf

Source : https://www.researchgate.net/publication/361822667_Menopause_in_the_workplace_and_you

Le phénomène d’infection au virus SARS-COV2 n’a pas cessé de nous surprendre depuis son apparition sous la forme de la COVID19 dans la collectivité. Une des manifestations non anticipées de cette infection a été celle du syndrome de la forme longue de la COVID19 caractérisé par la persistance de symptômes incapacitants au moins 4 semaines après une infection à SARS-COV2 confirmée. Une grande proportion des individus ayant souffert de la COVID19 va développer la forme longue de l’infection, soit 13 à 41% chez les gens non hospitalisés (donc souffrant d’une maladie moins sévère) et 25 à 89% chez les gens hospitalisés, incluant ceux admis aux soins intensifs (donc souffrant d’une maladie beaucoup plus sévère).[1] Heureusement, on remarque que la plupart des personnes souffrant de cette affection récupéreront très progressivement dans les 12 semaines suivant l’infection. Dans une proportion moindre, certains préserveront des symptômes au-delà de cette durée et le pronostic de récupération reste incertain avec les données accessibles jusqu’à maintenant. Même des personnes dites « en santé » peuvent souffrir de la forme longue de la COVID et cela peut affecter significativement leur capacité à effectuer normalement leurs activités de la vie quotidienne et même de retourner au travail étant donné la fatigue débilitante[2]. Il est donc important de mieux comprendre ce syndrome pour savoir comment agir afin d’en améliorer le pronostic.

On observe que certaines populations seraient plus à risque de souffrir de la forme longue de la COVID19 : les femmes, les individus âgés, les gens obèses, ceux souffrant d’asthme et/ou de maladie pulmonaire obstructive chronique ainsi que les individus présentant une forme plus sévère au début de la maladie (soit 5 symptômes et plus dans la première semaine de l’infection)[3]. Cliniquement, les signes et symptômes retrouvés dans le « syndrome de COVID long » sont nombreux, peu spécifiques et en général ressemblent beaucoup à ce qu’on retrouve chez les individus souffrant d’encéphalomyélite myalgique (syndrome de fatigue chronique). Il est intéressant de noter que ces symptômes peuvent aussi être observés après la vaccination à ARNm suite à la réponse immunitaire engendrée par l’exposition à la protéine étrangère produite par nos cellules [4] . En tout, plus de 200 symptômes ont été rapportés à travers 10 organes différents, les plus fréquents étant : une grande fatigue, un brouillard mental, un souffle court et une faiblesse musculaire[5].

Voici tout de même une liste plus exhaustive des symptômes retrouvés:

  • Symptômes respiratoires : essoufflements, toux persistante
  • Symptômes neurologiques : fatigue intense, maux de tête, dépression, inhabilité à se concentrer, troubles de mémoire, insomnie, vertiges, attaques de panique, engourdissements
  • Symptômes musculo-squelettiques : malaises prolongés après un effort physique, douleurs musculaires et articulaires, incapacité à faire les activités habituelles d’une journée
  • Symptômes cardiovasculaires : palpitations, arythmies, chute de pression, sudations anormales, syndrome de tachycardie orthostatique (POTS)
  • Symptômes gastrointestinaux : perte d’appétit, diarrhée, nausées, vomissements
  • Symptômes dermatologiques : démangeaisons, éruptions cutanées, dermatographie, perte de cheveux
  • Symptômes ORL : nez qui coule, éternuements, yeux qui démangent ou qui brûlent, acouphènes, troubles de l’odorat, mal de gorge

 

Au moment d’écrire ces lignes, la forme longue de l’infection à COVID19 reste un syndrome encore mystérieux, en cours d’étude et pour lequel il existe plusieurs hypothèses expliquant sa pathophysiologie sans nécessairement identifier de façon claire la marche à suivre pour permettre d’en atténuer les symptômes.

Afin de mieux comprendre les différents mécanismes expliquant les diverses manifestations de la maladie, il est important de décrire plus en détails les hypothèses qui ont été soulevées en regard de la persistance des symptômes à la suite d’une infection à SARS-COV2.

 

Persistance du virus « fantôme » : Cette théorie suggère que des débris de virus ou que le virus lui-même persistent dans certaines cellules immunitaires (monocytes), se réactivant sous certaines circonstances et engendrant une inflammation chronique du système immunitaire dans l’objectif d’évacuer pour de bon les fragments de protéines virales qui se trouvent encore dans certaines cellules[6].

 

Syndrome d’activation mastocytaire : Les mastocytes, un type de cellules immunitaires contenant des messagers chimiques impliqués principalement dans les réactions allergiques sont grandement affectées par le virus SARS-COV2. Suite à leur stimulation, ces cellules présentes partout dans notre corps (incluant dans le cerveau) excrètent leur contenu riche en cytokines inflammatoires, histamine, tryptase, etc. Cela affecte le fonctionnement intrinsèque de l’organe qui subit cette « attaque inflammatoire » et provoque de nombreux symptômes désagréables.[7] Ceci peut s’avérer encore pire pour les individus qui ont du mal à dégrader l’histamine via des troubles génétiques affectant l’enzyme DAO.

 

Réponse auto-immune avec inflammation systémique : Quelques études se sont penchées sur la détection d’auto-anticorps nouvellement apparus après une infection à SARS-COV2, comme quoi le virus aurait le potentiel de déclencher l’apparition de phénomènes auto-immuns. L’inflammation chronique issue de l’attaque répétée de nos cellules par notre propre système immunitaire pourrait expliquer une proportion des symptômes désagréables ressentis[8].

 

Dysfonction mitochodriale : Les mitochondries sont une structure cellulaire essentielle à la fabrication d’énergie (ATP). Si cette organelle cellulaire est dysfonctionnelle, la cellule qui l’abrite ne peut pas fonctionner correctement et peut mourir. La fatigue est le symptôme le plus commun de dysfonction mitochondriale. Une exposition trop importante à des toxines environnementales (métaux lourds, moisissures, pesticides, etc.) des déficits nutritionnels divers ainsi qu’une exposition accrue au stress oxydatif (destruction par des radicaux libres) sont des exemples de phénomènes qui peuvent engendrer une inhabilité à ce que les mitochondries fonctionnent normalement. Le virus SARS-COV2 semble aussi s’attaquer aux mitochondries des cellules que le virus envahi de sorte qu’elles ne soient plus fonctionnelles pour assurer leurs fonctions habituelles par la suite.[9]

 

Micro-thrombi vasculaires : Il a été démontré que la formation de micro-caillots dans différentes artères du corps est un phénomène assez fréquent dans les formes sévères de la COVID19 dû au tropisme du virus pour les récepteurs AEC2 à l’intérieur des vaisseaux sanguins et le cerveau ne fait pas exception à ce phénomène[10]. On a même remarqué des changements structurels de certaines régions du cerveau chez 55% des individus à la suite d’une infection sévère à COVID19 ce qui explique la présence de nombreux symptômes neurologiques débilitants.[11]

 

Réactivation de pathogènes en dormance : Plusieurs virus, bactéries, parasites ou champignons présents en petite quantité dans notre corps et dont la réplication est parfaitement contrôlée par notre système immunitaire habituellement compétent sont susceptibles de se réactiver et causer des symptômes à la suite d’une infection à SARS-COV2. Ce virus cause tellement de perturbations immunitaires que notre organisme devient moins compétent à assurer ses autres responsabilités. C’est particulièrement le cas du EBV (le virus causant la mononucléose) ainsi que du varicella zoster (le virus causant le zona ou la varicelle) qui peuvent se réactiver suite à l’infection à SARS-COV2.[12]

 

Dysbiose : Le microbiote intestinal est un « organe » essentiel du corps impliqué non seulement dans la digestion, mais aussi dans la signalisation immunitaire, la synthèse de vitamines et neurotransmetteurs, la régulation énergétique, etc. Il a été démontré que le degré de débalancement du microbiote corrèle avec le degré de sévérité des symptômes dans le cadre d’une infection à SARS-COV2 par le biais de la régulation de la réponse immunitaire de l’hôte.[13] La restauration d’un équilibre sain dans le microbiote de l’intestin est donc essentiel à la récupération.

 

Il est bon de savoir que la vision fonctionnelle de la médecine s’ouvrant davantage à une approche intégrative a actuellement un meilleur succès dans la prise en charge des individus souffrant de la forme longue de la COVID19. Plusieurs principes sont fondamentaux afin d’optimiser le niveau fonctionnel des individus et diminuer progressivement les symptômes débilitants pour leur permettre de retrouver un état de santé le plus rapidement possible.

 

Voici donc quelques pôles thérapeutiques qui sont importants de considérer à travers la guérison:

 

Alimentation favorable à un bon fonctionnement du système immunitaire

    • Faible en sucres / glucides fin de renverser une possible résistance à l’insuline ou un taux de sucre trop élevé (les 2 états étant très pro-inflammatoires);
    • Sans les aliments transformés par l’industrie qui contiennent des additifs alimentaires malsains, des gras de mauvaise qualité et souvent beaucoup de sucres, sous différentes formes, toxiques pour l’organisme;
    • Implantation d’un mode de cuisson sécuritaire afin de réduire les produits de glycation avancés (AGEs) provoqués par les fortes chaleurs ;
    • Réduction de la quantité d’histamine en cas de syndrome d’activation mastocytaire et/ou de troubles de la dégradation de l’histamine (via l’enzyme DAO) en éliminant les aliments les plus riches en histamine : alcool, produits fermentés, fruits séchés, épinards, avocat, aubergine, fromages vieillis, charcuteries, fruits de mer et certains poissons, repas de la veille, etc. ainsi que ceux qui peuvent déclencher la relâche d’histamine comme les tomates, bananes, germe de blé, agrumes, certaines noix, légumineuses, chocolat, colorants et additifs alimentaires, etc.
    • En augmentant la quantité de fibres et d’aliments fermentés contenant des probiotiques (si bien tolérés) pour encourager la croissance de bactéries saines dans le microbiote intestinal.
    • Ajout d’aliments « anti-inflammatoires » en grande quantité : aliments riches en omega-3, une grande variété d’épices et de fines herbes, aliments riches en polyphénols (légumes, fruits, noix, graine, huile l’olive extra-vierge pressée à froid), etc.
    • Réduire l’exposition à des allergènes alimentaires pouvant déclencher des intolérances et qui sont propres à chacun (gluten, produits laitiers, noix, œufs, légumineuses, etc.). Avant de retirer un aliment ou une classe d’aliments dans sa diète, il est fortement recommandé de consulter une nutritionniste afin d’être guidé dans ce processus pour que notre corps ne manque de rien au final!

 

Implantation graduelle de l’activité physique

Débuter avec de courtes séances d’intensité très légère afin d’éviter de déclencher des malaises physiques prolongés post-effort pouvant à l’inverse retarder la guérison en signifiant que la demande métabolique était supérieure aux ressources disponibles pour assurer la fabrication d’énergie / réparation des dommages engendrés par l’exercice. La progression doit être très graduelle est très respectueuse des limites de son corps. Il n’y a pas place pour la performance et l’orgueil ici!

 

Stratégies de gestion du stress

Le cortisol élevé de façon chronique est extrêmement délétère pour la santé du système immunitaire. L’implantation de pratiques méditatives, de respirations conscientes, de moments de détente ainsi qu’une réorganisation significative de sa vie pour éviter les stimuli pouvant engendrer un stress malsain sont des interventions utiles dans la prise en charge d’un état de fatigue chronique post-COVID19.

 

Implantation d’un sommeil récupérateur

Il est essentiel de favoriser un sommeil de bonne qualité pour optimiser la récupération du système immunitaire. Idéalement 7-8h sans interruption, suivant le cycle circadien (c’est-à-dire dormir la nuit et être éveillé le jour), en réduisant l’exposition aux radiations électromagnétiques (wifi, télé, téléphone, etc.), en diminuant l’exposition à la lumière bleue avant de dormir, en évitant les activités sportives et les gros repas minimum 2 à 4h avant d’aller dormir et en faisant l’essai de suppléments de mélatonine pour aider à trouver le sommeil plus facilement.

 

Utilisation de la pharmacologie

Plusieurs agents ont été étudiés ou sont en cours d’étude pour contrer les effets indésirables de la forme longue de la COVID19. Sans avoir émis de recommandations claires pour le moment, certains auteurs ont démontré les effets bénéfiques de l’ivermectin, la cortisone et la fluvoxamine (un antidépresseur de la famille des ISRS) dans le traitement de certains symptômes[14]. Le syndrome d’activation mastocytaire peut aussi être traité avec des anti-histaminiques (type 1 et type 2) ainsi que d’autres anti-histaminiques ayant un effet stabilisateur de membranes de mastocytes (ex : rupatadine, ketotifen). Paradoxalement, il a été observé chez plusieurs individus une amélioration des symptômes post-COVID après la vaccination, comme quoi l’activation immunitaire secondairement engendrée semble être bénéfique à la récupération dans l’éventualité où le système immunitaire aurait été négativement perturbé par l’infection initiale à SARS-COV2.

 

Utilisation de la supplémentation

Plusieurs auteurs font état de la pertinence d’optimiser temporairement les apports en Vitamine C, Omega-3, vitamine D, Quercetin, CoQ10 et/ou autres champignons médicinaux ou botaniques davantage utilisées en médecine traditionnelle chinoise qui ont démontré des effets significatifs positifs sur la modulation du système immunitaire[15],[16]. Il est impératif d’opter pour les services d’un professionnel compétent en la matière pouvant nous guider adéquatement avec l’administration de ces substances pour en consommer les bonnes doses et formulations afin d’en optimiser l’efficacité en fonction des données probantes et des interactions médicamenteuses potentielles.

 

En conclusion, la forme longue de la COVID19 se manifeste par plusieurs affections atteignant de multiples organes et pouvant rendre son hôte inapte à assurer ses tâches quotidiennes usuelles. Il est important d’en comprendre les causes pour ainsi mieux adresser la physiologie dans le cadre d’une prise en charge médicale. Il est fortement recommandé que tout individu souffrant de ce syndrome puisse faire appel à une équipe de professionnels spécialisés dans l’optimisation des habitudes de vie pour augmenter le plus possible la probabilité de guérison sans séquelles. La vision de la médecine fonctionnelle qui s’avère d’ailleurs davantage intégrative permet d’accompagner de façon personnalisée l’individu selon ses besoins et sa physiologie qui lui est propre.

 

Article publié dans Vitalité Québec


 

[1] https://www.inesss.qc.ca/fileadmin/doc/INESSS/COVID-19/COVID-19_INESSS_Outil_prise_en_charge_COVID_longue.pdf

[2] Kabi, A., Mohanty, A. P., & Kumar, S. (2021). Post COVID-19 syndrome: A literature review. Journal of Advances in Medicine and Medical Research, 32(24): 289-295, 2020;. ISSN: 2456-8899

[3] Sudre, C., Murray, B., Varsavsky, T., Graham, M., Penfold, R., Bowyer, R., Steves, C., et al (2020, January 01). Attributes and predictors of Long-COVID: Analysis of COVID cases and their symptoms collected by the COVID symptoms study app. Retrieved February 25, 2021, from https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.19.20214494v1

[4] Guide to the Management of COVID-19“ by Dr. Paul Marik / FLCCC Alliance flccc.net/flccc-protocols-a-guide-to-the-management-of-covid-19

[5] Davis, H. E., Assaf, G. S., McCorkell, L., Wei, H., Low, R. J., Re’em, Y., Akrami, A., et al (2020). Characterizing long COVID in an international cohort: 7 months of symptoms and their impact. medRxiv. doi:10.1101/2020.12.24.20248802

[6] Guide to the Management of COVID-19“ by Dr. Paul Marik / FLCCC Alliance flccc.net/flccc-protocols-a-guide-to-the-management-of-covid-19

 

[7] Afrin LB, Weinstock LB, Molderings GJ. Covid-19 hyperinflammation and post-Covid-19 illness may be rooted in mast cell activation syndrome. Int J Infect Dis. 2020;100:327-332. doi:10.1016/j.ijid.2020.09.016

[8] Nahid Bhadelia et Al. Distinct Autoimmune Antibody Signatures Between Hospitalized Acute COVID-19 Patients, SARS-CoV-2 Convalescent Individuals, and Unexposed Pre-Pandemic Controls. https://doi.org/10.1101/2021.01.21.21249176. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.01.21.21249176v1

[9] Wood E, Hall KH, Tate W. Role of mitochondria, oxidative stress and the response to antioxidants in myalgic encephalomyelitis/chronic fatigue syndrome: A possible approach to SARS-CoV-2 ‘long-haulers’?. Chronic Dis Transl Med. 2021;7(1):14-26. doi:10.1016/j.cdtm.2020.11.002

[10] Chen, W., Pan, J.Y. Anatomical and Pathological Observation and Analysis of SARS and COVID-19: Microthrombosis Is the Main Cause of Death. Biol Proced Online 23, 4 (2021). https://doi.org/10.1186/s12575-021-00142-y

 

[11] Guide to the Management of COVID-19“ by Dr. Paul Marik / FLCCC Alliance flccc.net/flccc-protocols-a-guide-to-the-management-of-covid-19

[12] Gold JE, Okyay RA, Licht WE, Hurley DJ. Investigation of Long COVID Prevalence and Its Relationship to Epstein-Barr Virus Reactivation. Pathogens. 2021;10(6):763. Published 2021 Jun 17. doi:10.3390/pathogens10060763

[13] Yeoh YK, Zuo T, Lui GC, Zhang F, Liu Q, Li AY, Chung AC, Cheung CP, Tso EY, Fung KS, Chan V, Ling L, Joynt G, Hui DS, Chow KM, Ng SSS, Li TC, Ng RW, Yip TC, Wong GL, Chan FK, Wong CK, Chan PK, Ng SC. Gut microbiota composition reflects disease severity and dysfunctional immune responses in patients with COVID-19. Gut. 2021 Apr;70(4):698-706. doi: 10.1136/gutjnl-2020-323020. Epub 2021 Jan 11. PMID: 33431578; PMCID: PMC7804842.

 

[14] Guide to the Management of COVID-19“ by Dr. Paul Marik / FLCCC Alliance flccc.net/flccc-protocols-a-guide-to-the-management-of-covid-19

[15] Silveira D, Prieto-Garcia JM, Boylan F, et al. COVID-19: Is There Evidence for the Use of Herbal Medicines as Adjuvant Symptomatic Therapy?. Front Pharmacol. 2020;11:581840. Published 2020 Sep 23. doi:10.3389/fphar.2020.581840

 

[16] Huang J, Tao G, Liu J, Cai J, Huang Z, Chen JX. Current Prevention of COVID-19: Natural Products and Herbal Medicine. Front Pharmacol. 2020;11:588508. Published 2020 Oct 16. doi:10.3389/fphar.2020.588508

 

Le phénomène d’infection au virus SARS-COV2 n’a pas cessé de nous surprendre depuis son apparition sous la forme de la COVID19 dans la collectivité. Une des manifestations non anticipées de cette infection a été celle du syndrome de la forme longue de la COVID19 caractérisé par la persistance de symptômes incapacitants au moins 4 semaines après une infection à SARS-COV2 confirmée. Une grande proportion des individus ayant souffert de la COVID19 va développer la forme longue de l’infection, soit 13 à 41% chez les gens non hospitalisés (donc souffrant d’une maladie moins sévère) et 25 à 89% chez les gens hospitalisés, incluant ceux admis aux soins intensifs (donc souffrant d’une maladie beaucoup plus sévère).[1] Heureusement, on remarque que la plupart des personnes souffrant de cette affection récupéreront très progressivement dans les 12 semaines suivant l’infection. Dans une proportion moindre, certains préserveront des symptômes au-delà de cette durée et le pronostic de récupération reste incertain avec les données accessibles jusqu’à maintenant. Même des personnes dites « en santé » peuvent souffrir de la forme longue de la COVID et cela peut affecter significativement leur capacité à effectuer normalement leurs activités de la vie quotidienne et même de retourner au travail étant donné la fatigue débilitante[2]. Il est donc important de mieux comprendre ce syndrome pour savoir comment agir afin d’en améliorer le pronostic.

On observe que certaines populations seraient plus à risque de souffrir de la forme longue de la COVID19 : les femmes, les individus âgés, les gens obèses, ceux souffrant d’asthme et/ou de maladie pulmonaire obstructive chronique ainsi que les individus présentant une forme plus sévère au début de la maladie (soit 5 symptômes et plus dans la première semaine de l’infection)[3]. Cliniquement, les signes et symptômes retrouvés dans le « syndrome de COVID long » sont nombreux, peu spécifiques et en général ressemblent beaucoup à ce qu’on retrouve chez les individus souffrant d’encéphalomyélite myalgique (syndrome de fatigue chronique). Il est intéressant de noter que ces symptômes peuvent aussi être observés après la vaccination à ARNm suite à la réponse immunitaire engendrée par l’exposition à la protéine étrangère produite par nos cellules [4] . En tout, plus de 200 symptômes ont été rapportés à travers 10 organes différents, les plus fréquents étant : une grande fatigue, un brouillard mental, un souffle court et une faiblesse musculaire[5].

Voici tout de même une liste plus exhaustive des symptômes retrouvés:

  • Symptômes respiratoires : essoufflements, toux persistante
  • Symptômes neurologiques : fatigue intense, maux de tête, dépression, inhabilité à se concentrer, troubles de mémoire, insomnie, vertiges, attaques de panique, engourdissements
  • Symptômes musculo-squelettiques : malaises prolongés après un effort physique, douleurs musculaires et articulaires, incapacité à faire les activités habituelles d’une journée
  • Symptômes cardiovasculaires : palpitations, arythmies, chute de pression, sudations anormales, syndrome de tachycardie orthostatique (POTS)
  • Symptômes gastrointestinaux : perte d’appétit, diarrhée, nausées, vomissements
  • Symptômes dermatologiques : démangeaisons, éruptions cutanées, dermatographie, perte de cheveux
  • Symptômes ORL : nez qui coule, éternuements, yeux qui démangent ou qui brûlent, acouphènes, troubles de l’odorat, mal de gorge

 

Au moment d’écrire ces lignes, la forme longue de l’infection à COVID19 reste un syndrome encore mystérieux, en cours d’étude et pour lequel il existe plusieurs hypothèses expliquant sa pathophysiologie sans nécessairement identifier de façon claire la marche à suivre pour permettre d’en atténuer les symptômes.

Afin de mieux comprendre les différents mécanismes expliquant les diverses manifestations de la maladie, il est important de décrire plus en détails les hypothèses qui ont été soulevées en regard de la persistance des symptômes à la suite d’une infection à SARS-COV2.

 

Persistance du virus « fantôme » : Cette théorie suggère que des débris de virus ou que le virus lui-même persistent dans certaines cellules immunitaires (monocytes), se réactivant sous certaines circonstances et engendrant une inflammation chronique du système immunitaire dans l’objectif d’évacuer pour de bon les fragments de protéines virales qui se trouvent encore dans certaines cellules[6].

 

Syndrome d’activation mastocytaire : Les mastocytes, un type de cellules immunitaires contenant des messagers chimiques impliqués principalement dans les réactions allergiques sont grandement affectées par le virus SARS-COV2. Suite à leur stimulation, ces cellules présentes partout dans notre corps (incluant dans le cerveau) excrètent leur contenu riche en cytokines inflammatoires, histamine, tryptase, etc. Cela affecte le fonctionnement intrinsèque de l’organe qui subit cette « attaque inflammatoire » et provoque de nombreux symptômes désagréables.[7] Ceci peut s’avérer encore pire pour les individus qui ont du mal à dégrader l’histamine via des troubles génétiques affectant l’enzyme DAO.

 

Réponse auto-immune avec inflammation systémique : Quelques études se sont penchées sur la détection d’auto-anticorps nouvellement apparus après une infection à SARS-COV2, comme quoi le virus aurait le potentiel de déclencher l’apparition de phénomènes auto-immuns. L’inflammation chronique issue de l’attaque répétée de nos cellules par notre propre système immunitaire pourrait expliquer une proportion des symptômes désagréables ressentis[8].

 

Dysfonction mitochodriale : Les mitochondries sont une structure cellulaire essentielle à la fabrication d’énergie (ATP). Si cette organelle cellulaire est dysfonctionnelle, la cellule qui l’abrite ne peut pas fonctionner correctement et peut mourir. La fatigue est le symptôme le plus commun de dysfonction mitochondriale. Une exposition trop importante à des toxines environnementales (métaux lourds, moisissures, pesticides, etc.) des déficits nutritionnels divers ainsi qu’une exposition accrue au stress oxydatif (destruction par des radicaux libres) sont des exemples de phénomènes qui peuvent engendrer une inhabilité à ce que les mitochondries fonctionnent normalement. Le virus SARS-COV2 semble aussi s’attaquer aux mitochondries des cellules que le virus envahi de sorte qu’elles ne soient plus fonctionnelles pour assurer leurs fonctions habituelles par la suite.[9]

 

Micro-thrombi vasculaires : Il a été démontré que la formation de micro-caillots dans différentes artères du corps est un phénomène assez fréquent dans les formes sévères de la COVID19 dû au tropisme du virus pour les récepteurs AEC2 à l’intérieur des vaisseaux sanguins et le cerveau ne fait pas exception à ce phénomène[10]. On a même remarqué des changements structurels de certaines régions du cerveau chez 55% des individus à la suite d’une infection sévère à COVID19 ce qui explique la présence de nombreux symptômes neurologiques débilitants.[11]

 

Réactivation de pathogènes en dormance : Plusieurs virus, bactéries, parasites ou champignons présents en petite quantité dans notre corps et dont la réplication est parfaitement contrôlée par notre système immunitaire habituellement compétent sont susceptibles de se réactiver et causer des symptômes à la suite d’une infection à SARS-COV2. Ce virus cause tellement de perturbations immunitaires que notre organisme devient moins compétent à assurer ses autres responsabilités. C’est particulièrement le cas du EBV (le virus causant la mononucléose) ainsi que du varicella zoster (le virus causant le zona ou la varicelle) qui peuvent se réactiver suite à l’infection à SARS-COV2.[12]

 

Dysbiose : Le microbiote intestinal est un « organe » essentiel du corps impliqué non seulement dans la digestion, mais aussi dans la signalisation immunitaire, la synthèse de vitamines et neurotransmetteurs, la régulation énergétique, etc. Il a été démontré que le degré de débalancement du microbiote corrèle avec le degré de sévérité des symptômes dans le cadre d’une infection à SARS-COV2 par le biais de la régulation de la réponse immunitaire de l’hôte.[13] La restauration d’un équilibre sain dans le microbiote de l’intestin est donc essentiel à la récupération.

 

Il est bon de savoir que la vision fonctionnelle de la médecine s’ouvrant davantage à une approche intégrative a actuellement un meilleur succès dans la prise en charge des individus souffrant de la forme longue de la COVID19. Plusieurs principes sont fondamentaux afin d’optimiser le niveau fonctionnel des individus et diminuer progressivement les symptômes débilitants pour leur permettre de retrouver un état de santé le plus rapidement possible.

 

Voici donc quelques pôles thérapeutiques qui sont importants de considérer à travers la guérison:

 

Alimentation favorable à un bon fonctionnement du système immunitaire

    • Faible en sucres / glucides fin de renverser une possible résistance à l’insuline ou un taux de sucre trop élevé (les 2 états étant très pro-inflammatoires);
    • Sans les aliments transformés par l’industrie qui contiennent des additifs alimentaires malsains, des gras de mauvaise qualité et souvent beaucoup de sucres, sous différentes formes, toxiques pour l’organisme;
    • Implantation d’un mode de cuisson sécuritaire afin de réduire les produits de glycation avancés (AGEs) provoqués par les fortes chaleurs ;
    • Réduction de la quantité d’histamine en cas de syndrome d’activation mastocytaire et/ou de troubles de la dégradation de l’histamine (via l’enzyme DAO) en éliminant les aliments les plus riches en histamine : alcool, produits fermentés, fruits séchés, épinards, avocat, aubergine, fromages vieillis, charcuteries, fruits de mer et certains poissons, repas de la veille, etc. ainsi que ceux qui peuvent déclencher la relâche d’histamine comme les tomates, bananes, germe de blé, agrumes, certaines noix, légumineuses, chocolat, colorants et additifs alimentaires, etc.
    • En augmentant la quantité de fibres et d’aliments fermentés contenant des probiotiques (si bien tolérés) pour encourager la croissance de bactéries saines dans le microbiote intestinal.
    • Ajout d’aliments « anti-inflammatoires » en grande quantité : aliments riches en omega-3, une grande variété d’épices et de fines herbes, aliments riches en polyphénols (légumes, fruits, noix, graine, huile l’olive extra-vierge pressée à froid), etc.
    • Réduire l’exposition à des allergènes alimentaires pouvant déclencher des intolérances et qui sont propres à chacun (gluten, produits laitiers, noix, œufs, légumineuses, etc.). Avant de retirer un aliment ou une classe d’aliments dans sa diète, il est fortement recommandé de consulter une nutritionniste afin d’être guidé dans ce processus pour que notre corps ne manque de rien au final!

 

Implantation graduelle de l’activité physique

Débuter avec de courtes séances d’intensité très légère afin d’éviter de déclencher des malaises physiques prolongés post-effort pouvant à l’inverse retarder la guérison en signifiant que la demande métabolique était supérieure aux ressources disponibles pour assurer la fabrication d’énergie / réparation des dommages engendrés par l’exercice. La progression doit être très graduelle est très respectueuse des limites de son corps. Il n’y a pas place pour la performance et l’orgueil ici!

 

Stratégies de gestion du stress

Le cortisol élevé de façon chronique est extrêmement délétère pour la santé du système immunitaire. L’implantation de pratiques méditatives, de respirations conscientes, de moments de détente ainsi qu’une réorganisation significative de sa vie pour éviter les stimuli pouvant engendrer un stress malsain sont des interventions utiles dans la prise en charge d’un état de fatigue chronique post-COVID19.

 

Implantation d’un sommeil récupérateur

Il est essentiel de favoriser un sommeil de bonne qualité pour optimiser la récupération du système immunitaire. Idéalement 7-8h sans interruption, suivant le cycle circadien (c’est-à-dire dormir la nuit et être éveillé le jour), en réduisant l’exposition aux radiations électromagnétiques (wifi, télé, téléphone, etc.), en diminuant l’exposition à la lumière bleue avant de dormir, en évitant les activités sportives et les gros repas minimum 2 à 4h avant d’aller dormir et en faisant l’essai de suppléments de mélatonine pour aider à trouver le sommeil plus facilement.

 

Utilisation de la pharmacologie

Plusieurs agents ont été étudiés ou sont en cours d’étude pour contrer les effets indésirables de la forme longue de la COVID19. Sans avoir émis de recommandations claires pour le moment, certains auteurs ont démontré les effets bénéfiques de l’ivermectin, la cortisone et la fluvoxamine (un antidépresseur de la famille des ISRS) dans le traitement de certains symptômes[14]. Le syndrome d’activation mastocytaire peut aussi être traité avec des anti-histaminiques (type 1 et type 2) ainsi que d’autres anti-histaminiques ayant un effet stabilisateur de membranes de mastocytes (ex : rupatadine, ketotifen). Paradoxalement, il a été observé chez plusieurs individus une amélioration des symptômes post-COVID après la vaccination, comme quoi l’activation immunitaire secondairement engendrée semble être bénéfique à la récupération dans l’éventualité où le système immunitaire aurait été négativement perturbé par l’infection initiale à SARS-COV2.

 

Utilisation de la supplémentation

Plusieurs auteurs font état de la pertinence d’optimiser temporairement les apports en Vitamine C, Omega-3, vitamine D, Quercetin, CoQ10 et/ou autres champignons médicinaux ou botaniques davantage utilisées en médecine traditionnelle chinoise qui ont démontré des effets significatifs positifs sur la modulation du système immunitaire[15],[16]. Il est impératif d’opter pour les services d’un professionnel compétent en la matière pouvant nous guider adéquatement avec l’administration de ces substances pour en consommer les bonnes doses et formulations afin d’en optimiser l’efficacité en fonction des données probantes et des interactions médicamenteuses potentielles.

 

En conclusion, la forme longue de la COVID19 se manifeste par plusieurs affections atteignant de multiples organes et pouvant rendre son hôte inapte à assurer ses tâches quotidiennes usuelles. Il est important d’en comprendre les causes pour ainsi mieux adresser la physiologie dans le cadre d’une prise en charge médicale. Il est fortement recommandé que tout individu souffrant de ce syndrome puisse faire appel à une équipe de professionnels spécialisés dans l’optimisation des habitudes de vie pour augmenter le plus possible la probabilité de guérison sans séquelles. La vision de la médecine fonctionnelle qui s’avère d’ailleurs davantage intégrative permet d’accompagner de façon personnalisée l’individu selon ses besoins et sa physiologie qui lui est propre.

 

Article publié dans Vitalité Québec


 

[1] https://www.inesss.qc.ca/fileadmin/doc/INESSS/COVID-19/COVID-19_INESSS_Outil_prise_en_charge_COVID_longue.pdf

[2] Kabi, A., Mohanty, A. P., & Kumar, S. (2021). Post COVID-19 syndrome: A literature review. Journal of Advances in Medicine and Medical Research, 32(24): 289-295, 2020;. ISSN: 2456-8899

[3] Sudre, C., Murray, B., Varsavsky, T., Graham, M., Penfold, R., Bowyer, R., Steves, C., et al (2020, January 01). Attributes and predictors of Long-COVID: Analysis of COVID cases and their symptoms collected by the COVID symptoms study app. Retrieved February 25, 2021, from https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.19.20214494v1

[4] Guide to the Management of COVID-19“ by Dr. Paul Marik / FLCCC Alliance flccc.net/flccc-protocols-a-guide-to-the-management-of-covid-19

[5] Davis, H. E., Assaf, G. S., McCorkell, L., Wei, H., Low, R. J., Re’em, Y., Akrami, A., et al (2020). Characterizing long COVID in an international cohort: 7 months of symptoms and their impact. medRxiv. doi:10.1101/2020.12.24.20248802

[6] Guide to the Management of COVID-19“ by Dr. Paul Marik / FLCCC Alliance flccc.net/flccc-protocols-a-guide-to-the-management-of-covid-19

 

[7] Afrin LB, Weinstock LB, Molderings GJ. Covid-19 hyperinflammation and post-Covid-19 illness may be rooted in mast cell activation syndrome. Int J Infect Dis. 2020;100:327-332. doi:10.1016/j.ijid.2020.09.016

[8] Nahid Bhadelia et Al. Distinct Autoimmune Antibody Signatures Between Hospitalized Acute COVID-19 Patients, SARS-CoV-2 Convalescent Individuals, and Unexposed Pre-Pandemic Controls. https://doi.org/10.1101/2021.01.21.21249176. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.01.21.21249176v1

[9] Wood E, Hall KH, Tate W. Role of mitochondria, oxidative stress and the response to antioxidants in myalgic encephalomyelitis/chronic fatigue syndrome: A possible approach to SARS-CoV-2 ‘long-haulers’?. Chronic Dis Transl Med. 2021;7(1):14-26. doi:10.1016/j.cdtm.2020.11.002

[10] Chen, W., Pan, J.Y. Anatomical and Pathological Observation and Analysis of SARS and COVID-19: Microthrombosis Is the Main Cause of Death. Biol Proced Online 23, 4 (2021). https://doi.org/10.1186/s12575-021-00142-y

 

[11] Guide to the Management of COVID-19“ by Dr. Paul Marik / FLCCC Alliance flccc.net/flccc-protocols-a-guide-to-the-management-of-covid-19

[12] Gold JE, Okyay RA, Licht WE, Hurley DJ. Investigation of Long COVID Prevalence and Its Relationship to Epstein-Barr Virus Reactivation. Pathogens. 2021;10(6):763. Published 2021 Jun 17. doi:10.3390/pathogens10060763

[13] Yeoh YK, Zuo T, Lui GC, Zhang F, Liu Q, Li AY, Chung AC, Cheung CP, Tso EY, Fung KS, Chan V, Ling L, Joynt G, Hui DS, Chow KM, Ng SSS, Li TC, Ng RW, Yip TC, Wong GL, Chan FK, Wong CK, Chan PK, Ng SC. Gut microbiota composition reflects disease severity and dysfunctional immune responses in patients with COVID-19. Gut. 2021 Apr;70(4):698-706. doi: 10.1136/gutjnl-2020-323020. Epub 2021 Jan 11. PMID: 33431578; PMCID: PMC7804842.

 

[14] Guide to the Management of COVID-19“ by Dr. Paul Marik / FLCCC Alliance flccc.net/flccc-protocols-a-guide-to-the-management-of-covid-19

[15] Silveira D, Prieto-Garcia JM, Boylan F, et al. COVID-19: Is There Evidence for the Use of Herbal Medicines as Adjuvant Symptomatic Therapy?. Front Pharmacol. 2020;11:581840. Published 2020 Sep 23. doi:10.3389/fphar.2020.581840

 

[16] Huang J, Tao G, Liu J, Cai J, Huang Z, Chen JX. Current Prevention of COVID-19: Natural Products and Herbal Medicine. Front Pharmacol. 2020;11:588508. Published 2020 Oct 16. doi:10.3389/fphar.2020.588508

 

Marie-Eve Fullum , conseillère en santé globale, animatrice d’ateliers et conférencière auprès des organisations

Depuis quelques années, Marie-Eve Fullum cumule de l’expérience en communications et en ressources humaines dans diverses entreprises. Elle carbure à la santé et au mieux-être des individus et à la promotion de saines habitudes de vie. En 2021, elle fait un virage professionnel et se lance dans l’entrepreneuriat. Elle désire contribuer à aider collectivement les autres en offrant des conférences et des ateliers rafraîchissants, remplis de vérité et d’humour axés sur l’amélioration de la qualité de vie du personnel, mais spécifiquement pour favoriser les conditions de travail des femmes actives en transition ménopausique.

Son parcours professionnel est atypique, mais unique et riche de sens. Elle est membre de l’UDA (Union des artistes) depuis 25 ans. Elle cumule plusieurs productions dans l’industrie télévisuelle et cinématographique et elle multiplie ses expériences en tant que scripte et scénariste.

Elle a œuvré dans divers milieux : secteur culturel, de l’organisation d’événements corporatifs et spéciaux, la philanthropie, les relations publiques, les communications et les ressources humaines. Le capital humain fait partie de son ADN. Marie-Eve Fullum est proactive, polyvalente, courageuse et passionnée. Comme un caméléon, elle est colorée et sa diversité et son intensité sont étonnants !

Elle est certifiée en gestion des ressources humaines à l’École des sciences de la gestion (ÉSG), en Majeure des communications et bachelière ès arts de l’Université du Québec à Montréal.

Par la suite, elle a poursuivi ses études au Microprogramme en gestion de la qualité de vie au travail de l’Université de Montréal.

Elle veut collaborer auprès des gestionnaires des organisations qui ont à cœur la santé globale de leurs équipes de travail. Les sujets qu’elle aborde amènent une prise de conscience, font grandir et développer la compassion et le soutien des employeurs et des employés.

Son cheval de bataille est d’offrir aux gestionnaires des outils concrets de prévention en santé globale et des stratégies d’accommodements pour améliorer la qualité de vie des employés au travail et particulièrement les employées en transition ménopausique. L’objectif est de diminuer l’absentéisme et augmenter la productivité et le bien-être des femmes qui doivent composer avec les symptômes et les inconforts de la ménopause, en offrant des ateliers et des conférences axés sur la gestion du stress.

Sensibiliser les hommes et les femmes sur le marché du travail sur les effets collatéraux de la transition ménopausique est l’une de ses grandes sources d’inspiration et de motivation.

Empathique, bienveillante et à l’écoute, elle aime le monde et veut toujours s’assurer du bien-être de tous. Communicatrice, rassembleuse, drôle et enthousiaste, elle sait transmettre ses connaissances avec authenticité et en toute simplicité.

Son approche permet aux participants de vivre des expériences à la fois ludiques et apaisantes dans l’objectif qu’ils intègrent les thèmes qui sont présentés. Sa quête vise l’amélioration de la qualité de vie au travail.

En tant que conseillère en santé globale, Marie-Eve Fullum met donc à votre disposition sa personnalité, ses acquis professionnels, ses compétences, sa détermination et sa passion pour la santé, le potentiel humain et les relations interpersonnelles.

De plus, la plupart des thématiques de Marie-Eve Fullum sont aussi offertes sous forme de conférences et d’ateliers en présentiel, en mode virtuel et en ligne.

Pour connaître ses disponibilités, ses tarifs ou pour obtenir des informations complémentaires, veuillez communiquer avec elle par courriel au fullummarieeve@gmail.com.

Marie-Eve Fullum , conseillère en santé globale, animatrice d’ateliers et conférencière auprès des organisations

Depuis quelques années, Marie-Eve Fullum cumule de l’expérience en communications et en ressources humaines dans diverses entreprises. Elle carbure à la santé et au mieux-être des individus et à la promotion de saines habitudes de vie. En 2021, elle fait un virage professionnel et se lance dans l’entrepreneuriat. Elle désire contribuer à aider collectivement les autres en offrant des conférences et des ateliers rafraîchissants, remplis de vérité et d’humour axés sur l’amélioration de la qualité de vie du personnel, mais spécifiquement pour favoriser les conditions de travail des femmes actives en transition ménopausique.

Son parcours professionnel est atypique, mais unique et riche de sens. Elle est membre de l’UDA (Union des artistes) depuis 25 ans. Elle cumule plusieurs productions dans l’industrie télévisuelle et cinématographique et elle multiplie ses expériences en tant que scripte et scénariste.

Elle a œuvré dans divers milieux : secteur culturel, de l’organisation d’événements corporatifs et spéciaux, la philanthropie, les relations publiques, les communications et les ressources humaines. Le capital humain fait partie de son ADN. Marie-Eve Fullum est proactive, polyvalente, courageuse et passionnée. Comme un caméléon, elle est colorée et sa diversité et son intensité sont étonnants !

Elle est certifiée en gestion des ressources humaines à l’École des sciences de la gestion (ÉSG), en Majeure des communications et bachelière ès arts de l’Université du Québec à Montréal.

Par la suite, elle a poursuivi ses études au Microprogramme en gestion de la qualité de vie au travail de l’Université de Montréal.

Elle veut collaborer auprès des gestionnaires des organisations qui ont à cœur la santé globale de leurs équipes de travail. Les sujets qu’elle aborde amènent une prise de conscience, font grandir et développer la compassion et le soutien des employeurs et des employés.

Son cheval de bataille est d’offrir aux gestionnaires des outils concrets de prévention en santé globale et des stratégies d’accommodements pour améliorer la qualité de vie des employés au travail et particulièrement les employées en transition ménopausique. L’objectif est de diminuer l’absentéisme et augmenter la productivité et le bien-être des femmes qui doivent composer avec les symptômes et les inconforts de la ménopause, en offrant des ateliers et des conférences axés sur la gestion du stress.

Sensibiliser les hommes et les femmes sur le marché du travail sur les effets collatéraux de la transition ménopausique est l’une de ses grandes sources d’inspiration et de motivation.

Empathique, bienveillante et à l’écoute, elle aime le monde et veut toujours s’assurer du bien-être de tous. Communicatrice, rassembleuse, drôle et enthousiaste, elle sait transmettre ses connaissances avec authenticité et en toute simplicité.

Son approche permet aux participants de vivre des expériences à la fois ludiques et apaisantes dans l’objectif qu’ils intègrent les thèmes qui sont présentés. Sa quête vise l’amélioration de la qualité de vie au travail.

En tant que conseillère en santé globale, Marie-Eve Fullum met donc à votre disposition sa personnalité, ses acquis professionnels, ses compétences, sa détermination et sa passion pour la santé, le potentiel humain et les relations interpersonnelles.

De plus, la plupart des thématiques de Marie-Eve Fullum sont aussi offertes sous forme de conférences et d’ateliers en présentiel, en mode virtuel et en ligne.

Pour connaître ses disponibilités, ses tarifs ou pour obtenir des informations complémentaires, veuillez communiquer avec elle par courriel au fullummarieeve@gmail.com.

Mon domaine d’expertise est la longévité en santé; comment garder les gens en santé, plus longtemps. Dans cet optique, les oméga-3 sont un incontournable. Ils sont importants autant pour le bon fonctionnement de nos cellules, que pour le bon fonctionnement du système immunitaire et toutes les implications de l’inflammation. Je parlerai donc du lien entre les oméga-3 et la longévité, en soulignant au passage quelques études cliniques et métanalyses récentes qui supportent un grand nombre de bénéfices. Parlons un peu de longévité avant d’aller plus loin et nous reviendrons à la définition des oméga-3, l’apport alimentaire et les dosages thérapeutiques.

Une première indication sur la longévité, nous vient des télomères; ces indicateurs très fiables de la durée de vie utile de nos cellules. Plus nous sommes en santé, plus nos télomères sont long. Une étude récente a démontré qu’une consommation de 3 à 6 mois d’oméga-3 réduit le raccourcissement naturel des télomères et nous indique ainsi que nos cellules sont plus en santé. Il s’agit d’une preuve indirecte de leurs effets sur la longévité. D’autres études vont dans la même direction. En Chine, une étude a permis de démontrer un lien entre la fréquence de la consommation de poisson et la longévité : 3 à 10 consommations par mois pour les gens vivants au bord de la mer vs 1 consommation ou moins pour les personnes éloignées. Cette consommation, responsable de la consommation d’oméga-3, aurait un effet significatif sur la longévité de la population à l’étude.

Si nous regardons maintenant les processus du vieillissement, mon domaine de recherche, une autre étude récente s’est attardée aux mécanismes d’action possible des oméga-3 sur leurs effets préventifs sur le vieillissement. La consommation d’oméga-3 réduirait certains impacts du vieillissement, mais aussi, certains processus même du vieillissement cellulaire par la modification de l’expression des gènes. La consommation d’oméga-3 influencerait positivement l’expression de notre génétique. Ces gènes reliés à la prise d’oméga-3 permettrait de ralentir les processus du vieillissement. La composition du microbiote influencerait cet effet bénéfique (ce qui souligne l’importance de toujours penser à la santé d’une façon globale même si la science tend à isoler les paramètres pour étudier leurs effets causaux).

Outre la longévité en général, les impacts des oméga-3 sur la dépression, l’hypertension ou l’inflammation sont aussi très bien documentés et nous y reviendrons. Parlons maintenant de ce que sont les oméga-3.

 

Quelques explications de chimie pour ces bons gras

Les oméga-3 font partie des acides gras poly-insaturés au même titre que les oméga-6. Il s’agit d’un gras, un lipide, avec une tête polaire (soluble dans l’eau) composée d’un groupement acide et une queue de molécules de carbone hydrophobe (insoluble dans l’eau). Cette polarité fait en sorte qu’ils composent la bicouche lipidique des membranes cellulaires avec la queue hydrophobe vers le centre de la membrane. La position de leur double lien, ce que l’on appelle l’insaturation, cause une courbure dans cette queue qui empêche les molécules de s’empiler facilement. Lorsque des gras s’empilent, cela provoque de la rigidité, comme pour les huiles ferment à température de la pièce (d’où les processus industriels pour créer des gras trans qui sont des huiles ferment à température de la pièce).

La présence des oméga-3 dans les membranes cellulaires assure ainsi la fluidité de celle-ci et cela permet l’ajout des récepteurs membranaires, des canaux de transports et autres protéines essentielles au bon fonctionnement des cellules. C’est ce que l’on appelle la fluidité membranaire. Mauvaise fluidité = mauvais fonctionnement des cellules. Vous pouvez donc facilement comprendre que les oméga-3 sont essentiels au bon fonctionnement de toutes les cellules du corps humain, et donc, qu’ils ont une importance primordiale dans la conservation d’une bonne santé et de la longévité.

De plus, ils sont impliqués dans tous les processus inflammatoires. L’inflammation est essentielle à la vie et les molécules provoquant l’inflammation sont produites à partir des oméga-6, tandis que celles permettant de réduire l’inflammation une fois qu’elle n’est plus nécessaire, sont fabriquées à partir des oméga-3. Si le corps contient trop d’oméga-6 par rapport aux oméga-3, les cellules fonctionneront moins bien, l’inflammation durera trop longtemps ou sera provoquée trop facilement et cela augmentera les risques d’un grand nombre de maladies en plus d’accélérer le développement de la majorité de celles associées au vieillissement.

Malheureusement, au cours des dernières années, les gras ont été diabolisés pendant que nous augmentions la consommation néfaste des glucides. Il est vrai que certains gras peuvent être mauvais pour la santé, comme les gras trans mentionnés auparavant, mais ce discours erroné axé sur le négatif, a détourné l’attention de l’importance des bons gras et des ratios oméga-6/oméga-3 dans l’alimentation. Des études récentes ont estimé que ce ratio est généralement de 20 :1 à 50 :1 en Amérique du Nord, alors qu’il devrait se situer aux environs de 4 :1 afin de permettre une bonne santé.

 

L’alimentation et les oméga-3

Il faut donc consommer plus d’oméga-3 et aussi, je tiens à le souligner, moins d’oméga-6. Pour améliorer le ratio, il y a deux façons : réduire les oméga-6 et augmenter les oméga-3. Pour les gens qui ont des ratios de 50 :1 actuellement, juste augmenter la consommation d’oméga-3 ne sera probablement pas suffisant. Il faut aussi réduire les oméga-6 qui sont présents en grande quantité dans les huiles végétales, la friture (le «néfaste food» comme le dit si bien mon ami Jean-Yves Dionne) et les charcuteries. La viande de façon générale en contient aussi, mais en moins grande quantité.

Pour ce qui est des oméga-3, les recommandations sont simples : mangez du poisson et prenez des suppléments. Les sources végétales, comme la graine de lin, contiennent un oméga-3 (ALA : l’acide alpha-linolénique) qui n’est pas utilisé par le corps humain pour les membranes cellulaires et doit être converti en AEP (l’acide eicosapentaénoïque) ou en ADH (l’acide docosahexaénoïque). Le taux de conversion est très faible (aux environs de 1 à 5%). C’est que l’ALA est une chaîne de 18 carbones qui doit être rallongée de 2 carbones pour faire l’AEP (environ 5% de conversion) ou de 4 carbones pour faire l’ADH (environ 1% de conversion). Ainsi, les bonnes sources alimentaires sont le saumon, les sardines et le maquereau (les poissons gras) pour lesquels une portion raisonnable peut contenir de 1500 à 3000 mg d’oméga-3. Les recommandations alimentaires habituelles sont de 3 consommations de poissons gras par semaine ce qui donne une moyenne d’environ 1100 mg/jour d’oméga-3. Est-ce suffisant ?

 

Les dosages thérapeutiques

Avons-nous tous besoin d’un dosage thérapeutique ? Nous pourrions dire qu’il y a une différence entre les doses de base de la consommation d’oméga-3 et l’usage thérapeutique. Toutefois, pour quelles raisons considérez-vous votre apport en oméga-3 ? S’il s’agit de raisons reliées aux démonstrations cliniques effectuées avec des dosages thérapeutiques, c’est que vous devez en prendre suffisamment pour permettre ces impacts positifs.

L’Organisation mondiale de la santé recommande une dose journalière de 1000 mg d’oméga-3 qui correspond à peu près à trois consommations de poissons gras par semaine. Les dosages thérapeutiques sont ceux utilisés pour optimiser un apport en oméga-3 dans le but de rétablir ou d’aider à une condition de santé. Ils sont définis comme supérieurs ou égales à 1800 mg d’omega-3/jour et les études cliniques utilisent souvent de 2000 à 4000 mg/jour d’oméga-3. Voici 3 exemples :

 

  • HYPERTENSION : Méta-analyse de 71 essais cliniques, près de 5000 personnes (Zhang et al, 2022):
    • bénéfices significatifs entre 2000 à 3000 mg/j,
    • bénéfices supérieurs à plus de 3000 mg/j,
    • les bénéfices ne sont pas plus élevés à 5000 mg/j
    • pris par l’alimentation ou en suppléments.

 

  • DÉPRESSION : 26 études cliniques, 2160 participants: effet thérapeutique sur l’amélioration de la dépression (Liao et al, 2021). Effets significatifs sur les symptômes de dépression vs placébo (P = 0.004):
    • ≥ 60% d’AEP,
    • ≥ 1000 mg d’AEP/j,
    • aucun effet significatif de l’ADH.

 

  • MALADIES RHUMATOÏDES INFLAMMATOIRES : analyses systématiques et méta-analyses, 30 études cliniques, 1420 participants, 3 à 6 mois, dose thérapeutique ≥ 2000 mg/j (Sigaux et al, 2022), effets significatifs comparés au placébo sur:
    • le nombre d’articulations douloureuses, enflées et sensibles,
    • le niveau d’activité de la maladie (évaluation pour 28 articulations) et
    • les résultats du questionnaire d’évaluation de la santé.

 

Ainsi, bien que la consommation de 3 à 10 portions de poisson par mois semble déjà avoir un impact sur la longévité, les démonstrations cliniques utilisent habituellement plus de 2000 mg/jour d’oméga-3 pour la majorité des bénéfices considérés par les consommateurs. Il est donc nécessaire, pour la majorité des gens, de compléter votre consommation d’oméga-3 par la prise d’un supplément de qualité permettant d’atteindre les dosages thérapeutiques de 2000 à 4000 mg/jour.

 

Article publié sur Vitalité Québec 

 


 

Références

  • Ali et al, 2022. Effect of omega-3 fatty acids on the telomere length: A mini meta-analysis of clinical trials. Biomol Concepts. 2022 Feb 21;13(1):25-33.
  • Asher et al, 2021. Blood omega-3 fatty acids and death from COVID-19: A pilot study. Prostaglandins Leukot Essent Fatty Acids. 2021 Mar;166:102250.
  • Huang et al, 2017. Relationships among Environment, Climate, and Longevity in China. Int J Environ Res Public Health. 2017 Oct 8;14(10):1195.
  • Mariamenatu AH, Abdu EM. Overconsumption of Omega-6 Polyunsaturated Fatty Acids (PUFAs) versus Deficiency of Omega-3 PUFAs in Modern-Day Diets: The Disturbing Factor for Their « Balanced Antagonistic Metabolic Functions » in the Human Body. J Lipids. 2021 Mar 17;2021:8848161.
  • Liao et al, 2019. Efficacy of omega-3 PUFAs in depression: A meta-analysis. Transl Psychiatry. 2019 Aug 5;9(1):190.
  • Molfino et al, 2017. Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids in Critical Illness: Anti-Inflammatory, Proresolving, or Both? Oxid Med Cell Longev. 2017;2017:5987082.
  • Powell et al, 2021. It Is Time for an Oil Change: Polyunsaturated Fatty Acids and Human Health. Mo Med. 2021 Sep-Oct;118(5):426-430. PMID: 34658434; PMCID: PMC8504507.
  • Starkweather, et al. 2014. An integrative review of factors associated with telomere length and implications for biobehavioral research. Nurs Res. Jan-Feb;63(1):36-50.
  • Troesch et al, 2020. Expert Opinion on Benefits of Long-Chain Omega-3 Fatty Acids (DHA and EPA) in Aging and Clinical Nutrition. 2020 Aug 24;12(9):2555.
  • Xia et al, 2016. An Update on Inflamm-Aging: Mechanisms, Prevention, and Treatment. J Immunol Res. 2016;2016:8426874.
  • Xie SH et al, 2021. Multi-Omics Interpretation of Anti-Aging Mechanisms for ω-3 Fatty Acids. Genes (Basel). 2021 Oct 24;12(11):1691.
  • Zhang et al, 2022. Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids Intake and Blood Pressure: A Dose-Response Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. J Am Heart Assoc. 2022 Jun 7;11(11):e025071.

Mon domaine d’expertise est la longévité en santé; comment garder les gens en santé, plus longtemps. Dans cet optique, les oméga-3 sont un incontournable. Ils sont importants autant pour le bon fonctionnement de nos cellules, que pour le bon fonctionnement du système immunitaire et toutes les implications de l’inflammation. Je parlerai donc du lien entre les oméga-3 et la longévité, en soulignant au passage quelques études cliniques et métanalyses récentes qui supportent un grand nombre de bénéfices. Parlons un peu de longévité avant d’aller plus loin et nous reviendrons à la définition des oméga-3, l’apport alimentaire et les dosages thérapeutiques.

Une première indication sur la longévité, nous vient des télomères; ces indicateurs très fiables de la durée de vie utile de nos cellules. Plus nous sommes en santé, plus nos télomères sont long. Une étude récente a démontré qu’une consommation de 3 à 6 mois d’oméga-3 réduit le raccourcissement naturel des télomères et nous indique ainsi que nos cellules sont plus en santé. Il s’agit d’une preuve indirecte de leurs effets sur la longévité. D’autres études vont dans la même direction. En Chine, une étude a permis de démontrer un lien entre la fréquence de la consommation de poisson et la longévité : 3 à 10 consommations par mois pour les gens vivants au bord de la mer vs 1 consommation ou moins pour les personnes éloignées. Cette consommation, responsable de la consommation d’oméga-3, aurait un effet significatif sur la longévité de la population à l’étude.

Si nous regardons maintenant les processus du vieillissement, mon domaine de recherche, une autre étude récente s’est attardée aux mécanismes d’action possible des oméga-3 sur leurs effets préventifs sur le vieillissement. La consommation d’oméga-3 réduirait certains impacts du vieillissement, mais aussi, certains processus même du vieillissement cellulaire par la modification de l’expression des gènes. La consommation d’oméga-3 influencerait positivement l’expression de notre génétique. Ces gènes reliés à la prise d’oméga-3 permettrait de ralentir les processus du vieillissement. La composition du microbiote influencerait cet effet bénéfique (ce qui souligne l’importance de toujours penser à la santé d’une façon globale même si la science tend à isoler les paramètres pour étudier leurs effets causaux).

Outre la longévité en général, les impacts des oméga-3 sur la dépression, l’hypertension ou l’inflammation sont aussi très bien documentés et nous y reviendrons. Parlons maintenant de ce que sont les oméga-3.

 

Quelques explications de chimie pour ces bons gras

Les oméga-3 font partie des acides gras poly-insaturés au même titre que les oméga-6. Il s’agit d’un gras, un lipide, avec une tête polaire (soluble dans l’eau) composée d’un groupement acide et une queue de molécules de carbone hydrophobe (insoluble dans l’eau). Cette polarité fait en sorte qu’ils composent la bicouche lipidique des membranes cellulaires avec la queue hydrophobe vers le centre de la membrane. La position de leur double lien, ce que l’on appelle l’insaturation, cause une courbure dans cette queue qui empêche les molécules de s’empiler facilement. Lorsque des gras s’empilent, cela provoque de la rigidité, comme pour les huiles ferment à température de la pièce (d’où les processus industriels pour créer des gras trans qui sont des huiles ferment à température de la pièce).

La présence des oméga-3 dans les membranes cellulaires assure ainsi la fluidité de celle-ci et cela permet l’ajout des récepteurs membranaires, des canaux de transports et autres protéines essentielles au bon fonctionnement des cellules. C’est ce que l’on appelle la fluidité membranaire. Mauvaise fluidité = mauvais fonctionnement des cellules. Vous pouvez donc facilement comprendre que les oméga-3 sont essentiels au bon fonctionnement de toutes les cellules du corps humain, et donc, qu’ils ont une importance primordiale dans la conservation d’une bonne santé et de la longévité.

De plus, ils sont impliqués dans tous les processus inflammatoires. L’inflammation est essentielle à la vie et les molécules provoquant l’inflammation sont produites à partir des oméga-6, tandis que celles permettant de réduire l’inflammation une fois qu’elle n’est plus nécessaire, sont fabriquées à partir des oméga-3. Si le corps contient trop d’oméga-6 par rapport aux oméga-3, les cellules fonctionneront moins bien, l’inflammation durera trop longtemps ou sera provoquée trop facilement et cela augmentera les risques d’un grand nombre de maladies en plus d’accélérer le développement de la majorité de celles associées au vieillissement.

Malheureusement, au cours des dernières années, les gras ont été diabolisés pendant que nous augmentions la consommation néfaste des glucides. Il est vrai que certains gras peuvent être mauvais pour la santé, comme les gras trans mentionnés auparavant, mais ce discours erroné axé sur le négatif, a détourné l’attention de l’importance des bons gras et des ratios oméga-6/oméga-3 dans l’alimentation. Des études récentes ont estimé que ce ratio est généralement de 20 :1 à 50 :1 en Amérique du Nord, alors qu’il devrait se situer aux environs de 4 :1 afin de permettre une bonne santé.

 

L’alimentation et les oméga-3

Il faut donc consommer plus d’oméga-3 et aussi, je tiens à le souligner, moins d’oméga-6. Pour améliorer le ratio, il y a deux façons : réduire les oméga-6 et augmenter les oméga-3. Pour les gens qui ont des ratios de 50 :1 actuellement, juste augmenter la consommation d’oméga-3 ne sera probablement pas suffisant. Il faut aussi réduire les oméga-6 qui sont présents en grande quantité dans les huiles végétales, la friture (le «néfaste food» comme le dit si bien mon ami Jean-Yves Dionne) et les charcuteries. La viande de façon générale en contient aussi, mais en moins grande quantité.

Pour ce qui est des oméga-3, les recommandations sont simples : mangez du poisson et prenez des suppléments. Les sources végétales, comme la graine de lin, contiennent un oméga-3 (ALA : l’acide alpha-linolénique) qui n’est pas utilisé par le corps humain pour les membranes cellulaires et doit être converti en AEP (l’acide eicosapentaénoïque) ou en ADH (l’acide docosahexaénoïque). Le taux de conversion est très faible (aux environs de 1 à 5%). C’est que l’ALA est une chaîne de 18 carbones qui doit être rallongée de 2 carbones pour faire l’AEP (environ 5% de conversion) ou de 4 carbones pour faire l’ADH (environ 1% de conversion). Ainsi, les bonnes sources alimentaires sont le saumon, les sardines et le maquereau (les poissons gras) pour lesquels une portion raisonnable peut contenir de 1500 à 3000 mg d’oméga-3. Les recommandations alimentaires habituelles sont de 3 consommations de poissons gras par semaine ce qui donne une moyenne d’environ 1100 mg/jour d’oméga-3. Est-ce suffisant ?

 

Les dosages thérapeutiques

Avons-nous tous besoin d’un dosage thérapeutique ? Nous pourrions dire qu’il y a une différence entre les doses de base de la consommation d’oméga-3 et l’usage thérapeutique. Toutefois, pour quelles raisons considérez-vous votre apport en oméga-3 ? S’il s’agit de raisons reliées aux démonstrations cliniques effectuées avec des dosages thérapeutiques, c’est que vous devez en prendre suffisamment pour permettre ces impacts positifs.

L’Organisation mondiale de la santé recommande une dose journalière de 1000 mg d’oméga-3 qui correspond à peu près à trois consommations de poissons gras par semaine. Les dosages thérapeutiques sont ceux utilisés pour optimiser un apport en oméga-3 dans le but de rétablir ou d’aider à une condition de santé. Ils sont définis comme supérieurs ou égales à 1800 mg d’omega-3/jour et les études cliniques utilisent souvent de 2000 à 4000 mg/jour d’oméga-3. Voici 3 exemples :

 

  • HYPERTENSION : Méta-analyse de 71 essais cliniques, près de 5000 personnes (Zhang et al, 2022):
    • bénéfices significatifs entre 2000 à 3000 mg/j,
    • bénéfices supérieurs à plus de 3000 mg/j,
    • les bénéfices ne sont pas plus élevés à 5000 mg/j
    • pris par l’alimentation ou en suppléments.

 

  • DÉPRESSION : 26 études cliniques, 2160 participants: effet thérapeutique sur l’amélioration de la dépression (Liao et al, 2021). Effets significatifs sur les symptômes de dépression vs placébo (P = 0.004):
    • ≥ 60% d’AEP,
    • ≥ 1000 mg d’AEP/j,
    • aucun effet significatif de l’ADH.

 

  • MALADIES RHUMATOÏDES INFLAMMATOIRES : analyses systématiques et méta-analyses, 30 études cliniques, 1420 participants, 3 à 6 mois, dose thérapeutique ≥ 2000 mg/j (Sigaux et al, 2022), effets significatifs comparés au placébo sur:
    • le nombre d’articulations douloureuses, enflées et sensibles,
    • le niveau d’activité de la maladie (évaluation pour 28 articulations) et
    • les résultats du questionnaire d’évaluation de la santé.

 

Ainsi, bien que la consommation de 3 à 10 portions de poisson par mois semble déjà avoir un impact sur la longévité, les démonstrations cliniques utilisent habituellement plus de 2000 mg/jour d’oméga-3 pour la majorité des bénéfices considérés par les consommateurs. Il est donc nécessaire, pour la majorité des gens, de compléter votre consommation d’oméga-3 par la prise d’un supplément de qualité permettant d’atteindre les dosages thérapeutiques de 2000 à 4000 mg/jour.

 

Article publié sur Vitalité Québec 

 


 

Références

  • Ali et al, 2022. Effect of omega-3 fatty acids on the telomere length: A mini meta-analysis of clinical trials. Biomol Concepts. 2022 Feb 21;13(1):25-33.
  • Asher et al, 2021. Blood omega-3 fatty acids and death from COVID-19: A pilot study. Prostaglandins Leukot Essent Fatty Acids. 2021 Mar;166:102250.
  • Huang et al, 2017. Relationships among Environment, Climate, and Longevity in China. Int J Environ Res Public Health. 2017 Oct 8;14(10):1195.
  • Mariamenatu AH, Abdu EM. Overconsumption of Omega-6 Polyunsaturated Fatty Acids (PUFAs) versus Deficiency of Omega-3 PUFAs in Modern-Day Diets: The Disturbing Factor for Their « Balanced Antagonistic Metabolic Functions » in the Human Body. J Lipids. 2021 Mar 17;2021:8848161.
  • Liao et al, 2019. Efficacy of omega-3 PUFAs in depression: A meta-analysis. Transl Psychiatry. 2019 Aug 5;9(1):190.
  • Molfino et al, 2017. Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids in Critical Illness: Anti-Inflammatory, Proresolving, or Both? Oxid Med Cell Longev. 2017;2017:5987082.
  • Powell et al, 2021. It Is Time for an Oil Change: Polyunsaturated Fatty Acids and Human Health. Mo Med. 2021 Sep-Oct;118(5):426-430. PMID: 34658434; PMCID: PMC8504507.
  • Starkweather, et al. 2014. An integrative review of factors associated with telomere length and implications for biobehavioral research. Nurs Res. Jan-Feb;63(1):36-50.
  • Troesch et al, 2020. Expert Opinion on Benefits of Long-Chain Omega-3 Fatty Acids (DHA and EPA) in Aging and Clinical Nutrition. 2020 Aug 24;12(9):2555.
  • Xia et al, 2016. An Update on Inflamm-Aging: Mechanisms, Prevention, and Treatment. J Immunol Res. 2016;2016:8426874.
  • Xie SH et al, 2021. Multi-Omics Interpretation of Anti-Aging Mechanisms for ω-3 Fatty Acids. Genes (Basel). 2021 Oct 24;12(11):1691.
  • Zhang et al, 2022. Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids Intake and Blood Pressure: A Dose-Response Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. J Am Heart Assoc. 2022 Jun 7;11(11):e025071.

Un peu d’histoire sur l’utilisation de la glace

Cela fait très longtemps que la recommandation de mettre de la glace sur une blessure fait son chemin dans le traitement des atteintes aux tissus mous: ligaments, tendons, muscles, etc. L’exemple parfait pour vous mettre en contexte: la fameuse entorse à la cheville comme sur la présente photo. En fait, c’est surtout depuis environ 1978 lorsque Dr. Gabe Mirkin a introduit l’acronyme RICE, soit Rest (repos), Ice (glace), Compression (compression) et Elevation (élévation). La glace aurait comme effet de diminuer la douleur, l’inflammation, l’enflure et aussi d’aider la guérison. Est-ce que la glace permet réellement tous ces bénéfices? Continuons…

Si nous reculons encore un peu plus loin dans le temps, déjà dans les années 1940, le monde médical utilisait la glace pour diminuer l’infection, la douleur et les décès lors d’opérations chirurgicales majeures, comme les amputations (1). Avec le temps, la glace est devenue un outil pour la gestion de toutes sortes de blessures, à priori dans le domaine athlétique avec le RICE (2), mais par la suite par le monde médical comme traitement de base pour des blessures aigües.

Autre fait historique intéressant, et que peu de gens savent, c’est que Dr. Mirkin lui-même a affirmé plus tard que les études récentes semblaient démontrer, entre autres, que « son RICE », la glace en particulier, n’aurait pas autant d’effets qu’on lui attribuait et qu’elle pourrait même ralentir les processus normaux de guérison des tissus mous (3).

 

Que dit la science d’aujourd’hui

Effet favorable sur la douleur: Il semble y avoir un assez bon consensus scientifique et clinique que la glace permet en effet une réduction de la douleur, plus précisément une diminution de la perception de celle-ci (4). Cependant, ce n’est pas forcément un signe qu’il y aura une meilleure guérison de la blessure. Il faut néanmoins comprendre qu’une guérison n’est pas seulement biologique, mais c’est un processus biopsychosocial complexe et, donc, une bonne gestion de la douleur va forcément aider à traverser les étapes. C’est simplement que la glace n’est pas le meilleur moyen de diminuer la douleur, et ce, particulièrement si elle est trop utilisée.

 

Effet défavorable sur l’inflammation: L’inflammation fait partie du processus de guérison d’une blessure. C’est un mécanisme nécessaire qui permet au corps d’envoyer les médiateurs de guérison, par exemple les neutrophiles (globules blancs) pour éliminer les bactéries lors des plaies ouvertes ou les macrophages qui vont retirer les cellules endommagées par la blessure. Si vous ralentissez l’inflammation dès le départ, vous ralentissez l’arrivée de ces précieuses molécules, vous ralentissez également les autres étapes de la guérison et vous diminuez la qualité des étapes 2 et 3 de la guérison, soient celles de cicatrisation/fibroblastique et de remodelage. Une étude de 2011 a démontré plusieurs faits très intéressants qui appuient cela (5). Notamment, après 28 jours suivant la blessure, les participants qui n’avaient pas utilisé la glace avaient des tissus musculaires régénérés de l’ordre de 65% plus élevés. Le problème relié à la glace serait attribuable à son effet sur la constriction des vaisseaux diminuant ainsi l’apport en médiateurs de guérison vers le site de la blessure.

 

Effet défavorable sur la diminution de l’enflure: Il est bien démontré que l’enflure excessive va nuire à la guérison de la blessure, notamment parce qu’elle aura comme effet d’augmenter encore plus la douleur, de diminuer la capacité de mouvement et, donc, de ralentir la vitesse de guérison. Par contre, l’enflure est aussi un processus normal lors d’une blessure et elle est nécessaire à la guérison. En fait, l’enflure, c’est tout simplement l’accumulation de fluide rempli de cellules inflammatoires nécessaires et aussi d’autres cellules de tissus endommagés qui devront quitter éventuellement le site de la blessure via le système lymphatique. Ce dernier est passif, il est dépendant du mouvement pour fonctionner. La glace ne permet pas de facilité l’évacuation du fluide, le mouvement oui.

 

Le mouvement comme principal allié de la guérison

Finalement, les experts (6) qui ont étudié la question semblent s’entendre sur certains points qui seraient ceux-ci:

Il n’existe pas suffisamment de données pour établir de façon claire l’efficacité de la glace et du RICE dans les traitements de ce type de blessure, outre la diminution de la perception de la douleur.

Un plan de traitement devrait être individualisé et la réadaptation/réhabilitation par le mouvement devrait être visée le plus rapidement possible, car il est le meilleur outil vers la guérison optimale.

 


 

Références

(1) F.M. Massie, « Refrigeration anesthesia for amputation », Annals of Surgery 123, no. 5 (1946): 937-47.

(2) G. Mirkin and M. Hoffman, The Sport Medecine book (Boston: Little Brown & Co., 1978).

(3) G. Reinl, Iced! The Illusionnary Treatment Option, 2nd Edition (Henderson, NV: Gary Reinl, 2014).

(4) Bleakley C, McDonough S, MacAuley D. The use of ice in the treatment of acute soft-tissue injury: a systematic review of randomized controlled trials. Am J Sports Med. 2004 Jan-Feb;32(1):251-61. doi: 10.1177/0363546503260757. PMID: 14754753.

(5) Takagi R, Fujita N, Arakawa T, Kawada S, Ishii N, Miki A. Influence of icing on muscle regeneration after crush injury to skeletal muscles in rats. J Appl Physiol (1985). 2011 Feb;110(2):382-8. doi: 10.1152/japplphysiol.01187.2010. Epub 2010 Dec 16. PMID: 21164157.

(6) Kaminski TW, Hertel J, Amendola N, et al. National Athletic Trainer’s Association position statement: conservative management and preventing ankle sprains in athletes. J Athl Train. 2013;48:528-545

Collins NC. Is ice right? Does cryotherapy improve outcome for acute soft tissue injury? Emergency Medicine Journal 2008;25:65-68.

Van den Bekerom MP, Struijs PA, Blankevoort L, Welling L, van Dijk CN, Kerkhoffs GM. What is the evidence for rest, ice, compression, and elevation therapy in the treatment of ankle sprains in adults? J Athl Train. 2012 Jul-Aug;47(4):435-43. doi: 10.4085/1062-6050-47.4.14. PMID: 22889660; PMCID: PMC3396304.

Kaminski TW, Hertel J, Amendola N, et al. National Athletic Trainer’s Association position statement: conservative management and preventing ankle sprains in athletes. J Athl Train. 2013;48:528-545

 

Un peu d’histoire sur l’utilisation de la glace

Cela fait très longtemps que la recommandation de mettre de la glace sur une blessure fait son chemin dans le traitement des atteintes aux tissus mous: ligaments, tendons, muscles, etc. L’exemple parfait pour vous mettre en contexte: la fameuse entorse à la cheville comme sur la présente photo. En fait, c’est surtout depuis environ 1978 lorsque Dr. Gabe Mirkin a introduit l’acronyme RICE, soit Rest (repos), Ice (glace), Compression (compression) et Elevation (élévation). La glace aurait comme effet de diminuer la douleur, l’inflammation, l’enflure et aussi d’aider la guérison. Est-ce que la glace permet réellement tous ces bénéfices? Continuons…

Si nous reculons encore un peu plus loin dans le temps, déjà dans les années 1940, le monde médical utilisait la glace pour diminuer l’infection, la douleur et les décès lors d’opérations chirurgicales majeures, comme les amputations (1). Avec le temps, la glace est devenue un outil pour la gestion de toutes sortes de blessures, à priori dans le domaine athlétique avec le RICE (2), mais par la suite par le monde médical comme traitement de base pour des blessures aigües.

Autre fait historique intéressant, et que peu de gens savent, c’est que Dr. Mirkin lui-même a affirmé plus tard que les études récentes semblaient démontrer, entre autres, que « son RICE », la glace en particulier, n’aurait pas autant d’effets qu’on lui attribuait et qu’elle pourrait même ralentir les processus normaux de guérison des tissus mous (3).

 

Que dit la science d’aujourd’hui

Effet favorable sur la douleur: Il semble y avoir un assez bon consensus scientifique et clinique que la glace permet en effet une réduction de la douleur, plus précisément une diminution de la perception de celle-ci (4). Cependant, ce n’est pas forcément un signe qu’il y aura une meilleure guérison de la blessure. Il faut néanmoins comprendre qu’une guérison n’est pas seulement biologique, mais c’est un processus biopsychosocial complexe et, donc, une bonne gestion de la douleur va forcément aider à traverser les étapes. C’est simplement que la glace n’est pas le meilleur moyen de diminuer la douleur, et ce, particulièrement si elle est trop utilisée.

 

Effet défavorable sur l’inflammation: L’inflammation fait partie du processus de guérison d’une blessure. C’est un mécanisme nécessaire qui permet au corps d’envoyer les médiateurs de guérison, par exemple les neutrophiles (globules blancs) pour éliminer les bactéries lors des plaies ouvertes ou les macrophages qui vont retirer les cellules endommagées par la blessure. Si vous ralentissez l’inflammation dès le départ, vous ralentissez l’arrivée de ces précieuses molécules, vous ralentissez également les autres étapes de la guérison et vous diminuez la qualité des étapes 2 et 3 de la guérison, soient celles de cicatrisation/fibroblastique et de remodelage. Une étude de 2011 a démontré plusieurs faits très intéressants qui appuient cela (5). Notamment, après 28 jours suivant la blessure, les participants qui n’avaient pas utilisé la glace avaient des tissus musculaires régénérés de l’ordre de 65% plus élevés. Le problème relié à la glace serait attribuable à son effet sur la constriction des vaisseaux diminuant ainsi l’apport en médiateurs de guérison vers le site de la blessure.

 

Effet défavorable sur la diminution de l’enflure: Il est bien démontré que l’enflure excessive va nuire à la guérison de la blessure, notamment parce qu’elle aura comme effet d’augmenter encore plus la douleur, de diminuer la capacité de mouvement et, donc, de ralentir la vitesse de guérison. Par contre, l’enflure est aussi un processus normal lors d’une blessure et elle est nécessaire à la guérison. En fait, l’enflure, c’est tout simplement l’accumulation de fluide rempli de cellules inflammatoires nécessaires et aussi d’autres cellules de tissus endommagés qui devront quitter éventuellement le site de la blessure via le système lymphatique. Ce dernier est passif, il est dépendant du mouvement pour fonctionner. La glace ne permet pas de facilité l’évacuation du fluide, le mouvement oui.

 

Le mouvement comme principal allié de la guérison

Finalement, les experts (6) qui ont étudié la question semblent s’entendre sur certains points qui seraient ceux-ci:

Il n’existe pas suffisamment de données pour établir de façon claire l’efficacité de la glace et du RICE dans les traitements de ce type de blessure, outre la diminution de la perception de la douleur.

Un plan de traitement devrait être individualisé et la réadaptation/réhabilitation par le mouvement devrait être visée le plus rapidement possible, car il est le meilleur outil vers la guérison optimale.

 


 

Références

(1) F.M. Massie, « Refrigeration anesthesia for amputation », Annals of Surgery 123, no. 5 (1946): 937-47.

(2) G. Mirkin and M. Hoffman, The Sport Medecine book (Boston: Little Brown & Co., 1978).

(3) G. Reinl, Iced! The Illusionnary Treatment Option, 2nd Edition (Henderson, NV: Gary Reinl, 2014).

(4) Bleakley C, McDonough S, MacAuley D. The use of ice in the treatment of acute soft-tissue injury: a systematic review of randomized controlled trials. Am J Sports Med. 2004 Jan-Feb;32(1):251-61. doi: 10.1177/0363546503260757. PMID: 14754753.

(5) Takagi R, Fujita N, Arakawa T, Kawada S, Ishii N, Miki A. Influence of icing on muscle regeneration after crush injury to skeletal muscles in rats. J Appl Physiol (1985). 2011 Feb;110(2):382-8. doi: 10.1152/japplphysiol.01187.2010. Epub 2010 Dec 16. PMID: 21164157.

(6) Kaminski TW, Hertel J, Amendola N, et al. National Athletic Trainer’s Association position statement: conservative management and preventing ankle sprains in athletes. J Athl Train. 2013;48:528-545

Collins NC. Is ice right? Does cryotherapy improve outcome for acute soft tissue injury? Emergency Medicine Journal 2008;25:65-68.

Van den Bekerom MP, Struijs PA, Blankevoort L, Welling L, van Dijk CN, Kerkhoffs GM. What is the evidence for rest, ice, compression, and elevation therapy in the treatment of ankle sprains in adults? J Athl Train. 2012 Jul-Aug;47(4):435-43. doi: 10.4085/1062-6050-47.4.14. PMID: 22889660; PMCID: PMC3396304.

Kaminski TW, Hertel J, Amendola N, et al. National Athletic Trainer’s Association position statement: conservative management and preventing ankle sprains in athletes. J Athl Train. 2013;48:528-545

 

Nous recevons souvent des messages concernant la prise des produits Vitoli!  Quel est le meilleur moment pour les prendre? Peuvent-ils être combinés? Devons-nous les prendre en mangeant ou non?

Voici donc un guide pratique où vous trouverez dans un seul et même article toutes les réponses à ces questions!  Rappelez-vous qu’il n’est jamais dangereux de prendre plusieurs produits en même temps et même d’ouvrir les capsules au besoin. Il n’est pas possible d’ingérer trop de notre Complexe Provitol!

N.B. Il y a seulement deux des produits que nous devrions prendre seul dû à la présence de magnésium à l’intérieur (le magnésium peut réduire l’adsorption de certaines molécules) : Vitoli Santé des os et Vitoli Énergie. Les autres peuvent être pris plusieurs à la fois sans problème!

Il n’y a aussi aucun problème à prendre les produits Vitoli ou BASE durant le jeûne intermittent. Par contre, il est alors important dans ce cas de prendre les Omégas-3 durant les repas.

 

Matin/midi

  • BASE Vitamine D : le matin ou le soir dans un breuvage froid, un yaourt ou dans une cuillère. Vous pouvez prendre une plus forte dose une fois par semaine (toute la dose de la semaine).
  • Vitoli Immunité : une capsule le matin et une le soir.
  • Vitoli Stress et anxiété : n’importe quand le jour, le soir avant de dormir ou durant la nuit, selon vos besoins, jusqu’à 2 capsules par jour.
  • Vitoli Énergie : le matin ou le midi selon votre préférence (à essayer).

Soir

  • Vitoli Articulations : une capsule par jour au souper de préférence.
  • BASE Vitamine D : le matin ou le soir dans un breuvage froid, un yaourt ou dans une cuillère. Vous pouvez prendre une plus forte dose une fois par semaine (toute la dose de la semaine).
  • Vitoli Immunité : une capsule le matin et une le soir.
  • Vitoli Ménopause : deux capsules en même temps, au souper ou en soirée, jusqu’à une forte réduction des symptômes et une seule capsule devrait suffire par la suite pour maintenir les bénéfices (vous pouvez toujours en prendre 2 au besoin).
  • Vitoli Sommeil : une ou deux capsules avant de dormir, toujours avant de dormir. Si vous vous réveillez la nuit, vous pouvez prendre une capsule de Vitoli Stress et anxiété pour vous aider à compléter la nuit.
  • Vitoli Stress et anxiété :  n’importe quand le jour, le soir avant de dormir ou durant la nuit, selon vos besoins, jusqu’à 2 capsules par jour.
  • Vitoli Bien vieillir : tous les jours, le matin ou le soir. Il pourrait être préférable de le prendre le soir puisqu’il aide à la réparation cellulaire et nous réparons durant la nuit.
  • Vitoli Mémoire et santé cognitive :  n’importe quand, mais il pourrait être préférable de le prendre au coucher pour favoriser ses bénéfices sur le cerveau la nuit.

 

En mangeant

  • BASE Oméga-3 : jusqu’à 4 gélules par jour, toutes en même temps ou séparées au milieu d’un repas
  • BASE Vitamine D : le matin ou le soir dans un breuvage froid, un yaourt ou dans une cuillère. Vous pouvez prendre une plus forte dose une fois par semaine (toute la dose de la semaine).
  • Vitoli Vision : en mangeant, durant un repas contenant du gras.
  • Vitoli Prostate : en mangeant, durant un repas contenant du gras.
  • Vitoli Santé des os : en mangeant pour favoriser l’adsorption.
  • Vitoli Cardiovasculaire : n’importe quand, mais il pourrait être favorable de le prendre en mangeant.
  • BASE Probiotiques : il peut être pris n’importe quand, mais il pourrait être avantageux de le prendre au milieu d’un repas

 

Écrivez-nous à info@vitoli.ca si vous avez d’autres questions, c’est toujours un plaisir de vous répondre. Petit rappel que nous sommes aussi actif sur Facebook et Instagram, n’hésitez-pas à nous suivre !

 

 

 

 

Nous recevons souvent des messages concernant la prise des produits Vitoli!  Quel est le meilleur moment pour les prendre? Peuvent-ils être combinés? Devons-nous les prendre en mangeant ou non?

Voici donc un guide pratique où vous trouverez dans un seul et même article toutes les réponses à ces questions!  Rappelez-vous qu’il n’est jamais dangereux de prendre plusieurs produits en même temps et même d’ouvrir les capsules au besoin. Il n’est pas possible d’ingérer trop de notre Complexe Provitol!

N.B. Il y a seulement deux des produits que nous devrions prendre seul dû à la présence de magnésium à l’intérieur (le magnésium peut réduire l’adsorption de certaines molécules) : Vitoli Santé des os et Vitoli Énergie. Les autres peuvent être pris plusieurs à la fois sans problème!

Il n’y a aussi aucun problème à prendre les produits Vitoli ou BASE durant le jeûne intermittent. Par contre, il est alors important dans ce cas de prendre les Omégas-3 durant les repas.

 

Matin/midi

  • BASE Vitamine D : le matin ou le soir dans un breuvage froid, un yaourt ou dans une cuillère. Vous pouvez prendre une plus forte dose une fois par semaine (toute la dose de la semaine).
  • Vitoli Immunité : une capsule le matin et une le soir.
  • Vitoli Stress et anxiété : n’importe quand le jour, le soir avant de dormir ou durant la nuit, selon vos besoins, jusqu’à 2 capsules par jour.
  • Vitoli Énergie : le matin ou le midi selon votre préférence (à essayer).

Soir

  • Vitoli Articulations : une capsule par jour au souper de préférence.
  • BASE Vitamine D : le matin ou le soir dans un breuvage froid, un yaourt ou dans une cuillère. Vous pouvez prendre une plus forte dose une fois par semaine (toute la dose de la semaine).
  • Vitoli Immunité : une capsule le matin et une le soir.
  • Vitoli Ménopause : deux capsules en même temps, au souper ou en soirée, jusqu’à une forte réduction des symptômes et une seule capsule devrait suffire par la suite pour maintenir les bénéfices (vous pouvez toujours en prendre 2 au besoin).
  • Vitoli Sommeil : une ou deux capsules avant de dormir, toujours avant de dormir. Si vous vous réveillez la nuit, vous pouvez prendre une capsule de Vitoli Stress et anxiété pour vous aider à compléter la nuit.
  • Vitoli Stress et anxiété :  n’importe quand le jour, le soir avant de dormir ou durant la nuit, selon vos besoins, jusqu’à 2 capsules par jour.
  • Vitoli Bien vieillir : tous les jours, le matin ou le soir. Il pourrait être préférable de le prendre le soir puisqu’il aide à la réparation cellulaire et nous réparons durant la nuit.
  • Vitoli Mémoire et santé cognitive :  n’importe quand, mais il pourrait être préférable de le prendre au coucher pour favoriser ses bénéfices sur le cerveau la nuit.

 

En mangeant

  • BASE Oméga-3 : jusqu’à 4 gélules par jour, toutes en même temps ou séparées au milieu d’un repas
  • BASE Vitamine D : le matin ou le soir dans un breuvage froid, un yaourt ou dans une cuillère. Vous pouvez prendre une plus forte dose une fois par semaine (toute la dose de la semaine).
  • Vitoli Vision : en mangeant, durant un repas contenant du gras.
  • Vitoli Prostate : en mangeant, durant un repas contenant du gras.
  • Vitoli Santé des os : en mangeant pour favoriser l’adsorption.
  • Vitoli Cardiovasculaire : n’importe quand, mais il pourrait être favorable de le prendre en mangeant.
  • BASE Probiotiques : il peut être pris n’importe quand, mais il pourrait être avantageux de le prendre au milieu d’un repas

 

Écrivez-nous à info@vitoli.ca si vous avez d’autres questions, c’est toujours un plaisir de vous répondre. Petit rappel que nous sommes aussi actif sur Facebook et Instagram, n’hésitez-pas à nous suivre !

 

 

 

 

En ce mois du «coeur» quoi de mieux que de réviser chacun des déterminants de la santé cardiovasculaire afin de les identifier et de les optimiser dans l’espoir de diminuer au minimum le risque de souffrir de maladies cardiovasculaires. Étant la première cause de mortalité au monde, les maladies cardiovasculaires (infarctus, AVC, etc.) affligent une proportion significative de la population[1]. Toutes les heures, 12 adultes canadiens de 20 ans et plus ayant un diagnostic de maladie cardiaque décèdent et cette réalité affecte davantage les hommes que les femmes[2]. Et pourtant, plus de 90% des diagnostics de maladies cardiovasculaires seraient évitables en contrôlant adéquatement certains facteurs de risque issus de nos habitudes de vie[3].

 

Ces facteurs de risque identifiés sont ceux que nous avons l’habitude d’entendre sortir de la bouche de nos médecins: le tabagisme, l’hypertension artérielle, le diabète, le surpoids qui se manifeste surtout sur la ceinture abdominale, l’inactivité physique, une alimentation transformée et faible en fruits et légumes, un bilan de cholestérol perturbé, etc. Mais comment expliquer que certaines études font état d’un taux anormalement élevé d’athérosclérose (accumulation de cholestérol dans la paroi des artères) chez près de 50% des gens qui n’ont aucun symptômes et que l’on considère à bas risque de souffrir de maladie cardiaque (c’est à dire qui sont peu susceptibles de souffrir des facteurs de risque cités ci haut)?[4]. Serait-il possible que certains facteurs de risque soient sous-estimés ou mal mesurés dans notre perception usuelle de la progression de la maladie cardiovasculaire? C’est exactement l’approche de médecine fonctionnelle que d’investiguer et d’adresser les mécanismes physiologiques qui sous-tendent la progression de l’athérosclérose et ce, de façon personnalisée selon la réalité de chacun. Les plans d’action élaborés avec une vision intégrative et mis en place de façon durable grâce aux approches de coaching santé ont été validés et démontrent une efficacité surprenante dans le renversement complet de certaines conditions métaboliques prédisposant au développement de la maladie cardiovasculaire[5]. Il ne s’agit plus simplement de bien “contrôler” un diabète, une hypertension ou un niveau de cholestérol perturbé, mais bien d’éliminer le diagnostic dans plusieurs cas grâce à une optimisation significative des habitudes de vie.

 

Au delà du «mauvais cholestérol»

On a souvent entendu le narratif qui encourage le développement d’une perception négative en regard de la consommation de gras. On attribue facilement la faute au «cholestérol» comme la cause principale d’athérosclérose et de maladies cardiovasculaires. Est-ce vraiment le cas? Rappelons-nous que les cellules de notre corps participent à la production de cholestérol et que cette molécule est essentielle à plusieurs fonctions de l’organisme (synthèse de vitamine D et d’hormones sexuelles, participation à l’intégrité structurelle de toutes les cellules, etc.). Le problème réside généralement dans les transporteurs de cholestérol qui peuvent, de par leur constitution, subir plus ou moins facilement un certain degré d’oxydation favorisant ainsi leur séquestration dans la paroi des artères par les cellules du système immunitaire. Cette accumulation graduelle de cholestérol transporté par les protéines défectueuses, favorise ainsi la croissance d’une plaque d’athérosclérose jusqu’à un blocage significatif des artères[6],[7]. Le phénomène “d’oxydation” des transporteurs de cholestérol survient comme résultante à la production de radicaux libre lorsqu’un individu en produit trop par le biais de comportements malsains, ce qui abîme peu à peu chaque cellule de notre corps ou bien lorsqu’il a d’insuffisantes réserves d’antioxydants permettant de protéger les différentes structures du corps des attaques répétées induites par les radicaux libres produits[8]. Ces blessures cellulaires induites et issues d’habitudes de vie la plupart du temps peu optimales peuvent d’ailleurs être à la source de nombreuses autres maladies (cancer, déclin cognitif, vieillissement prématuré, troubles de l’humeur,  etc.). En effet, on y voit déclenché des procédés d’inflammation chronique servant à défendre et à la fois guérir l’organisme des atteintes continuelles et incessantes provoquées par les comportements malsains tout en déstabilisant l’homéostasie fragile des cellules. Ainsi, bien qu’il soit démontré que des niveaux de cholestérol très élevés (comme on le voit dans les maladies génétiques lipidiques) augmentent l’incidence de maladies cardiovasculaires, l’environnement dans lequel circule le cholestérol et qui le rend propice à l’oxydation semble être beaucoup plus important que la quantité relative de transporteurs de cholestérol chez un individu normal. À l’inverse, on voit même une importante prévalence de maladies cardiaques chez des individus ayant des taux de cholestérol normaux ou en deça des valeurs recommandées en prévention[9].  Aussi, il est important de réaliser que la quantité de glucides ingérés sous la forme de sucre ou de féculents transformés (réalité très fréquente chez les individus sur le spectre du diabète ou souffrant de syndrome métabolique), peut affecter très négativement le type de transporteurs de cholestérol fabriqués, les rendant très propices à l’oxydation et ayant un impact défavorable sur la progression de l’athérosclérose[10]. Puisque ces anomalies ne peuvent pas être mesurées avec les tests de laboratoire conventionnels, cela démontre l’importance de regarder au-delà des chiffres vus sur le bilan sanguin en comprenant plutôt réellement l’impact des habitudes de vie sur la physiologie. Révisons donc ensemble les comportements les plus puissants sur la santé cardiovasculaire permettant d’assainir cet environnement, à la fois en réduisant les dommages cellulaires induits par les radicaux libres et en favorisant une bonne réserve d’antioxydants afin de préserver un état d’équilibre sain.

 

Nutrition: Une alimentation riche en aliments transformés (essentiellement ceux que l’on peut retrouver sous une forme qui s’éloigne vivement de leur état brut dans la nature, la plupart du temps enveloppés dans une boîte de carton ou de plastique…), riche en viandes rouges de mauvaise qualité et/ou transformées, faible en végétaux de tout genre (légumes, fruits, noix, graine, etc.), riche en sucre, riche en gras de mauvaise qualité (huiles végétales issues de procédés industriels d’extraction et/ou chauffées à haute température, les gras se retrouvant dans les produits transformés, etc.) et riche en glucides raffinés (grains ayant été transformés en farine) est très clairement associée au développement de maladies cardiovasculaires par son effet négatif sur la hausse de la glycémie, de l’insuline, des marqueurs inflammatoires et de la production de protéines de transport du cholestérol de mauvaise qualité[11],[12],[13],[14],[15]. Plus la densité nutritionnelle de chacune des bouchées ingérées est grande (en contenant plusieurs substances végétales de diverses sources et en moindre quantité de produits du règne animal non transformés et de bonne qualité), plus les aliments apportent au corps une grande quantité d’antioxydants permettant d’accommoder le stress oxydatifs et la prévention des dommages potentiels aux structures essentielles (incluant les vaisseaux sanguin et les transporteurs de cholestérol) et la diminution du phénomène d’inflammation chronique.

 

Tabagisme: Ce n’est pas une surprise de lire à nouveau le tabac comme un facteur de risque établi de maladies cardiovasculaires. Mais ce comportement toxique n’est pas le seul à favoriser le développement de maladies et il est facile de sous-estimer l’impact des autres. Il est maintenant démontré que l’effet de notre environnement et de notre interaction avec ce dernier est très important dans le risque de développer des maladies chroniques comme la maladie cardiovasculaire. En effet, l’exposition à différents produits chimiques de façon persistante malgré qu’elle soit en faible quantité (par exemple: métaux lourds, résidus de pesticides, moisissures, nettoyants chimiques, fragrances chimiques etc.) engendre une bioaccumulation et le risque de déclencher des dysfonctionnements immunitaires, inflammatoires et une perturbation du fonctionnement des hormones, tous liés au développement de maladie cardiovasculaire[16],[17],[18],[19].

 

Sommeil: Un sommeil de qualité est un déterminant important de la santé cardiovasculaire. Lors de périodes récurrentes de sommeil interrompu de façon fréquente ou d’une durée totale inférieure à 6h, il est possible d’influencer négativement la santé par divers mécanismes. On voit apparaître une mauvaise gestion de la glycémie, une résistance à l’insuline inappropriée, une fabrication de transporteurs de cholestérol de mauvaise qualité et de plus hauts niveaux d’hormones de stress, tous des facteurs favorisant l’implantation de la maladie cardiovasculaire[20],[21],[22],[23].

 

Stress: Nous n’en parlons pas assez, une grande quantité d’évidences supportent l’impact négatif du stress sur la pathogénèse de la maladie cardiovasculaire[24],[25],[26],[27]. Que le stress concerne des préoccupations au travail, des émotions négatives ou des évènements indésirables vécus en bas âge, il est clair que ce facteur de risque a un rôle à jouer dans la majorité des maladies chroniques diagnostiquées chez l’humain. On hypothétise que l’augmentation des hormones du stress sécrétées habituellement à titre de réflexe de survie de façon très occasionnelle dans une perspective d’évolution de l’humanité n’a pas du tout le même effet dans le corps quand elles sont sécrétées de façon chronique. Dans l’ère moderne actuelle, alors que la vie quotidienne devient une source de stress en soi, l’exposition constante aux hormones de stress provoque l’apparition d’un état inflammatoire chronique et une diminution des capacités de défense de l’organisme. Ces phénomènes accélèrent la croissance de la plaque d’athérosclérose dans les artères. Il va de soi que les méthodes d’atténuation du stress et de méditation de tout genre sont fondamentales dans la prévention de la maladie cardiovasculaire.

 

Activité physique: Il est bien reconnu que l’activité physique pratiquée sur une base régulière prévient l’installation de la maladie cardiovasculaire[28]. Les recommandations gouvernementales de santé publique basée sur les données probantes proposent d’intégrer 30 minutes par jour d’activité physique d’une intensité modérée à élevée  pour un minimum de 5 jours par semaine[29]. Les effets des entraînements par intervalles à haute intensité (HIIT) ont déjà été étudiés et démontrent une efficacité supérieure dans le gain de capacité cardiovasculaire lorsque comparé à des efforts cardiovasculaires modérés et continus, tout en étant sécuritaires, même pour des individus ayant déjà vécu un évènement cardiovasculaire[30],[31].

 

Ces recommandations, aussi belles peuvent-elles paraître à leur lecture, reste un défi de taille quand vient le temps de les mettre en application dans la vie quotidienne. Que 2,7% de la population bénéficierait d’une santé soutenue par des habitudes de vie calquées parfaitement sur les recommandations, selon une étude publiée en 2016 par la réputée Mayo Clinic.[32] Si la simple prescription du changement était efficace, les saines habitudes de vie seraient certainement à la tête du palmarès des traitements les plus prescrits! De toute évidence, savoir quoi faire est une chose, savoir comment faire, c’est une toute autre affaire. Car le changement ce n’est pas un événement mais bien un processus, soit un chemin qui parfois peut nous paraître long et sinueux. Trop souvent, accompagné de nos meilleures intentions, nous nous lançons dans le changement sans trop y réfléchir, porté par l’espoir que cette fois-ci c’est la bonne! Selon des études, c’est entre 4 à 6 rechutes qui devront être traversées pour réussir l’intégration d’un nouveau comportement.[33]  Alors comment y mettre du cœur et atteindre ses objectifs sans trop s’essouffler?

 

Changer pour perdre ou changer pour gagner?

Perdre du poids, être moins malade, arrêter de fumer… ce sont des objectifs souvent exprimés par les gens de notre entourage. Ces objectifs négatifs, soit ne plus vouloir quelque chose, est une prise de conscience qui peut effectivement motiver suffisamment certaines personnes pour initier un changement dans leur quotidien. Cependant, et ce dans la majorité des cas, prendre l’énergie pour gérer l’inconfort du changement pour perdre quelque chose mène rarement au succès.

Ne plus vouloir quelque chose, c’est comme dire « Je n’aime plus habiter à Montréal, je veux vivre ailleurs et autrement » tout en ayant aucune idée de l’endroit désiré. Tant et aussi longtemps que la destination reste flou, cette personne risque davantage de rester au même endroit. Vous voulez perdre du poids… pour gagner quoi? Identifier ce que nous désirons réellement ajouter ou bonifier à notre vie, poser son regard sur ce que l’on veut gagner, sur ce qui a de la valeur pour nous est une clé au changement réussi. Me sentir plus en forme pour jouer avec mes petits enfants, me sentir plus calme, reprendre une passion qui autrefois m’animait… sont des objectifs positifs qui donnent un sens et une direction au changement.  Une destination tangible, donc positive, permet de canaliser l’énergie et les actions pour y parvenir de façon beaucoup plus efficace.

 

Redonner la place à la personne et à sa santé

Aborder le changement de cette façon, en misant sur l’ancrage dans le sens, exige du temps et de la réflexion. Considérant l’importance de l’impact des habitudes de vie sur la santé et la nécessité d’aborder le sens dans le changement, un nombre grandissant de professionnels de la santé et de patients s’intéressent aux approches facilitant le changement, comme le coaching santé. Ce type d’accompagnement s’inscrit parfaitement entre les recommandations reçues par les experts et la mise en action de ces nouvelles habitudes de vie dans le quotidien du patient. Le coaching santé a comme base la certitude que le patient est l’expert de sa vie et de son bien-être, donc à même d’identifier et mettre en place les solutions gagnantes qui mèneront à l’intégration durable de nouveaux comportements. Le coach santé est alors un expert dans l’établissement d’un espace permettant non seulement de créer plus de sens dans les actions, mais aussi d’explorer et élargir les possibilités, faciliter les apprentissages dans l’action et poursuivre le développement de cette vision inspirante de la santé du coaché. De plus en plus d’études soutiennent que ce partenariat accélère l’atteinte des objectifs fixés et permet des changements des comportements de façon durable.[34] Cinq mois suivant l’arrêt de l’accompagnement en Coaching Santé, les comportements nouvellement intégrés sont toujours présents.[35]

 

 

En conclusion, on réalise bien que les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires sont nombreux et fortement influencés par les habitudes de vie au quotidien. L’approche fonctionnelle et intégrative de la médecine permet de voir au-delà des valeurs mesurées et nécessitant un contrôle strict, en s’intéressant davantage à la physiologie qui fait naître ces différentes valeurs. De plus, définir la santé comme un état de bien-être tant physique, psychologique que social, et non seulement l’absence ou le contrôle de la maladie, ouvre les portes sur davantage de possibilités créatrice de santé. L’amélioration de sa santé par l’adoption de saines habitudes de vie, ce n’est donc pas simplement avoir de bons résultats sanguins lors de la prochaine prise de sang ou un poids santé sur la balance (bien sûr, notre médecin en sera heureux!), c’est surtout l’énergie que l’on crée, cette vitalité qui nous anime et nous permet de poser des actions qui pour nous font du sens et éveillent nos passions. La santé, c’est beaucoup plus qu’un simple état, c’est une ressource. Savoir qu’une meilleure santé est possible par les saines habitudes de vie, c’est entretenir avoir un regard optimiste pour la suite des choses. Sur ce, gardons dans notre cœur que le fait de rester optimiste face à sa santé est associée à un risque 35 % moins élevé d’événement cardiovasculaire et un risque 14 % moins élevé de mortalité. [36]

 

Article publié à Vitalité Québec


 

Anne-Isabelle Dionne MD

 

Dre Dionne est omnipraticienne depuis 2014 et pratique aux soins intensifs de l’hôpital Honoré-Mercier de St-Hyacinthe ainsi que dans un GMF sur la Rive-Sud de Montréal. Elle a fondé en 2018 un centre de médecine préventive se spécialisant dans l’accompagnement des gens souffrant de problèmes de santé divers dans l’amélioration de leurs habitudes de vie au quotidien par le biais de l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et du sommeil. Le Centre Axis est un OBNL qui offre une de prise en charge multidisciplinaire à visée préventive à la population générale désirant améliorer leur santé, prévenir ou renverser une maladie chronique connue tout en diminuant le besoin de médication associé. Les services du Centre Axis peuvent se dispenser à distance en télémédecine. Pour nous contacter : 514-953-2947 ou info@centreaxis.ca.

 

Héléna Bureau, pharmacienne, MSc adm santé

Pharmacienne en milieu communautaire et GMF, autrice, entrepreneure, consultante dans le réseau de la santé, Héléna Bureau détient un baccalauréat en pharmacie de l’Université Laval et une maîtrise en administration de la santé de l’Université de Montréal. Passionnée du système de santé et de l’implication du patient, elle explore depuis plusieurs années les dynamiques entre les différents acteurs du système. Ses diverses certifications axées sur l’accompagnement du patient dans le changement, réalisées entre autres à l’Université York et Concordia ainsi qu’à la Mayo Clinic, ont été une révélation : le rôle du patient n’a jamais été aussi crucial. Depuis plusieurs années, elle coache les patients, tant en GMF, au Centre Axis qu’en privé, dans la mise en place de saines habitudes de vie. De plus, elle enseigne pour Allia, entreprise qu’elle a co-fondée, les compétences en coaching aux professionnels de la santé désirant accompagner de façon plus efficace leurs patients dans l’atteinte de leur meilleure santé.

 


 

[1] https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/cardiovascular-diseases-(cvds)

[2]https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/maladies-et-affections/maladies-coeur-canada.html

[3] Yusuf S, Hawken S, Ounpuu S, Dans T, Avezum A, Lanas F, McQueen M, Budaj A, Pais P, Varigos J, Lisheng L; INTERHEART Study Investigators. Effect of potentially modifiable risk factors associated with myocardial infarction in 52 countries (the INTERHEART study): case-control study. Lancet. 2004 Sep 11-17;364(9438):937-52. doi: 10.1016/S0140-6736(04)17018-9. PMID: 15364185.

[4] Lambert MA, Weir-McCall JR, Salsano M, et al. Prevalence and distribution of atherosclerosis in a low- to intermediate-risk population: assessment with whole-body MR angiography. Radiology. 2018;287(3):795-804. doi:1148/radiol.2018171609

[5] Eliasson A, Kashani M, Vernalis M. Results of a prospective cardiovascular disease prevention program. Prev Med Rep. 2021;22:101344. doi:1016/j.pmedr.2021.101344

 

[6] Gao S, Liu J. Association between circulating oxidized low-density lipoprotein and atherosclerotic cardiovascular disease. Chronic Dis Transl Med. 2017;3(2):89-94. Published 2017 May 25. doi:10.1016/j.cdtm.2017.02.008

[7] Parthasarathy S, Raghavamenon A, Garelnabi MO, Santanam N. Oxidized low-density lipoprotein. Methods Mol Biol. 2010;610:403-417. doi:10.1007/978-1-60327-029-8_24

[8] Poznyak AV, Nikiforov NG, Markin AM, Kashirskikh DA, Myasoedova VA, Gerasimova EV, Orekhov AN. Overview of OxLDL and Its Impact on Cardiovascular Health: Focus on Atherosclerosis. Front Pharmacol. 2021 Jan 11;11:613780. doi: 10.3389/fphar.2020.613780. PMID: 33510639; PMCID: PMC7836017.

[9] Sachdeva A, Cannon CP, Deedwania PC, Labresh KA, Smith SC Jr, Dai D, Hernandez A, Fonarow GC. Lipid levels in patients hospitalized with coronary artery disease: an analysis of 136,905 hospitalizations in Get With The Guidelines. Am Heart J. 2009 Jan;157(1):111-117.e2. doi: 10.1016/j.ahj.2008.08.010. Epub 2008 Oct 22. PMID: 19081406.

[10] Adiels M, Olofsson SO, Taskinen MR, Borén J. Overproduction of very low-density lipoproteins is the hallmark of the dyslipidemia in the metabolic syndrome. Arterioscler Thromb Vasc Biol. 2008 Jul;28(7):1225-36. doi: 10.1161/ATVBAHA.107.160192. PMID: 18565848.

[11] Esmaillzadeh A, Kimiagar M, Mehrabi Y, Azadbakht L, Hu FB, Willett WC. Dietary patterns, insulin resistance, and prevalence of the metabolic syndrome in women. Am J Clin Nutr. 2007;85(3):910-918. doi:1093/ajcn/85.3.910

[12] Kopp W. How western diet and lifestyle drive the pandemic of obesity and civilization diseases. Diabetes Metab Syndr Obes. 2019;12:2221-2236. doi:2147/dmso.s216791

[13] Lutsey PL, Steffen LM, Stevens J. Dietary intake and the development of the metabolic syndrome: the Atherosclerosis Risk in Communities study. Circulation. 2008;117(6):754-761. doi:1161/CIRCULATIONAHA.107.716159

[14] Bhupathiraju SN, Guasch-Ferré M, Gadgil MD, et al. Dietary patterns among Asian Indians living in the United States have distinct metabolomic profiles that are associated with cardiometabolic risk. J Nutr. 2018;148(7):1150-1159. doi:1093/jn/nxy074

[15] Mazidi M, Shivappa N, Wirth MD, et al. Dietary inflammatory index and cardiometabolic risk in US adults. Atherosclerosis. 2018;276:23-27. doi:1016/j.atherosclerosis.2018.02.020

[16] Meltzer GY, Watkins BX, Vieira D, Zelikoff JT, Boden-Albala B. A systematic review of environmental health outcomes in selected American Indian and Alaska Native populations. J Racial Ethn Health Disparities. Published online January 23, 2020. doi:10.1007/s40615-020-00700-2

[17] Chowdhury R, Ramond A, O’Keeffe LM, et al. Environmental toxic metal contaminants and risk of cardiovascular disease: systematic review and meta-analysis. BMJ. 2018;362:k3310. doi:10.1136/bmj.k3310

[18] Berg ZK, Rodriguez B, Davis J, Katz AR, Cooney RV, Masaki K. Association Between Occupational Exposure to Pesticides and Cardiovascular Disease Incidence: The Kuakini Honolulu Heart Program. J Am Heart Assoc. 2019 Oct;8(19):e012569. doi: 10.1161/JAHA.119.012569. Epub 2019 Sep 25. PMID: 31550966; PMCID: PMC6806025.

[19] Balali-Mood M, Naseri K, Tahergorabi Z, Khazdair MR, Sadeghi M. Toxic Mechanisms of Five Heavy Metals: Mercury, Lead, Chromium, Cadmium, and Arsenic. Front Pharmacol. 2021 Apr 13;12:643972. doi: 10.3389/fphar.2021.643972. PMID: 33927623; PMCID: PMC8078867.

[20]  Quist JS, Sjödin A, Chaput JP, Hjorth MF. Sleep and cardiometabolic risk in children and adolescents. Sleep Med Rev. 2016;29:76-100. doi:1016/j.smrv.2015.09.001

[21] Kline CE, Hall MH, Buysse DJ, Earnest CP, Church TS. Poor sleep quality is associated with insulin resistance in postmenopausal women with and without metabolic syndrome. Metab Syndr Relat Disord. 2018;16(4):183-189. doi:1089/met.2018.0013

[22] Pulido-Arjona L, Correa-Bautista JE, Agostinis-Sobrinho C, et al. Role of sleep duration and sleep-related problems in the metabolic syndrome among children and adolescents. Ital J Pediatr. 2018;44(1):9. doi:1186/s13052-018-0451-7

[23] Fernandez-Mendoza J, He F, Vgontzas AN, Liao D, Bixler EO. Interplay of objective sleep duration and cardiovascular and cerebrovascular diseases on cause-specific mortality. J Am Heart Assoc. 2019;8(20):e013043. doi:10.1161/JAHA.119.013043

[24] Liu YZ, Wang YX, Jiang CL. Inflammation: the common pathway of stress-related diseases. Front Hum Neurosci. 2017;11:316. doi:10.3389/fnhum.2017.00316

[25] Cohen S, Janicki-Deverts D, Doyle WJ, et al. Chronic stress, glucocorticoid receptor resistance, inflammation, and disease risk. Proc Natl Acad Sci U S A. 2012;109(16):5995-5999. doi:10.1073/pnas.1118355109

[26] Miller GE, Cohen S, Ritchey AK. Chronic psychological stress and the regulation of pro-inflammatory cytokines: a glucocorticoid-resistance model. Health Psychol. 2002;21(6):531-541.

[27] Su S, Jimenez MP, Roberts CTF, Loucks EB. The role of adverse childhood experiences in cardiovascular disease risk: a review with emphasis on plausible mechanisms. Curr Cardiol Rep. 2015;17(10):88. doi:10.1007/s11886-015-0645-1

[28] Warburton DE, Nicol CW, Bredin SS. Health benefits of physical activity: the evidence. CMAJ. 2006;174(6):801-809. doi:1503/cmaj.051351

[29]https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/saines-habitudes-de-vie/activite-physique/ameliorer-sa-sante-grace-a-lactivite-physique

[30] Leal JM, Galliano LM, Del Vecchio FB. Effectiveness of high-intensity interval training versus moderate-intensity continuous training in hypertensive patients: a systematic review and meta-analysis. Curr Hypertens Rep. 2020;22(3):26. doi:1007/s11906-020-1030-z

[31] Hannan AL, Hing W, Simas V, et al. High-intensity interval training versus moderate-intensity continuous training within cardiac rehabilitation: a systematic review and meta-analysis. Open Access J Sports Med. 2018;9:1-17. doi:2147/OAJSM.S150596

[32] Paul D. Loprinzi, Adam Branscum, June Hanks,,Ellen Smit,Healthy Lifestyle Characteristics and Their Joint Association With Cardiovascular Disease Biomarkers in US Adults, Mayo Clinic Proceeding,  February 21, 2016

p432-442

[33] Prochaska J, DiClemente C, Norcross J. In search of how people change: Applications to addictive behaviors. American Psychologist. 1992;47(9):1102.

 

[34] Oliveira JS, Sherrington C, Amorim AB, et alWhat is the effect of health coaching on physical activity participation in people aged 60 years and over? A systematic review of randomised controlled trialsBritish Journal of Sports Medicine 2017;51:1425-1432.

[35] Yeon-Hwan Park, Sun-Hee Moon, Ji-Yeon Ha, Min-Hye Lee, The long-term effects of the health coaching self-management program for nursing-home residents, Clinical interventions in aging, 2017; 12: 1079–1088.

 

[36] Juneau M, L’optimisme réduit le risque de maladie cardiovasculaire et de mortalité, 2020 (Site web – Observatoire de la prévention – consulté novembre 2021)

 

En ce mois du «coeur» quoi de mieux que de réviser chacun des déterminants de la santé cardiovasculaire afin de les identifier et de les optimiser dans l’espoir de diminuer au minimum le risque de souffrir de maladies cardiovasculaires. Étant la première cause de mortalité au monde, les maladies cardiovasculaires (infarctus, AVC, etc.) affligent une proportion significative de la population[1]. Toutes les heures, 12 adultes canadiens de 20 ans et plus ayant un diagnostic de maladie cardiaque décèdent et cette réalité affecte davantage les hommes que les femmes[2]. Et pourtant, plus de 90% des diagnostics de maladies cardiovasculaires seraient évitables en contrôlant adéquatement certains facteurs de risque issus de nos habitudes de vie[3].

 

Ces facteurs de risque identifiés sont ceux que nous avons l’habitude d’entendre sortir de la bouche de nos médecins: le tabagisme, l’hypertension artérielle, le diabète, le surpoids qui se manifeste surtout sur la ceinture abdominale, l’inactivité physique, une alimentation transformée et faible en fruits et légumes, un bilan de cholestérol perturbé, etc. Mais comment expliquer que certaines études font état d’un taux anormalement élevé d’athérosclérose (accumulation de cholestérol dans la paroi des artères) chez près de 50% des gens qui n’ont aucun symptômes et que l’on considère à bas risque de souffrir de maladie cardiaque (c’est à dire qui sont peu susceptibles de souffrir des facteurs de risque cités ci haut)?[4]. Serait-il possible que certains facteurs de risque soient sous-estimés ou mal mesurés dans notre perception usuelle de la progression de la maladie cardiovasculaire? C’est exactement l’approche de médecine fonctionnelle que d’investiguer et d’adresser les mécanismes physiologiques qui sous-tendent la progression de l’athérosclérose et ce, de façon personnalisée selon la réalité de chacun. Les plans d’action élaborés avec une vision intégrative et mis en place de façon durable grâce aux approches de coaching santé ont été validés et démontrent une efficacité surprenante dans le renversement complet de certaines conditions métaboliques prédisposant au développement de la maladie cardiovasculaire[5]. Il ne s’agit plus simplement de bien “contrôler” un diabète, une hypertension ou un niveau de cholestérol perturbé, mais bien d’éliminer le diagnostic dans plusieurs cas grâce à une optimisation significative des habitudes de vie.

 

Au delà du «mauvais cholestérol»

On a souvent entendu le narratif qui encourage le développement d’une perception négative en regard de la consommation de gras. On attribue facilement la faute au «cholestérol» comme la cause principale d’athérosclérose et de maladies cardiovasculaires. Est-ce vraiment le cas? Rappelons-nous que les cellules de notre corps participent à la production de cholestérol et que cette molécule est essentielle à plusieurs fonctions de l’organisme (synthèse de vitamine D et d’hormones sexuelles, participation à l’intégrité structurelle de toutes les cellules, etc.). Le problème réside généralement dans les transporteurs de cholestérol qui peuvent, de par leur constitution, subir plus ou moins facilement un certain degré d’oxydation favorisant ainsi leur séquestration dans la paroi des artères par les cellules du système immunitaire. Cette accumulation graduelle de cholestérol transporté par les protéines défectueuses, favorise ainsi la croissance d’une plaque d’athérosclérose jusqu’à un blocage significatif des artères[6],[7]. Le phénomène “d’oxydation” des transporteurs de cholestérol survient comme résultante à la production de radicaux libre lorsqu’un individu en produit trop par le biais de comportements malsains, ce qui abîme peu à peu chaque cellule de notre corps ou bien lorsqu’il a d’insuffisantes réserves d’antioxydants permettant de protéger les différentes structures du corps des attaques répétées induites par les radicaux libres produits[8]. Ces blessures cellulaires induites et issues d’habitudes de vie la plupart du temps peu optimales peuvent d’ailleurs être à la source de nombreuses autres maladies (cancer, déclin cognitif, vieillissement prématuré, troubles de l’humeur,  etc.). En effet, on y voit déclenché des procédés d’inflammation chronique servant à défendre et à la fois guérir l’organisme des atteintes continuelles et incessantes provoquées par les comportements malsains tout en déstabilisant l’homéostasie fragile des cellules. Ainsi, bien qu’il soit démontré que des niveaux de cholestérol très élevés (comme on le voit dans les maladies génétiques lipidiques) augmentent l’incidence de maladies cardiovasculaires, l’environnement dans lequel circule le cholestérol et qui le rend propice à l’oxydation semble être beaucoup plus important que la quantité relative de transporteurs de cholestérol chez un individu normal. À l’inverse, on voit même une importante prévalence de maladies cardiaques chez des individus ayant des taux de cholestérol normaux ou en deça des valeurs recommandées en prévention[9].  Aussi, il est important de réaliser que la quantité de glucides ingérés sous la forme de sucre ou de féculents transformés (réalité très fréquente chez les individus sur le spectre du diabète ou souffrant de syndrome métabolique), peut affecter très négativement le type de transporteurs de cholestérol fabriqués, les rendant très propices à l’oxydation et ayant un impact défavorable sur la progression de l’athérosclérose[10]. Puisque ces anomalies ne peuvent pas être mesurées avec les tests de laboratoire conventionnels, cela démontre l’importance de regarder au-delà des chiffres vus sur le bilan sanguin en comprenant plutôt réellement l’impact des habitudes de vie sur la physiologie. Révisons donc ensemble les comportements les plus puissants sur la santé cardiovasculaire permettant d’assainir cet environnement, à la fois en réduisant les dommages cellulaires induits par les radicaux libres et en favorisant une bonne réserve d’antioxydants afin de préserver un état d’équilibre sain.

 

Nutrition: Une alimentation riche en aliments transformés (essentiellement ceux que l’on peut retrouver sous une forme qui s’éloigne vivement de leur état brut dans la nature, la plupart du temps enveloppés dans une boîte de carton ou de plastique…), riche en viandes rouges de mauvaise qualité et/ou transformées, faible en végétaux de tout genre (légumes, fruits, noix, graine, etc.), riche en sucre, riche en gras de mauvaise qualité (huiles végétales issues de procédés industriels d’extraction et/ou chauffées à haute température, les gras se retrouvant dans les produits transformés, etc.) et riche en glucides raffinés (grains ayant été transformés en farine) est très clairement associée au développement de maladies cardiovasculaires par son effet négatif sur la hausse de la glycémie, de l’insuline, des marqueurs inflammatoires et de la production de protéines de transport du cholestérol de mauvaise qualité[11],[12],[13],[14],[15]. Plus la densité nutritionnelle de chacune des bouchées ingérées est grande (en contenant plusieurs substances végétales de diverses sources et en moindre quantité de produits du règne animal non transformés et de bonne qualité), plus les aliments apportent au corps une grande quantité d’antioxydants permettant d’accommoder le stress oxydatifs et la prévention des dommages potentiels aux structures essentielles (incluant les vaisseaux sanguin et les transporteurs de cholestérol) et la diminution du phénomène d’inflammation chronique.

 

Tabagisme: Ce n’est pas une surprise de lire à nouveau le tabac comme un facteur de risque établi de maladies cardiovasculaires. Mais ce comportement toxique n’est pas le seul à favoriser le développement de maladies et il est facile de sous-estimer l’impact des autres. Il est maintenant démontré que l’effet de notre environnement et de notre interaction avec ce dernier est très important dans le risque de développer des maladies chroniques comme la maladie cardiovasculaire. En effet, l’exposition à différents produits chimiques de façon persistante malgré qu’elle soit en faible quantité (par exemple: métaux lourds, résidus de pesticides, moisissures, nettoyants chimiques, fragrances chimiques etc.) engendre une bioaccumulation et le risque de déclencher des dysfonctionnements immunitaires, inflammatoires et une perturbation du fonctionnement des hormones, tous liés au développement de maladie cardiovasculaire[16],[17],[18],[19].

 

Sommeil: Un sommeil de qualité est un déterminant important de la santé cardiovasculaire. Lors de périodes récurrentes de sommeil interrompu de façon fréquente ou d’une durée totale inférieure à 6h, il est possible d’influencer négativement la santé par divers mécanismes. On voit apparaître une mauvaise gestion de la glycémie, une résistance à l’insuline inappropriée, une fabrication de transporteurs de cholestérol de mauvaise qualité et de plus hauts niveaux d’hormones de stress, tous des facteurs favorisant l’implantation de la maladie cardiovasculaire[20],[21],[22],[23].

 

Stress: Nous n’en parlons pas assez, une grande quantité d’évidences supportent l’impact négatif du stress sur la pathogénèse de la maladie cardiovasculaire[24],[25],[26],[27]. Que le stress concerne des préoccupations au travail, des émotions négatives ou des évènements indésirables vécus en bas âge, il est clair que ce facteur de risque a un rôle à jouer dans la majorité des maladies chroniques diagnostiquées chez l’humain. On hypothétise que l’augmentation des hormones du stress sécrétées habituellement à titre de réflexe de survie de façon très occasionnelle dans une perspective d’évolution de l’humanité n’a pas du tout le même effet dans le corps quand elles sont sécrétées de façon chronique. Dans l’ère moderne actuelle, alors que la vie quotidienne devient une source de stress en soi, l’exposition constante aux hormones de stress provoque l’apparition d’un état inflammatoire chronique et une diminution des capacités de défense de l’organisme. Ces phénomènes accélèrent la croissance de la plaque d’athérosclérose dans les artères. Il va de soi que les méthodes d’atténuation du stress et de méditation de tout genre sont fondamentales dans la prévention de la maladie cardiovasculaire.

 

Activité physique: Il est bien reconnu que l’activité physique pratiquée sur une base régulière prévient l’installation de la maladie cardiovasculaire[28]. Les recommandations gouvernementales de santé publique basée sur les données probantes proposent d’intégrer 30 minutes par jour d’activité physique d’une intensité modérée à élevée  pour un minimum de 5 jours par semaine[29]. Les effets des entraînements par intervalles à haute intensité (HIIT) ont déjà été étudiés et démontrent une efficacité supérieure dans le gain de capacité cardiovasculaire lorsque comparé à des efforts cardiovasculaires modérés et continus, tout en étant sécuritaires, même pour des individus ayant déjà vécu un évènement cardiovasculaire[30],[31].

 

Ces recommandations, aussi belles peuvent-elles paraître à leur lecture, reste un défi de taille quand vient le temps de les mettre en application dans la vie quotidienne. Que 2,7% de la population bénéficierait d’une santé soutenue par des habitudes de vie calquées parfaitement sur les recommandations, selon une étude publiée en 2016 par la réputée Mayo Clinic.[32] Si la simple prescription du changement était efficace, les saines habitudes de vie seraient certainement à la tête du palmarès des traitements les plus prescrits! De toute évidence, savoir quoi faire est une chose, savoir comment faire, c’est une toute autre affaire. Car le changement ce n’est pas un événement mais bien un processus, soit un chemin qui parfois peut nous paraître long et sinueux. Trop souvent, accompagné de nos meilleures intentions, nous nous lançons dans le changement sans trop y réfléchir, porté par l’espoir que cette fois-ci c’est la bonne! Selon des études, c’est entre 4 à 6 rechutes qui devront être traversées pour réussir l’intégration d’un nouveau comportement.[33]  Alors comment y mettre du cœur et atteindre ses objectifs sans trop s’essouffler?

 

Changer pour perdre ou changer pour gagner?

Perdre du poids, être moins malade, arrêter de fumer… ce sont des objectifs souvent exprimés par les gens de notre entourage. Ces objectifs négatifs, soit ne plus vouloir quelque chose, est une prise de conscience qui peut effectivement motiver suffisamment certaines personnes pour initier un changement dans leur quotidien. Cependant, et ce dans la majorité des cas, prendre l’énergie pour gérer l’inconfort du changement pour perdre quelque chose mène rarement au succès.

Ne plus vouloir quelque chose, c’est comme dire « Je n’aime plus habiter à Montréal, je veux vivre ailleurs et autrement » tout en ayant aucune idée de l’endroit désiré. Tant et aussi longtemps que la destination reste flou, cette personne risque davantage de rester au même endroit. Vous voulez perdre du poids… pour gagner quoi? Identifier ce que nous désirons réellement ajouter ou bonifier à notre vie, poser son regard sur ce que l’on veut gagner, sur ce qui a de la valeur pour nous est une clé au changement réussi. Me sentir plus en forme pour jouer avec mes petits enfants, me sentir plus calme, reprendre une passion qui autrefois m’animait… sont des objectifs positifs qui donnent un sens et une direction au changement.  Une destination tangible, donc positive, permet de canaliser l’énergie et les actions pour y parvenir de façon beaucoup plus efficace.

 

Redonner la place à la personne et à sa santé

Aborder le changement de cette façon, en misant sur l’ancrage dans le sens, exige du temps et de la réflexion. Considérant l’importance de l’impact des habitudes de vie sur la santé et la nécessité d’aborder le sens dans le changement, un nombre grandissant de professionnels de la santé et de patients s’intéressent aux approches facilitant le changement, comme le coaching santé. Ce type d’accompagnement s’inscrit parfaitement entre les recommandations reçues par les experts et la mise en action de ces nouvelles habitudes de vie dans le quotidien du patient. Le coaching santé a comme base la certitude que le patient est l’expert de sa vie et de son bien-être, donc à même d’identifier et mettre en place les solutions gagnantes qui mèneront à l’intégration durable de nouveaux comportements. Le coach santé est alors un expert dans l’établissement d’un espace permettant non seulement de créer plus de sens dans les actions, mais aussi d’explorer et élargir les possibilités, faciliter les apprentissages dans l’action et poursuivre le développement de cette vision inspirante de la santé du coaché. De plus en plus d’études soutiennent que ce partenariat accélère l’atteinte des objectifs fixés et permet des changements des comportements de façon durable.[34] Cinq mois suivant l’arrêt de l’accompagnement en Coaching Santé, les comportements nouvellement intégrés sont toujours présents.[35]

 

 

En conclusion, on réalise bien que les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires sont nombreux et fortement influencés par les habitudes de vie au quotidien. L’approche fonctionnelle et intégrative de la médecine permet de voir au-delà des valeurs mesurées et nécessitant un contrôle strict, en s’intéressant davantage à la physiologie qui fait naître ces différentes valeurs. De plus, définir la santé comme un état de bien-être tant physique, psychologique que social, et non seulement l’absence ou le contrôle de la maladie, ouvre les portes sur davantage de possibilités créatrice de santé. L’amélioration de sa santé par l’adoption de saines habitudes de vie, ce n’est donc pas simplement avoir de bons résultats sanguins lors de la prochaine prise de sang ou un poids santé sur la balance (bien sûr, notre médecin en sera heureux!), c’est surtout l’énergie que l’on crée, cette vitalité qui nous anime et nous permet de poser des actions qui pour nous font du sens et éveillent nos passions. La santé, c’est beaucoup plus qu’un simple état, c’est une ressource. Savoir qu’une meilleure santé est possible par les saines habitudes de vie, c’est entretenir avoir un regard optimiste pour la suite des choses. Sur ce, gardons dans notre cœur que le fait de rester optimiste face à sa santé est associée à un risque 35 % moins élevé d’événement cardiovasculaire et un risque 14 % moins élevé de mortalité. [36]

 

Article publié à Vitalité Québec


 

Anne-Isabelle Dionne MD

 

Dre Dionne est omnipraticienne depuis 2014 et pratique aux soins intensifs de l’hôpital Honoré-Mercier de St-Hyacinthe ainsi que dans un GMF sur la Rive-Sud de Montréal. Elle a fondé en 2018 un centre de médecine préventive se spécialisant dans l’accompagnement des gens souffrant de problèmes de santé divers dans l’amélioration de leurs habitudes de vie au quotidien par le biais de l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et du sommeil. Le Centre Axis est un OBNL qui offre une de prise en charge multidisciplinaire à visée préventive à la population générale désirant améliorer leur santé, prévenir ou renverser une maladie chronique connue tout en diminuant le besoin de médication associé. Les services du Centre Axis peuvent se dispenser à distance en télémédecine. Pour nous contacter : 514-953-2947 ou info@centreaxis.ca.

 

Héléna Bureau, pharmacienne, MSc adm santé

Pharmacienne en milieu communautaire et GMF, autrice, entrepreneure, consultante dans le réseau de la santé, Héléna Bureau détient un baccalauréat en pharmacie de l’Université Laval et une maîtrise en administration de la santé de l’Université de Montréal. Passionnée du système de santé et de l’implication du patient, elle explore depuis plusieurs années les dynamiques entre les différents acteurs du système. Ses diverses certifications axées sur l’accompagnement du patient dans le changement, réalisées entre autres à l’Université York et Concordia ainsi qu’à la Mayo Clinic, ont été une révélation : le rôle du patient n’a jamais été aussi crucial. Depuis plusieurs années, elle coache les patients, tant en GMF, au Centre Axis qu’en privé, dans la mise en place de saines habitudes de vie. De plus, elle enseigne pour Allia, entreprise qu’elle a co-fondée, les compétences en coaching aux professionnels de la santé désirant accompagner de façon plus efficace leurs patients dans l’atteinte de leur meilleure santé.

 


 

[1] https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/cardiovascular-diseases-(cvds)

[2]https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/maladies-et-affections/maladies-coeur-canada.html

[3] Yusuf S, Hawken S, Ounpuu S, Dans T, Avezum A, Lanas F, McQueen M, Budaj A, Pais P, Varigos J, Lisheng L; INTERHEART Study Investigators. Effect of potentially modifiable risk factors associated with myocardial infarction in 52 countries (the INTERHEART study): case-control study. Lancet. 2004 Sep 11-17;364(9438):937-52. doi: 10.1016/S0140-6736(04)17018-9. PMID: 15364185.

[4] Lambert MA, Weir-McCall JR, Salsano M, et al. Prevalence and distribution of atherosclerosis in a low- to intermediate-risk population: assessment with whole-body MR angiography. Radiology. 2018;287(3):795-804. doi:1148/radiol.2018171609

[5] Eliasson A, Kashani M, Vernalis M. Results of a prospective cardiovascular disease prevention program. Prev Med Rep. 2021;22:101344. doi:1016/j.pmedr.2021.101344

 

[6] Gao S, Liu J. Association between circulating oxidized low-density lipoprotein and atherosclerotic cardiovascular disease. Chronic Dis Transl Med. 2017;3(2):89-94. Published 2017 May 25. doi:10.1016/j.cdtm.2017.02.008

[7] Parthasarathy S, Raghavamenon A, Garelnabi MO, Santanam N. Oxidized low-density lipoprotein. Methods Mol Biol. 2010;610:403-417. doi:10.1007/978-1-60327-029-8_24

[8] Poznyak AV, Nikiforov NG, Markin AM, Kashirskikh DA, Myasoedova VA, Gerasimova EV, Orekhov AN. Overview of OxLDL and Its Impact on Cardiovascular Health: Focus on Atherosclerosis. Front Pharmacol. 2021 Jan 11;11:613780. doi: 10.3389/fphar.2020.613780. PMID: 33510639; PMCID: PMC7836017.

[9] Sachdeva A, Cannon CP, Deedwania PC, Labresh KA, Smith SC Jr, Dai D, Hernandez A, Fonarow GC. Lipid levels in patients hospitalized with coronary artery disease: an analysis of 136,905 hospitalizations in Get With The Guidelines. Am Heart J. 2009 Jan;157(1):111-117.e2. doi: 10.1016/j.ahj.2008.08.010. Epub 2008 Oct 22. PMID: 19081406.

[10] Adiels M, Olofsson SO, Taskinen MR, Borén J. Overproduction of very low-density lipoproteins is the hallmark of the dyslipidemia in the metabolic syndrome. Arterioscler Thromb Vasc Biol. 2008 Jul;28(7):1225-36. doi: 10.1161/ATVBAHA.107.160192. PMID: 18565848.

[11] Esmaillzadeh A, Kimiagar M, Mehrabi Y, Azadbakht L, Hu FB, Willett WC. Dietary patterns, insulin resistance, and prevalence of the metabolic syndrome in women. Am J Clin Nutr. 2007;85(3):910-918. doi:1093/ajcn/85.3.910

[12] Kopp W. How western diet and lifestyle drive the pandemic of obesity and civilization diseases. Diabetes Metab Syndr Obes. 2019;12:2221-2236. doi:2147/dmso.s216791

[13] Lutsey PL, Steffen LM, Stevens J. Dietary intake and the development of the metabolic syndrome: the Atherosclerosis Risk in Communities study. Circulation. 2008;117(6):754-761. doi:1161/CIRCULATIONAHA.107.716159

[14] Bhupathiraju SN, Guasch-Ferré M, Gadgil MD, et al. Dietary patterns among Asian Indians living in the United States have distinct metabolomic profiles that are associated with cardiometabolic risk. J Nutr. 2018;148(7):1150-1159. doi:1093/jn/nxy074

[15] Mazidi M, Shivappa N, Wirth MD, et al. Dietary inflammatory index and cardiometabolic risk in US adults. Atherosclerosis. 2018;276:23-27. doi:1016/j.atherosclerosis.2018.02.020

[16] Meltzer GY, Watkins BX, Vieira D, Zelikoff JT, Boden-Albala B. A systematic review of environmental health outcomes in selected American Indian and Alaska Native populations. J Racial Ethn Health Disparities. Published online January 23, 2020. doi:10.1007/s40615-020-00700-2

[17] Chowdhury R, Ramond A, O’Keeffe LM, et al. Environmental toxic metal contaminants and risk of cardiovascular disease: systematic review and meta-analysis. BMJ. 2018;362:k3310. doi:10.1136/bmj.k3310

[18] Berg ZK, Rodriguez B, Davis J, Katz AR, Cooney RV, Masaki K. Association Between Occupational Exposure to Pesticides and Cardiovascular Disease Incidence: The Kuakini Honolulu Heart Program. J Am Heart Assoc. 2019 Oct;8(19):e012569. doi: 10.1161/JAHA.119.012569. Epub 2019 Sep 25. PMID: 31550966; PMCID: PMC6806025.

[19] Balali-Mood M, Naseri K, Tahergorabi Z, Khazdair MR, Sadeghi M. Toxic Mechanisms of Five Heavy Metals: Mercury, Lead, Chromium, Cadmium, and Arsenic. Front Pharmacol. 2021 Apr 13;12:643972. doi: 10.3389/fphar.2021.643972. PMID: 33927623; PMCID: PMC8078867.

[20]  Quist JS, Sjödin A, Chaput JP, Hjorth MF. Sleep and cardiometabolic risk in children and adolescents. Sleep Med Rev. 2016;29:76-100. doi:1016/j.smrv.2015.09.001

[21] Kline CE, Hall MH, Buysse DJ, Earnest CP, Church TS. Poor sleep quality is associated with insulin resistance in postmenopausal women with and without metabolic syndrome. Metab Syndr Relat Disord. 2018;16(4):183-189. doi:1089/met.2018.0013

[22] Pulido-Arjona L, Correa-Bautista JE, Agostinis-Sobrinho C, et al. Role of sleep duration and sleep-related problems in the metabolic syndrome among children and adolescents. Ital J Pediatr. 2018;44(1):9. doi:1186/s13052-018-0451-7

[23] Fernandez-Mendoza J, He F, Vgontzas AN, Liao D, Bixler EO. Interplay of objective sleep duration and cardiovascular and cerebrovascular diseases on cause-specific mortality. J Am Heart Assoc. 2019;8(20):e013043. doi:10.1161/JAHA.119.013043

[24] Liu YZ, Wang YX, Jiang CL. Inflammation: the common pathway of stress-related diseases. Front Hum Neurosci. 2017;11:316. doi:10.3389/fnhum.2017.00316

[25] Cohen S, Janicki-Deverts D, Doyle WJ, et al. Chronic stress, glucocorticoid receptor resistance, inflammation, and disease risk. Proc Natl Acad Sci U S A. 2012;109(16):5995-5999. doi:10.1073/pnas.1118355109

[26] Miller GE, Cohen S, Ritchey AK. Chronic psychological stress and the regulation of pro-inflammatory cytokines: a glucocorticoid-resistance model. Health Psychol. 2002;21(6):531-541.

[27] Su S, Jimenez MP, Roberts CTF, Loucks EB. The role of adverse childhood experiences in cardiovascular disease risk: a review with emphasis on plausible mechanisms. Curr Cardiol Rep. 2015;17(10):88. doi:10.1007/s11886-015-0645-1

[28] Warburton DE, Nicol CW, Bredin SS. Health benefits of physical activity: the evidence. CMAJ. 2006;174(6):801-809. doi:1503/cmaj.051351

[29]https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/saines-habitudes-de-vie/activite-physique/ameliorer-sa-sante-grace-a-lactivite-physique

[30] Leal JM, Galliano LM, Del Vecchio FB. Effectiveness of high-intensity interval training versus moderate-intensity continuous training in hypertensive patients: a systematic review and meta-analysis. Curr Hypertens Rep. 2020;22(3):26. doi:1007/s11906-020-1030-z

[31] Hannan AL, Hing W, Simas V, et al. High-intensity interval training versus moderate-intensity continuous training within cardiac rehabilitation: a systematic review and meta-analysis. Open Access J Sports Med. 2018;9:1-17. doi:2147/OAJSM.S150596

[32] Paul D. Loprinzi, Adam Branscum, June Hanks,,Ellen Smit,Healthy Lifestyle Characteristics and Their Joint Association With Cardiovascular Disease Biomarkers in US Adults, Mayo Clinic Proceeding,  February 21, 2016

p432-442

[33] Prochaska J, DiClemente C, Norcross J. In search of how people change: Applications to addictive behaviors. American Psychologist. 1992;47(9):1102.

 

[34] Oliveira JS, Sherrington C, Amorim AB, et alWhat is the effect of health coaching on physical activity participation in people aged 60 years and over? A systematic review of randomised controlled trialsBritish Journal of Sports Medicine 2017;51:1425-1432.

[35] Yeon-Hwan Park, Sun-Hee Moon, Ji-Yeon Ha, Min-Hye Lee, The long-term effects of the health coaching self-management program for nursing-home residents, Clinical interventions in aging, 2017; 12: 1079–1088.

 

[36] Juneau M, L’optimisme réduit le risque de maladie cardiovasculaire et de mortalité, 2020 (Site web – Observatoire de la prévention – consulté novembre 2021)

 

Pour souligner la Saint-Valentin, l’équipe Vitoli m’a demandé de créer une recette originale pour souligner la journée de l’amour. Après mure réflexion, j’ai décidé de créer ce petit chef-d’œuvre! Éric Simard, docteur en biologie et chercheur, recommande beaucoup d’incorporer les crucifères à notre alimentation. Notre recette pourra ainsi en contenir en abondance. Chose que j’ignorais, la soupe de noces à l’italienne est sa préférée. J’approuve totalement l’opinion d’Éric concernant cette soupe, car le bouillon de cette dernière est un pur délice!

 

Le nom de cette soupe vient de l’italien «minestra maritata » qui fait référence au mariage de saveurs entre les légumes, la viande et le bouillon, et non à la cérémonie que l’on connaît tous.  Selon toutes les déclinaisons existantes, on remplace parfois les boulettes de viande par de la chair à saucisse et les légumes verts peuvent aussi bien être des épinards, des endives, du chou frisé (kale), de l’escarole ou même encore un mélange à parts égales de brocoli et chou-fleur. En Italie, il y aurait la soupe minestrone qui pourrait s’apparenter à notre recette. Par ailleurs, la version nord-américaine est généralement plus légère que l’originale, voire moins abondante en légumes. On y ajoute souvent des pâtes de petite taille comme les stelline (petites étoiles), les acini di pepe, le couscous perlé ou encore même de l’orzo. En tant que cuisiner du blogue Vitoli, je vous suggérerais des macaronis ou fusilis de blé à grains entiers comme autre variante savoureuse.

 

De la part de toute l’équipe Vitoli, nous sommes heureux de vous offrir une soupe de noces à l’italienne pour la St-Valentin. Votre chef préféré vous propose également un bouillon pro-immunité, pour une expérience des plus inoubliables. Bon appétit, les amoureux!

 

Soupe noces à l’italienne

 

Bouillon Pro-immunité

  • 4 cuisses de poulet, 6 pilons de poulet ou 1 poulet entier coupé en deux
  • 1 à 2 oignons jaunes épluchés, coupé(s) en deux
  • 4 gousses d’ail entières
  • 2 grosses carottes, épluchées, coupées en gros tronçons
  • 2 à 3 branches de céleri avec des feuilles, coupées en tronçons
  • 3-4 feuilles de sauge (facultatives)
  • 2 grosses branches de thym frais (ou) 2 cuillères à thé de thym séché
  • 1 cuillère et demie à thé de curcuma moulu
  • 1/2 cuillerée à thé de grains de poivre noir entier
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin blanc (ou) cidre de pomme
  • Sel de mer au goût
  • Un bon trait d’huile d’olive

 

Boulettes (ingrédients)

  • 3/4 de tasse de cubes de pain rassis, croûte retirée
  • 1/4 de tasse de lait chaud
  • 3/4 de tasse de bœuf ou agneau haché
  • 3/4 de tasse de porc haché
  • 1 œuf légèrement battu
  • 1/4 de tasse de parmesan fraîchement râpé (ou) parmesan Kraft
  • 1 gousse d’ail émincée
  • Quelques cuillères de persil frais haché
  • Sel de mer fin au goût

 

Autres ingrédients

  • 5 à 6 tasses de bébés épinards, morceaux de chou frisé, d’escarole ou d’un mélange à parts égales de fleurons de chou-fleur et brocoli
  • 1 1/4 tasse d’acini de pepe, de couscous israélien, de macaroni de blé entier ou de vermicelle cassés.

 

Étapes

  1. Nous préparerons le bouillon de poulet dans un premier temps, ce qui nous permettra de procéder à d’autres étapes pendant la cuisson. Pour ce faire, mettez le poulet dans un gros chaudron, d’une teneur d’à peu près 4 litres. Dans le même chaudron, ajoutez l’oignon, l’ail, les carottes, branches de céleri, ainsi que tous les autres aromates destinés au bouillon. Verser une généreuse quantité de sel, puis porter à ébullition le bouillon à feu moyen élevé; veuillez écumer pendant la cuisson, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’écume grisâtre restante. Faîtes mijoter le bouillon pendant minimum 1 1/2 heure à maximum 3 heures. Gardez toujours un œil, pour prévenir des débordements impromptus.

 

  1. Pendant la cuisson du bouillon, façonnez les boulettes de viande. Dans un petit bol, mettez vos croûtons de pain, puis arrosez-les de lait chaud, chauffé au préalable. Dans un autre récipient à mélanger plus grand, vous les ajouterez à tous les ingrédients destinés aux boulettes. Façonnez des boulettes de taille moyenne que vous étalerez sur une plaque de cuisson et placez-les au congélateur pendant la taille des légumes.

 

  1. Voilà que votre bouillon commence à prendre forme et dégage un parfum enchanteur. Retirerez à l’aide d’une cuillère à écumoire les carottes et le céleri. Filtrer le bouillon à l’aide d’une passoire; jeter les aromates restants. Il faudra une grande casserole ou un récipient pour accueillir le bouillon temporairement. Reverser le jus dans votre chaudron pour poursuivre la cuisson de la soupe.

 

  1. Sortez votre tôle du congélateur; réserver sur un linge pour éviter de la condensation sur votre comptoir. À feu moyen élevé, chauffer le bouillon réservé; plongez-y les boulettes dès qu’il sera à ébullition. Remettez le poulet pour un 5-10 minutes; cette opération permettra de terminer la cuisson de vos morceaux de volaille. Quand les boulettes remonteront à la surface, c’est signe que ces dernières sont parfaitement cuites, c’est alors que vous ajouterez vos légumes verts feuillus ou chou-fleur pour une vingtaine de minutes supplémentaires. Éteignez le rond de votre soupe et plongez-y les pâtes choisies.

 

Sur ce, on vous souhaite une joyeuse Saint-Valentin, suivi d’un souper et d’une soirée mémorable entre amoureux!

 

Pour souligner la Saint-Valentin, l’équipe Vitoli m’a demandé de créer une recette originale pour souligner la journée de l’amour. Après mure réflexion, j’ai décidé de créer ce petit chef-d’œuvre! Éric Simard, docteur en biologie et chercheur, recommande beaucoup d’incorporer les crucifères à notre alimentation. Notre recette pourra ainsi en contenir en abondance. Chose que j’ignorais, la soupe de noces à l’italienne est sa préférée. J’approuve totalement l’opinion d’Éric concernant cette soupe, car le bouillon de cette dernière est un pur délice!

 

Le nom de cette soupe vient de l’italien «minestra maritata » qui fait référence au mariage de saveurs entre les légumes, la viande et le bouillon, et non à la cérémonie que l’on connaît tous.  Selon toutes les déclinaisons existantes, on remplace parfois les boulettes de viande par de la chair à saucisse et les légumes verts peuvent aussi bien être des épinards, des endives, du chou frisé (kale), de l’escarole ou même encore un mélange à parts égales de brocoli et chou-fleur. En Italie, il y aurait la soupe minestrone qui pourrait s’apparenter à notre recette. Par ailleurs, la version nord-américaine est généralement plus légère que l’originale, voire moins abondante en légumes. On y ajoute souvent des pâtes de petite taille comme les stelline (petites étoiles), les acini di pepe, le couscous perlé ou encore même de l’orzo. En tant que cuisiner du blogue Vitoli, je vous suggérerais des macaronis ou fusilis de blé à grains entiers comme autre variante savoureuse.

 

De la part de toute l’équipe Vitoli, nous sommes heureux de vous offrir une soupe de noces à l’italienne pour la St-Valentin. Votre chef préféré vous propose également un bouillon pro-immunité, pour une expérience des plus inoubliables. Bon appétit, les amoureux!

 

Soupe noces à l’italienne

 

Bouillon Pro-immunité

  • 4 cuisses de poulet, 6 pilons de poulet ou 1 poulet entier coupé en deux
  • 1 à 2 oignons jaunes épluchés, coupé(s) en deux
  • 4 gousses d’ail entières
  • 2 grosses carottes, épluchées, coupées en gros tronçons
  • 2 à 3 branches de céleri avec des feuilles, coupées en tronçons
  • 3-4 feuilles de sauge (facultatives)
  • 2 grosses branches de thym frais (ou) 2 cuillères à thé de thym séché
  • 1 cuillère et demie à thé de curcuma moulu
  • 1/2 cuillerée à thé de grains de poivre noir entier
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin blanc (ou) cidre de pomme
  • Sel de mer au goût
  • Un bon trait d’huile d’olive

 

Boulettes (ingrédients)

  • 3/4 de tasse de cubes de pain rassis, croûte retirée
  • 1/4 de tasse de lait chaud
  • 3/4 de tasse de bœuf ou agneau haché
  • 3/4 de tasse de porc haché
  • 1 œuf légèrement battu
  • 1/4 de tasse de parmesan fraîchement râpé (ou) parmesan Kraft
  • 1 gousse d’ail émincée
  • Quelques cuillères de persil frais haché
  • Sel de mer fin au goût

 

Autres ingrédients

  • 5 à 6 tasses de bébés épinards, morceaux de chou frisé, d’escarole ou d’un mélange à parts égales de fleurons de chou-fleur et brocoli
  • 1 1/4 tasse d’acini de pepe, de couscous israélien, de macaroni de blé entier ou de vermicelle cassés.

 

Étapes

  1. Nous préparerons le bouillon de poulet dans un premier temps, ce qui nous permettra de procéder à d’autres étapes pendant la cuisson. Pour ce faire, mettez le poulet dans un gros chaudron, d’une teneur d’à peu près 4 litres. Dans le même chaudron, ajoutez l’oignon, l’ail, les carottes, branches de céleri, ainsi que tous les autres aromates destinés au bouillon. Verser une généreuse quantité de sel, puis porter à ébullition le bouillon à feu moyen élevé; veuillez écumer pendant la cuisson, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’écume grisâtre restante. Faîtes mijoter le bouillon pendant minimum 1 1/2 heure à maximum 3 heures. Gardez toujours un œil, pour prévenir des débordements impromptus.

 

  1. Pendant la cuisson du bouillon, façonnez les boulettes de viande. Dans un petit bol, mettez vos croûtons de pain, puis arrosez-les de lait chaud, chauffé au préalable. Dans un autre récipient à mélanger plus grand, vous les ajouterez à tous les ingrédients destinés aux boulettes. Façonnez des boulettes de taille moyenne que vous étalerez sur une plaque de cuisson et placez-les au congélateur pendant la taille des légumes.

 

  1. Voilà que votre bouillon commence à prendre forme et dégage un parfum enchanteur. Retirerez à l’aide d’une cuillère à écumoire les carottes et le céleri. Filtrer le bouillon à l’aide d’une passoire; jeter les aromates restants. Il faudra une grande casserole ou un récipient pour accueillir le bouillon temporairement. Reverser le jus dans votre chaudron pour poursuivre la cuisson de la soupe.

 

  1. Sortez votre tôle du congélateur; réserver sur un linge pour éviter de la condensation sur votre comptoir. À feu moyen élevé, chauffer le bouillon réservé; plongez-y les boulettes dès qu’il sera à ébullition. Remettez le poulet pour un 5-10 minutes; cette opération permettra de terminer la cuisson de vos morceaux de volaille. Quand les boulettes remonteront à la surface, c’est signe que ces dernières sont parfaitement cuites, c’est alors que vous ajouterez vos légumes verts feuillus ou chou-fleur pour une vingtaine de minutes supplémentaires. Éteignez le rond de votre soupe et plongez-y les pâtes choisies.

 

Sur ce, on vous souhaite une joyeuse Saint-Valentin, suivi d’un souper et d’une soirée mémorable entre amoureux!

 

Re-bonjour à nos fidèles lecteurs qui nous suivent depuis longtemps et bienvenue aux nouveaux également. Je m’appelle Émilie et je suis directrice ventes et marketing pour Idunn Technologies. Je vous dis « Re-bonjour » car si vous nous connaissez depuis longtemps, il est presque certains que nous nous sommes déjà parlé, même si vous ne le saviez pas! En effet, je travaille pour Idunn Technologies et les produits Vitoli depuis le tout début et j’ai chapeauté presque toutes les tâches au niveau du développement de nos produits.

J’ai toujours adoré cuisiner, mais surtout manger! Je suis vraiment de celle que l’on peut sans conteste qualifier de « foodie ». J’adore aller au restaurant et d’ailleurs, découvrir de nouveaux endroits est définitivement mon activité préférée. J’aime beaucoup essayer des nouvelles recettes, mais j’adore en créer également.

D’ailleurs, la recette suivante est inspirée d’une combinaison de plusieurs plats et idées que j’ai emmagasinés avec le temps.

J’ai un gros faible pour la cuisine mexicaine, estivale qui nous donne un regain d’énergie et qui met du soleil dans nos assiettes, peu importe la saison! Si vous êtes comme moi, vous aimerez sans aucun doute ces mini tacos aux crevettes et salsa d’avocat. C’est également une très bonne recette santé pour se remettre des excès du temps des fêtes.

Saviez-vous qu’à portion égale en gramme, les crevettes contiennent autant de fer que le bœuf? En effet, les crevettes sont une excellente source de fer et sont très faibles en gras contrairement aux viandes rouges. Elles sont également une très bonne source d’oméga-3. Elles sont donc une protéine à privilégier pour un repas plus sain. Combinez le tout à la salsa d’avocat qui lui aussi offre de nombreuses propriétés nutritives puisqu’il est riche en antioxydants et contient les « bons acides gras » qui aident à la santé cardiovasculaire.

  

Ingrédients :

(Donne environ 8 mini tacos)

340g de petites crevettes crues décortiquées

1 gousse d’ail

10 ml de pâte de cari rouge

Huile végétale (pour la cuisson)

Environ 80 ml de fromage feta réduit en sodium, émietté

8 mini tortillas de blé entier

60 ml de mayonnaise à base d’huile d’olive

15 ml de sauce sriracha (+ ou – au goût)

 

Salsa d’avocat et maïs :

1 avocat mure coupé en petits dés

150 ml de maïs en grains

1 oignon vert haché finement

30 ml de coriandre fraîche ciselée

Le jus d’une lime

30 ml d’huile d’olive

¼ de cuillère à thé (1,25 ml) de piment d’Espelette (+ ou – au goût)

Sel au goût

*Pour une touche plus exotique et si vous aimez le côté sucré-salé, vous pouvez remplacer le maïs par des morceaux de mangue. Un délice!

 

Mise en place :

  • La mayonnaise épicée = Mélanger la mayonnaise avec la sauce sriracha. Allez-y selon votre tolérance et préférence au goût épicé pour ce qui est de la sriracha. Réserver.
  • La salsa d’avocat et maïs = Mélanger tous les ingrédients de la salsa dans un bol. Saler au goût. Couvrir d’une pellicule plastique et réserver*. [Vous pouvez garder un peu de coriandre à part pour la présentation finale]

**Grâce à son acidité, le jus de lime aidera à éviter que l’avocat noircisse pendant la préparation des autres étapes et l’ajout de la pellicule plastique également.

 

Cuisson des crevettes :

  1. Faire chauffer l’huile végétale dans un poêle à feux moyen-vif.
  2. Faire revenir l’ail dans la poêle quelques secondes
  3. Bien égoutter les crevettes en absorbant le surplus d’eau avec un linge et les ajouter dans la poêle. Faire revenir environ 5 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce qu’elles soient entièrement rosées et légèrement grillées.
  4. Ajouter la pâte de cari rouge et bien mélanger jusqu’à ce que la pâte soit bien répartie sur toutes les crevettes. Vous pouvez ajouter un peu d’huile végétale pour que la pâte se dissipe mieux.
  5. Réserver le mélange de crevettes dans un bol

 

Assemblage des tacos :

  1. J’aime réchauffer légèrement les tortillas avant d’assembler le tout. 10 secondes au micro-onde et c’est tout!
  2. Répartir les crevettes également dans les mini tortillas.
  3. Ajouter, au goût, la salsa d’avocat et maïs sur les crevettes. Essayer d’éviter de prendre le surplus de liquide au fond du bol de salsa pour ne pas trop mouiller le tortillas. Vous pouvez la prendre avec une fourchette pour vous aider.
  4. Ajouter la mayonnaise épicée. (* Petit truc pratico-pratique; je mets le mélange de mayonnaise dans un petit sac «Ziploc» et je coupe une toute petite partie d’un coin pour répartir plus facilement la mayonnaise sur mes tacos!)
  5. Ajouter le fromage feta émietté.
  6. Si désirez, décorer avec de la coriandre fraîche et un quartier de lime.

 

Voilà, le tour est joué! Une belle recette simple, santé et savoureuse à la fois! Vous pouvez accompagner le tout d’un riz à la mexicaine ou encore d’une belle salade estivale. Il ne vous reste qu’à inviter vos amis pour une soirée tacos et ce, à n’importe quel moment de l’année!

Bon appétit!

Re-bonjour à nos fidèles lecteurs qui nous suivent depuis longtemps et bienvenue aux nouveaux également. Je m’appelle Émilie et je suis directrice ventes et marketing pour Idunn Technologies. Je vous dis « Re-bonjour » car si vous nous connaissez depuis longtemps, il est presque certains que nous nous sommes déjà parlé, même si vous ne le saviez pas! En effet, je travaille pour Idunn Technologies et les produits Vitoli depuis le tout début et j’ai chapeauté presque toutes les tâches au niveau du développement de nos produits.

J’ai toujours adoré cuisiner, mais surtout manger! Je suis vraiment de celle que l’on peut sans conteste qualifier de « foodie ». J’adore aller au restaurant et d’ailleurs, découvrir de nouveaux endroits est définitivement mon activité préférée. J’aime beaucoup essayer des nouvelles recettes, mais j’adore en créer également.

D’ailleurs, la recette suivante est inspirée d’une combinaison de plusieurs plats et idées que j’ai emmagasinés avec le temps.

J’ai un gros faible pour la cuisine mexicaine, estivale qui nous donne un regain d’énergie et qui met du soleil dans nos assiettes, peu importe la saison! Si vous êtes comme moi, vous aimerez sans aucun doute ces mini tacos aux crevettes et salsa d’avocat. C’est également une très bonne recette santé pour se remettre des excès du temps des fêtes.

Saviez-vous qu’à portion égale en gramme, les crevettes contiennent autant de fer que le bœuf? En effet, les crevettes sont une excellente source de fer et sont très faibles en gras contrairement aux viandes rouges. Elles sont également une très bonne source d’oméga-3. Elles sont donc une protéine à privilégier pour un repas plus sain. Combinez le tout à la salsa d’avocat qui lui aussi offre de nombreuses propriétés nutritives puisqu’il est riche en antioxydants et contient les « bons acides gras » qui aident à la santé cardiovasculaire.

  

Ingrédients :

(Donne environ 8 mini tacos)

340g de petites crevettes crues décortiquées

1 gousse d’ail

10 ml de pâte de cari rouge

Huile végétale (pour la cuisson)

Environ 80 ml de fromage feta réduit en sodium, émietté

8 mini tortillas de blé entier

60 ml de mayonnaise à base d’huile d’olive

15 ml de sauce sriracha (+ ou – au goût)

 

Salsa d’avocat et maïs :

1 avocat mure coupé en petits dés

150 ml de maïs en grains

1 oignon vert haché finement

30 ml de coriandre fraîche ciselée

Le jus d’une lime

30 ml d’huile d’olive

¼ de cuillère à thé (1,25 ml) de piment d’Espelette (+ ou – au goût)

Sel au goût

*Pour une touche plus exotique et si vous aimez le côté sucré-salé, vous pouvez remplacer le maïs par des morceaux de mangue. Un délice!

 

Mise en place :

  • La mayonnaise épicée = Mélanger la mayonnaise avec la sauce sriracha. Allez-y selon votre tolérance et préférence au goût épicé pour ce qui est de la sriracha. Réserver.
  • La salsa d’avocat et maïs = Mélanger tous les ingrédients de la salsa dans un bol. Saler au goût. Couvrir d’une pellicule plastique et réserver*. [Vous pouvez garder un peu de coriandre à part pour la présentation finale]

**Grâce à son acidité, le jus de lime aidera à éviter que l’avocat noircisse pendant la préparation des autres étapes et l’ajout de la pellicule plastique également.

 

Cuisson des crevettes :

  1. Faire chauffer l’huile végétale dans un poêle à feux moyen-vif.
  2. Faire revenir l’ail dans la poêle quelques secondes
  3. Bien égoutter les crevettes en absorbant le surplus d’eau avec un linge et les ajouter dans la poêle. Faire revenir environ 5 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce qu’elles soient entièrement rosées et légèrement grillées.
  4. Ajouter la pâte de cari rouge et bien mélanger jusqu’à ce que la pâte soit bien répartie sur toutes les crevettes. Vous pouvez ajouter un peu d’huile végétale pour que la pâte se dissipe mieux.
  5. Réserver le mélange de crevettes dans un bol

 

Assemblage des tacos :

  1. J’aime réchauffer légèrement les tortillas avant d’assembler le tout. 10 secondes au micro-onde et c’est tout!
  2. Répartir les crevettes également dans les mini tortillas.
  3. Ajouter, au goût, la salsa d’avocat et maïs sur les crevettes. Essayer d’éviter de prendre le surplus de liquide au fond du bol de salsa pour ne pas trop mouiller le tortillas. Vous pouvez la prendre avec une fourchette pour vous aider.
  4. Ajouter la mayonnaise épicée. (* Petit truc pratico-pratique; je mets le mélange de mayonnaise dans un petit sac «Ziploc» et je coupe une toute petite partie d’un coin pour répartir plus facilement la mayonnaise sur mes tacos!)
  5. Ajouter le fromage feta émietté.
  6. Si désirez, décorer avec de la coriandre fraîche et un quartier de lime.

 

Voilà, le tour est joué! Une belle recette simple, santé et savoureuse à la fois! Vous pouvez accompagner le tout d’un riz à la mexicaine ou encore d’une belle salade estivale. Il ne vous reste qu’à inviter vos amis pour une soirée tacos et ce, à n’importe quel moment de l’année!

Bon appétit!

Hello again to all you loyal readers who have been following us for a long time, and a big welcome to the new ones as well. My name is Émilie and I am the Sales and Marketing Director for Idunn Technologies. I say “Hello again” because if you are acquainted with us for quite some time, it is almost certain that we have already spoken to each other, even if you have not been aware! Indeed, I have worked for Idunn Technologies and Vitoli products since the very beginning and I have overseen almost all the tasks in the development of our products.

I have always loved cooking, but especially eating! I really am the one who can undoubtedly be called a “foodie”. I love going to restaurants, and discovering new places is my favorite activity. I love trying new recipes, but I also love creating new ones. Moreover, the following recipe is inspired by several dishes or ideas I have stored up over time.

I have a big weakness for Mexican, summer cuisine that gives us a boost of energy and puts sunshine on our plates, regardless of the season! If you’re like me, you’ll definitely love these mini tacos with shrimp and avocado salsa. It is also a very good healthy recipe to recover from the excesses of the holiday season.

Did you know that shrimp contain as much iron as beef for an equal portion in grams? Indeed, shrimp are an excellent source of iron and are very low in fat content, unlike red meat. They are also a very good source of omega-3s. They are therefore a protein to be favored with regard to a healthier meal. Combining it with an avocado salsa also offers many nutritional properties since it is rich in antioxidants and contains “good fats” which help in cardiovascular health.

 

Ingredients:
(Makes about 8 mini tacos)

340g of small shelled deveined raw shrimp
1 clove of garlic
10ml of red curry paste
Vegetable oil (for cooking)
About 80ml of sodium-reduced feta cheese, crumbled
8 mini whole wheat tortillas
60ml of olive oil-based mayonnaise
15ml of sriracha sauce (+ or – to taste)

Avocado and corn salsa:

1 ripe avocado, finely diced
150ml of corn kernels
1 green onion, finely chopped
30ml of chopped fresh coriander
The juice of a lime
30ml of olive oil
¼ teaspoon (1.25ml) of Espelette pepper (+ or – to taste)
Salt to taste
*For a more exotic touch and if you are more prone to the sweet and salty side, you can replace the corn with mango pieces; quite a delight!

 

Mise En Place:

  • Spicy mayonnaise = Mix the mayonnaise with the sriracha sauce. Go with your heat tolerance and preference when it comes to sriracha, and reserve to the side.
  • The avocado and corn salsa = Mix all the ingredients for the salsa in a bowl. Add salt to taste. Cover with plastic wrap and set aside*. [You can keep some cilantro aside for the final presentation]

**Thanks to its acidity, the lime juice and the addition of the plastic wrap will help prevent the avocado from darkening during the preparation of the other steps.

 

Cooking the shrimp:

  • Heat the vegetable oil in a skillet over medium-high heat.
  • Brown the garlic in the pan for a few seconds
  • Drain the shrimp well, absorbing the excess water with a cloth, and add them to the pan. Sauté for about 5 minutes on each side or until golden brown and lightly toasted.
  • Add the red curry paste and mix well until the paste is evenly distributed over all the shrimp. You can add a little vegetable oil to help the paste dissipate better.
  • Reserve the shrimp mixture in a bowl

Assembling the tacos:

  • I like to warm the tortillas slightly before assembling everything. 10 seconds in the microwave and that’s it!
  • Distribute the shrimp evenly in the mini tortillas.
  • Add, to taste, the avocado and corn salsa to the shrimp. Try to avoid taking the excess liquid at the bottom of the bowl of salsa so as not to wet the tortillas too much. You can instead use a fork for this step to help with avoiding too much liquid.
  • Add the spicy mayonnaise. (*Handy little trick; I put the mayonnaise mixture in a small ziplock bag and cut off a very small part of a corner to help with easily distributing the mayonnaise over my tacos!)
  • Add the crumbled feta cheese.
  • If desired, garnish with fresh coriander and a lime wedge.

 

Well, that’s it! A nice simple recipe; healthy and tasty at the same time! You can accompany it all with Mexican rice or a nice summer salad. All you have to do is invite your friends over for a taco night, any time of the year!

Enjoy!

Hello again to all you loyal readers who have been following us for a long time, and a big welcome to the new ones as well. My name is Émilie and I am the Sales and Marketing Director for Idunn Technologies. I say “Hello again” because if you are acquainted with us for quite some time, it is almost certain that we have already spoken to each other, even if you have not been aware! Indeed, I have worked for Idunn Technologies and Vitoli products since the very beginning and I have overseen almost all the tasks in the development of our products.

I have always loved cooking, but especially eating! I really am the one who can undoubtedly be called a “foodie”. I love going to restaurants, and discovering new places is my favorite activity. I love trying new recipes, but I also love creating new ones. Moreover, the following recipe is inspired by several dishes or ideas I have stored up over time.

I have a big weakness for Mexican, summer cuisine that gives us a boost of energy and puts sunshine on our plates, regardless of the season! If you’re like me, you’ll definitely love these mini tacos with shrimp and avocado salsa. It is also a very good healthy recipe to recover from the excesses of the holiday season.

Did you know that shrimp contain as much iron as beef for an equal portion in grams? Indeed, shrimp are an excellent source of iron and are very low in fat content, unlike red meat. They are also a very good source of omega-3s. They are therefore a protein to be favored with regard to a healthier meal. Combining it with an avocado salsa also offers many nutritional properties since it is rich in antioxidants and contains “good fats” which help in cardiovascular health.

 

Ingredients:
(Makes about 8 mini tacos)

340g of small shelled deveined raw shrimp
1 clove of garlic
10ml of red curry paste
Vegetable oil (for cooking)
About 80ml of sodium-reduced feta cheese, crumbled
8 mini whole wheat tortillas
60ml of olive oil-based mayonnaise
15ml of sriracha sauce (+ or – to taste)

Avocado and corn salsa:

1 ripe avocado, finely diced
150ml of corn kernels
1 green onion, finely chopped
30ml of chopped fresh coriander
The juice of a lime
30ml of olive oil
¼ teaspoon (1.25ml) of Espelette pepper (+ or – to taste)
Salt to taste
*For a more exotic touch and if you are more prone to the sweet and salty side, you can replace the corn with mango pieces; quite a delight!

 

Mise En Place:

  • Spicy mayonnaise = Mix the mayonnaise with the sriracha sauce. Go with your heat tolerance and preference when it comes to sriracha, and reserve to the side.
  • The avocado and corn salsa = Mix all the ingredients for the salsa in a bowl. Add salt to taste. Cover with plastic wrap and set aside*. [You can keep some cilantro aside for the final presentation]

**Thanks to its acidity, the lime juice and the addition of the plastic wrap will help prevent the avocado from darkening during the preparation of the other steps.

 

Cooking the shrimp:

  • Heat the vegetable oil in a skillet over medium-high heat.
  • Brown the garlic in the pan for a few seconds
  • Drain the shrimp well, absorbing the excess water with a cloth, and add them to the pan. Sauté for about 5 minutes on each side or until golden brown and lightly toasted.
  • Add the red curry paste and mix well until the paste is evenly distributed over all the shrimp. You can add a little vegetable oil to help the paste dissipate better.
  • Reserve the shrimp mixture in a bowl

Assembling the tacos:

  • I like to warm the tortillas slightly before assembling everything. 10 seconds in the microwave and that’s it!
  • Distribute the shrimp evenly in the mini tortillas.
  • Add, to taste, the avocado and corn salsa to the shrimp. Try to avoid taking the excess liquid at the bottom of the bowl of salsa so as not to wet the tortillas too much. You can instead use a fork for this step to help with avoiding too much liquid.
  • Add the spicy mayonnaise. (*Handy little trick; I put the mayonnaise mixture in a small ziplock bag and cut off a very small part of a corner to help with easily distributing the mayonnaise over my tacos!)
  • Add the crumbled feta cheese.
  • If desired, garnish with fresh coriander and a lime wedge.

 

Well, that’s it! A nice simple recipe; healthy and tasty at the same time! You can accompany it all with Mexican rice or a nice summer salad. All you have to do is invite your friends over for a taco night, any time of the year!

Enjoy!

Nous avons présenté, dans le premier article , quelques témoignages des participants de la première saison des ateliers «Vitolise ta vie» qui ont eu lieu à l’automne 2022.  L’objectif de ces ateliers est d’aller encore plus loin que notre offre  d’événements gratuits sur la santé, de textes de blogue rédigés par plus de 30 experts variés et de suppléments de grande qualité : c’est de vous aider concrètement à changer vos habitudes de vie.

Cette 2e saison des ateliers abordera de nouveaux sujets pour vous aider à vivre mieux. Chacun de ces ateliers sera précédé d’une séance de mouvement de 15 minutes avec un « Défi d’activité physique hebdomadaire» par JC Poirier de Bougezmieux. Il s’agit d’un atelier par semaine, toujours les mardi soir à 19h00 sur l’application Zoom. Durant 8 semaines consécutives, Jean-Christophe Poirier de Bougez Mieux, collaborateur au blogue de Vitoli, et Éric Simard, docteur en biologie et chercheur (www.esimard.com), seront avec vous pour vous aider. Si vous n’êtes pas disponible le soir même, sachez que les enregistrements seront disponibles en différé sur une nouvelle plateforme plus facile à utiliser.

 

Comme pour la première saison, ces ateliers seront accompagnés d’un rabais exclusif de 20% sur un achat en ligne (sur les produits identifiés mettre le lien du premier texte). Voici un court descriptif du contenu de chacun des ateliers :

 

  • 21 février – Atelier 1: Comment réussir à intégrer de l’activité physique peu importe son niveau de santé

Faire de l’activité physique peut sembler inaccessible et même impossible pour certaines personnes pour différentes raisons. Rassurez-vous, que se soit pour des raisons de santé, d’accessibilité, d’environnement ou de traumatisme, tous et chacun peuvent intégrer de l’activité physique à leur vie quotidienne! Lors de cet atelier, nous allons vous indiquer par où commencer pour intégrer ou améliorer votre niveau d’activité physique. Tout ceci est possible, sans équipement et sans dépense. Bref, pour bouger, on a besoin de deux choses : soi-même et sa volonté.

 

  • 28 février – Atelier 2: Comment améliorer son métabolisme pour rester jeune plus longtemps

Le métabolisme, c’est tous nos mécanismes de gestion et de production de l’énergie. C’est notre métabolisme qui détermine la température corporelle, l’emmagasinage des graisses ou leur utilisation comme source d’énergie et donc, le contrôle de notre poids corporel. Ainsi, l’activité physique influence notre métabolisme, mais aussi, notre alimentation, la qualité de notre sommeil, les périodes sans manger et l’heure des repas. Nous vous parlerons aussi d’indicateurs d’une bonne santé métabolique et de la flexibilité métabolique.

 

  • 7 mars – Atelier 3: Pourquoi et comment respirer pour ralentir le vieillissement

Saviez-vous que l’un des facteurs les plus importants pour rester jeune longtemps et vivre sans maladie chronique est votre capacité pulmonaire? Nous allons découvrir comment intégrer des exercices simples qui auront un effet sur votre stress, votre digestion, votre sommeil, vos douleurs et votre santé globale. Vous pouvez facilement évaluer vous-mêmes vos améliorations graduellement. L’expression «respire par le nez» prend tout son sens quant on apprend à bien respirer.

 

  • 14 mars – Atelier 4: Les meilleurs outils pour éviter les maladies dégénératives du cerveau

Notre cerveau est bien sûr dépendant de notre alimentation pour son apport en nutriment, mais il est aussi influencé par notre microbiote intestinal pour son fonctionnement et pour l’inflammation. Nous discuterons de tous les aspects à considérer pour réduire vos risques de démence et d’Alzheimer en vieillissant et vous permettre de conserver une bonne réserve cognitive. Nous vous donnerons des trucs simples à appliquer dans vos habitudes de vie de tous les jours.

 

  • 21 mars – Atelier 5: Pourquoi et comment intégrer la méditation dans votre quotidien

La méditation, une pratique qui remonte très loin dans l’histoire de l’évolution, peut sembler hors d’atteinte pour certain. Pourtant, nous faisons pratiquement tous et toutes de la méditation dans notre quotidien. Nous allons vous donner les outils pour réussir à bénéficier au maximum des effets positifs de la méditation qui sont bien démontrés par la science. Il s’agit d’effets sur le stress mais aussi les maladies chroniques comme l’hypertension, les MCV et même le cancer. Pas besoin de devenir un moine, ni d’y consacrer beaucoup de temps, pour bénéficier des avantages de la méditation.

 

  • 28 mars – Atelier 6: Comment et pourquoi devenir plus fort en vieillissant

La force est l’aspect physique qui se conserve le mieux avec le temps. Mais qu’est-ce que la force? Est-ce qu’on peut en gagner peu importe l’âge? La réponse est oui et nous allons vous montrer comment le faire de façon simple, efficace et sécuritaire. Les bénéfices sont autant au niveau de la gestion du poids et de la glycémie que de la prévention des blessures et de l’équilibre. Imaginez encore pratiquer vos activités favorites à 100 ans! La solution passe par le développement et le maintien de votre force.

 

  • 4 avril – Atelier 7: Chronobiologie et longévité

La chronobiologie est la science qui étudie le fonctionnement des organismes vivants en fonction des cycles, principalement le cycle journalier que l’on appel le cycle circadien. Tout le fonctionnement de votre corps en dépend. Il régule la température corporelle, la production des hormones, l’utilisation ou l’emmagasinage de l’énergie, le fonctionnement de vos intestins et même votre appétit. Il a donc une grande importance dans l’optimisation de votre santé et il est relativement simple d’en tenir compte. En vieillissant, le cycle circadien a tendance à se déphaser et à causer un grand nombre de dysfonctions. Nous vous expliquerons quoi faire pour le garder bien aligné avec vos activités quotidiennes.

 

  • 11 avril – Atelier 8: La nutrition qui ralentit le vieillissement

L’alimentation est un incontournable de l’optimisation de la santé, mais qu’en est-il particulièrement pour le vieillissement et la longévité? Ici, il sera question de ce que mangent les populations centenaires, mais aussi, de ce que les études récentes nous enseignent concernant la présence, ou non, de certains nutriments. Qu’est-ce que les experts de la longévité nous disent de l’alimentation ? Doit-on forcément manger plus de protéines ? Est-ce que certaines huiles sont meilleures ? Que dire des fruits ? Des grains entiers ? Comment faire la part des choses sans se créer de stress? Nous vous dévoilerons même une épice, facilement accessible, à l’intérieur de laquelle nous avons identifié des agents gérosuppresseurs durant nos recherches avec l’Université Concordia.

 

Promotion avant le 21 janvier

Vous pourrez acheter l’ensemble des ateliers et bénéficier d’un coût avantageux de 235$ (195$ avant le 21 janvier) pour les 8 (une valeur de 319,92$), ou acheter celles qui vous intéressent à la suite de la présentation (après la date de l’atelier) pour 39,99$ par atelier.

Au plaisir de vous aider à vivre en santé, plus longtemps!

Pour vous inscrire, cliquez ici.

 

Autres lectures proposées :

 

N’hésitez pas à nous écrire à info@vitoli.ca pour toutes vos questions.

Nous avons présenté, dans le premier article , quelques témoignages des participants de la première saison des ateliers «Vitolise ta vie» qui ont eu lieu à l’automne 2022.  L’objectif de ces ateliers est d’aller encore plus loin que notre offre  d’événements gratuits sur la santé, de textes de blogue rédigés par plus de 30 experts variés et de suppléments de grande qualité : c’est de vous aider concrètement à changer vos habitudes de vie.

Cette 2e saison des ateliers abordera de nouveaux sujets pour vous aider à vivre mieux. Chacun de ces ateliers sera précédé d’une séance de mouvement de 15 minutes avec un « Défi d’activité physique hebdomadaire» par JC Poirier de Bougezmieux. Il s’agit d’un atelier par semaine, toujours les mardi soir à 19h00 sur l’application Zoom. Durant 8 semaines consécutives, Jean-Christophe Poirier de Bougez Mieux, collaborateur au blogue de Vitoli, et Éric Simard, docteur en biologie et chercheur (www.esimard.com), seront avec vous pour vous aider. Si vous n’êtes pas disponible le soir même, sachez que les enregistrements seront disponibles en différé sur une nouvelle plateforme plus facile à utiliser.

 

Comme pour la première saison, ces ateliers seront accompagnés d’un rabais exclusif de 20% sur un achat en ligne (sur les produits identifiés mettre le lien du premier texte). Voici un court descriptif du contenu de chacun des ateliers :

 

  • 21 février – Atelier 1: Comment réussir à intégrer de l’activité physique peu importe son niveau de santé

Faire de l’activité physique peut sembler inaccessible et même impossible pour certaines personnes pour différentes raisons. Rassurez-vous, que se soit pour des raisons de santé, d’accessibilité, d’environnement ou de traumatisme, tous et chacun peuvent intégrer de l’activité physique à leur vie quotidienne! Lors de cet atelier, nous allons vous indiquer par où commencer pour intégrer ou améliorer votre niveau d’activité physique. Tout ceci est possible, sans équipement et sans dépense. Bref, pour bouger, on a besoin de deux choses : soi-même et sa volonté.

 

  • 28 février – Atelier 2: Comment améliorer son métabolisme pour rester jeune plus longtemps

Le métabolisme, c’est tous nos mécanismes de gestion et de production de l’énergie. C’est notre métabolisme qui détermine la température corporelle, l’emmagasinage des graisses ou leur utilisation comme source d’énergie et donc, le contrôle de notre poids corporel. Ainsi, l’activité physique influence notre métabolisme, mais aussi, notre alimentation, la qualité de notre sommeil, les périodes sans manger et l’heure des repas. Nous vous parlerons aussi d’indicateurs d’une bonne santé métabolique et de la flexibilité métabolique.

 

  • 7 mars – Atelier 3: Pourquoi et comment respirer pour ralentir le vieillissement

Saviez-vous que l’un des facteurs les plus importants pour rester jeune longtemps et vivre sans maladie chronique est votre capacité pulmonaire? Nous allons découvrir comment intégrer des exercices simples qui auront un effet sur votre stress, votre digestion, votre sommeil, vos douleurs et votre santé globale. Vous pouvez facilement évaluer vous-mêmes vos améliorations graduellement. L’expression «respire par le nez» prend tout son sens quant on apprend à bien respirer.

 

  • 14 mars – Atelier 4: Les meilleurs outils pour éviter les maladies dégénératives du cerveau

Notre cerveau est bien sûr dépendant de notre alimentation pour son apport en nutriment, mais il est aussi influencé par notre microbiote intestinal pour son fonctionnement et pour l’inflammation. Nous discuterons de tous les aspects à considérer pour réduire vos risques de démence et d’Alzheimer en vieillissant et vous permettre de conserver une bonne réserve cognitive. Nous vous donnerons des trucs simples à appliquer dans vos habitudes de vie de tous les jours.

 

  • 21 mars – Atelier 5: Pourquoi et comment intégrer la méditation dans votre quotidien

La méditation, une pratique qui remonte très loin dans l’histoire de l’évolution, peut sembler hors d’atteinte pour certain. Pourtant, nous faisons pratiquement tous et toutes de la méditation dans notre quotidien. Nous allons vous donner les outils pour réussir à bénéficier au maximum des effets positifs de la méditation qui sont bien démontrés par la science. Il s’agit d’effets sur le stress mais aussi les maladies chroniques comme l’hypertension, les MCV et même le cancer. Pas besoin de devenir un moine, ni d’y consacrer beaucoup de temps, pour bénéficier des avantages de la méditation.

 

  • 28 mars – Atelier 6: Comment et pourquoi devenir plus fort en vieillissant

La force est l’aspect physique qui se conserve le mieux avec le temps. Mais qu’est-ce que la force? Est-ce qu’on peut en gagner peu importe l’âge? La réponse est oui et nous allons vous montrer comment le faire de façon simple, efficace et sécuritaire. Les bénéfices sont autant au niveau de la gestion du poids et de la glycémie que de la prévention des blessures et de l’équilibre. Imaginez encore pratiquer vos activités favorites à 100 ans! La solution passe par le développement et le maintien de votre force.

 

  • 4 avril – Atelier 7: Chronobiologie et longévité

La chronobiologie est la science qui étudie le fonctionnement des organismes vivants en fonction des cycles, principalement le cycle journalier que l’on appel le cycle circadien. Tout le fonctionnement de votre corps en dépend. Il régule la température corporelle, la production des hormones, l’utilisation ou l’emmagasinage de l’énergie, le fonctionnement de vos intestins et même votre appétit. Il a donc une grande importance dans l’optimisation de votre santé et il est relativement simple d’en tenir compte. En vieillissant, le cycle circadien a tendance à se déphaser et à causer un grand nombre de dysfonctions. Nous vous expliquerons quoi faire pour le garder bien aligné avec vos activités quotidiennes.

 

  • 11 avril – Atelier 8: La nutrition qui ralentit le vieillissement

L’alimentation est un incontournable de l’optimisation de la santé, mais qu’en est-il particulièrement pour le vieillissement et la longévité? Ici, il sera question de ce que mangent les populations centenaires, mais aussi, de ce que les études récentes nous enseignent concernant la présence, ou non, de certains nutriments. Qu’est-ce que les experts de la longévité nous disent de l’alimentation ? Doit-on forcément manger plus de protéines ? Est-ce que certaines huiles sont meilleures ? Que dire des fruits ? Des grains entiers ? Comment faire la part des choses sans se créer de stress? Nous vous dévoilerons même une épice, facilement accessible, à l’intérieur de laquelle nous avons identifié des agents gérosuppresseurs durant nos recherches avec l’Université Concordia.

 

Promotion avant le 21 janvier

Vous pourrez acheter l’ensemble des ateliers et bénéficier d’un coût avantageux de 235$ (195$ avant le 21 janvier) pour les 8 (une valeur de 319,92$), ou acheter celles qui vous intéressent à la suite de la présentation (après la date de l’atelier) pour 39,99$ par atelier.

Au plaisir de vous aider à vivre en santé, plus longtemps!

Pour vous inscrire, cliquez ici.

 

Autres lectures proposées :

 

N’hésitez pas à nous écrire à info@vitoli.ca pour toutes vos questions.

Les conférences Vitoli ont atteint un très haut niveau d’intérêt, autant de la part de la population, que des professionnels de la santé. Bonne nouvelle, nous avons décidé de continuer à les offrir gratuitement!

La programmation HIVER 2023 vous proposera de nouveaux sujets et vous fera découvrir de nouveaux collaborateurs, en plus de vous donner la chance d’en retrouver certains très appréciés que vous connaissez déjà comme le pharmacien André Perreault, Dre Anne-Isabelle Dionne, Isabelle Huot, Dre Lyne Desautels, Véronique Bourbeau NDA et Joël Monzée, docteur en neurosciences.

Ainsi, durant cette présentation de la programmation, nous vous parlerons des sujets à venir pour toute la saison, en plus des 8 nouveaux ateliers ‘’Vitolise ta vie 2.0’’ qui nous permettent de vous accompagner dans l’amélioration de vos habitudes de vie. Cliquez ici pour en savoir plus sur ces ateliers.

 

C’est une soirée à ne pas manquer pour être bien informé de ce qui s’en vient jusqu’en mai :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 23 mars : Donnez au suivant – Chantale Lacroix, sa carrière, ses activités et ses valeurs

 

 

 

 

 

 

 

 

Les conférences seront encore gratuites, pour favoriser une plus grande participation, mais certains enregistrements seront maintenant disponibles en rediffusion uniquement sur la plateforme Idunn Technologies, dans la section payante. Sur la plateforme, vous aurez aussi accès à du contenu exclusif qu’il sera possible de télécharger!

Il s’agit d’une façon de continuer nos activités gratuites qui bénéficient aussi à ceux et celles qui n’auraient pas les moyens d’accéder à des conférences payantes et, d’ainsi,  continuer d’encourager l’accessibilité pour tous. Si vous voulez nous aider et payer un petit montant pour avoir accès à tous les événements, aller sur la plateforme pour accéder aux enregistrements de votre choix ou prendre l’abonnement annuel. Cliquez ici pour avoir accès à la plateforme.

Les conférences Vitoli ont atteint un très haut niveau d’intérêt, autant de la part de la population, que des professionnels de la santé. Bonne nouvelle, nous avons décidé de continuer à les offrir gratuitement!

La programmation HIVER 2023 vous proposera de nouveaux sujets et vous fera découvrir de nouveaux collaborateurs, en plus de vous donner la chance d’en retrouver certains très appréciés que vous connaissez déjà comme le pharmacien André Perreault, Dre Anne-Isabelle Dionne, Isabelle Huot, Dre Lyne Desautels, Véronique Bourbeau NDA et Joël Monzée, docteur en neurosciences.

Ainsi, durant cette présentation de la programmation, nous vous parlerons des sujets à venir pour toute la saison, en plus des 8 nouveaux ateliers ‘’Vitolise ta vie 2.0’’ qui nous permettent de vous accompagner dans l’amélioration de vos habitudes de vie. Cliquez ici pour en savoir plus sur ces ateliers.

 

C’est une soirée à ne pas manquer pour être bien informé de ce qui s’en vient jusqu’en mai :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 23 mars : Donnez au suivant – Chantale Lacroix, sa carrière, ses activités et ses valeurs

 

 

 

 

 

 

 

 

Les conférences seront encore gratuites, pour favoriser une plus grande participation, mais certains enregistrements seront maintenant disponibles en rediffusion uniquement sur la plateforme Idunn Technologies, dans la section payante. Sur la plateforme, vous aurez aussi accès à du contenu exclusif qu’il sera possible de télécharger!

Il s’agit d’une façon de continuer nos activités gratuites qui bénéficient aussi à ceux et celles qui n’auraient pas les moyens d’accéder à des conférences payantes et, d’ainsi,  continuer d’encourager l’accessibilité pour tous. Si vous voulez nous aider et payer un petit montant pour avoir accès à tous les événements, aller sur la plateforme pour accéder aux enregistrements de votre choix ou prendre l’abonnement annuel. Cliquez ici pour avoir accès à la plateforme.

Si vous êtes intéressé par la nutrition, vous avez probablement entendu parler du régime méditerranéen. Après tout, il est régulièrement classé comme le meilleur régime par les experts en nutrition. Il a été démontré qu’il réduit le risque de nombreuses maladies chroniques et constitue une excellente façon de manger pour la santé globale.

Cependant, si vous vivez avec le syndrome de l’intestin irritable (SII), vous suivez peut-être un régime pauvre en FODMAP pour vous aider à gérer vos symptômes. Vous ne voulez probablement pas passer à côté des bienfaits du régime méditerranéen, alors vous vous demandez peut-être: est-il possible de suivre un régime méditerranéen pauvre en FODMAP?

Aujourd’hui, je passerai en revue les aliments inclus dans les régimes méditerranéens et faibles en FODMAP et fournirai des conseils pour combiner les deux afin d’améliorer votre santé globale et de mieux gérer votre SII.

 

Qu’est-ce que le régime méditerranéen ?

Le régime méditerranéen est une façon de manger qui origine des pays riverains de la mer Méditerranée. Il met l’accent sur les fruits et légumes frais, les grains entiers, les noix, les légumineuses, le poisson et l’huile d’olive extra vierge.

Le régime méditerranéen est plus qu’un simple régime alimentaire – c’est un mode de vie qui se concentre non seulement sur ce que vous mangez, mais aussi sur la façon dont vous vivez.

Il met l’accent sur l’importance de profiter des repas avec les amis et la famille et d’être physiquement actif en plus des recommandations alimentaires.

 

Le régime méditerranéen a été largement étudié. Il procure de nombreux avantages pour la santé. Ceux-ci inclus :

  • Réduction du risque de maladie cardiaque.
  • Protection contre le vieillissement cérébral et réduction du risque de maladie d’Alzheimer.
  • Réduction du risque de diabète de type 2.
  • Réduction du risque de certains types de cancer.
  • Amélioration de la stéatose hépatique non alcoolique.
  • Réduction de l’inflammation dans le corps.

 

Qu’est-ce que le régime faible en FODMAP ? 

Le régime faible en FODMAP réduirait les symptômes en limitant les aliments contenant des glucides qui sont faiblement absorbés dans le petit intestin et versés en grande quantité dans le côlon. Une fois dans le gros intestin, ces sucres présents dans certains aliments sont fermentés par les bactéries, d’où les symptômes de ballonnement, de gaz, de constipation et de douleurs abdominales. La diète FODMAP limite aussi l’absorption de molécules de glucides de petite taille à capacité osmotique qui augmentent la charge en eau dans le côlon, d’où les symptômes de selles molles et de diarrhées.

 

Que signifie l’acronyme FODMAP ?

F = Fermentescibles (rapidement fermentés par les bactéries du côlon)

O = Oligosaccharides (fructanes et galacto-oligosaccharides ou GOS)

D = Disaccharides (lactose)

M = Monosaccharides (fructose en excès du glucose)

A = And (et)

P = Polyols (sorbitol, mannitol, xylitol et maltitol)

 

Pour comprendre pourquoi les FODMAP peuvent aggraver les symptômes chez les personnes atteintes du SII, il est important de comprendre comment fonctionne le SII. Bien que nous en apprenions encore sur ses causes, nous savons que les personnes atteintes du SII ont ce qu’on appelle une « hypersensibilité viscérale ». Cela signifie que leur seuil de douleur dans les intestins est inférieur à la moyenne.

Lorsque les FODMAP sont fermentés par vos bactéries intestinales, ils peuvent provoquer une augmentation de la production de gaz. Pour les personnes souffrant d’hypersensibilité viscérale, cette production de gaz peut être très douloureuse.

 

Le régime pauvre en FODMAP est souvent utilisé pour la gestion des symptômes du SII. Il comporte trois phases : la phase d‘élimination, la phase de tests de consommation et la phase de réintroduction.

Lors de la phase d’élimination, tous les aliments riches en FODMAP sont éliminés ou recommandés en très petite quantité. Cela implique de limiter les produits à base de blé, les oignons, l’ail, la plupart des légumineuses, certains produits laitiers riches en lactose et un certain nombre de fruits et légumes.

Une fois la phase d’élimination terminée et le soulagement des symptômes atteint, on passe à la phase de réintroduction. Pendant la phase de réintroduction, vous introduisez systématiquement les différents types de FODMAP un par un afin de pouvoir déterminer exactement quels FODMAP provoquent des symptômes pour vous et dans quelle mesure.

Enfin, une fois que les tests de FODMAP sont terminés, on passe à la phase de maintenance. Cela implique de limiter les FODMAP qui ont causé des symptômes tout en réintroduisant les aliments riches en FODMAP qui n’ont pas causé de symptômes.

Malheureusement, de nombreuses personnes qui évitent les FODMAP ne sortent pas de la phase d’élimination. Cela signifie qu’ils restreignent sévèrement leur régime alimentaire sur une trop longue période. De plus, les gens ne remplacent pas toujours les aliments riches en FODMAP par des alternatives riches en fibres à faible teneur en FODMAP. Cela conduit souvent à ne pas consommer suffisamment de fibres. Étant donné que les fibres sont une source importante de carburant pour nos bactéries intestinales, cela peut appauvrir la diversité de notre microbiote et accentuer le débalancement de celui-ci.

 

Le régime méditerranéen et le SII

Une étude est en cours sur les effets combinés du régime FODMAP et méditerranéen sur la gestion des symptômes du SII ainsi que l’impact de ce régime combiné sur le microbiote. Ayant échangé brièvement avec l’auteure principale de l’étude, Mme Petsis Kasti, les résultats sont jusqu’à présent très positifs. Ils seront publiés au courant de l’année 2023.

Dans le SII, nous constatons souvent un déséquilibre entre les « bonnes » et les « mauvaises » bactéries dans l’intestin. Ceci est associé à des niveaux accrus d’inflammation dans l’intestin. Des études récentes ont établi un lien entre l’apparition du SII et l’inflammation de bas grade des muqueuses. La combinaison d’une inflammation des muqueuses avec une hypersensibilité viscérale et une motilité intestinale altérée pourrait être la cause sous-jacente de l’apparition du SII. L’inflammation des muqueuses chez les patients atteints du SII est souvent liée à des antécédents de gastro-entérite infectieuse induite par des bactéries, des parasites ou des virus, appelée SII post-infectieux.

Étant donné que nous savons que le régime méditerranéen peut aider à réduire les marqueurs d’inflammation dans le corps, il est possible que de suivre un régime méditerranéen faible en FODMAP puisse entraîner une baisse des niveaux d’inflammation chez les personnes atteintes du SII. Bien que des études doivent encore être menées dans ce domaine, il s’agit d’une option de traitement potentielle intéressante.

Tableau des aliments de l’alimentation méditerranéenne à inclure dans son alimentation faible en FODMAP pour plus d’efficacité

 

Aliments Composés Action
Avoine Béta-glucanes Prébiotique
Olives et huile d’olive Hydroxytyrosol (composé phénoliques) Anti-inflammatoire
Noix Acide alpha-linolénique (oméga-3) Anti-inflammatoire
Raisins et vin Resvératrol

(composé phénolique)

Anti-inflammatoire
Orange Quercétine (composé phénolique) Prébiotique

Anti-inflammatoire

Mandarine, clémentine Quercétine (composé phénolique) Anti-inflammatoire
Tomate Quercétine (composé phénolique) Prébiotique
Poisson Oméga-3 Anti-inflammatoire

 

Que puis-je manger avec un régime méditerranéen pauvre en FODMAP ?

Heureusement, il y a encore beaucoup d’aliments que vous pouvez manger avec un régime méditerranéen faible en FODMAP !

 

Huile d’olive

L’huile d’olive extra vierge est la matière grasse de choix dans le régime méditerranéen. Il contient principalement des graisses monoinsaturées et est également riche en polyphénols. Essayez de le verser sur une salade, de l’utiliser dans des marinades ou des sauces, ou de le verser sur des pâtes cuites sans gluten, des légumes ou sur du pain 100% levain. Vous pouvez aussi déguster des olives en collations, en apéro, et en ajouter dans plusieurs recettes.

 

Légumes faibles en FODMAP

Les légumes sont une source importante de fibres dans le régime pauvre en FODMAP. Essayez d’inclure une grande variété de légumes à faible teneur en FODMAP. Ceux-ci comprennent les carottes, le concombre, la laitue, les pleurotes, le panais, les pommes de terre et les épinards,etc.

 

Vous pouvez également vous sentir à l’aise d’inclure des légumes à faible teneur en FODMAP dans des portions plus petites. Ceux-ci comprennent l’aubergine (1 tasse), les haricots verts (15 haricots), les poivrons rouges (1/3 tasse), le brocoli (têtes seulement, 3/4 tasse), le chou (3/4 tasse), le maïs (en conserve, 1 tasse ), les courgettes (1/3 tasse) et tomates Roma (1 petite) ou autres tomates (1/2 tasse).

 

Fruits à faible teneur en FODMAP

Les fruits à faible teneur en FODMAP sont une autre source importante de fibres. Certains fruits populaires à faible teneur en FODMAP comprennent les bananes (fermes, car les FODMAP augmentent à mesure que les bananes mûrissent), les oranges, les kiwis, la papaye et les bleuets.

Pour plus de variété, vous pouvez également inclure des fruits à faible teneur en FODMAP dans des portions plus petites. Ceux-ci comprennent les bleuets (1 t.), l’ananas frais (1 t.), les framboises (⅓ t.), les fraises (5 moyennes) et les raisins (6).

 

Céréales à faible teneur en FODMAP

Les céréales sont une partie souvent négligée du régime pauvre en FODMAP, mais il existe en fait de nombreuses céréales à faible teneur en FODMAP que vous pouvez apprécier. Essayez le riz brun, le sarrasin, l’avoine, le quinoa, le millet ou le pain au levain d’épeautre.

 

Légumineuses

Visez au moins deux repas à base de légumineuses par semaine. S’il est vrai que de nombreuses légumineuses sont riches en FODMAP, les pois chiches en conserve (1/4 tasse) et les lentilles en conserve (1/2 tasse) sont deux des options de légumineuses à faible teneur en FODMAP.

Le régime méditerranéen recommande une consommation modérée de poisson. Visez au moins deux portions de poisson par semaine. Essayez d’inclure des poissons gras comme le saumon, la truite et les sardines. Ils sont riches en acides gras oméga-3, dont il a été démontré qu’ils réduisent l’inflammation. Tentez de privilégier les poissons issus de pêche durable.

 

Noix

Les noix sont bien présentes dans le régime méditerranéen. Toutes les noix (sauf les noix de cajou et les pistaches) sont faibles en FODMAP, à raison de 10 noix à la fois environ. Les noix contiennent de bons gras, des fibres et certaines sont même riches en oméga-3 comme la noix de Grenoble!

 

Conclusion

Ce n’est pas parce que vous suivez un régime pauvre en FODMAP pour gérer vos symptômes de SII que vous ne pouvez pas profiter des avantages d’un régime méditerranéen et d’une belle diversité alimentaire. Avec quelques petits ajustements, on peut combiner les deux régimes pour un maximum d’efficacité!

 

___________________________________________________________________

 

INTÉRESSÉ PAR CETTE APPROCHE POUR GÉRER VOS SYMPTÔMES DU SYNDROME DE L’INTESTIN IRRITABLE?

 

J’ANIMERAI UN PROGRAMME EN LIGNE DE 12 SEMAINES QUI DÉBUTERA LE 18 JANVIER 2023 À 12H00 :  ALIMENTATION FODMAP ET MÉDITERRANÉENNE POUR UN INTESTIN PAISIBLE

 

Les BUTS du programme :

-Cesser les inconforts intestinaux (maux de ventre, ballonnements et gaz)

-Retrouver des selles normales

-Retrouver le calme dans son intestin et dans sa tête

-Améliorer sa santé et sa qualité de vie

 

Ces moments passés tout près de la Méditerranée depuis quelques mois m’ont inspirés à bonifier mon programme offert au printemps dernier pour les gens qui ont des problèmes d’intestin et de digestion.

 

Dans ce nouveau programme ALIMENTATION FODMAP ET MÉDITERRANÉENNE POUR UN INTESTIN PAISIBLE, j’expliquerai  en détails le protocole FODMAP en trois étapes et je parlerai de l’ALIMENTATION MÉDITERRANÉENNE et de ses effets. Je donnerai aussi les bases pour MANGER EN PLEINE CONSCIENCE, une façon d’aborder sa façon de manger qui peut faire toute la différence si l’on souffre du syndrome de l’intestin irritable.

 

Lors de ce programme, je serai présente en direct avec le groupe via zoom TOUS LES MERCREDIS MIDIS et j’aurai trois invités surprises avec des spécialités. Ces invités parleront d’autres stratégies gagnantes pour atteindre la sérénité intestinale. SI VOUS N’ÊTES PAS DISPONIBLE LE MERCREDI MIDI IL SERA POSSIBLE D’ÉCOUTER LES ENREGISTREMENTS ZOOM EN DIFFÉRÉ À VOTRE CONVENANCE.

De plus, de nombreuses capsules et recettes seront déposées dans le groupe privé facebook à chaque semaine et ce sera un endroit pour échanger avec moi et entre les participants.

 

Pour en apprendre plus sur le contenu du programme c’est par ici:

https://helenebaribeau.com/alimentation-fodmap-med-pour…/

Si vous êtes intéressé par la nutrition, vous avez probablement entendu parler du régime méditerranéen. Après tout, il est régulièrement classé comme le meilleur régime par les experts en nutrition. Il a été démontré qu’il réduit le risque de nombreuses maladies chroniques et constitue une excellente façon de manger pour la santé globale.

Cependant, si vous vivez avec le syndrome de l’intestin irritable (SII), vous suivez peut-être un régime pauvre en FODMAP pour vous aider à gérer vos symptômes. Vous ne voulez probablement pas passer à côté des bienfaits du régime méditerranéen, alors vous vous demandez peut-être: est-il possible de suivre un régime méditerranéen pauvre en FODMAP?

Aujourd’hui, je passerai en revue les aliments inclus dans les régimes méditerranéens et faibles en FODMAP et fournirai des conseils pour combiner les deux afin d’améliorer votre santé globale et de mieux gérer votre SII.

 

Qu’est-ce que le régime méditerranéen ?

Le régime méditerranéen est une façon de manger qui origine des pays riverains de la mer Méditerranée. Il met l’accent sur les fruits et légumes frais, les grains entiers, les noix, les légumineuses, le poisson et l’huile d’olive extra vierge.

Le régime méditerranéen est plus qu’un simple régime alimentaire – c’est un mode de vie qui se concentre non seulement sur ce que vous mangez, mais aussi sur la façon dont vous vivez.

Il met l’accent sur l’importance de profiter des repas avec les amis et la famille et d’être physiquement actif en plus des recommandations alimentaires.

 

Le régime méditerranéen a été largement étudié. Il procure de nombreux avantages pour la santé. Ceux-ci inclus :

  • Réduction du risque de maladie cardiaque.
  • Protection contre le vieillissement cérébral et réduction du risque de maladie d’Alzheimer.
  • Réduction du risque de diabète de type 2.
  • Réduction du risque de certains types de cancer.
  • Amélioration de la stéatose hépatique non alcoolique.
  • Réduction de l’inflammation dans le corps.

 

Qu’est-ce que le régime faible en FODMAP ? 

Le régime faible en FODMAP réduirait les symptômes en limitant les aliments contenant des glucides qui sont faiblement absorbés dans le petit intestin et versés en grande quantité dans le côlon. Une fois dans le gros intestin, ces sucres présents dans certains aliments sont fermentés par les bactéries, d’où les symptômes de ballonnement, de gaz, de constipation et de douleurs abdominales. La diète FODMAP limite aussi l’absorption de molécules de glucides de petite taille à capacité osmotique qui augmentent la charge en eau dans le côlon, d’où les symptômes de selles molles et de diarrhées.

 

Que signifie l’acronyme FODMAP ?

F = Fermentescibles (rapidement fermentés par les bactéries du côlon)

O = Oligosaccharides (fructanes et galacto-oligosaccharides ou GOS)

D = Disaccharides (lactose)

M = Monosaccharides (fructose en excès du glucose)

A = And (et)

P = Polyols (sorbitol, mannitol, xylitol et maltitol)

 

Pour comprendre pourquoi les FODMAP peuvent aggraver les symptômes chez les personnes atteintes du SII, il est important de comprendre comment fonctionne le SII. Bien que nous en apprenions encore sur ses causes, nous savons que les personnes atteintes du SII ont ce qu’on appelle une « hypersensibilité viscérale ». Cela signifie que leur seuil de douleur dans les intestins est inférieur à la moyenne.

Lorsque les FODMAP sont fermentés par vos bactéries intestinales, ils peuvent provoquer une augmentation de la production de gaz. Pour les personnes souffrant d’hypersensibilité viscérale, cette production de gaz peut être très douloureuse.

 

Le régime pauvre en FODMAP est souvent utilisé pour la gestion des symptômes du SII. Il comporte trois phases : la phase d‘élimination, la phase de tests de consommation et la phase de réintroduction.

Lors de la phase d’élimination, tous les aliments riches en FODMAP sont éliminés ou recommandés en très petite quantité. Cela implique de limiter les produits à base de blé, les oignons, l’ail, la plupart des légumineuses, certains produits laitiers riches en lactose et un certain nombre de fruits et légumes.

Une fois la phase d’élimination terminée et le soulagement des symptômes atteint, on passe à la phase de réintroduction. Pendant la phase de réintroduction, vous introduisez systématiquement les différents types de FODMAP un par un afin de pouvoir déterminer exactement quels FODMAP provoquent des symptômes pour vous et dans quelle mesure.

Enfin, une fois que les tests de FODMAP sont terminés, on passe à la phase de maintenance. Cela implique de limiter les FODMAP qui ont causé des symptômes tout en réintroduisant les aliments riches en FODMAP qui n’ont pas causé de symptômes.

Malheureusement, de nombreuses personnes qui évitent les FODMAP ne sortent pas de la phase d’élimination. Cela signifie qu’ils restreignent sévèrement leur régime alimentaire sur une trop longue période. De plus, les gens ne remplacent pas toujours les aliments riches en FODMAP par des alternatives riches en fibres à faible teneur en FODMAP. Cela conduit souvent à ne pas consommer suffisamment de fibres. Étant donné que les fibres sont une source importante de carburant pour nos bactéries intestinales, cela peut appauvrir la diversité de notre microbiote et accentuer le débalancement de celui-ci.

 

Le régime méditerranéen et le SII

Une étude est en cours sur les effets combinés du régime FODMAP et méditerranéen sur la gestion des symptômes du SII ainsi que l’impact de ce régime combiné sur le microbiote. Ayant échangé brièvement avec l’auteure principale de l’étude, Mme Petsis Kasti, les résultats sont jusqu’à présent très positifs. Ils seront publiés au courant de l’année 2023.

Dans le SII, nous constatons souvent un déséquilibre entre les « bonnes » et les « mauvaises » bactéries dans l’intestin. Ceci est associé à des niveaux accrus d’inflammation dans l’intestin. Des études récentes ont établi un lien entre l’apparition du SII et l’inflammation de bas grade des muqueuses. La combinaison d’une inflammation des muqueuses avec une hypersensibilité viscérale et une motilité intestinale altérée pourrait être la cause sous-jacente de l’apparition du SII. L’inflammation des muqueuses chez les patients atteints du SII est souvent liée à des antécédents de gastro-entérite infectieuse induite par des bactéries, des parasites ou des virus, appelée SII post-infectieux.

Étant donné que nous savons que le régime méditerranéen peut aider à réduire les marqueurs d’inflammation dans le corps, il est possible que de suivre un régime méditerranéen faible en FODMAP puisse entraîner une baisse des niveaux d’inflammation chez les personnes atteintes du SII. Bien que des études doivent encore être menées dans ce domaine, il s’agit d’une option de traitement potentielle intéressante.

Tableau des aliments de l’alimentation méditerranéenne à inclure dans son alimentation faible en FODMAP pour plus d’efficacité

 

Aliments Composés Action
Avoine Béta-glucanes Prébiotique
Olives et huile d’olive Hydroxytyrosol (composé phénoliques) Anti-inflammatoire
Noix Acide alpha-linolénique (oméga-3) Anti-inflammatoire
Raisins et vin Resvératrol

(composé phénolique)

Anti-inflammatoire
Orange Quercétine (composé phénolique) Prébiotique

Anti-inflammatoire

Mandarine, clémentine Quercétine (composé phénolique) Anti-inflammatoire
Tomate Quercétine (composé phénolique) Prébiotique
Poisson Oméga-3 Anti-inflammatoire

 

Que puis-je manger avec un régime méditerranéen pauvre en FODMAP ?

Heureusement, il y a encore beaucoup d’aliments que vous pouvez manger avec un régime méditerranéen faible en FODMAP !

 

Huile d’olive

L’huile d’olive extra vierge est la matière grasse de choix dans le régime méditerranéen. Il contient principalement des graisses monoinsaturées et est également riche en polyphénols. Essayez de le verser sur une salade, de l’utiliser dans des marinades ou des sauces, ou de le verser sur des pâtes cuites sans gluten, des légumes ou sur du pain 100% levain. Vous pouvez aussi déguster des olives en collations, en apéro, et en ajouter dans plusieurs recettes.

 

Légumes faibles en FODMAP

Les légumes sont une source importante de fibres dans le régime pauvre en FODMAP. Essayez d’inclure une grande variété de légumes à faible teneur en FODMAP. Ceux-ci comprennent les carottes, le concombre, la laitue, les pleurotes, le panais, les pommes de terre et les épinards,etc.

 

Vous pouvez également vous sentir à l’aise d’inclure des légumes à faible teneur en FODMAP dans des portions plus petites. Ceux-ci comprennent l’aubergine (1 tasse), les haricots verts (15 haricots), les poivrons rouges (1/3 tasse), le brocoli (têtes seulement, 3/4 tasse), le chou (3/4 tasse), le maïs (en conserve, 1 tasse ), les courgettes (1/3 tasse) et tomates Roma (1 petite) ou autres tomates (1/2 tasse).

 

Fruits à faible teneur en FODMAP

Les fruits à faible teneur en FODMAP sont une autre source importante de fibres. Certains fruits populaires à faible teneur en FODMAP comprennent les bananes (fermes, car les FODMAP augmentent à mesure que les bananes mûrissent), les oranges, les kiwis, la papaye et les bleuets.

Pour plus de variété, vous pouvez également inclure des fruits à faible teneur en FODMAP dans des portions plus petites. Ceux-ci comprennent les bleuets (1 t.), l’ananas frais (1 t.), les framboises (⅓ t.), les fraises (5 moyennes) et les raisins (6).

 

Céréales à faible teneur en FODMAP

Les céréales sont une partie souvent négligée du régime pauvre en FODMAP, mais il existe en fait de nombreuses céréales à faible teneur en FODMAP que vous pouvez apprécier. Essayez le riz brun, le sarrasin, l’avoine, le quinoa, le millet ou le pain au levain d’épeautre.

 

Légumineuses

Visez au moins deux repas à base de légumineuses par semaine. S’il est vrai que de nombreuses légumineuses sont riches en FODMAP, les pois chiches en conserve (1/4 tasse) et les lentilles en conserve (1/2 tasse) sont deux des options de légumineuses à faible teneur en FODMAP.

Le régime méditerranéen recommande une consommation modérée de poisson. Visez au moins deux portions de poisson par semaine. Essayez d’inclure des poissons gras comme le saumon, la truite et les sardines. Ils sont riches en acides gras oméga-3, dont il a été démontré qu’ils réduisent l’inflammation. Tentez de privilégier les poissons issus de pêche durable.

 

Noix

Les noix sont bien présentes dans le régime méditerranéen. Toutes les noix (sauf les noix de cajou et les pistaches) sont faibles en FODMAP, à raison de 10 noix à la fois environ. Les noix contiennent de bons gras, des fibres et certaines sont même riches en oméga-3 comme la noix de Grenoble!

 

Conclusion

Ce n’est pas parce que vous suivez un régime pauvre en FODMAP pour gérer vos symptômes de SII que vous ne pouvez pas profiter des avantages d’un régime méditerranéen et d’une belle diversité alimentaire. Avec quelques petits ajustements, on peut combiner les deux régimes pour un maximum d’efficacité!

 

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INTÉRESSÉ PAR CETTE APPROCHE POUR GÉRER VOS SYMPTÔMES DU SYNDROME DE L’INTESTIN IRRITABLE?

 

J’ANIMERAI UN PROGRAMME EN LIGNE DE 12 SEMAINES QUI DÉBUTERA LE 18 JANVIER 2023 À 12H00 :  ALIMENTATION FODMAP ET MÉDITERRANÉENNE POUR UN INTESTIN PAISIBLE

 

Les BUTS du programme :

-Cesser les inconforts intestinaux (maux de ventre, ballonnements et gaz)

-Retrouver des selles normales

-Retrouver le calme dans son intestin et dans sa tête

-Améliorer sa santé et sa qualité de vie

 

Ces moments passés tout près de la Méditerranée depuis quelques mois m’ont inspirés à bonifier mon programme offert au printemps dernier pour les gens qui ont des problèmes d’intestin et de digestion.

 

Dans ce nouveau programme ALIMENTATION FODMAP ET MÉDITERRANÉENNE POUR UN INTESTIN PAISIBLE, j’expliquerai  en détails le protocole FODMAP en trois étapes et je parlerai de l’ALIMENTATION MÉDITERRANÉENNE et de ses effets. Je donnerai aussi les bases pour MANGER EN PLEINE CONSCIENCE, une façon d’aborder sa façon de manger qui peut faire toute la différence si l’on souffre du syndrome de l’intestin irritable.

 

Lors de ce programme, je serai présente en direct avec le groupe via zoom TOUS LES MERCREDIS MIDIS et j’aurai trois invités surprises avec des spécialités. Ces invités parleront d’autres stratégies gagnantes pour atteindre la sérénité intestinale. SI VOUS N’ÊTES PAS DISPONIBLE LE MERCREDI MIDI IL SERA POSSIBLE D’ÉCOUTER LES ENREGISTREMENTS ZOOM EN DIFFÉRÉ À VOTRE CONVENANCE.

De plus, de nombreuses capsules et recettes seront déposées dans le groupe privé facebook à chaque semaine et ce sera un endroit pour échanger avec moi et entre les participants.

 

Pour en apprendre plus sur le contenu du programme c’est par ici:

https://helenebaribeau.com/alimentation-fodmap-med-pour…/

Vous cherchez à optimiser votre santé ? À être accompagné pour le faire ? Pouvoir poser des questions et être dirigé de façon à mieux atteindre vos objectifs ? Nous avons pensé à vous! Le nouveau programme « Vitolise ta vie 2.0 » est un outil de plus pour nous permettre de vous aider à profiter de la vie le plus longtemps possible. La première saison fut un grand succès :

« Un grand merci à Éric Simard, docteur en biologie, et à Jean-Christophe Poirier, kinésiologue, pour le programme Vitolise ta vie. Une série de 8 ateliers, avec une foule d’exercices, de conseils de Jean-Christophe pour améliorer notre qualité de vie, ponctués par les interventions judicieuses d’Éric Simard.  Maintenant, je sais qu’il est possible de vieillir en santé.  Et j’ai hâte à la suite en 2023. Sylvie Lemieux »

« Merci pour les 8 cours Vitoli ta vie (le 8e = Diminuer les douleurs musculosquelettiques). Cela m’encourage et me donne énormément trucs à continuer mon cheminement santé   Mariuca Ayerdi. »

« Salut les gars. Les rencontres ont été une source d’inspiration à plusieurs égards pour moi. Pleins de trucs simples et faciles à intégrer tout de suite. Merci, merci beaucoup pour votre générosité. Merci de nous aider à améliorer notre vie à tous les niveaux. Chantal Durocher »

« Ce sont des gens passionnés et performants comme vous qui faites avancer les choses. Un jour les québécois seront écœurés de ne pas être en bonne santé. Personnellement, j’étais sceptique mais vous m’avez convaincue et je profite de vos produits, de vos connaissances. Et j’essaie d’initier les miens. J’ai suivi vos 8 conférences payantes et visionne les nombreuses gratuites. Ne lâchez pas mais restez zen même si c’est difficile. Vous êtes jeune et imaginez le Québec dans 20 ans! Je suis convaincue de votre succès phénoménal! J’ai adopté les habitudes des routines du matin et du soir. Je me challenge en marchant. Je prends mes suppléments. 62 ans, enfin, mon transit fonctionne normalement, ma qualité du sommeil s’améliore. Mes habitudes alimentaires aussi. De ma vie, je n’ai été aussi bien. J’ai perdu 27 livres. Je prends en photos vos fleurs que j’envoie à ceux et celles que j’aime avec un beau commentaire. Ne lâchez pas. Vous êtes un précurseur, un rassembleur fort sympathique. C’est chacun d’entre-nous qui vous aiderons à changer les choses. Vous n’êtes pas seul et ne prêchez pas dans le désert. »  Jocelyne Lussier, 62 ans, de Montréal-Nord.


 

La 2e saison des ateliers abordera de nouveaux sujets et chacun sera précédé d’une séance de mouvement de 15 minutes avec un « Défi d’activité physique hebdomadaire. »

8 ateliers différents qui couvriront 8 sujets de santé, durant 8 semaines consécutives. Les enregistrements seront disponibles en différé sur une nouvelle plateforme plus facile à utiliser. Les conférences seront animées par Jean-Christophe Poirier de Bougez Mieux, collaborateur au blogue de Vitoli et Éric Simard, docteur en biologie et chercheur (www.esimard.com).

En plus, chacun de ces ateliers sera accompagné d’un rabais exclusif de 20% sur un achat en ligne (sur les produits identifiés selon la disponibilité) :

 

21 février – Atelier 1: Comment réussir à intégrer l’activité physique peu importe son niveau de santé

20% sur BASE Vitamine D3

 

28 février – Atelier 2: Comment améliorer son métabolisme pour rester jeune plus longtemps.

20% sur Vitoli bien vieillir

 

7 mars – Atelier 3: Pourquoi et comment respirer pour ralentir le vieillissement.

20% sur Vitoli Immunité

 

14 mars – Atelier 4: Les meilleurs outils pour éviter les maladies dégénératives du cerveau.

20% sur Vitoli Mémoire et santé cognitive

 

21 mars – Atelier 5: Pourquoi et comment intégrer la méditation dans votre quotidien 

20% sur BASE Oméga-3 (n’importe quel produit)

 

28 mars – Atelier 6: Comment et pourquoi devenir plus fort en vieillissant

20% sur Vitoli Cardiovasculaire

 

4 avril – Atelier 7: Chronobiologie et longévité.

20% sur Vitoli Sommeil

 

11 avril – Atelier 8: La nutrition qui ralentit le vieillissement

20% sur BASE Probiotique

 

Vous pourrez acheter l’ensemble des ateliers et bénéficier d’un coût avantageux de 235$ (195$ avant le 21 janvier) pour les 8 (une valeur de 319,92$), ou acheter à l’unité ceux qui vous intéressent à la suite de la présentation (après la date de l’atelier) pour 39,99$ chacun.

Nous décrirons dans un prochain article, plus en détail, le contenu de chacun des ateliers pour vous donner un avant-goût des conseils dont vous pourrez bénéficier.

Au plaisir de vous aider à vivre en santé, plus longtemps!

Pour vous inscrire, cliquez ici.

 

Autres lectures proposées :

Vous cherchez à optimiser votre santé ? À être accompagné pour le faire ? Pouvoir poser des questions et être dirigé de façon à mieux atteindre vos objectifs ? Nous avons pensé à vous! Le nouveau programme « Vitolise ta vie 2.0 » est un outil de plus pour nous permettre de vous aider à profiter de la vie le plus longtemps possible. La première saison fut un grand succès :

« Un grand merci à Éric Simard, docteur en biologie, et à Jean-Christophe Poirier, kinésiologue, pour le programme Vitolise ta vie. Une série de 8 ateliers, avec une foule d’exercices, de conseils de Jean-Christophe pour améliorer notre qualité de vie, ponctués par les interventions judicieuses d’Éric Simard.  Maintenant, je sais qu’il est possible de vieillir en santé.  Et j’ai hâte à la suite en 2023. Sylvie Lemieux »

« Merci pour les 8 cours Vitoli ta vie (le 8e = Diminuer les douleurs musculosquelettiques). Cela m’encourage et me donne énormément trucs à continuer mon cheminement santé   Mariuca Ayerdi. »

« Salut les gars. Les rencontres ont été une source d’inspiration à plusieurs égards pour moi. Pleins de trucs simples et faciles à intégrer tout de suite. Merci, merci beaucoup pour votre générosité. Merci de nous aider à améliorer notre vie à tous les niveaux. Chantal Durocher »

« Ce sont des gens passionnés et performants comme vous qui faites avancer les choses. Un jour les québécois seront écœurés de ne pas être en bonne santé. Personnellement, j’étais sceptique mais vous m’avez convaincue et je profite de vos produits, de vos connaissances. Et j’essaie d’initier les miens. J’ai suivi vos 8 conférences payantes et visionne les nombreuses gratuites. Ne lâchez pas mais restez zen même si c’est difficile. Vous êtes jeune et imaginez le Québec dans 20 ans! Je suis convaincue de votre succès phénoménal! J’ai adopté les habitudes des routines du matin et du soir. Je me challenge en marchant. Je prends mes suppléments. 62 ans, enfin, mon transit fonctionne normalement, ma qualité du sommeil s’améliore. Mes habitudes alimentaires aussi. De ma vie, je n’ai été aussi bien. J’ai perdu 27 livres. Je prends en photos vos fleurs que j’envoie à ceux et celles que j’aime avec un beau commentaire. Ne lâchez pas. Vous êtes un précurseur, un rassembleur fort sympathique. C’est chacun d’entre-nous qui vous aiderons à changer les choses. Vous n’êtes pas seul et ne prêchez pas dans le désert. »  Jocelyne Lussier, 62 ans, de Montréal-Nord.


 

La 2e saison des ateliers abordera de nouveaux sujets et chacun sera précédé d’une séance de mouvement de 15 minutes avec un « Défi d’activité physique hebdomadaire. »

8 ateliers différents qui couvriront 8 sujets de santé, durant 8 semaines consécutives. Les enregistrements seront disponibles en différé sur une nouvelle plateforme plus facile à utiliser. Les conférences seront animées par Jean-Christophe Poirier de Bougez Mieux, collaborateur au blogue de Vitoli et Éric Simard, docteur en biologie et chercheur (www.esimard.com).

En plus, chacun de ces ateliers sera accompagné d’un rabais exclusif de 20% sur un achat en ligne (sur les produits identifiés selon la disponibilité) :

 

21 février – Atelier 1: Comment réussir à intégrer l’activité physique peu importe son niveau de santé

20% sur BASE Vitamine D3

 

28 février – Atelier 2: Comment améliorer son métabolisme pour rester jeune plus longtemps.

20% sur Vitoli bien vieillir

 

7 mars – Atelier 3: Pourquoi et comment respirer pour ralentir le vieillissement.

20% sur Vitoli Immunité

 

14 mars – Atelier 4: Les meilleurs outils pour éviter les maladies dégénératives du cerveau.

20% sur Vitoli Mémoire et santé cognitive

 

21 mars – Atelier 5: Pourquoi et comment intégrer la méditation dans votre quotidien 

20% sur BASE Oméga-3 (n’importe quel produit)

 

28 mars – Atelier 6: Comment et pourquoi devenir plus fort en vieillissant

20% sur Vitoli Cardiovasculaire

 

4 avril – Atelier 7: Chronobiologie et longévité.

20% sur Vitoli Sommeil

 

11 avril – Atelier 8: La nutrition qui ralentit le vieillissement

20% sur BASE Probiotique

 

Vous pourrez acheter l’ensemble des ateliers et bénéficier d’un coût avantageux de 235$ (195$ avant le 21 janvier) pour les 8 (une valeur de 319,92$), ou acheter à l’unité ceux qui vous intéressent à la suite de la présentation (après la date de l’atelier) pour 39,99$ chacun.

Nous décrirons dans un prochain article, plus en détail, le contenu de chacun des ateliers pour vous donner un avant-goût des conseils dont vous pourrez bénéficier.

Au plaisir de vous aider à vivre en santé, plus longtemps!

Pour vous inscrire, cliquez ici.

 

Autres lectures proposées :

Pour ce spécial du temps des fêtes, nous vous avons concocté nos meilleures recettes de bouchées. Parfaites pour l’apéro, elles sont le parfait commencement d’une soirée de célébration réussie!

Joyeuses fêtes à tous!


Bouchée de figues, chèvre et oignons confits d’Émilie 

 

Je dois l’avouer, que ce soit pour une occasion spéciale ou non, lorsque je reçois je fais presque toujours cette même recette. Je n’ai encore rencontré personne qui n’a pas aimé cette petite bouchée sucrée – salée parfaite pour l’apéro! Si vous avez envie d’impressionner vos invités cette année, il faut essayer cette petite entrée très simple, mais oh combien savoureuse!

Ingrédients :

  • Craquelins artisanaux pistaches et romarin (ou tout autre type de craquelin)
  • Oignons confits au balsamique (maison ou du commerce)
  • Fromage de chèvre à pâte molle
  • Figues fraîches (calculer 1 figue pour 4 craquelins)
  • Coulis de vinaigre balsamique

Étapes :

  • Étendre une petite quantité d’oignons confits sur les craquelins
  • Couper en fine rondelle ou émietter le fromage de chèvre et l’ajouter par-dessus le confit.
  • Couper les figues en 4 ou les couper en rondelle. Allez-y selon votre inspiration! 😉 Ajouter le morceau de figue sur le fromage de chèvre. (*Note : Sachez que la pelure des figues est comestible! À vous de choisir si vous la conserver ou non.)
  • Une fois l’assemblage des craquelins terminée, placez-les dans une assiette de service et terminez la présentation avec une fine tombée de coulis balsamique sur l’ensemble des craquelins.

Je vous garantis que ces petites bouchées vont s’envoler très rapidement!

Bon appétit!


Canapés de rillettes aux champignons sauvages, pomme-grenade et feta de Samia

 

 

Il peut être difficile de savoir quoi servir à Noël lorsque nous avons des invités végétariens (ou en l’étant soi-même!). La viande étant prédominante dans les repas classiques du temps des fêtes, voici une alternative végétarienne (ou végane si on omet la feta) à la traditionnelle rillette de porc ou de canard. La pomme-grenade et la feta viennent donner un peu de couleurs à ces bouchées festives!

Ingrédients: 

  • 2 tasses (un paquet) de champignons cremini
  • 1 tasse de champignon pleurotes
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 1 cuillère à table d’huile d’olive
  • ½ tasse de vin blanc pour déglacer
  • 2 cuillères à soupe de thym frais
  • 2 cuillères à soupe de persil frisé
  • 2 cuillères à soupe de romarin frais
  • Sel et poivre au gout
  • ½ tasse de noix de pacanes
  • Une Pomme grenade décortiquée
  • Feta au goût

Étapes :

  • Couper les oignons et champignons en dés, hacher l’ail et les noix de pacanes.
  • Dans une poêle à feu moyen-vif, réchauffer un filet d’huile d’olive et cuire les oignons quelques minutes jusqu’à ce qu’ils commencent à être translucides.
  • Ajouter l’ail, les champignons et les herbes et cuire encore quelques minutes. Bien saler et poivrer.
  • Quand les champignons sont presque cuits, ajouter le vin blanc et continuer la cuisson jusqu’à ce que le liquide soit complètement évaporé.
  • Dans une autre poêle à feu moyen-vif, griller les noix de pacanes quelques minutes jusqu’à ce qu’elles soient grillées.
  • Ajouter les noix de pacanes grillées et le mélange de champignons dans un mélangeur. Ajouter un peu d’eau au fur et à mesure jusqu’à constance désirée.
  • Sel et poivre au goût.

Servir sur un croûton, pain grillé ou craquelin. Ajouter de la feta, des graines de pomme grenade et du thym en décoration au goût.

Joyeuses Fêtes!


Mini brochettes de tomates, bocconcini, prosciutto et basilic d’Audrey

 

 

Simples et efficaces, ces bouchées sont toujours très populaires lorsque je reçois! On peut difficilement se tromper avec un classique comme tomate, basilic et bocconcini, mais j’ajoute un peu de prosciutto pour donner un petit côté salé.

L’essayer, c’est l’adopter !

 Ingrédients: 

  • 12 Tomates cerise
  • 12 Bocconcini cocktail
  •  6 Tranches de Prosciutto
  • 12 Feuilles de Basilic frais
  • Assaisonnement Grec

Vinaigrette: 

  •  2 c. à table de vinaigre Balsamique vieilli
  •  2 c. à table d’huile d’olive
  •  1 échalote française finement haché

Étapes: 

  • Dans un bol, combiner tous les ingrédients de la vinaigrette et réserver.
  • Sur des mini-brochettes ou des gros cure-dents alterner une boule cocktail de Bocconcini, une feuille de basilic fraiche, une demi-tranche de Prosciutto et une tomate cerise.
  • Ajouter la vinaigrette sur les brochettes et saupoudrer une pincée d’assaisonnement grec sur les brochettes.

Bonne dégustation !


Bouchée de champignons portobellos grillés de Vicky

 

Le champignon est un légume dont je ne peux me passer ! Notre famille adore manger cette recette, surtout comme plat d’accompagnement en été, et c’est l’une des principales raisons de l’achat de notre gril intérieur sans fumée pour les mois plus froids. Si vous n’avez pas de gril sans fumée, ne vous inquiétez pas, car la cuisson à la poêle ordinaire fonctionnera tout aussi bien ; vous n’aurez simplement pas les marques de gril ou la carbonisation.

Pendant les fêtes, cet amuse-bouche fera certainement vibrer vos papilles et les préparera aux célébrations à venir ! Meilleurs voeux et joyeuses fêtes à vous tous !

Ingrédients (environ 24 – 36 bouchées):

  • ½ tasse d’huile d’olive
  • ¼ tasse de vinaigre de vin rouge
  • 2-3 gros poivrons doux coupés en quartiers, ou le poivron de votre choix
  • 6 gros champignons portobello
  • Sel pour assaisonner
  • 300 g de fromage de chèvre
  • Une poignée de ciboulette ou d’oignon vert haché finement pour la garniture.

Étapes: 

1- Dans un petit bol, ajoutez votre huile et votre vinaigre et mélangez avec un pinceau à badigeonner. Assaisonnez vos champignons portobello et vos poivrons nettoyés avec du sel et arrosez-les avec votre mélange d’huile et de vinaigre.

2- Sur votre gril ou votre poêle chaude, placez vos champignons portobello et vos poivrons. Arrosez vos légumes de temps en temps pour qu’ils ne se dessèchent pas, et laissez vos légumes rétrécir et ramollir, en les retournant de temps en temps. Selon l’épaisseur de vos champignons et de vos poivrons, ce processus devrait être terminé en 15 à 20 minutes environ.

3- Retirez vos légumes du gril et coupez vos champignons en portions de 1/4 ou 1/6. Coupez vos poivrons en tranches suffisantes pour accueillir toutes vos portions de champignons et placez chaque tranche de poivron grillé sur votre tranche de champignon et ajoutez du fromage de chèvre non affiné sur le dessus.

4- Maintenez votre bouchée ensemble avec un pic à cocktail et servez sur une assiette avec un peu de ciboulette hachée comme garniture.

À votre santé !

 


Entrée d’avocat au crabe épicé d’Éric

 

J’adore cette petite recette facile qui, en plus d’être très goûteuse et de bien marier les textures, nous permet de manger les bons gras et les vitamines des avocats. Cela permettra peut-être de les intégrer un peu plus dans le régime alimentaire des membres de votre famille et amis!

La goberge peut être remplacée par des crevettes de Matane ou du vrai crabe si le cœur vous en dit et le portefeuille aussi. Bon appétit!

Ingrédients :

  • 2 avocats légèrement tendre (mûrs)
  • Jus de citron
  • Un petit paquet de goberge ou la préparation crabe épicé que l’on peut trouver à la poissonnerie dans certaine épiceries (préparé sur place).
    • Pour la faire maison :
      • Échalotes
      • Mayonnaise
      • Pâte de chili du type sambal oelek

Étapes :

  • Défaire le goberge et l’effilocher en lambeau. Couper des échalotes en petits morceaux au goût. Mélanger environ ¼ de cuillère a thé de la pâte de chili (ajuster selon votre tolérance au goût piquant) à ½ tasse de mayonnaise. Ajouter les échalotes, la goberge et bien mélanger.
  • Couper les avocats en deux sur le sens de la longueur, garder la pelure. Enlever le noyau et grossir un peu le trou pour avoir un espace un peu plus grand et uniforme pour y déposer le goberge. Y ajouter un peu de jus de citron pour réduire l’oxydation de l’avocat avant de servir. Déposer le mélange de crabe épicé de l’épicerie ou celui préparé maison au centre de l’avocat.
  • Servir sur quelques petites feuilles de salades et déguster à la fourchette.

Bon appétit!

Pour ce spécial du temps des fêtes, nous vous avons concocté nos meilleures recettes de bouchées. Parfaites pour l’apéro, elles sont le parfait commencement d’une soirée de célébration réussie!

Joyeuses fêtes à tous!


Bouchée de figues, chèvre et oignons confits d’Émilie 

 

Je dois l’avouer, que ce soit pour une occasion spéciale ou non, lorsque je reçois je fais presque toujours cette même recette. Je n’ai encore rencontré personne qui n’a pas aimé cette petite bouchée sucrée – salée parfaite pour l’apéro! Si vous avez envie d’impressionner vos invités cette année, il faut essayer cette petite entrée très simple, mais oh combien savoureuse!

Ingrédients :

  • Craquelins artisanaux pistaches et romarin (ou tout autre type de craquelin)
  • Oignons confits au balsamique (maison ou du commerce)
  • Fromage de chèvre à pâte molle
  • Figues fraîches (calculer 1 figue pour 4 craquelins)
  • Coulis de vinaigre balsamique

Étapes :

  • Étendre une petite quantité d’oignons confits sur les craquelins
  • Couper en fine rondelle ou émietter le fromage de chèvre et l’ajouter par-dessus le confit.
  • Couper les figues en 4 ou les couper en rondelle. Allez-y selon votre inspiration! 😉 Ajouter le morceau de figue sur le fromage de chèvre. (*Note : Sachez que la pelure des figues est comestible! À vous de choisir si vous la conserver ou non.)
  • Une fois l’assemblage des craquelins terminée, placez-les dans une assiette de service et terminez la présentation avec une fine tombée de coulis balsamique sur l’ensemble des craquelins.

Je vous garantis que ces petites bouchées vont s’envoler très rapidement!

Bon appétit!


Canapés de rillettes aux champignons sauvages, pomme-grenade et feta de Samia

 

 

Il peut être difficile de savoir quoi servir à Noël lorsque nous avons des invités végétariens (ou en l’étant soi-même!). La viande étant prédominante dans les repas classiques du temps des fêtes, voici une alternative végétarienne (ou végane si on omet la feta) à la traditionnelle rillette de porc ou de canard. La pomme-grenade et la feta viennent donner un peu de couleurs à ces bouchées festives!

Ingrédients: 

  • 2 tasses (un paquet) de champignons cremini
  • 1 tasse de champignon pleurotes
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 1 cuillère à table d’huile d’olive
  • ½ tasse de vin blanc pour déglacer
  • 2 cuillères à soupe de thym frais
  • 2 cuillères à soupe de persil frisé
  • 2 cuillères à soupe de romarin frais
  • Sel et poivre au gout
  • ½ tasse de noix de pacanes
  • Une Pomme grenade décortiquée
  • Feta au goût

Étapes :

  • Couper les oignons et champignons en dés, hacher l’ail et les noix de pacanes.
  • Dans une poêle à feu moyen-vif, réchauffer un filet d’huile d’olive et cuire les oignons quelques minutes jusqu’à ce qu’ils commencent à être translucides.
  • Ajouter l’ail, les champignons et les herbes et cuire encore quelques minutes. Bien saler et poivrer.
  • Quand les champignons sont presque cuits, ajouter le vin blanc et continuer la cuisson jusqu’à ce que le liquide soit complètement évaporé.
  • Dans une autre poêle à feu moyen-vif, griller les noix de pacanes quelques minutes jusqu’à ce qu’elles soient grillées.
  • Ajouter les noix de pacanes grillées et le mélange de champignons dans un mélangeur. Ajouter un peu d’eau au fur et à mesure jusqu’à constance désirée.
  • Sel et poivre au goût.

Servir sur un croûton, pain grillé ou craquelin. Ajouter de la feta, des graines de pomme grenade et du thym en décoration au goût.

Joyeuses Fêtes!


Mini brochettes de tomates, bocconcini, prosciutto et basilic d’Audrey

 

 

Simples et efficaces, ces bouchées sont toujours très populaires lorsque je reçois! On peut difficilement se tromper avec un classique comme tomate, basilic et bocconcini, mais j’ajoute un peu de prosciutto pour donner un petit côté salé.

L’essayer, c’est l’adopter !

 Ingrédients: 

  • 12 Tomates cerise
  • 12 Bocconcini cocktail
  •  6 Tranches de Prosciutto
  • 12 Feuilles de Basilic frais
  • Assaisonnement Grec

Vinaigrette: 

  •  2 c. à table de vinaigre Balsamique vieilli
  •  2 c. à table d’huile d’olive
  •  1 échalote française finement haché

Étapes: 

  • Dans un bol, combiner tous les ingrédients de la vinaigrette et réserver.
  • Sur des mini-brochettes ou des gros cure-dents alterner une boule cocktail de Bocconcini, une feuille de basilic fraiche, une demi-tranche de Prosciutto et une tomate cerise.
  • Ajouter la vinaigrette sur les brochettes et saupoudrer une pincée d’assaisonnement grec sur les brochettes.

Bonne dégustation !


Bouchée de champignons portobellos grillés de Vicky

 

Le champignon est un légume dont je ne peux me passer ! Notre famille adore manger cette recette, surtout comme plat d’accompagnement en été, et c’est l’une des principales raisons de l’achat de notre gril intérieur sans fumée pour les mois plus froids. Si vous n’avez pas de gril sans fumée, ne vous inquiétez pas, car la cuisson à la poêle ordinaire fonctionnera tout aussi bien ; vous n’aurez simplement pas les marques de gril ou la carbonisation.

Pendant les fêtes, cet amuse-bouche fera certainement vibrer vos papilles et les préparera aux célébrations à venir ! Meilleurs voeux et joyeuses fêtes à vous tous !

Ingrédients (environ 24 – 36 bouchées):

  • ½ tasse d’huile d’olive
  • ¼ tasse de vinaigre de vin rouge
  • 2-3 gros poivrons doux coupés en quartiers, ou le poivron de votre choix
  • 6 gros champignons portobello
  • Sel pour assaisonner
  • 300 g de fromage de chèvre
  • Une poignée de ciboulette ou d’oignon vert haché finement pour la garniture.

Étapes: 

1- Dans un petit bol, ajoutez votre huile et votre vinaigre et mélangez avec un pinceau à badigeonner. Assaisonnez vos champignons portobello et vos poivrons nettoyés avec du sel et arrosez-les avec votre mélange d’huile et de vinaigre.

2- Sur votre gril ou votre poêle chaude, placez vos champignons portobello et vos poivrons. Arrosez vos légumes de temps en temps pour qu’ils ne se dessèchent pas, et laissez vos légumes rétrécir et ramollir, en les retournant de temps en temps. Selon l’épaisseur de vos champignons et de vos poivrons, ce processus devrait être terminé en 15 à 20 minutes environ.

3- Retirez vos légumes du gril et coupez vos champignons en portions de 1/4 ou 1/6. Coupez vos poivrons en tranches suffisantes pour accueillir toutes vos portions de champignons et placez chaque tranche de poivron grillé sur votre tranche de champignon et ajoutez du fromage de chèvre non affiné sur le dessus.

4- Maintenez votre bouchée ensemble avec un pic à cocktail et servez sur une assiette avec un peu de ciboulette hachée comme garniture.

À votre santé !

 


Entrée d’avocat au crabe épicé d’Éric

 

J’adore cette petite recette facile qui, en plus d’être très goûteuse et de bien marier les textures, nous permet de manger les bons gras et les vitamines des avocats. Cela permettra peut-être de les intégrer un peu plus dans le régime alimentaire des membres de votre famille et amis!

La goberge peut être remplacée par des crevettes de Matane ou du vrai crabe si le cœur vous en dit et le portefeuille aussi. Bon appétit!

Ingrédients :

  • 2 avocats légèrement tendre (mûrs)
  • Jus de citron
  • Un petit paquet de goberge ou la préparation crabe épicé que l’on peut trouver à la poissonnerie dans certaine épiceries (préparé sur place).
    • Pour la faire maison :
      • Échalotes
      • Mayonnaise
      • Pâte de chili du type sambal oelek

Étapes :

  • Défaire le goberge et l’effilocher en lambeau. Couper des échalotes en petits morceaux au goût. Mélanger environ ¼ de cuillère a thé de la pâte de chili (ajuster selon votre tolérance au goût piquant) à ½ tasse de mayonnaise. Ajouter les échalotes, la goberge et bien mélanger.
  • Couper les avocats en deux sur le sens de la longueur, garder la pelure. Enlever le noyau et grossir un peu le trou pour avoir un espace un peu plus grand et uniforme pour y déposer le goberge. Y ajouter un peu de jus de citron pour réduire l’oxydation de l’avocat avant de servir. Déposer le mélange de crabe épicé de l’épicerie ou celui préparé maison au centre de l’avocat.
  • Servir sur quelques petites feuilles de salades et déguster à la fourchette.

Bon appétit!

Introduction d’Éric Simard

Il y a des événements traumatisants dans une vie qui nous amènent à reconsidérer notre façon de voir les choses. La quiche de ma sœur aura été particulièrement marquante. Cela fait maintenant 35 ans que cette catastrophe culinaire s’est produite et mon frère et moi en parlons encore régulièrement (conseils de nos thérapeutes). Ma grande sœur, à la suite de la demande de ma mère, nous avait alors fait à souper et vous comprendrez que ce n’était pas vraiment réussi.

Après 35 ans, je dois vous avouer que je ne m’en souviens plus vraiment, mais les réseaux sociaux ont été un bon véhicule pour nous permettre de nous plaindre en nous payant la tête de ma sœur régulièrement (elle travaille pour la distribution des produits Vitoli). Il y a donc beaucoup de gens au courant de cette fameuse quiche. Il faut savoir que maintenant, on s’en fout pas mal de la quiche même si cela a donné lieu à un nouveau sport : la «quichiennerie». En quoi consiste cela consiste-t-il ? Il suffit de lui rappeler le plus souvent possible, en exagérant bien sûr, l’ampleur de la catastrophe et cela nous donne : la « quichiennerie ». Je dois avouer qu’il y a beaucoup d’amour dans la démarche et que c’est aussi une façon de rappeler à ma sœur que je pense à elle continuellement (je t’aime tellement).

 

Recette écrite avec la collaboration de notre chef Jean-François Millette

Comme vous savez, la quiche est un plat facilitant la vie dans un brunch! Il en existe aujourd’hui plusieurs versions, selon les différentes diètes (keto, paléo, méditerranéen, etc.). La quiche est également un mets de choix pour pallier le gaspillage, voire passer toute sorte de restants de légumes et fromage. Afin de vous présenter sa recette de quiche, Eric Simard, docteur en biologie et moi-même, Jean-François, chef du blogue, avons voulu vous parler un peu de l’historique derrière ce plat.

La quiche fut, tout d’abord, un simple petit plat qui a défié les bordures frontalières. Son nom « quiche » apparaît en France en 1805. La Lorraine, comme toutes les régions de France, a alors sa recette de terroir. Ce sont des recettes simples à base d’ingrédients que l’on trouvait lorsque l’on avait peu de moyens, faites avec des produits de la ferme et du village. À cette époque-là, la quiche était faite de pâte à lever, d’œufs, de lardons fumés et de crème. Il est aussi précisé que la quiche se faisait sans fromage, toute la qualité d’une bonne quiche résidant dans le choix d’une crème fraîche de première qualité. Ce n’est que plus tard, lorsque cette recette se généralisa, que la pâte à pain fut remplacée par de la pâte brisée, parfois feuilletée, et que sont apparus le fromage et le porc.

On retrouve ainsi les premières traces de ce miraculeux gâteau en 1586 où le duc de Lorraine, Charles III, en faisait apparemment consommation régulière. Lorsque la Lorraine fut rattachée à la France, la quiche se répandit un peu partout dans le royaume de France!

Pour un brunch, déjeuner ou dîner mémorable, nous vous offrons ici deux possibilités. Une option avec une pâte du commerce qui sera additionnée de germe de blé. Pour les plus aventureux, nous vous offrons la possibilité d’une recette de pâte à quiche faite maison.

 

Dans le cadre de notre série de recettes de nos employés, nous sommes fiers de vous présenter la merveilleuse quiche Spécial Éric !

 

Quiche lorraine Spécial Éric

 

Ingrédients (pour une quiche)

– 1 abaisse de pâte à tarte décongelée

(ou)

-une boule de pâte à tarte du commerce

(ou)

-recette de pâte à tarte Spécial Éric

– ½ tasse de germe de blé

– 1/2 tasse de jambon maigre en cubes

– 4 à 6 œufs selon la taille ou préférence

-1 tasse d’oignons verts coupés en rondelles (partie blanche et verte)

-3/4 de tasse de lait 3,25% avec 1/2 tasse de crème fraîche (fleurette)

(ou)

-3/4 de lait 3,25% avec 1/2 tasse de crème Half n’ half (10%)

-1/2 tasses d’épinard, de kale, et/ou de brocoli

– 4 à 5 cuillères à soupe de quinoa ou millet cuit

-sel et poivre au goût

-1/2 tasse de fromage suisse ou emmenthal râpé

-basilic en flocons au goût

-une pincée de muscade moulue

 

Pâte à tarte Spécial Éric

-3/4 de tasse de farine blanche tout usage

-3/4 de tasse de farine de blé entier

-1/4 de cuillerée à thé de sel

-2 cuillères à table de beurre froid

-2 cuillères à table de crème sure ou de yogourt grec nature

-2 cuillères à table d’huile d’olive

-2 à 3 cuillères à table d’eau glacée

 

Équipement

-assiette à tarte de 9 pouces de diamètre en verre

-rouleau à pâte (si nécessaire)

-fouet ou batteur électrique

 

Étapes

 

  1. Pour commencer, plusieurs options s’offrent à vous : une croûte à tarte décongelée, une boule à façonner ou encore notre recette Spécial Éric. Si vous choisissez l’abaisse décongelée; saupoudrez du germe de blé sur votre plan de travail avec un peu de farine de blé entier (pour éviter que ça colle), puis passer votre pâte, de chaque côté, de manière que le germe intègre la pâte. L’humidité de la pâte décongelée aidera au procédé. Vous pouvez également abaisser votre pâte à l’aide d’un rouleau, pas trop épaisse, mais ni trop mince non plus. Pétrifiez un peu avec vos mains pour répartir le germe de blé.

 

  1. Vous pouvez aussi confectionner notre recette de pâte maison. Pour ce faire, dans un grand bol en verre, mélangez tous les ingrédients de la pâte à l’exception de l’eau glacée et de l’huile d’olive. À l’aide de vos doigts, sablez la pâte, de manière que ce soit comme un crumble. (voire pincer les morceaux de beurre avec la farine et le yogourt.) Petit à petit, vous serez en mesure de constater l’évolution du mélange. Ensuite, réfrigérez la pâte une heure. Sortez-la du frigo et laisser tempérer à l’air ambiant une autre heure avant l’utilisation. Si toutefois la pâte semble sèche et se fissure facilement, vous pouvez ajouter un peu plus d’eau glacée jusqu’à consistance désirée.

 

  1. Préchauffer votre four à 400 degrés Fahrenheit. Pendant que votre cuisinière préchauffe, votre pâte aura le temps de reposer encore un peu. (N’oubliez pas que lorsque qu’il est question de tarte, pâté ou quiche, on suggère fortement de cuire le plus proche de l’élément du bas.) Graissez l’assiette avant d’y déposer la pâte. À l’aide d’une fourchette, vous piquerez la croûte partout avant de l’enfourner. Enfournée et cuire de 12 à 14 minutes jusqu’à ce qu’elle soit légèrement soufflée au fond. Sortez-la du four et laissez reposer pendant que vous préparerez le mélange à quiche.

 

  1. Dans un gros bol en acier inoxydable, battez les œufs, lait et la crème à l’aide d’un fouet ou batteur électrique jusqu’à totale homogénéité. Rallumez votre fourneau à 350F. Rajoutez le reste des ingrédients pour la quiche au bol et remuez à l’aide d’une maryse (spatule à gâteau). Ajoutez le mélange sur la pâte et enfournez pour 45 à 55 minutes. Votre quiche sera cuite lorsque les œufs seront figés et tremblotants. Si la préparation est liquide à quelques endroits que ce soit, il faut poursuivre la cuisson.

 

  1. Lorsque la quiche est cuite, laissez reposer au moins 30 minutes pour pouvoir faire de belles portions. C’est le plat idéal pour un brunch réussi; on n’a qu’à l’accompagner d’une salade de notre choix et le tour est joué!

 

Mot de la fin d’Éric Simard

J’espère de tout cœur que cette recette vous permettra de créer un moment mémorable et que vous pourrez, tout comme je continue à le faire, le souligner avec humour (et que dans votre cas cela aura été un délice) ! Bon appétit à vous tous chers lecteurs(trices) !

Introduction d’Éric Simard

Il y a des événements traumatisants dans une vie qui nous amènent à reconsidérer notre façon de voir les choses. La quiche de ma sœur aura été particulièrement marquante. Cela fait maintenant 35 ans que cette catastrophe culinaire s’est produite et mon frère et moi en parlons encore régulièrement (conseils de nos thérapeutes). Ma grande sœur, à la suite de la demande de ma mère, nous avait alors fait à souper et vous comprendrez que ce n’était pas vraiment réussi.

Après 35 ans, je dois vous avouer que je ne m’en souviens plus vraiment, mais les réseaux sociaux ont été un bon véhicule pour nous permettre de nous plaindre en nous payant la tête de ma sœur régulièrement (elle travaille pour la distribution des produits Vitoli). Il y a donc beaucoup de gens au courant de cette fameuse quiche. Il faut savoir que maintenant, on s’en fout pas mal de la quiche même si cela a donné lieu à un nouveau sport : la «quichiennerie». En quoi consiste cela consiste-t-il ? Il suffit de lui rappeler le plus souvent possible, en exagérant bien sûr, l’ampleur de la catastrophe et cela nous donne : la « quichiennerie ». Je dois avouer qu’il y a beaucoup d’amour dans la démarche et que c’est aussi une façon de rappeler à ma sœur que je pense à elle continuellement (je t’aime tellement).

 

Recette écrite avec la collaboration de notre chef Jean-François Millette

Comme vous savez, la quiche est un plat facilitant la vie dans un brunch! Il en existe aujourd’hui plusieurs versions, selon les différentes diètes (keto, paléo, méditerranéen, etc.). La quiche est également un mets de choix pour pallier le gaspillage, voire passer toute sorte de restants de légumes et fromage. Afin de vous présenter sa recette de quiche, Eric Simard, docteur en biologie et moi-même, Jean-François, chef du blogue, avons voulu vous parler un peu de l’historique derrière ce plat.

La quiche fut, tout d’abord, un simple petit plat qui a défié les bordures frontalières. Son nom « quiche » apparaît en France en 1805. La Lorraine, comme toutes les régions de France, a alors sa recette de terroir. Ce sont des recettes simples à base d’ingrédients que l’on trouvait lorsque l’on avait peu de moyens, faites avec des produits de la ferme et du village. À cette époque-là, la quiche était faite de pâte à lever, d’œufs, de lardons fumés et de crème. Il est aussi précisé que la quiche se faisait sans fromage, toute la qualité d’une bonne quiche résidant dans le choix d’une crème fraîche de première qualité. Ce n’est que plus tard, lorsque cette recette se généralisa, que la pâte à pain fut remplacée par de la pâte brisée, parfois feuilletée, et que sont apparus le fromage et le porc.

On retrouve ainsi les premières traces de ce miraculeux gâteau en 1586 où le duc de Lorraine, Charles III, en faisait apparemment consommation régulière. Lorsque la Lorraine fut rattachée à la France, la quiche se répandit un peu partout dans le royaume de France!

Pour un brunch, déjeuner ou dîner mémorable, nous vous offrons ici deux possibilités. Une option avec une pâte du commerce qui sera additionnée de germe de blé. Pour les plus aventureux, nous vous offrons la possibilité d’une recette de pâte à quiche faite maison.

 

Dans le cadre de notre série de recettes de nos employés, nous sommes fiers de vous présenter la merveilleuse quiche Spécial Éric !

 

Quiche lorraine Spécial Éric

 

Ingrédients (pour une quiche)

– 1 abaisse de pâte à tarte décongelée

(ou)

-une boule de pâte à tarte du commerce

(ou)

-recette de pâte à tarte Spécial Éric

– ½ tasse de germe de blé

– 1/2 tasse de jambon maigre en cubes

– 4 à 6 œufs selon la taille ou préférence

-1 tasse d’oignons verts coupés en rondelles (partie blanche et verte)

-3/4 de tasse de lait 3,25% avec 1/2 tasse de crème fraîche (fleurette)

(ou)

-3/4 de lait 3,25% avec 1/2 tasse de crème Half n’ half (10%)

-1/2 tasses d’épinard, de kale, et/ou de brocoli

– 4 à 5 cuillères à soupe de quinoa ou millet cuit

-sel et poivre au goût

-1/2 tasse de fromage suisse ou emmenthal râpé

-basilic en flocons au goût

-une pincée de muscade moulue

 

Pâte à tarte Spécial Éric

-3/4 de tasse de farine blanche tout usage

-3/4 de tasse de farine de blé entier

-1/4 de cuillerée à thé de sel

-2 cuillères à table de beurre froid

-2 cuillères à table de crème sure ou de yogourt grec nature

-2 cuillères à table d’huile d’olive

-2 à 3 cuillères à table d’eau glacée

 

Équipement

-assiette à tarte de 9 pouces de diamètre en verre

-rouleau à pâte (si nécessaire)

-fouet ou batteur électrique

 

Étapes

 

  1. Pour commencer, plusieurs options s’offrent à vous : une croûte à tarte décongelée, une boule à façonner ou encore notre recette Spécial Éric. Si vous choisissez l’abaisse décongelée; saupoudrez du germe de blé sur votre plan de travail avec un peu de farine de blé entier (pour éviter que ça colle), puis passer votre pâte, de chaque côté, de manière que le germe intègre la pâte. L’humidité de la pâte décongelée aidera au procédé. Vous pouvez également abaisser votre pâte à l’aide d’un rouleau, pas trop épaisse, mais ni trop mince non plus. Pétrifiez un peu avec vos mains pour répartir le germe de blé.

 

  1. Vous pouvez aussi confectionner notre recette de pâte maison. Pour ce faire, dans un grand bol en verre, mélangez tous les ingrédients de la pâte à l’exception de l’eau glacée e